La Chambre d’à côté
Note moyenne
3,7
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494 critiques spectateurs

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62 critiques
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170 critiques
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vidalger

378 abonnés 1 311 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 janvier 2025
C'est un nouveau chef d'œuvre que nous offre le maitre incontesté des films de femmes, un Almodovar de très haut niveau malgré le changement de langue et l'emploi quasi exclusif d'acteurs/actrices anglo-saxons. La perfection des images, les cadrages à l'ancienne, le choix des couleurs quasi-mondrianesques, le scénario avec une pointe de mystère et de suspense, tout participe à la réussite de ce film. Allez voir sans tarder ce film sur grand écran.
HeyMoon
HeyMoon

4 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 janvier 2025
C'était long, j'étais pas dedans. Très déçue. On attend toujours à ce qu'il se passe quelque chose mais c'est plat. Pareil pour les personnages, c'est plat.
Fryzer
Fryzer

18 abonnés 388 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 janvier 2025
Voir Alex Høgh Andersen alias Ivar The Boneless, j’ai eu un grand sourire.
Bon, je suis déçu hein, malgré certaines qualités indéniables, l’œuvre m’a rien procuré ou fait ressentir une once d’émotion, le tout fait très plat et n’a aucun charme, j’ai trouvé que le potentiel est vraiment effleuré, surtout le sujet de l’euthanasie. Je suis complètement passé à côté du message, mais à côté j’ai vraiment aimé la réalisation et le duo d’actrice est formidable, plus que convaincante mais la directive de leurs personnages est sous exploitées, ça partait extrêmement bien dans la première heure mais l’arrivée dans la maison j’ai trouvé une régression totale, surtout cette fin expédiée à mon sens, la phase au commissariat n’apporte complètement rien d’ailleurs, enfin bref, potentiel gâché alors que je peux percevoir la lumière sur le film, tout aurait pu être clairement mieux.
Alex
Alex

4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 janvier 2025
Un duo d’actrices hors du commun, un film empreint de bienveillance mais qui dit tout des dérives du monde actuel sans toutefois dévier du sujet principal. Merci M. Almodovar.
Ça tourne
Ça tourne

40 abonnés 55 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 janvier 2025
Pas mal mais rien d'extraordinaire. On reste dans un grand classicisme : trop de discours, des couleurs flamboyantes, des références à Bergman et Tarkovski... Le message reste néanmoins d'une importance capitale : vivre tant qu'il en est encore temps et mourir dans la dignité.
Franck BD
Franck BD

16 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 janvier 2025
Il très beau film, où deux actrices de talent portent leur sensibilité à l’écran. Le passé ressurgit au travers de quelques suggestions et dévoilent peu à peu les personnalités, leurs histoires.
L’euthanasie est abordée sans jamais être pleinement au centre du film.
philbul
philbul

6 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 janvier 2025
Bouleversant ! Les images et la musique sont magnifiques, très beau jeux des deux actrices. du grand Amodovar !
Mcg
Mcg

7 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 janvier 2025
C’est un film vitaliste, et très beau. Les yeux des comédiennes y brillent. Les personnages s’y battent sans haine.
Math719
Math719

229 abonnés 892 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 janvier 2025
Pas vraiment d’intérêt à part se morfondre dans l’attente de la triste fin de vie de cette femme..
Triste ? En fait pas vraiment!
Juste acceptable par coté ou l’ont voit le perfectionnisme du réalisateur, mais pas vraiment intéressant et je ne comprend pas la critique de ce long métrage certes signé par Almodovar !
LNKRDRN
LNKRDRN

12 abonnés 765 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 janvier 2025
Un film pas trop mal.

Une charmante histoire racontée par de bons personnages. Juste avec un rythme qui prend son temps.

Malheureusement, ce n'est pas mon genre et je pense qu'il ne vise vraiment pas tout le monde.

Les dialogues sont travaillés mais j'ai trouvé les scènes particulièrement longues et des fois ennuyeuses.

À voir.
Ratafia
Ratafia

10 abonnés 164 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 janvier 2025
Deux actrices formidables pour un Almodovar sobre et sombre mais toujours haut en couleur et en décor. Juste à regretter quelques maladresses pour y introduire quelques sujets d'actualités mal à propos.
Pierrick Grimaud
Pierrick Grimaud

2 abonnés 7 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 janvier 2025
Du vrai Almodovar ! Une histoire qui se veut triste mais grâce à la beauté des personnages, des scènes (décoration, vêtements), des musiques, etc. Le film prend un tout autre sens et en devient beau. Il y a, en effet, ces belles références à Hopper. Ces plans longs qui reprennent comme les tableaux de l’artiste, avec des aplats de couleurs, quelque chose de lisse, mais à la fois plein de vibrations et de sens. Ces plans rapprochés qui nous en disent long sur la psychologie des personnages. C’était magnifique !
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 871 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 janvier 2025
Le plus grand des cinéastes espagnols (en tout cas en termes de renommée internationale) tourne ici son premier film dans la langue de Shakespeare. Il s’est entouré d’un casting de choix puisqu’en tant que metteur en scène à la sensibilité très féminine, il a choisi deux très grandes actrices anglo-saxonnes en prenant Tilda Swinton et Julianne Moore, ainsi que John Turturro dans un second rôle, pour incarner les deux personnages principaux. Et c’est d’ailleurs ce qui fait le principal attrait de « La chambre d’à côté » tant les deux comédiennes brillent une nouvelle fois dans des rôles magnifiques où elles sont toutes deux formidables. Leur jeu est encore une fois impeccable et tout en nuances pour incarner ces deux personnages écrits avec soin et détails. Mais, pour le reste, on ne peut nier que le long-métrage n’est pas vraiment au niveau de ses plus grands films tournés dans son pays d’origine, qu’on ne retrouve donc pas totalement la sève et l’ADN de l’auteur madrilène.

Déjà, il faut avouer que le début du film est un peu laborieux à se mettre en place entre flashbacks inutiles au récit (ceux sur la jeunesse du personnage de Tilda Swinton et de sa fille) et description des enjeux qui se traîne un peu avant d’entrer dans le cœur du récit. Lorsque les deux protagonistes arrivent enfin dans la sublime maison à l’architecture moderne lors de la seconde partie, le long-métrage devient un huis-clos mais paradoxalement c’est là qu’il prend son envol (et de l’ampleur) et qu’il nous cueille davantage. D’ailleurs cette immense villa, qui servira de cadre à la fin de vie de l’une d’elles qui a choisi l’euthanasie plutôt qu’un combat contre un cancer qu’elle sait perdu d’avance, est superbement optimisée par les cadrages et la mise en scène d’Almodovar. Cependant, « La chambre d’à côté » voudrait traiter beaucoup de sujets (l’urgence climatique, la montée des extrêmes dans le monde, ...) mais ne fait que les survoler maladroitement ou de manière trop succincte. Même sur le thème central de la mort et de l’euthanasie, le débat semble un peu vain et notre attention se concentre donc uniquement sur la prestation de deux actrices de haut vol en état de grâce et les belles images confectionnées par le maître.

On retiendra tout de même les thèmes chers au cinéaste toujours bien sentis et mis en valeur comme le désir, l’art ou la place de la femme. Le jeu sur les couleurs et les formes que l’on retrouve sur les costumes et les décors est en tous points admirable comme peut l’être la réalisation, très soignée et agréable à l’œil donc, dont se pare « La chambre d’à côté ». Néanmoins, il est clair que ce premier essai anglophone n’est pas aussi marquant et pertinent que les plus grandes œuvres d’Almodovar, de « Tout sur ma mère » à « Douleur et gloire » en passant par « Julieta », comme si le talent et la marque de fabrique de cet auteur incontournable du cinéma international s’était un peu dissous dans une production étrangère où, par la langue et le pays, il s’était senti moins à l’aise. En résulte un film agréable et bien au-dessus de bon nombre de productions sortant en salles mais au final quelque peu anecdotique voire anodin et donc pas forcément mémorable.

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jean-marc vignolles
jean-marc vignolles

1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 janvier 2025
Pedro Almodovar aurait-il vrillé Woody Allen sur le tard ? Tout est prétentieux et les couleurs criardes ne rattrapent pas la pâleur du scénario... Je mets une étoile tout de même pour la photographie et une pour le pull de clown porté par Tilda Swinton... j'ai espéré un retournement de situation, un truc qui fasse vrillé le film dans une autre dimension comme par exemple un échange fortuit entre la pilule qui donnerait une mort paisible à Martha et les anxiolytiques qu'elle lui propose mais non... spoiler:
Isabelle K.
Isabelle K.

4 abonnés 91 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 janvier 2025
Quelle élégance ! Tout est non seulement sublime mais sublimé, dans ce film, par le cinéaste espagnol. Le dernier Almodovar est un nouveau coup d’éclat dont j’ai toujours l’impression que le dernier film qu'il réalise est son meilleur. Bien meilleur que le précédent. C’est sans compter sur le prochain. Il met la barre toujours plus haut.


Le sujet n’est pas gai : Martha est atteinte d’un cancer de l’utérus de stade trois. Malgré les chimiothérapies et les traitements révolutionnaires d’immunothérapie, la situation est sans appel. Plutôt que de subir une mort indigne, elle choisit de se suicider avec panache. Elle opte pour une mort haute en couleur et propose à son amie Ingrid de l’accompagner.


Martha souhaite mourir dans un lieu divin, que ni l’une ni l’autre ne connaissent. Elles partent en voyage, en quelque sorte, un voyage all inclusive organisé par Martha, excepté les extras que se réserve Ingrid (une salle de sport, par exemple).


La suite ressemble à l’histoire de deux femmes peintes par Edward Hopper dans leur maison isolée, graphique, verticale et horizontale, toute en lignes et en baies vitrées, hyper-moderne et épurée, au cœur d’une forêt fantastique où seul le chant des oiseaux, chaque matin, donne le tempo. Martha choisit la chambre vue sur le paysage somptueux, à l’étage et Ingrid, au lieu de se résigner à la chambre d’à côté, privilégie celle d’en bas.
Celle d'à côté, c'est un peu comme si Pedro Almodovar décidait qu'elle serait la nôtre, en toute discrétion.


Les deux femmes ne se sont pas revues depuis des années : c’est l’occasion pour elles de passer en revues leurs souvenirs et de rassembler les morceaux éparpillés du puzzle de leur passé commun. Nuls regrets, nuls remords. Elles assument tout, de leurs flash-back, avec classe. Elles ont privilégié leur carrière : Martha, reporter de guerre, a vécu comme un homme, délaissant sa fille. Ingrid, écrivain, n'est effrayée que par la mort. Elles se sont partagé un homme, resté fidèle à l’une et à l’autre. Au fur et à mesure des jours, la confiance et le respect entre elles évoluent, plus intimes et solides.


Martha et Ingrid sont deux merveilleuses amies, ce genre d’amies nécessaires à une existence suprême et accomplie. Toutes deux, en quête d’absolu. Une franchise et une flamboyance jusque dans les couleurs qu’elles portent : vert sapin, jaune citron, orange, violet, rouge ardent. C’est lumineux, drôle et généreux. En fait, les dialogues qui tissent leur complicité sont si justes, sans temps mort ni accroc, qu’on pourrait croire que le réalisateur a choisi non pas deux excellentes actrices qui interprètent deux amies, mais deux amies indéfectibles auxquelles il a proposé de vivre leur connivence tout naturellement, sans tenir compte des caméras disposées ici et là. De sorte que même les gros plans des visages de Tilda Swinton et de Juliane Moore, qui parfois accaparent l’intégralité de l’écran large, sont d'une authenticité éclatante. C'est comme si on fixait le visage d’une amie très proche dans la vraie vie, au seuil d'un événement fondamental à l'issue duquel le reste de notre existence en sera changé, pour le meilleur.


Last but not least, les dialogues sont autant d'opportunité pour Pedro Almodovar de glisser deux ou trois réflexions subtiles sur le climat, le confinement, la culture, un monde qui change et qui nous oblige à nous réinventer.


C’est du Almodovar, mais upgradé.


Un Almodovar arty, art contemporain et new-yorkais, intelligent, design et d'un chic fou.
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