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gilles94160
14 abonnés
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4,0
Publiée le 22 janvier 2025
Ennuyeux, soporifique , testamentaire ,, il n'y a que le jeux des 2 actrices qui est magnifique ainsi que la musique,, simple avis d'un fan d'Almodovar Espagnol, pas woody allen ...
Avec La Chambre d'à côté, Pedro Almodovar signe un film maîtrisé, mais peut-être un peu trop sage. Il lorgne ici vers le cinéma de Woody Allen et de Roman Polanski, avec toujours, un véritable savoir-faire. Les deux comédiennes crèvent l'écran.
C'est un nouveau chef d'œuvre que nous offre le maitre incontesté des films de femmes, un Almodovar de très haut niveau malgré le changement de langue et l'emploi quasi exclusif d'acteurs/actrices anglo-saxons. La perfection des images, les cadrages à l'ancienne, le choix des couleurs quasi-mondrianesques, le scénario avec une pointe de mystère et de suspense, tout participe à la réussite de ce film. Allez voir sans tarder ce film sur grand écran.
C'était long, j'étais pas dedans. Très déçue. On attend toujours à ce qu'il se passe quelque chose mais c'est plat. Pareil pour les personnages, c'est plat.
Voir Alex Høgh Andersen alias Ivar The Boneless, j’ai eu un grand sourire. Bon, je suis déçu hein, malgré certaines qualités indéniables, l’œuvre m’a rien procuré ou fait ressentir une once d’émotion, le tout fait très plat et n’a aucun charme, j’ai trouvé que le potentiel est vraiment effleuré, surtout le sujet de l’euthanasie. Je suis complètement passé à côté du message, mais à côté j’ai vraiment aimé la réalisation et le duo d’actrice est formidable, plus que convaincante mais la directive de leurs personnages est sous exploitées, ça partait extrêmement bien dans la première heure mais l’arrivée dans la maison j’ai trouvé une régression totale, surtout cette fin expédiée à mon sens, la phase au commissariat n’apporte complètement rien d’ailleurs, enfin bref, potentiel gâché alors que je peux percevoir la lumière sur le film, tout aurait pu être clairement mieux.
Un duo d’actrices hors du commun, un film empreint de bienveillance mais qui dit tout des dérives du monde actuel sans toutefois dévier du sujet principal. Merci M. Almodovar.
Pas mal mais rien d'extraordinaire. On reste dans un grand classicisme : trop de discours, des couleurs flamboyantes, des références à Bergman et Tarkovski... Le message reste néanmoins d'une importance capitale : vivre tant qu'il en est encore temps et mourir dans la dignité.
Il très beau film, où deux actrices de talent portent leur sensibilité à l’écran. Le passé ressurgit au travers de quelques suggestions et dévoilent peu à peu les personnalités, leurs histoires. L’euthanasie est abordée sans jamais être pleinement au centre du film.
Pas vraiment d’intérêt à part se morfondre dans l’attente de la triste fin de vie de cette femme.. Triste ? En fait pas vraiment! Juste acceptable par coté ou l’ont voit le perfectionnisme du réalisateur, mais pas vraiment intéressant et je ne comprend pas la critique de ce long métrage certes signé par Almodovar !
Deux actrices formidables pour un Almodovar sobre et sombre mais toujours haut en couleur et en décor. Juste à regretter quelques maladresses pour y introduire quelques sujets d'actualités mal à propos.
Du vrai Almodovar ! Une histoire qui se veut triste mais grâce à la beauté des personnages, des scènes (décoration, vêtements), des musiques, etc. Le film prend un tout autre sens et en devient beau. Il y a, en effet, ces belles références à Hopper. Ces plans longs qui reprennent comme les tableaux de l’artiste, avec des aplats de couleurs, quelque chose de lisse, mais à la fois plein de vibrations et de sens. Ces plans rapprochés qui nous en disent long sur la psychologie des personnages. C’était magnifique !
Le plus grand des cinéastes espagnols (en tout cas en termes de renommée internationale) tourne ici son premier film dans la langue de Shakespeare. Il s’est entouré d’un casting de choix puisqu’en tant que metteur en scène à la sensibilité très féminine, il a choisi deux très grandes actrices anglo-saxonnes en prenant Tilda Swinton et Julianne Moore, ainsi que John Turturro dans un second rôle, pour incarner les deux personnages principaux. Et c’est d’ailleurs ce qui fait le principal attrait de « La chambre d’à côté » tant les deux comédiennes brillent une nouvelle fois dans des rôles magnifiques où elles sont toutes deux formidables. Leur jeu est encore une fois impeccable et tout en nuances pour incarner ces deux personnages écrits avec soin et détails. Mais, pour le reste, on ne peut nier que le long-métrage n’est pas vraiment au niveau de ses plus grands films tournés dans son pays d’origine, qu’on ne retrouve donc pas totalement la sève et l’ADN de l’auteur madrilène.
Déjà, il faut avouer que le début du film est un peu laborieux à se mettre en place entre flashbacks inutiles au récit (ceux sur la jeunesse du personnage de Tilda Swinton et de sa fille) et description des enjeux qui se traîne un peu avant d’entrer dans le cœur du récit. Lorsque les deux protagonistes arrivent enfin dans la sublime maison à l’architecture moderne lors de la seconde partie, le long-métrage devient un huis-clos mais paradoxalement c’est là qu’il prend son envol (et de l’ampleur) et qu’il nous cueille davantage. D’ailleurs cette immense villa, qui servira de cadre à la fin de vie de l’une d’elles qui a choisi l’euthanasie plutôt qu’un combat contre un cancer qu’elle sait perdu d’avance, est superbement optimisée par les cadrages et la mise en scène d’Almodovar. Cependant, « La chambre d’à côté » voudrait traiter beaucoup de sujets (l’urgence climatique, la montée des extrêmes dans le monde, ...) mais ne fait que les survoler maladroitement ou de manière trop succincte. Même sur le thème central de la mort et de l’euthanasie, le débat semble un peu vain et notre attention se concentre donc uniquement sur la prestation de deux actrices de haut vol en état de grâce et les belles images confectionnées par le maître.
On retiendra tout de même les thèmes chers au cinéaste toujours bien sentis et mis en valeur comme le désir, l’art ou la place de la femme. Le jeu sur les couleurs et les formes que l’on retrouve sur les costumes et les décors est en tous points admirable comme peut l’être la réalisation, très soignée et agréable à l’œil donc, dont se pare « La chambre d’à côté ». Néanmoins, il est clair que ce premier essai anglophone n’est pas aussi marquant et pertinent que les plus grandes œuvres d’Almodovar, de « Tout sur ma mère » à « Douleur et gloire » en passant par « Julieta », comme si le talent et la marque de fabrique de cet auteur incontournable du cinéma international s’était un peu dissous dans une production étrangère où, par la langue et le pays, il s’était senti moins à l’aise. En résulte un film agréable et bien au-dessus de bon nombre de productions sortant en salles mais au final quelque peu anecdotique voire anodin et donc pas forcément mémorable.
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