L’Être Aimé
Note moyenne
3,9
1723 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

190 critiques spectateurs

5
22 critiques
4
67 critiques
3
51 critiques
2
38 critiques
1
8 critiques
0
4 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Léo DESS
Léo DESS

38 abonnés 281 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 mai 2026
Quelques jolis plans par-ci par-là ! Mais j’ai trouvé ça bien et pas bien à la fois !
H77
H77

1 abonné 1 critique Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 mai 2026
De Sorogoyen j'avais beaucoup aimé "As bestas" et "Madre", je suis malheureusement bien plus réservé sur ce "L'être aimé". Ce film semble pensé pour plaîre à Cannes: une thématique qui rappelle le "Valeur sentimentale" de Joachim Trier, une qualité formelle évidente, quelques scènes marquantes qui m'ont fait penser au cinéma de Nuri Bilge Ceylan... On est malheureusement bien en deçà de ce dernier car je suis resté assez indifférent à ses enjeux, d'où un léger ennui qui s'est installé progressivement. Le personnage joué par Marina Foïs m'a posé question: pour être aussi creux et mal défini le réalisateur a-t-il coupé la plupart de ses scènes au montage sans assumer de le supprimer intégralement? J'espère que le prochain film de Sorogoyen sera plus pensé pour les spectateurs et moins pour les jurys.
Dora M.
Dora M.

80 abonnés 548 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 mai 2026
Esteban (Javier Bardem) est un réalisateur célèbre. Il reprend contact avec sa fille qu’il n’a pas vue depuis des années, Emilia (Victoria Luengo) pour lui proposer d’être l’actrice principale de son prochain film.
La scène d’ouverture est captivante, il s’agit des retrouvailles entre le père et la fille et de la proposition de film. La relation entre les deux apparaît déjà comme très complexe et donne envie de voir la suite.
Le sujet est intéressant même si je pensais qu’on irait plus loin au niveau de la psychologie des personnages et des rebondissements.
Javier Bardem est comme toujours vraiment impeccable, parfait dans son rôle, très charismatique.
J’ai beaucoup aimé la scène de tournage du repas qui démarre avec beaucoup d’humour puis fait monter la tension d’un coup, au même titre que les protagonistes.
je_ne_suis_pas
je_ne_suis_pas

16 abonnés 69 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 mai 2026
Super idée de scénar, montage génial et très inspirant. Cependant quelle est la morale ? Qu'on doit pardonner un homme violent quoi qu'il arrive ? Aussi, le film n'a aucune conclusion. C'est une espère de fin à moitié ouverte. On ne sait pas quoi en tirer...
Barbara C.
Barbara C.

6 abonnés 119 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 mai 2026
Rodrigo Sorogoyen nous offre un film à plusieurs couches.
La première est la relation douloureuse, pleine de regrets, de non-dits, de colère entre un père et sa fille qu'il a délaissée, si ce n'est, abandonnée.
La deuxième est la dureté voire la violence d'un homme (ici réalisateur) vis-à-vis de son entourage, les excès, les insultes et propos inacceptables qui font baisser la tête.
Enfin, c'est le film dans le film, la fabrication d'une œuvre cinématographique où du coup, ce que l'on voit à l'écran devient un champ exploratoire fascinant.
Tout cela est brillamment mis en scène et interprété avec un Javier Bardem en mode masterclass.
domit64
domit64

78 abonnés 386 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 mai 2026
Bien que les acteurs et actrices soient au top, que les sujets de l’abandon, des relations père/fille, et réalisateur/acteurs soient traitées avec justesse, finesse, et réalisme, je me suis ennuyée. Toutes les scènes sont trop longues. C’est dommage, malgré un Bardem exceptionnel et qui mériterait un prix !
Philippe Sony
Philippe Sony

5 abonnés 67 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 mai 2026
Thématique rapport père réalisateur/fille déjà vue récemment dans valeur sentimentales sous un traitement très différent. L'utilisation fréquente du cadrage très rapproché donne une vraie intimité aux scénes et met en valeur l'excellence des acteurs et permet de ressentir les sentiments de manière non verbale. Ici un père qui pense pouvoir effacer une très longue absence par quelques semaines de présence mais ce n'est bien sur pas si simple. Rodrigo Sorogoyen est un maitre pour nous faire ressentir la violence à fleur de peau, à peine contenue, déclenchée par la frustration. Pour autant le personnage du réalisateur n'est pas que négatif montre de la nuance et des luttes internes pour tenter de changer. On ressent bien aussi tout le sentiment de mise à distance de la fille pour s'éviter de nouvelles douleurs. Personnages secondaires également intéressants bon dialogues et scénario bien rythmé finissent de faire ce film une vraie réussite.
Peter Franckson
Peter Franckson

81 abonnés 1 370 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 mai 2026
Qu’est-il arrivé à Rodrigo Sorogoyen, lui qui nous avait habitués à des films pleins de tensions, sans temps mort ? Ainsi qu’à sa scénariste « attitrée », Isabel Peña ? Le film dans le film n’est pas nouveau et d’autres réalisateurs l’ont déjà fait brillamment : « Les ensorcelés » (1952) et « Quinze jours ailleurs » (1962) de Vincente Minnelli, « La nuit américaine » (1973) de François Truffaut, et « Même la pluie » (2011) d’Icíar Bollaín. Un de plus, pourquoi pas mais le réalisateur se prend pour Ingmar Bergman en voulant traiter la relation père-fille ; spoiler: ici Esteban Martinez (Javier Bardem, 57 ans), réalisateur célèbre, ayant reçu 2 Oscars, et sa fille, Emilia (Victoria Luengo, 36 ans), célibataire, actrice, comme sa mère (qui a joué dans le 1er film d’Esteban, « Sirocco ») et qui n’a plus vu son père depuis 13 ans
. Le film est très bavard (d’où sa durée de 2h15), avec notamment une scène d’ouverture, spoiler: filmée champ contre-champ, d’une vingtaine de minutes, où Estéban, qui veut embaucher sa fille dans son nouveau film « Désert », et Emilia déjeunent ensemble, et dialoguent de façon lénifiante. Tout ça pour dire que chacun a une vision différente de certains événements (effet Rashōmon ?) et qu’Emilia a souffert de l’absence de son père.
Quelle fine analyse psychologique ! On dirait un film français parisianiste et nombriliste. On a droit, quand même, à une séance de tournage spoiler: (le déjeuner, avec soupe aux maquereaux, servie à 10h du matin) où Esteban montre son « talent » de démiurge sadique maltraitant ses acteurs au cours de plusieurs prises.
Les grands réalisateurs sont rarement des bisounours. Dernier point qui aurait pu sauver le film (nombreuses scènes en pellicule Kodak 70 mm) : l’action est tournée à Fuerteventura, île des Canaries dont les dunes doivent donner l’illusion d’être au Sahara Espagnol où se déroule le film d’Esteban au début du XXe s : sous domination hispanique de 1884 à 1976, ce territoire a été partagé entre le Maroc (majoritaire) et la Mauritanie, sans réelle consultation des habitants, d’où la fondation du Polisario (en 1973), mouvement indépendantiste et soutenu par l’Algérie limitrophe. Rien de tout cela n’est évoqué et ne constitue qu’un décor. Il en ressort un film long, ennuyeux, soporifique, parfois maniériste (pourquoi des images en noir et blanc au sein d’une même scène ? titre et générique partiel au bout de 30 mn) avec des personnages survolés tels la cheffe opératrice spoiler: qui quitte le tournage
ou celui de Marina Foïs, confidente d’Estaban, à la fonction mal définie. Quant au titre, est-ce de l’ironie car il n’est nullement question d’amour entre Esteban et Emilia, lui tentant de se racheter en l’employant comme actrice et elle, pleine de ressentiment…
Marie Christine Carneiro
Marie Christine Carneiro

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 mai 2026
Film d'une grande intelligence en tout, bouleversant. Ça fait longtemps que je n'avais pas vu un film aussi fort. Les deux acteurs principaux sont formidables. Impossible de le décrire, tellement il y a de choses à dire...
Je sors très émue en sortant de la séance et je ne suis pas la seule...
Il faut le voir absolument 
Frédéric Lévêque
Frédéric Lévêque

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mai 2026
Donc vu, L'Être Aimé, de Rodrigo Sorogoyen, et j'ai vu du cinéma ...
Des défauts ?... plein !
Mais on s'en fiche...
On n'en voudrait encore.
AUDREY1210
AUDREY1210

7 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 mai 2026
Je ne peux que vous conseiller d'aller voir ce film très émouvant et qui traite d'un sujet que l'on a tous entendu au moins une fois, un père qui a abandonné un enfant pour une autre vie. Javier Bardem mérite le prix du meilleur acteur au festival de Cannes. De plus, l'originalité du cadrage est très intéressant. Superbe.
Paul B
Paul B

96 abonnés 1 662 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mai 2026
Globalement un bon drame familial qui permet d'entretenir son espagnol avec des dialogues riches et c'est devenu rare.
selenie

7 493 abonnés 6 730 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 mai 2026
Un speech qui fait encore écho en nous puisqu'il s'agit du très récent "Valeur Sentimentale" (2025) de Joachim Trier qui a d'ailleurs remporté le Grand Prix au Festival de Cannes 2025, est-ce que Rodrigo Sorogoyen va faire de même rien n'est moins sûr... Sur l'ensemble on préfère la mise en scène de l'espagnol, plus créative, moins mortifère, qui filme les paysages de Fuerteventura comme un paysage à part entière, qui offre deux grands plans séquences et intègre du Noir et Blanc pour accentuer une certaine intimité et introspection. Néanmoins, certains choix interrogent et nous laissent sans réponses malgré les questionnements d'un journaliste ou même de la fille Emilia/Luengo, ainsi on ne saura jamais pourquoi cette histoire, pourquoi ce rôle pour sa fille, pourquoi Fuerteventura etc... alors qu'on pourrait légitimement s'attendre à une explication ou révélation. Par là même, l'immersion sur le plateau de tournage est intéressante, à bien des égards, mais idem elle impose une relation père/Bardem fille/Luengo où jamais la filiation ou l'intimité ne se révèle, la professionnalisme et la production restant l'essentiel. Heureusement, le duo Bardem-Luengo fonctionne à merveille, et leurs séquences ensemble restent des moments forts,
Site : Selenie
Dave Sylb
Dave Sylb

2 abonnés 23 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 20 mai 2026
Que c'est long, mon dieu… C'est redondant et plat, bavard pour ne rien dire de percutant ou d'intelligent… Je suis sacrément déçu, après As Bestas que j'avais adoré, je m'attendais à autre chose qu'un pseudo drame démago niveau france 3
ffred

2 003 abonnés 4 321 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 mai 2026
J’ai adoré tous les films de Rodrigo Sorogoyen depuis Que Dios nos perdone en 2016. Quatre films, quatre chefs-d’œuvre pour moi. Autant dire que j’attendais celui-ci avec énormément d’impatience, surtout après sa présentation au Festival de Cannes.


Et malheureusement, la déception est à la hauteur de mes attentes. Je ne suis jamais vraiment entré dans le film. Que ce soit la mise en scène, que j’ai trouvée assez pesante, ou le scénario, long et peu intéressant, rien n’a vraiment fonctionné sur moi. Le film ne fait pas grand-chose pour qu’on s’attache aux personnages, malgré une interprétation pourtant impeccable.


Mais tout cela ne décolle jamais vraiment. Et avec ses 2h15, le temps finit clairement par sembler très long… au point où je me suis presque endormi. Au final, une grosse déception pour moi venant du réalisateur espagnol. J’espère sincèrement que ce n’est qu’un accident de parcours.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse