7795 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
1 419 critiques spectateurs
5
106 critiques
4
172 critiques
3
313 critiques
2
354 critiques
1
277 critiques
0
197 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Bababreizh
5 abonnés
118 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 25 juillet 2025
Ne boudon pas notre plaisir. Marre des parks d attractions ou l on suit les péripéties de gamins , qui on le sait déjà , survivront à l aventure, de même que les héros principaux. Nous voici plongé hors park, une très très bonne idée, et plus dans un film d' aventure qu'autre chose . Le scénario est toujours ce qu'il est , mais nous permet de suivre une petite équipe qui va en voir de toute les couleurs dans des décors et au milieu de dinosaures plus vrai que jamais ( le dernier qui ressemble plus à un alien par contre on l'oubli on le jette merci) . Bref le spectacle est au rendez-vous avec tout plein de référence au tout premier film (on aime ou on aime pas il reste et de loin le meilleur et du coup ici la tension est palpable) . Pour la suite ( si c est prévu )par contre je vois pas comment il vont s'y prendre. suspense.....
Qu’est-ce que vous attendez de plus d’un jurrassic world ? Le film sait ce qu’il doit faire et le fait très bien. La mise en scène est extrêmement dynamique, la photographie est sublime, les scènes d’action sont top… le film arrive à amener de l’humour sans être cheesy. spoiler: La scène des titanosaurus et la scène du tyrannosaure sont superbes. La première est hyper émouvante et la deuxième hyper prenante. Le gigantisme se fait tellement bien ressentir et on se sent vraiment proie en tant qu’humain. Bref un bon 9/10. Seul regret : le design des mutants du dernier
Pour découvrir ma critique vidéo complète, copier/coller "cinéma sans fard + Jurassic World - Renaissance + Gareth Edwards" sur YouTube !
Et s'abonner à cette chaîne Youtube où je publie régulièrement ces articles, pour n'en rater aucun !
Ils avaient disparu. Puis ils étaient revenus. Maintenant, ils renaissent. Et dans cette ultime déclinaison du mythe Jurassic, la science ne joue plus à Dieu — elle joue à Thanatos.
Avec Jurassic World : Renaissance, Gareth Edwards renonce à la nostalgie bon marché, aux clins d’œil téléphonés et aux super-prédateurs conçus en laboratoire. Il regarde l’héritage Spielbergien droit dans les yeux — puis il le laisse mourir. Froidement. Lentement. Magnifiquement.
Le monde post-Dominion n’est plus une réserve à ciel ouvert ni un parc à thème retourné. C’est une planète brisée, gangrenée, où les hommes se terrent et où les derniers dinosaures survivent dans des enclaves équatoriales, isolées, sauvages, presque préhistoriques. On n’est plus dans le fantasme de l’attraction, mais dans la survie. L’écosystème est un piège. L’évolution, une menace. Et l’espoir ? Un leurre.
Trois spécimens. Trois créatures. Trois secrets enfouis dans le code de la vie. À leur contact, l’humanité découvre qu’elle n’est plus seule à décider de son destin. Le film ne pose plus la question "Fallait-il les ramener ?", mais "Sommes-nous encore utiles dans cette histoire ?".
Edwards filme la terreur avec patience. Chaque plan est une menace sourde. Chaque rugissement devient une prière. Les hommes ne dominent plus la chaîne alimentaire — ils y rampent. Le rythme est délibérément lent, suspendu. Comme si le film lui-même hésitait à respirer.
Le casting, réduit, tendu, fonctionnel. Pas de sauveur. Pas de Malcolm, pas de Grant, pas de Ian à la réplique brillante. Juste des êtres humains, vulnérables, perdus dans une jungle où l’extinction n’est plus un scénario — c’est un processus.
Et puis cette musique. Oubliez les envolées symphoniques : Michael Giacchino s’efface, laisse place à un silence habité, traversé par les battements sourds de la peur et les échos d’un monde qui ne nous appartient plus.
Jurassic World : Renaissance n’est pas un blockbuster. C’est une élégie. Une danse crépusculaire entre l’extinction et la rédemption. Le film ne nous dit pas que tout est perdu. Il nous montre ce que ça fait, de ne plus être au sommet.
Un chant funèbre pour une espèce arrogante. Un film trop lent pour les enfants, trop sombre pour les fans, Trop intelligent pour le merchandising. Mais parfaitement à sa place… dans l’histoire.
J'ai 43 ans et j'ai grandi avec le premier Jurassic Park.
La première question à se poser est : pourquoi est-ce qu'on va voir ce genre de film ? La première réponse est : pour en prendre plein la vue avec des panoramas incroyables, des gros dinosaures et voir des humains se faire manger par ces gros dinosaures.
Alors oui, il ne s'agit pas cette fois d'un parc où les dinosaures s'enfuient de leurs enclos pour manger tout le monde et tant mieux.
L'histoire est rythmée, les panoramas sont somptueux, les effets spéciaux incroyables, ça fait ce qu'on demande à ce genre de film, bien sûr on peut toujours faire mieux mais c'est un super divertissement comme on l'attend.
Jurassic World n'est pas une "Renaissance" mais une décadence. On a fait le tour de cette licence qui n'a plus rien à nous apporter, pour nous emporter, pour nous surprendre. 1 an pour faire ce 7ème opus c'est le pari fou qu'a tenu Gareth Edwards, mais le film est sûrement l'un de ses moins bons. On a affaire à un film d'aventure bourré de clichés, des situations cocasses où les héros vont toujours s'en sortir indemnes, le méchant avide d'argent, la jeune famille avec le gendre insupportable et la jeune fille en danger. Scarlett Johansson et tout le reste du casting est antipathique et sans profondeur, on se fiche du sort qui les attend. Quand a l'humour forcé, toutes les vannes passent à coté, et sont mêmes risibles par moment.. Seulement 2/3 scènes de tension qui rendent bien sur grand écran mais c'est tellement anecdotique dans les plus de 2h du film.. tout est rushé (surtout la fin), tout est recyclé (les musiques de John Williams pour apporter son lot de nostalgie, mais en mode forcing 4x dans le film dans différents genres) on a du mal à cerner l'utilité de cet énième opus de la saga.. money n'est pas synonyme de qualité..
C'est un film que j'attendais avec impatience. Au début j'ai eu un doute sur les dino mutant, mais c'est bien passé. J'aurais voulu autre chose mais c'est un très bon film. Les décor était magnifique, et les dinosaures aussi je trouvais les couleurs beaucoup plus claires. Nous avons pû retrouver des dinosaures que on avait pas vue depuis très longtemps. Le film et bien réalisé même si je m'attendais à du nouveau. J'espère que pour les prochaines il feront de leurs mieux et que avec beaucoup de chance Steven Spielberg reprenne les commandes ou supervise.
Avec Jurassic World: Renaissance, Gareth Edwards redonne du souffle à la saga. Il maîtrise parfaitement le gigantisme des créatures et livre un film visuellement époustouflant. Malgré un scénario assez classique, la mise en scène épurée, l’atmosphère immersive et la gestion du spectaculaire en font un blockbuster à la fois intense et élégant. J’ai aussi beaucoup aimé le parallèle que le film trace avec notre rapport aux blockbusters actuels : ce besoin constant de surenchère chez le spectateur, qui finit paradoxalement par se lasser. Scarlett Johansson, Mahershala Ali et le reste du casting secondaire apportent une vraie profondeur à l’ensemble, avec des performances solides.
Une déception monumentale. Le film se noie dans des clichés scénaristiques éculés, recyclant les mêmes pièges et poursuites de dinosaures sans originalité. Les personnages, menés par un casting pourtant prometteur, sont des coquilles vides, réduits à des archétypes prévisibles sans le moindre développement. Même les effets spéciaux, autrefois le point fort de la franchise, semblent par moments bâclés. Le film échoue à créer une tension véritable, transformant ce qui devrait être une aventure palpitante en une simple succession d'événements sans âme. C'est un retour en arrière plutôt qu'une renaissance.
La renaissance promise par le titre de ce nouvel épisode de la licence Jurassic Park doit être comprise au sens de son préfixe réitératif, soit la répétition d’un même, la reprise quasi à l’identique de ce qui a déjà été fait au moyen des techniques d’aujourd’hui. En cela, pouvons-nous encore parler d’hommages quand spoiler: la séquence de la cuisine ou celle de l’attaque nocturne du T-Rex, dans le premier film, se voient mimées avec un tel souci de fidélité qu’elles disparaissent au profit de leur modèle ? À ce goût contemporain pour la recopie s’ajoute une autre tendance, celle du délayage : si la durée s’élève à plus de deux heures, il faut en réalité subir une première heure de dialogues ineptes où les personnages explicitent tout ce qu’ils font et tout ce qui risque de se produire sur l’île spoiler: – et devinez quoi ? cela va se produire… Dès lors, soit le blockbuster américain avilit son public américain et international en le considérant comme limité et distrait, soit le public américain et international, parce qu’il est limité et distrait, engendre ce type de blockbuster dépourvu d’identité et d’âme, empruntant son imagerie à l’œuvre de Steven Spielberg, de Jaws (1975) à Indiana Jones (1981), tout en convoquant Alien (Ridley Scott, 1979) par spoiler: l’esthétique de ses laboratoires et de ses créatures mutantes . Il est paradoxal spoiler: qu’un long métrage thématisant la mutation se révèle à ce point incapable de se transformer : toutes les cases du cahier-décharge publique sont cochées, chaque membre de l’équipage dispose d’un temps de vie que nous connaissons par avance, un changement de décor occasionne l’arrivée d’un nouveau dinosaure qu’il faut affronter, suivant une dynamique de jeu vidéo. spoiler: L’imagerie de la guerre du Vietnam ainsi qu’une scène dans une station-service, piquée à Monsters (2010), rappellent que Gareth Edwards est aux commandes ; Alexandre Desplat, qui perd considérablement de sa superbe dans ses partitions récentes, écrase l’ensemble sous un orchestre bruyant duquel ne ressortent ni thèmes ni ambiances. N’oublions pas le spoiler: tricératops peluche que l’on peut transporter dans son sac à dos et nourrir de produits sucrés. N’oublions pas non plus le spoiler: canot gonflable jaune increvable, aux sens propre comme figuré. Des publicités très efficaces, c’est certain.
Après 3 Jurassic parc 3 world, place a la renaissance. La saga reviens avec l'essentiel, la survie.落 Des séquences terres, ciel, mers. Le film nous offre même une des séquences T Rex des plus réussi. Des hommages touchant au premier film avec ici, avec de la nouveauté " les inter-especes et la génétique". Croyez moi il y gros, gros, bien plus gros que le Rex..裡
Pour moi après 30Millions d'année les dinausaures n'ont pas disparue.
Pas le film de l'année mais c'est un vrai bon divertissement. Les acteurs sont investis, la réalisation lisible, les effets spéciaux réussi. On ne s'ennuie pas. Il y des dinosaures mutants. Bref, un blockbuster estival comme on est en droit de s'y attendre pour prendre le frais en été sans déprimer.
Ceux qui y recherche une réflexion philosophique sur la vie sont passés à côté du concept je pense. 樂