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Daniel Gonzalez10
3 abonnés
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3,5
Publiée le 22 juin 2026
Barden méritait la palme pour son interprétation Barden est un ogre du cinéma actuel Le pbe c est que malgré les qualités de l actrice qui joue le rôle fille,c est qu il dévore ce film, Que ce soit dans la premier scène avec sa fille qui dure 25mn,ou sur le tournage la scène du repas. Ce film possède une dimension théâtrale Je conseille pour ceux qui aiment ou ne connaissent pas barden
Le film raconte l’histoire d’un père et de sa fille. Les dix premières minutes sont particulièrement saisissantes : elles captent immédiatement l’attention et donnent une forte impulsion au récit. On ressent dès le départ la direction émotionnelle que souhaite prendre le film.
Cependant, malgré cette entrée très réussie, je n’ai pas totalement accroché. J’ai eu l’impression que la relation entre les personnages principaux tournait parfois en boucle, sans réellement approfondir certains aspects de l’histoire.
quel dommage ...tous les ingrédients y sont ... comment est-ce possible?... Javier Bardem tellement fort, l'image -magnifique-, les thèmes -la toxicité ambivalente, expression qui ne veut rien dire, faut voir le film pour comprendre -, la toile de fond -la réalisation d'un film-...tout ... et pourtant, à part quelques moments de fulgurance, où on rentre dedans et là on est dans le film, dans la scène...à part ces 2 moments que j'ai ressenti comme muy especiales, ben nada, gros ennui PS j'oubliai, la musique, autre ingrédient et le noir et blanc aussi...mais pourquoi ça n'a pas pris...faut refaire quelque chose, reprendre les éléments du puzzle...
Le manque du père, le manque de sa fille qui se retrouvent grâce à l’initiative du père réalisateur qui l’engage sur son film. Tout pourrait aller vers la réconciliation, le pardon, des êtres aimés…. Mais non. C’est impossible de changer. Un film tourne tout près des visages, avec des instants fugaces en noir et blanc. Javier Bardem superbe dans ce rôle.
Casting exceptionnel, mise en scène maitrisée, histoire plurithématique bien imbriquée, le film dans le film, ce long-métrage mérite sans contestation possible sa place dans le plus grand festival du monde mais un prix aurait été bienvenu, messieurs-dames du jury.
Qui est cet "Etre aimé" ? La fille retrouvée de Javier Bardem hypnotique et inquiétant dans son rôle de magna du cinéma, l'égo même du réalisateur ou le cinéma lui-même. Un beau film sur le cinéma qui se perd parfois dans quelques effets de manche non-nécessaires mais qui soigne son image.
Avec l’histoire d’un père, cinéaste, qui tente maladroitement de renouer avec sa fille, actrice, dont il ne s’est jamais occupé, Rodrigo Sorogoyen poursuit son exploration d’une certaine masculinité toxique, tout en absorbant les mutations à l’œuvre dans la société contemporaine.
S’il est parfois difficile de ne pas s’interroger sur la part autobiographique du récit, lorsque l’intrigue prend à bras-le-corps la figure du réalisateur autoritaire, voire violent, qui maltraite ses équipes sur le tournage, il est surtout flagrant que le film ne se veut pas à charge et tente d’embrasser, autant que de comprendre, tous les points de vue.
Il y parvient, en rendant palpable la douleur des deux protagonistes et déchirante leur tentative, non pas de se réconcilier, mais au moins de se retrouver. Dès l’ouverture, leur conversation met en évidence leurs ressentis forcément divergents sur leur histoire commune, et les malentendus qui en découlent.
Mais à force de ne vouloir fâcher personne, Sorogoyen semble parfois rester prudemment au milieu du gué, plaçant au même niveau la douleur d’une fille abandonnée et celle d’un père qui regrette son comportement passé. Le scénario est à ce titre plus utilitaire que subtil, distillant opportunément des rebondissements qui viennent appuyer la démonstration plutôt que dessiner la complexité et l’ambivalence, réelles, de la situation.
C’est finalement dans ses moments joliment suspendus, entre silences et regards hésitants, loin d’une mise en scène volontiers performative, que L’Être aimé atteint sa vérité émotionnelle la plus pure.
Les très longues séquences de gros plans sur les visages de deux personnes qui répètent à l'infini "ça va? comment tu vas? etc" m'ont dès le départ lourdement indisposé. On a compris qu'entre ces deux-là il y a un lourd passé à digérer, pas la peine d'insister à ce point. Je me suis ennuyé, sauf dans la scène réussie du tournage autour de la table où les acteurs perdent les pédales. Mais cela fait dix minutes, pas assez pour sauver le film.
Un film que je n’ai pas vu passer. Je nous trouve plongés dans l’histoire, les émotions, la réalisation du film. Les images et couleurs sont parfaites.
j ai adoré acteurs magnifiques histoire très touchante et magnifiquement joué allez le voir javier bardem au sommet de son actre victoria lurngo incroyable aussi merci pour ce moment
Un film sur une relation complexe père-fille, sans cliché, sans raccourci, sans idée reçu. On est toujours surpris, sur le fil, inconfortable. Barden, en ogre sensible, est inquiétant, touchant, violent, repentant. C'est du cinéma fin et subtil qui arrive à rendre avec talent la complexité de l'existence.
Avec L'Être aimé, Rodrigo Sorogoyen signe un drame psychologique d'une intensité remarquable. Esteban, réalisateur reconnu, tente de renouer avec sa fille Emilia après treize années d'absence en lui offrant le rôle principal de son prochain film. Derrière ce geste apparemment généreux se cache une relation marquée par la culpabilité, la colère et le besoin de réparation. Grâce aux interprétations magistrales de Javier Bardem et Victoria Luengo, le film analyse avec finesse les mécanismes de l'emprise affective et questionne une certaine conception de la masculinité. Une œuvre exigeante, dérangeante et profondément émouvante, qui ne laisse jamais le spectateur à distance. Chronique entière et illustrée : /