Note moyenne
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J y suis allée pour Almodovar mais aussi pour le magnifique duo Tilda Swinton et Julianne Moore. Il m a fallut un peu de temps pour me mettre dans le film, les dialogues entre les actrices au départ me semblaient trop peu naturels , et donnaient l impression d une recitation. Et le jeu des acteurs dans le flash back très moyen en particulier la scène de l incendie, que j ai trouvé très mauvaise. Puis je suis vraiment rentrée dans le film et j ai adoré son élégance , son épuré. Les films sur l amitié entre femmes sont rarissimes, un film sur le rapport a la mort, l amitie féminine , le retour a l essentiel, le rapport au corps et a la douleur. un film engagé aussi qui parle de l environnement , de
Mar adentro 2.0
La musique est décevante, le ravage mère-fille fait penser à son film Julieta et il n’y a pas le côté comique typique de chez Almodóvar…
La musique est décevante, le ravage mère-fille fait penser à son film Julieta et il n’y a pas le côté comique typique de chez Almodóvar…
La chambre d'à coté traite d'un sujet peu évident, mais il le fait avec beaucoup d'humanité et de tendresse.
Les actrices crèvent l'ecran. Les rôles sont joués a la perfection et on s'attache beaucoup à l'amitié qui lie les deux personnages. On comprend le drame qui consume Ingrid quand Martha vient lui demander son aide.
C'est beau, j'ai pourtant trouvé ça long. Je comprends que le film s'étire pour nous faire ressentir ce que le personnage d'Ingrid ressent : quelque chose d'ineluctable qui va arriver et qui tarde à venir
Pendant une grande partie de film, j'ai eu cette impression de plusieurs scenettes/tranches de vies racontées qui ne desservent l'histoire que pour donner un aperçu de qui a été Martha... Et on reste assez spectateur, sans se sentir vraiment concerné.
C'est bien fait, mais un peu trop lent et parfois répétitif à mon goût. Je préfère la folie de certains de ses précédents films à cette fiction intimiste et sobre... mais ça n'en fait pas un mauvais film pour autant.
Les actrices crèvent l'ecran. Les rôles sont joués a la perfection et on s'attache beaucoup à l'amitié qui lie les deux personnages. On comprend le drame qui consume Ingrid quand Martha vient lui demander son aide.
C'est beau, j'ai pourtant trouvé ça long. Je comprends que le film s'étire pour nous faire ressentir ce que le personnage d'Ingrid ressent : quelque chose d'ineluctable qui va arriver et qui tarde à venir
Pendant une grande partie de film, j'ai eu cette impression de plusieurs scenettes/tranches de vies racontées qui ne desservent l'histoire que pour donner un aperçu de qui a été Martha... Et on reste assez spectateur, sans se sentir vraiment concerné.
C'est bien fait, mais un peu trop lent et parfois répétitif à mon goût. Je préfère la folie de certains de ses précédents films à cette fiction intimiste et sobre... mais ça n'en fait pas un mauvais film pour autant.
Bof. Pas la peine de payer une place de cinéma. La télé en full Hd ca suffit. Son stéréo sans plus. Belle histoire mais des moments très long.
Les acteurs sont très bon
Les acteurs sont très bon
Comme un mauvais remake de "The Hours".
Texte (en anglais!) trop littéraire.
Situation statique sans beaucoup de développement des personnages.
Julianne Moore livre ses lignes comme si elle les lisait d'un prompteur. Ses gestes comme ceux d'une étudiante dans une école d'art dramatique.
Ce n'est pas suffisant qu'une œuvre d'art soit engagée pour être intéressante ou bien exécutée.
La musique pour "The Hours" reste longtemps dans l'esprit.
La partition compétente de Señor Iglesias, malheureusement, ne se distingue pas de ses autres partitions compétentes composées pour les films de P. Almodóvar.
La durée 1h47 n'est pas insupportable.
Texte (en anglais!) trop littéraire.
Situation statique sans beaucoup de développement des personnages.
Julianne Moore livre ses lignes comme si elle les lisait d'un prompteur. Ses gestes comme ceux d'une étudiante dans une école d'art dramatique.
Ce n'est pas suffisant qu'une œuvre d'art soit engagée pour être intéressante ou bien exécutée.
La musique pour "The Hours" reste longtemps dans l'esprit.
La partition compétente de Señor Iglesias, malheureusement, ne se distingue pas de ses autres partitions compétentes composées pour les films de P. Almodóvar.
La durée 1h47 n'est pas insupportable.
ON Reconnait la façon de filmer d Almodovar.. le jeu des actrices est excellente. La musique aussi . Pas de mélo pour un tel sujet, mais car il y a un mais je n ai pas reconnu un film d 'Almodovar. Car ce n 'est pas en espagnol et manque le petit coté
un peu surprenant de ce réalisateur.
un peu surprenant de ce réalisateur.
Très beau film, poignant. Bien interprété et filmé. Beaucoup de dignité et de délicatesse...Un sujet traité avec talent par Almodovar.
Un film qui aborde un problème d’actualité , à savoir le droit à mourrir dignement . Grande performance des 2 actrices mais bien sûr un peu lourd !
Ce film aborde le thème de la fin de vie pour une cancéreuse.
La voie empruntée est assez mécanique, car toute tracée.
Plus de tourments dans la prise de décision auraient pu renforcer le côté dramatique.
Même si les dialogues sont assez convenus, le spectateur ne s'ennuie pas.
En effet, le jeu des actrices Tilda Swinton et Julianne Moore est remarquable.
Cependant, les confidences entre les deux femmes peuvent mieux convenir à un public féminin.
La voie empruntée est assez mécanique, car toute tracée.
Plus de tourments dans la prise de décision auraient pu renforcer le côté dramatique.
Même si les dialogues sont assez convenus, le spectateur ne s'ennuie pas.
En effet, le jeu des actrices Tilda Swinton et Julianne Moore est remarquable.
Cependant, les confidences entre les deux femmes peuvent mieux convenir à un public féminin.
Film émouvant, sans pathos sur la fin de vie, une qualité plastique exceptionnelle, une bande son magnifique.
Almodóvar s'émancipe-t-il ou s'égare-t-il ? Une chose est sûre : il s'essaie à de nouvelles choses.
L'essence de son œuvre se dissipe, le feu ardant s'apaise.
"La Chambre d'à côté" dévoile un univers davantage pudique et sérieux. Almodóvar, par un thème qui lui est cher (celui de la maladie et du deuil) réalise un nouveau film bien étrange et différent.
Le film, dans sa globalité, et loin d'être mauvais. Le réalisateur aborde le sujet controversé de l'euthanasie, il prend position : c'est un drame politique.
Seulement, nous ne ressentons pas l'âme d'Almodóvar dans ce nouveau long métrage... Il s'agit d'une sorte d'ovni dans sa filmographie si brûlante de désir et d'extravagance. Le problème ne vient pas du sujet, mais des choix de réalisation.
L'abandon de l'Espagne et de la langue espagnole brise cet unique univers, celui qui faisait de lui un immense réalisateur. C'est bien sa personnalité profonde qu'il abandonne en réalisant ce film, qui pourrait appartenir à un autre de par la banalité des choix de mise en scène et scénaristiques.
L'esthétique si particulière n'est désormais plus présente. L'anglais, pour on-ne-sait-trop quelle raison, prédomine. Du côté de Julianne Moore, c'est un jeu agaçant, faux et exagéré, parfait exemple de l'hypocrisie américaine.
Certes, nous retrouvons quelques éléments clés de ses précédentes réalisations, notamment au niveau des couleurs, du rouge plus particulièrement, comme si Almodóvar voulait rappeler qui s'agit de son film.
Néanmoins, continuer à réaliser des films extravagants, comme un cri libérateur (celui de la Movida) serait-il une bonne chose ? Car si la Movida a été essentielle à la mort de Franco, l'est-elle encore aujourd'hui ?
Il n'est pas impossible qu'Almodóvar voit à présent un moindre intérêt à hurler à la liberté et à l'amour... À regret, il est peut-être temps d'avancer et de parler d'une manière différente.
L'essence de son œuvre se dissipe, le feu ardant s'apaise.
"La Chambre d'à côté" dévoile un univers davantage pudique et sérieux. Almodóvar, par un thème qui lui est cher (celui de la maladie et du deuil) réalise un nouveau film bien étrange et différent.
Le film, dans sa globalité, et loin d'être mauvais. Le réalisateur aborde le sujet controversé de l'euthanasie, il prend position : c'est un drame politique.
Seulement, nous ne ressentons pas l'âme d'Almodóvar dans ce nouveau long métrage... Il s'agit d'une sorte d'ovni dans sa filmographie si brûlante de désir et d'extravagance. Le problème ne vient pas du sujet, mais des choix de réalisation.
L'abandon de l'Espagne et de la langue espagnole brise cet unique univers, celui qui faisait de lui un immense réalisateur. C'est bien sa personnalité profonde qu'il abandonne en réalisant ce film, qui pourrait appartenir à un autre de par la banalité des choix de mise en scène et scénaristiques.
L'esthétique si particulière n'est désormais plus présente. L'anglais, pour on-ne-sait-trop quelle raison, prédomine. Du côté de Julianne Moore, c'est un jeu agaçant, faux et exagéré, parfait exemple de l'hypocrisie américaine.
Certes, nous retrouvons quelques éléments clés de ses précédentes réalisations, notamment au niveau des couleurs, du rouge plus particulièrement, comme si Almodóvar voulait rappeler qui s'agit de son film.
Néanmoins, continuer à réaliser des films extravagants, comme un cri libérateur (celui de la Movida) serait-il une bonne chose ? Car si la Movida a été essentielle à la mort de Franco, l'est-elle encore aujourd'hui ?
Il n'est pas impossible qu'Almodóvar voit à présent un moindre intérêt à hurler à la liberté et à l'amour... À regret, il est peut-être temps d'avancer et de parler d'une manière différente.
Du Grand Almodovar j'avais de l'appréhension quand au sujet de l'euthanasie mais il a été traité avec beaucoup d'intelligence, de conviction,de réflexion sans de venir larmoyant. Les actrices sont juste incroyables Pedro a vraiment le temps de rendre chaques actrices au meilleur d'elle-même dans ses films
GENIAL
GENIAL
«J'ai affronté la mort plusieurs fois, toujours accompagnée. Ceci est une autre guerre.»
Petite déception face à ce premier Almodóvar en langue anglaise, Lion d'Or à Venise.
Une approche non-habituelle de la maladie et de la mort dans ce drame intime et arty, servi par deux actrices talentueuses et à l'alchimie évidente.
Mais des parti-pris sonnant parfois un peu trop théâtraux et artificiels (notamment cette musique lancinante très présente, spoiler: ou la double-interprétation de Swinton
), ce qui peut créer une certaine distance par rapport à ce sujet fort qu'il traite.
Comme si les codes de son cinéma espagnol avaient plus de mal à s’incarner à l'étranger. 6,5/10.
Petite déception face à ce premier Almodóvar en langue anglaise, Lion d'Or à Venise.
Une approche non-habituelle de la maladie et de la mort dans ce drame intime et arty, servi par deux actrices talentueuses et à l'alchimie évidente.
Mais des parti-pris sonnant parfois un peu trop théâtraux et artificiels (notamment cette musique lancinante très présente, spoiler: ou la double-interprétation de Swinton
), ce qui peut créer une certaine distance par rapport à ce sujet fort qu'il traite.
Comme si les codes de son cinéma espagnol avaient plus de mal à s’incarner à l'étranger. 6,5/10.
film sensible et très almodovarien mais néanmoins avec un renouvellement du style toujours un grand sens de l’esthétique et du fond sur le sujet de la fin de vie. Si j’ai mis quatre étoiles c’est que douleur et gloire était encore mieux pour moi mais c’est vraiment très chouette
Je l'avoue sans problème : je n'ai jamais été un thuriféraire des films de Pedro Almodóvar, des films qui, pour moi, se complaisaient dans l’esbroufe, dans l'exagération systématique. En résumé, j'avais le sentiment que Almodóvar était un réalisateur très surestimé manquant totalement de maturité. Voyant que, dans "La chambre d'à côté", il abordait le thème de la mort, j'ai cru que, enfin, il était devenu adulte, qu'il allait enfin arriver à m'émouvoir et que, enfin, j'allais apprécier un de ses films. Quelle ne fut pas ma surprise de me retrouver face à un film dont les défauts sont aux antipodes de ce qui étaient pour moi les défauts de ses films précédents : un film qui sent la naphtaline, trop sobre, trop lisse, un film où tout semble artificiel. L'émotion qu'on espérait ressentir est presque totalement absente, Almodóvar ayant choisi de noyer son film dans une musique sirupeuse qui, loin de renforcer l'émotion, a tendance à complètement l'annihiler. De fait, les rares scènes où on ressent de l'émotion sont les rares scènes où la musique est absente. Tout cela est dommage pour le trio d'interprètes Julian Moore, Tilda Twinton, John Torturro qui, malgré tout, arrive à tirer son épingle du jeu.
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