La Chambre d’à côté
Note moyenne
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499 critiques spectateurs

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Caro Cinéma
Caro Cinéma

83 abonnés 408 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 janvier 2025
Film profond,
Almodóvar en anglais,
ça le fait bien !
Les dialogues sont très intéressants,
philosophiques
avec une réflexion prenante
autour de la mort.
Les actrices sont merveilleuses.
Les décors à la manière de Hopper
sont tout simplement sublimes.
C'est un film qui pousse à réfléchir
mais pas pour autant plombant,
un beau film.
LUC93
LUC93

5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 janvier 2025
Pedro Almodovar au sommet de son art. Cadres, couleurs, montage, impeccables. Tilda Swinton et Julianne Moore magistrales. Lumineux.
Raza Lalane
Raza Lalane

1 abonné 7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 janvier 2025
On en sort bouleversé. On réfléchît. On réfléchit mieux. Quel bel univers, de merveilleuses actrices. Une histoire de vie, d’espoir, d’acceptation, de choix. Très belle pensée pour la société et l’humanité également.
Natalia Z.
Natalia Z.

8 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 janvier 2025
Bof bof
À par à part l’esthétisme d’Almodovar
Lele scénario est plat, on s’attendait à un rebondissement ou quelque chose dans l’aventure de cette fin de vie, mais rien….
en gros très déçue
Daniel B.
Daniel B.

1 abonné 85 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 janvier 2025
Une approche intelligente de l’euthanasie avec deux actrices talentueuses. Almodovar est à la hauteur dans cette nouvelle approche en langue anglaise. Photographie parfaite .
Gilles94
Gilles94

2 abonnés 8 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 janvier 2025
Ennuyeux, soporifique , testamentaire ,, il n'y a que le jeux des 2 actrices qui est magnifique ce film questionne sur les rapports humains et l'euthanasie
P Labarthe
P Labarthe

7 abonnés 78 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 janvier 2025
un très beau film, de facture beaucoup plus classique que les anciens films d'Amoldovar, magnifiquement interprété
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 12 janvier 2025
1ère séance de l'année : Sa commence très bien avec ce film
J'avais jamais vu de film de Pedro Almodóvar avant, et franchement j'apprécie beaucoup son style de réalisation avec les couleurs et la manière de présenter
Le film joue beaucoup sur l'acceptation de la mort et la responsabilité également, responsabilité présenté par le personnage d'Ingrid (Julianne Moore)
Petit bémol c'est que je trouve la fin un peu tiré en longueur et 1-2 passages que j'ai pas trop aimé.
Sinon bonne découverte
Rose M.
Rose M.

9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 janvier 2025
Film d'une grande beauté. Le thème est très dur mais traité avec beaucoup de sensibilité. Le jeu des actrices est formidable et criant de vérité. J'ai fini le film en larmes et j'ai mis 30 mins à m'en remettre tellement le film m'a happée.
A voir !
Jrk N
Jrk N

48 abonnés 248 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 février 2025
Ce film a pour sujet l’assistance au suicide.
Il ne traite pas le sujet, c’est son moindre défaut.
Ingrid -Julianne Moore-, une romancière connue, rencontre à New York une ancienne collègue. Elles renouent leur amitié. Cette amie, Martha (Tilda Swinton), grande reporter de guerre, est gravement malade.
[Spoiler] Quand l’issue de sa maladie va devenir irrémédiable, Martha va demander à son ancienne amie, l’écrivaine, Ingrid de rester près d’elle (dans « la chambre d’à côté ») dans une maison en forêt près de New York jusqu’à ce qu’elle ait avalée la pilule mortelle. [Fin du spoiler]
Ce film souffre à mon avis de nombreux problèmes.
Les voici, et je sens bien que je parle à contre-courant car toute la critique, de Télérama aux Cahiers en passant par Le Monde et les Inrrock semble dithyrambique.
1- Pour traiter l’assistance au suicide, sujet qui semble passionner le cinéaste Almodovar, il aurait fallu que les aspects et les enjeux juridiques et judiciaires de cette question soient posés clairement. Quelle est la loi dans l’État de NY ? Quelle est l’inculpation possible ? Comment se défendre et pourquoi, sur quel fond de Droit ? Certes en 15 minutes à la fin ces questions sont abordées très rapidement, mais pas clairement, d’une façon totalement bâclée.
2- C’est subjectif mais le milieu de haute bourgeoisie intellectuelle de Manhattan, habitant de somptueux appartement de la 5ème avenue ou des superbes maisons d’architecte perdues dans la nature (mais à deux pas de NYC) que l’on ne cesse de voir dans W Allen m’énerve fondamentalement. D’autant plus que tout cet étalage de biens immobiliers nuit à la question principale.
3- Le style cinématographique d’Almodovar, nerveux, scintillant, parfois provocateur et violent, utilisant des mouvements de caméra insolite et surtout des couleurs volontairement excessives, style qui fonctionne si bien dans ses comédies acides post-movidà, tombe ici complètement à plat. On ne cesse de voir les deux visages des deux amies en gros plans sous différents angles, ce qui finalement n’apporte rien.
3- Les dialogues pèchent. Quand on est près d’une personne proche très malade, dont l’issue de la maladie est connue, on tâche d’être humain, compatissant, sympathique, gentil. Ça tombe toujours à côté mais au moins ça crée autour d’elle une sorte de coussin d’amour sur lequel elle peut éventuellement se reposer, même avec des moments de révolte de sa part (c’est du vécu). Évidemment, les qualité des mots, la nature des phrases, la structure des idées que l’on exprime est constituée presque exclusivement de poncifs, de banalités, de phrases toutes faites (même si on les pense très fort). Cela constitue les pires dialogues de cinéma. Bergman l’avait compris dans Persona (1966, un film sur la souffrance mentale d’une actrice) : il avait choisi le silence.
4- Dans ces conditions, l’intrigue se languit, stagne, les interprètes se perdent, le spectateur s’ennuie. C’est terrible quand on pense à la gravité du sujet et à la qualité des actrices. Certes le cas de Julianne Moore est plus grave car, en général, si on ne la dirige pas d’une main très ferme, elle se contente en permanence d’un petit sourire charmant qui finit par devenir complètement ridicule. Or, Aldmovar n’est pas toujours très percutant dans sa direction d’acteur assez lâche.
Le cas de Tilda Swinton est évidemment différent puisque son travail et son art, quel que soit le sujet, le genre, le type de réalisateur (de Shakespeare à la comédie absurde, le gothique ou la science fiction) est toujours parfait, puissant, intransigeant. Elle n’a pas besoin de conseil : ni ici où son courage et sa sobriété (et peut-être aussi un peu de machiavélisme) font pleurer immédiatement, ni ailleurs. Mais on ne peut pas s’empêcher que toute cette débauche de talent de comédienne par Tilda Swinton se fait en pure perte : Martha tourne en rond pendant une heure et demi.
5- Pour compléter cet échec, la narration tourne au mauvais mélo en raison de la musique sirupeuse « inspirée » par l’adagietto de Malher (Vème symph) qui accompagne le moindre geste ou le moindre mot des actrices.
On se prend à rêver de ce qu’aurait pu faire d’un tel sujet Joanna Hogg avec son style épuré.
Passons : le cinéaste a pris un sujet qui ne lui convient pas, la grandeur d’Almodovar qui nous a tant fasciné par la causticité de ses tragicomédies corrosives pendant l’après-Franco et celle de Tilda - apte on le sait (un peu comme Isabelle Huppert) à toutes les transformations (formidable quand elle joue aussi la fille de Martha) - en sortent intactes, même pas égratignées.
Muriel F.
Muriel F.

74 abonnés 339 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 janvier 2025
Pedro Almodovar filme Tilda Swinton et Julianne Moore avec toute la délicatesse d'un homme plein d'humanité et de compréhension dans une lumière, des décors et des vêtements colorés que lui seul maitrise pour nous émouvoir autant que pour nous émerveiller. Tout est magnifique dans la façon d'aborder le thème de la mort choisie et la vérité des personnages face à l'urgence de ce choix. A voir absolument !
Rhumcoco
Rhumcoco

9 abonnés 54 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 janvier 2025
Très beau film , sincère, simple et émouvant . Un des meilleurs almodovar de ces dernières années . Ca fait plaisir.
sophie dumoutet
sophie dumoutet

5 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 janvier 2025
glauquissime, Almodovar a perdu toute sa superbe, on est pris entre ennui et déception, trame vide, malgré de bonnes actrices, les dialogues sonnent cruex
Shawn Atreides
Shawn Atreides

38 abonnés 60 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 avril 2025
Revue à la baisse après visionnage : Dans un geste encore jamais (autant) vu chez lui, Almodovar signe un véritable tableau de maître. Ce qui en fait sa force mais aussi sa faiblesse.

Dans "La Chambre d'à côté", le réalisateur s'efface comme jamais, au service de l'histoire, délocalise son terrain de jeu à New York et change ses actrices fétiches.

Et c'est avec ces nouvelles cartes qu'il va s'employer à utiliser les tactiques qui depuis plusieurs décennies déjà, font son cinéma ; Mais dans un écrin particulier cette fois.

La fable énergique, le conte urbain espagnol, parfois déjanté laisse place à une étude bien plus frontale sur la vie, ses enjeux, les personnes qui la peuple ainsi que nos décisions prises ou à venir.

Bien plus doux-amer qu'exubérant, nous passons le plus clair du métrage en compagnie, non sans déplaisir de deux actrices captivantes et au talent éclatant : Julianne Moore et Tilda Swinton.

Comme toujours dans ces films de mœurs comme savent les faire des Almodovar ou Allen, la palabre est soutenue, aiguisé, mais souffre d'un véritable contrepoint. Le film déroule son propos sans jamais mettre en danger ni questionner le cœur de l'action, ce qui en fait après réflexion son plus gros point faible, à l'instar du personnage d'Ingrid mutique qui semble encaisser ad vitam æternam sans aucun semblant de révolte.
Laurent L.
Laurent L.

10 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 janvier 2025
Almodovar sait toujours magnifier ses actrices, même en anglais, avec une lumière et des couleurs splendides (excellente direction de photographe) pour un film politique et délicat.
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