Note moyenne
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Belle pièce de théâtre à la colorimétrie impeccable, à part ça que veut nous raconter le film ? mystère..
Almodovar à son meilleur. Dès les premiers instants, la magie opère, on se sent enveloppé dans cette histoire, proche de ces personnages, de leurs sentiments, de leurs doutes et de leurs regrets. Julianne Moore et Tilda Swinton sont magnifiques.
Une amitié féminine tout en délicatesse, interrompue sans raison, comme cela arrive si souvent dans la vie, et qui va se fortifier dans ces quelques semaines douces et intenses.
Un récit dramatique qui évolue sur le fil, sans jamais être tire-larme. Dans un univers à la fois feutré et coloré, il nous rappelle de chérir nos proches et d'apprécier les petites choses qui nous font du bien tant qu'on le peut. Et c'est bien sûr un des plus beaux plaidoyer pour une fin de vie libre et choisie.
En bonus, John Turturro nous gratifie d'un des discours les plus juste sur l'état de notre planète et sa trajectoire inquiétante, en nommant les responsables spoiler: (le néolibéralisme et l'extrême droite)
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Une amitié féminine tout en délicatesse, interrompue sans raison, comme cela arrive si souvent dans la vie, et qui va se fortifier dans ces quelques semaines douces et intenses.
Un récit dramatique qui évolue sur le fil, sans jamais être tire-larme. Dans un univers à la fois feutré et coloré, il nous rappelle de chérir nos proches et d'apprécier les petites choses qui nous font du bien tant qu'on le peut. Et c'est bien sûr un des plus beaux plaidoyer pour une fin de vie libre et choisie.
En bonus, John Turturro nous gratifie d'un des discours les plus juste sur l'état de notre planète et sa trajectoire inquiétante, en nommant les responsables spoiler: (le néolibéralisme et l'extrême droite)
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Mais que m'arrive-t'il ? Je suis passé totalement à côté !
Il faut dire qu'Almodovar n'est plus l'Almodovar que j'aimais depuis longtemps. Moi, j'aimais l'Almodovar qui faisait des films colorés, osés, subversifs, intenses, différents. On y pleurait, on y riait, on y fantasmait, on s'y retrouvait surpris.
Ici, une femme (Tilda Swinton) touchée par le cancer est bien décidée à écourter ses souffrances. Elle s'est organisée une euthanasie, qu'elle s'administrera elle-même quand le moment sera venu. Et à ce moment-là, elle voudrait qu'une amie (Julianne Moore) soit présente, dans la "piéce d'à-côté". Une amie, qui n'est pas très certaine d'avoir envie d'affronter cette mission.
Bon. Tout est dit. Il ne se passe rien d'autre.
Le film, c'est presque 2 heures de dialogues. Oui, il y a d'autres acteurs au casting, mais ce sont presque des figurants. LE film entier n'est quasi composé que d'interminables dialogues entre Swinton et Moore :
- J'aimerais que tu m'aides à mourir Ingrid
- Mais tu es certaine, Martha ? La vie peut-être encore longue et belle, tu ne sais pas
- Ma décision est prise chérie, je suis prête
- Mais je ne sais pas si j'ai la force de t'accompagner
- Tu es plus forte que tu le crois Ingrid. Je suis sereine. Aide-moi à ne pas souffrir avec la même sérénité, chérie. Tu es mon amie
Bla-bla-bla....
Déjà, le thème n'est pas marrant. Mais ce thème, traité avec une lenteur infinie, ponctué de flashback pendant lesquels Swinton revient sur des épisodes de sa vie, sans que l'on sache en quoi ça intervient dans notre histoire....
Franchement, je me suis cru devant "Ça commence aujourd'hui", l'émission de Faustine Bollaert sur France2 l'après-midi, où essentiellement des femmes viennent livrer leurs ressentis, leurs émotions, leurs expériences intimes à d'autres femmes devant leur petit écran. Peut-être que ce film est trop féminin pour moi.... ce qui m'étonne car, hyper sensible et émotif, Dieu sait ce que je suis moi-même un homme très féminin. Mais là, je n'ai ressenti aucune émotion pendant ce film. Je n'ai pas ri une fois. Tout se passe comme prévu.
Un moment, Moore se retrouve devant un policier dubitatif, qui s'étonne se sa présence dans cette maison au moment de la mort de Swinton... j'ai cru qu'un film un peu plus complexe commencait enfin.... bah non ! Et ça n'est même pas vraiment un film militant sur l'euthanasie. Dans "tout sur ma mère" ou "parle avec elle", Almodovar avait prouvé qu'il savait traiter des sujets difficiles, mais en proposant un film à nombreuses couches. Ici, il n'y en a qu'une. Plate. Très plate.
Bref, je me suis vraiment ennuyé...
Et quand Swinton, une fois morte, revient en incarnant la fille se son personnage principal (Avec simplement un maquillage et une couleur de cheveux différentes)... la goutte de trop !
Bon, c'est Almodovar. C'est raffiné. La photo est sublime. On ne peut pas donner moins de 3/5. Mais je ne les donne même pas avec enthousiasme
Il faut dire qu'Almodovar n'est plus l'Almodovar que j'aimais depuis longtemps. Moi, j'aimais l'Almodovar qui faisait des films colorés, osés, subversifs, intenses, différents. On y pleurait, on y riait, on y fantasmait, on s'y retrouvait surpris.
Ici, une femme (Tilda Swinton) touchée par le cancer est bien décidée à écourter ses souffrances. Elle s'est organisée une euthanasie, qu'elle s'administrera elle-même quand le moment sera venu. Et à ce moment-là, elle voudrait qu'une amie (Julianne Moore) soit présente, dans la "piéce d'à-côté". Une amie, qui n'est pas très certaine d'avoir envie d'affronter cette mission.
Bon. Tout est dit. Il ne se passe rien d'autre.
Le film, c'est presque 2 heures de dialogues. Oui, il y a d'autres acteurs au casting, mais ce sont presque des figurants. LE film entier n'est quasi composé que d'interminables dialogues entre Swinton et Moore :
- J'aimerais que tu m'aides à mourir Ingrid
- Mais tu es certaine, Martha ? La vie peut-être encore longue et belle, tu ne sais pas
- Ma décision est prise chérie, je suis prête
- Mais je ne sais pas si j'ai la force de t'accompagner
- Tu es plus forte que tu le crois Ingrid. Je suis sereine. Aide-moi à ne pas souffrir avec la même sérénité, chérie. Tu es mon amie
Bla-bla-bla....
Déjà, le thème n'est pas marrant. Mais ce thème, traité avec une lenteur infinie, ponctué de flashback pendant lesquels Swinton revient sur des épisodes de sa vie, sans que l'on sache en quoi ça intervient dans notre histoire....
Franchement, je me suis cru devant "Ça commence aujourd'hui", l'émission de Faustine Bollaert sur France2 l'après-midi, où essentiellement des femmes viennent livrer leurs ressentis, leurs émotions, leurs expériences intimes à d'autres femmes devant leur petit écran. Peut-être que ce film est trop féminin pour moi.... ce qui m'étonne car, hyper sensible et émotif, Dieu sait ce que je suis moi-même un homme très féminin. Mais là, je n'ai ressenti aucune émotion pendant ce film. Je n'ai pas ri une fois. Tout se passe comme prévu.
Un moment, Moore se retrouve devant un policier dubitatif, qui s'étonne se sa présence dans cette maison au moment de la mort de Swinton... j'ai cru qu'un film un peu plus complexe commencait enfin.... bah non ! Et ça n'est même pas vraiment un film militant sur l'euthanasie. Dans "tout sur ma mère" ou "parle avec elle", Almodovar avait prouvé qu'il savait traiter des sujets difficiles, mais en proposant un film à nombreuses couches. Ici, il n'y en a qu'une. Plate. Très plate.
Bref, je me suis vraiment ennuyé...
Et quand Swinton, une fois morte, revient en incarnant la fille se son personnage principal (Avec simplement un maquillage et une couleur de cheveux différentes)... la goutte de trop !
Bon, c'est Almodovar. C'est raffiné. La photo est sublime. On ne peut pas donner moins de 3/5. Mais je ne les donne même pas avec enthousiasme
Magnifique ! Une ode à l'art (clins d'oeil cinématographique et pictural) et à l'humanité. L'humanité, car le film ne traite pas uniquement de l'euthanasie mais nous parle du dévouement dans l'amitié, du déchirement d'une mère et sa fille (sujet cher à Almodovar), de la tendresse d'un coach pour son élève, de complicité en période de guerre, de folies suite à des traumatismes... A plusieurs reprises, la neige accompagne les protagonistes : symbole de pureté, de mort (de par la couleur blanche) mais aussi de féérie, d'espoir en l'amour immense qui les accompagne. Ce n'est pas un film triste, dur, comme je l'ai entendu. Au contraire j'en suis ressortie apaisée par autant de valeurs mises en exergue.
Beau film triste et touchant, on voit le rapprochement de deux amie qui se sont perdue de vue suite à un cancer que l'une d'entre elle à contracté
Un sujet grave, une demande oppressante, un décor d’une extrême beauté.
Je me répète encore pourquoi Almondovar n’a pas eu de palme d’or ???
Merciii Pedro , si je puis me permettre, de nous élever dans des mondes vertigineux .
Bravo , continuez je vous en supplie .
Je me répète encore pourquoi Almondovar n’a pas eu de palme d’or ???
Merciii Pedro , si je puis me permettre, de nous élever dans des mondes vertigineux .
Bravo , continuez je vous en supplie .
...et vient le temps de partir. Tout a une fin, même pour la génération des années 1970, qui avait bien l'intention de maitriser son destin, la génération "ni Dieu, ni maitres". Même quand on tient le pavé de la société - ici, sphère intellectuelle et fortunée de Manhattan - la maladie vous tombe dessus. Les plus belles tenues, et les plus beaux chaussants assortis, chinés à Soho ne vous immunisent pas contre le cancer. Ces tenues vestimentaires de bon goût ont le mérite d'agiter la palette de couleurs d'Amoldovar. Pourtant les contrastes sont plus estompés qu'autrefois, comme si le propos était à la fois moins appuyé et plus amer. Scénario : une journaliste du New York Times désigne une amie pour la soutenir dans le cadre d'une euthanasie assistée. Qu'il est compliqué de partir avec élégance, quand après avoir négligé votre entourage, vous devez emprunter le "passage". Le thème : la vacuité de notre existence, la solitude couronnant une existence individualiste, est intéressant mais le plaisir cinématographique n'est pas au rendez-vous.
Ce film aborde le sujet de l’euthanasie à travers l’histoire de deux amies, l’une écrivain, confrontée à la fin de vie de l’autre reporter de guerre. Cette dernière a par ailleurs demandé sans succès à plusieurs de ses amies de l’aider à finir sa vie dans la dignité. Pedro Almodovar aborde aussi d’autres thèmes comme le changement climatique et la montée de l’extrême droite qui peuvent être le signe de la fin d’un certain monde. Accompagner quelqu’un à mourir est un dilemme, mais le cinéaste nous fait ici assister à une fin de vie d’une façon singulière, remplie de couleurs et de photographies majestueuses.
Déçue par ce film. J’ai trouvé l’histoire un peu plate et manquant de l’intrigue captivante qui fait habituellement la signature d’Almodóvar. En revanche, mention spéciale pour la belle performance des actrices âgées, qui étaient en grande forme. Bravo à elles !
Encore un grand film de Pedro Almodovar, réalisateur de grand talent qui nous interpelle à chaque fois de manière forte et didactique.
Cette fois, il s'agit de se confronter au désir d'une femme de mettre fin à sa vie car elle est menacée par un cancer redoutable qui ne cède pas au traitement. Elle sollicite une amie pour l'assister dans son dernier mois d'existence. On se projette dans les deux personnes, celle qui vit ses dernières heures et celle qui l'assiste comme elle peut en gérant ses propres angoisses.
Tilda Swinton et Julianne Moore sont lumineuses dans leurs mots et leurs émotions.
A voir absolument pour réfléchir à la valeur de la vie, du temps qui passe et de l'amour à donner et recevoir.
Cette fois, il s'agit de se confronter au désir d'une femme de mettre fin à sa vie car elle est menacée par un cancer redoutable qui ne cède pas au traitement. Elle sollicite une amie pour l'assister dans son dernier mois d'existence. On se projette dans les deux personnes, celle qui vit ses dernières heures et celle qui l'assiste comme elle peut en gérant ses propres angoisses.
Tilda Swinton et Julianne Moore sont lumineuses dans leurs mots et leurs émotions.
A voir absolument pour réfléchir à la valeur de la vie, du temps qui passe et de l'amour à donner et recevoir.
Ça parle de la mort… mais comme un hymne à la vie!
Superbe de subtilité et de finesse, grand jeu d’actrices et plein d’émotions sans mélo.
UN CHEF D’ŒUVRE!
Superbe de subtilité et de finesse, grand jeu d’actrices et plein d’émotions sans mélo.
UN CHEF D’ŒUVRE!
Quel ennui....J'ai vu le film hier. Trop forcé. Trop appuyé. Que vient faire J. Moore dans une telle galère ? N'est pas Woody Allen qui veut.
Un très bon Almodovar ….une atmosphère très différente de celle que l’on trouve habituellement dans ses films , décors aseptisés loins de la bouillonnante Espagne ….tourné en anglais pour une première fois …
Un duo d’actrices exceptionnelles , justes , pudiques , touchantes …
des dialogues , subtiles , tout en délicatesse pour aborder un sujet non moins délicat : la fin de vie , l’euthanasie et le choix de décider de quitter ce monde quand on le souhaite , comme on le souhaite . Si l’aide à mourir est légale en Espagne , ce n’est pas le cas aux États Unis ….et cela change évidemment le scénario du film et la façon d’aborder cette problématique…par Almodovar .
Au passage celui ci aborde son thème cher du rapport de la mère avec son enfant …et également celui de l’écologie .
Un grand film …
Un duo d’actrices exceptionnelles , justes , pudiques , touchantes …
des dialogues , subtiles , tout en délicatesse pour aborder un sujet non moins délicat : la fin de vie , l’euthanasie et le choix de décider de quitter ce monde quand on le souhaite , comme on le souhaite . Si l’aide à mourir est légale en Espagne , ce n’est pas le cas aux États Unis ….et cela change évidemment le scénario du film et la façon d’aborder cette problématique…par Almodovar .
Au passage celui ci aborde son thème cher du rapport de la mère avec son enfant …et également celui de l’écologie .
Un grand film …
Ce film est un roman et un véritable chef d'oeuvre. Almodovar arrive à saisir la terreur et la beauté dans la mort.
Un film très lent, c'est long, il ne se passe rien dans cette maison malgré de grandes actrices. Peu d'émotions ni d'analyse. Très décevant
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