Father Mother Sister Brother
Note moyenne
3,0
1707 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

238 critiques spectateurs

5
24 critiques
4
57 critiques
3
61 critiques
2
49 critiques
1
30 critiques
0
17 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Jean-Marc J
Jean-Marc J

39 abonnés 35 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 janvier 2026
Film sous forme de 3 courts métrages. : le premier partait bien, le second n’apportait rien et le dernier l’ennui est arrivé (à part l’amusement de reconnaître les rues de Paris). Dommage, il aurait plutôt fallu approfondir la première histoire.
Michel C.

369 abonnés 1 798 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 janvier 2026
Pour les inconditionnels de Jim Jarmusch. Car pour les autres, ces trois courts métrages qui s’ attarde sur des liens ( et encore ) familiaux, complètement disjoints ne laisseront qu’ un sentiment amer, voire vide. Les trois histoires se déroulent dans trois pays très différents, l’ Irlande profonde et inhospitalière, une Angleterre très raffinée et bourgeoise, et enfin une déambulation dans Paris. Si le dernier, est bien plus rythmé que les deux autres, par des décors des rues de Paris et la virée avec cette vieille voiture à la cylindrée rauque, inappropriée dans cette ville ( et ses stationnements..) est bien plus enlevée et plus gaie que la noirceur et le pessimisme viscéral des deux premiers. Ce n’est pas faute d’ un casting étoffé ; par exemple Charlotte Rampling est géniale dans ses expressions de visage et ses mains, alors que les paroles sont distillées au plus juste face à une Cate Blanchett ( sa fille ) interprétant l’ inconfort et la subordination à merveille, alors que la seconde fille Vicky Krieps frise l’ indécence. Belle opposition de caractères. Lion d’ Or en 2025, de quoi s’ interroger…..Un ennui affligeant et j’ ai envie de résumer : « Famille, je ne vous aime pas … »……!!**
Jmartine
Jmartine

202 abonnés 744 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 février 2026
Du cinéma de Jim Jarmush, je connaissais Peterson sorti il y a 10 ans et que j’avais beaucoup aimé même s’il ne s’y passait pratiquement rien… « Father Mother Sister Brother » est un long-métrage de fiction en forme de triptyque. Trois histoires qui parlent des relations entre des enfants adultes et leur(s) parent(s) quelque peu distant(s), et aussi des relations entre eux, avec un mélange d’humour et de finesse empreinte d’un certain pessimisme. Une voiture qui roule sur une petite route du New Jersey au milieu d’un paysage enneigé. Au volant, Jeff ; à ses côtés, Emily, sa sœur. Tous les deux viennent rendre visite à leur père, ce qui manifestement, ne leur arrive pas souvent, et, dans la voiture, Jeff et Emily conversent. On sent vite que, pour Emily, cette visite a tout de la corvée, de l’action qu’on accomplit parce qu’on se sent obligé de la faire…Malaise et dissimulation…. De cette rencontre ironique entre ce père non-conformiste et retors et ses 2 enfants beaucoup plus conventionnels, on sort rempli d’émotion… Une voiture qui roule dans des rues qui se ressemblent toutes de la banlieue de Dublin, en Irlande. Au volant, Timothea qui, comme chaque année, va rendre visite à sa mère. Cela se passera autour d’un thé et d’un plateau de pâtisserie et elle y rencontrera sa sœur Lilith… Manifestement, les 3 femmes vivent dans des mondes parallèles qui ne se rencontrent qu’une fois par an et, à part quelques banalités, elles n’ont pas grand-chose à se dire…froideur et perfidie…les deux sœurs sont tellement différentes qu’on peut imaginer qu’elles ne seraient jamais devenues amies si elles n’étaient pas nées sœurs. Quant à leur mère, il est très probable que Lilith, la fantasque, en aurait choisi une autre… Une voiture qui roule dans les rues de Paris…une sœur et un frère jumeaux viennent revisiter l’appartement parisien de leurs parents décédés dans l’accident d’un petit avion de tourisme . Le frère l’a débarrassé pour le rendre…. Bien que l’appartement soit vide, Skye et Billy y retrouvent plein de souvenirs. Et si c’était le fait qu’ils ne soient plus de ce monde qui rendaient ces parents plus proches et plus aimables pour leurs enfants ? Mystère, nostalgie, complicité...
De toute évidence, la vision que donne Jim Jarmusch des relations familiales ne déborde pas d’optimisme. Une impression qui est confortée par ce qu’on entend dire de la bouche de Jeff : « On choisit ses amis, ses amours mais on ne choisit pas sa famille ».
Le film étant un triptyque, Jim Jarmusch s’est amusé à choisir un certain nombre d’éléments qu’il a glissés dans chacun des 3 volets. Il en est ainsi de réflexions relatives à l’eau, que ce soit sur sa qualité ou sur ses capacités médicamenteuses. Dans les 3 volets apparaissent des jeunes pratiquant le skateboard filmés au ralenti. Dans chacune des 3 familles, le mensonge est pratiqué, à plus ou moins grande échelle, d’une façon ou d’une autre. Dans chacun des volets du triptyque, un personnage porte une Rolex à son poignet, sans qu’on sache vraiment s’il s’agit d’une véritable Rolex ou d’une copie. Dans chacun des 3 volets, un personnage lance « Bob’s your uncle », une expression anglaise plus ou moins tombée en désuétude et qui signifie que « le tour est joué …
Concernant le casting de son film, Jim Jarmusch a fait appel aussi bien à des habitué(e)s de son cinéma qu’à des interprètes nouveaux ou nouvelles pour lui. Parmi les habitués, on retrouve Tom Waits dans le rôle du père, Adam Driver dans celui de Jeff, Cate Blanchett dans celui de Timothea et Luka Sabbat dans celui de Billy. Aux côtés de Cate Blanchett et de Vicky Krieps, Charlotte Rampling campe à la perfection une mère qui, manifestement, n’a jamais été une véritable mère pour ses 2 filles. Moins connues, Mayim Bialik (Emily) et Indya Moore (Skye) ne déparent pas du tout dans cet excellent casting…. On sort de ce film tout à la fois tendre et drôle, parfois féroce, en se posant des questions sur les relations que l’on entretient ou qu’on a entretenues avec sa propre famille, avec son père, avec sa mère, avec, éventuellement, son frère ou sa sœur, avec, éventuellement, ses enfants…et nos enfants, que peuvent-ils bien penser de nous ? Rappelons que ce film a décroché le Lion d’or lors de la dernière Mostra de Venise…amplement mérité !!
Christian RZ
Christian RZ

87 abonnés 266 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 janvier 2026
Voici un bon réal maintenant Francais qui filme avec assez de grâce des acteurs surtout américains jouant avec assez de conviction à être une famille : on sourit un peu, on s’ennuie un peu
Cat P.
Cat P.

14 abonnés 24 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 janvier 2026
Que de caricatures! On ressort très amers de ces relations qui n'en sont pas justement, sauf entre frère et sœur une fois les parents morts.
A l'opposé du bonheur qui se dégage du dernier Wil Wenders, on est triste pour Jim Jarmusch malgré des belles prestations pleines de retenue de ses acteurs.
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 janvier 2026
J’aime Jim Jarmusch pour sa capacité à filmer les êtres en marge, les relations bancales, les silences lourds de sens. Ici, j’ai eu le sentiment que son style, autrefois une arme, est devenu un refuge. Un endroit confortable où se retrancher. Les trois segments se succèdent sans jamais réellement dialoguer entre eux. Father installe une atmosphère immédiatement reconnaissable, mais sans surprise. Adam Driver joue juste, Tom Waits apparaît comme une relique vivante, et pourtant je reste à distance. Je regarde un film de Jarmusch, je ne vis pas une situation. Mother m’a brièvement retenu. La confrontation entre Charlotte Rampling et Cate Blanchett porte en elle quelque chose de vrai : la difficulté d’aimer quand le temps a creusé des fossés irréversibles. Mais ce moment reste isolé, presque accidentel, comme si le film s’autorisait une émotion par politesse. Sister Brother termine l’ensemble sur une note flottante. Les intentions sont là, les thèmes aussi, mais tout semble filtré, retenu, lissé. Jarmusch ne fait jamais faux pas — mais il ne prend aucun risque non plus. À 8/20, Father Mother Sister Brother me paraît être un film de fin de parcours : élégant, maîtrisé, respectueux de lui-même… mais incapable de provoquer le moindre ébranlement. Un film que l’on regarde avec estime, et que l’on oublie avec facilité.


Me retrouver sur YouTube avec @cinémasansfard pour d'autres critiques sensibles, sans concession !
Benhalima Hakim
Benhalima Hakim

5 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 12 janvier 2026
Escroquerie cinématographique : une farandole d’acteurs de premier plan pour servir un intellectuel du cinéma : Jim Jarmusch ! C’est lent, c’est ennuyeux, on s’endort avec une facilité déconcertante. Aucun message ou presque…Une pièce de théâtre en 3 actes ou seul le premier acte est presque réussi ! Éviter de perdre 2h :))
Jerican
Jerican

14 abonnés 113 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 janvier 2026
Un bon cru Jarmusch qui se savoure sur la durée, avec les résonnances et les échos existentiels entre les 3 différentes histoires, si éloignées et si proches. Des acteurs aussi brillants qu'émouvants. Un ton inimitable, la patte de Jim !
Alangrd
Alangrd

5 abonnés 12 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 janvier 2026
ne perdez pas 2 heures de votre vie. aucun intérêt. que des scènes gênante et ennuyeuse sans aucune saveur.
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 871 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 décembre 2025
Vu à Montréal.

Cinéaste touche-à-tout allant de l’expérimental au drame à Oscars, en passant par le film de genre, Jim Jarmusch fait son grand retour après une demi-douzaine d’années d’absence avec un film en trois segments sur les liens familiaux. Father Mother Sister Brother décortique l’absence de communication, les non-dits et les rapports distants au sein de trois familles différentes. Sans jamais être déplaisant — bien au contraire —, on voit surtout ici un film mineur, où il rameute sa troupe d’acteurs habituels, assortis de nouvelles têtes, pour proposer quelque chose de léger, voire inconséquent. Le casting est royal et, chose étonnante dans ce type de format, les trois segments se valent. Ils sont même complémentaires les uns des autres, entretenant des ponts, des symboles et des récurrences qu’on tente de repérer de manière ludique. Pourtant, en dépit d’une mise en scène relativement inspirée et de dialogues et séquences parfois amusants et bien sentis, voilà une œuvre assez basique, presque simpliste, dont on se demande comment elle a pu obtenir la récompense suprême à Venise.

Retrouvez ma critique complète sur le site spécialisé Le Mag du Ciné:
/
Laurent A.
Laurent A.

59 abonnés 470 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 février 2026
ça faisait très longtemps que je n'avais pas vu ou revu un film de Jim Jarmusch mais celui-ci m'a instantanément fait repenser à "Night on Earth" (1992) que j'avais beaucoup aimé, on retrouve un montage en plusieurs volets, en plusieurs endroits sur la planète Terre (Etats-Unis, Irlande, et...France avec Paris pour toile de fond, à apprécier en VO !) pour des épisodes de vie dans lesquels chacun peut se reconnaître :
Un père qui est content de revoir ses enfants mais qui est aussi heureux de rester libre malgré tout ce qui semble lui manquer dans la vie;
Une mère qui a deux filles aussi différentes l'une que l'autre avec une hérédité à l'image de la couleur rouge qu'elle partagent toutes les trois pour ce partage autour d'un goûter raffiné façon Tea-Time, une façon de montrer que très souvent les enfants n'ont que peu à voir avec l'un et/ou l'autre de ses deux parents même s'ils ont été très présents dans leur éducation...
Et il en est de même dans une fratrie, elle peut être tout aussi dissemblante que fusionnelle comme le montre les deux derniers volets de la trilogie.
L'esprit de Jim Jarmusch est là qui nous distille son point de vue à la fois tendre et lucide sur la forme et l'intensité de la trame qui fonde les liens familiaux. Avec ces trois petites tranches de vie, il porte vers les spectateurs trois éclairages différents mais tous aussi lucides les uns que les autres comme si les facettes de nos liens familiaux recevaient tour à tour chacune leur propre éclairage, une vue en mosaïque qui forme un ensemble tout à la fois disparate et cohérent, comme en témoignent ces points communs glissés ça et là tout au long de la narration... Les dissemblances affichées ne font au final que confirmer l'unité et l'universalité de la force des liens familiaux, malgré les distances, malgré les absences, malgré les non-dits et les différences de mentalités et de ressentis.
Direct-actu.fr
Direct-actu.fr

371 abonnés 479 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 janvier 2026
Dans Father Mother Sister Brother, Jim Jarmusch poursuit son cinéma de l’attention et de la retenue en proposant un film en forme de triptyque consacré aux relations familiales à l’âge adulte. Trois récits autonomes, situés dans des pays différents, composent une œuvre cohérente où la géographie change, mais où les tensions intimes demeurent universelles. Le cinéaste s’intéresse moins aux conflits ouverts qu’aux silences, aux non-dits et aux habitudes qui façonnent durablement les liens entre parents et enfants.

Chaque partie fonctionne comme une étude de caractères, sans jugement ni démonstration appuyée. Les personnages se retrouvent, souvent par obligation ou par rituel, et tentent de composer avec des attentes parfois déçues, parfois mal formulées. Les échanges révèlent un décalage constant entre ce que chacun projette sur l’autre et la réalité de ce qu’il est devenu. Le film observe avec finesse ces moments de gêne, de tendresse discrète ou d’ironie douce, où la parole hésite et où le corps parle malgré lui.

Le choix du triptyque permet à Jim Jarmusch d’isoler chaque situation pour mieux en explorer les nuances. Chaque segment possède son propre rythme, sa texture et son climat émotionnel, sans jamais rompre l’unité de l’ensemble. Cette structure renforce l’idée que la famille n’est pas un modèle unique, mais une construction mouvante, faite de conventions sociales, de rites répétés et parfois de solidarité silencieuse.

Sans jamais idéaliser ni condamner la cellule familiale, le film montre comment parents et enfants adultes continuent de se définir les uns par rapport aux autres, même lorsque les chemins divergent. Father Mother Sister Brother s’impose ainsi comme un regard sensible et lucide sur ce qui nous relie encore, souvent malgré nous, et sur ces attentes invisibles qui disent beaucoup de notre rapport à l’autre et à nous-mêmes.

EN RESUME
Un triptique touchant et inspirant sur la famille, nos relations et manières d'interagir : rituels, rdv annuel ou mensuel, confidences ou simplement évitement. Chaque chapitre nous dévoile un peu d'humanité ou juste des regrets de ce qui pourrait être ou de ce qui ne sera jamais. Au sein de ces court-métrages, Sister-Brother est notre gros coup de cœur !
donniedarko1
donniedarko1

72 abonnés 258 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 janvier 2026
Film singulier et profondément soigne, le dernier opus de Jim Jarmusch est servi par de célèbres acteurs et une très belle photographie. Un film-poème.
Arvianne
Arvianne

2 abonnés 26 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 janvier 2026
Franchement si j avais lu une critique aussi tranchée que la mienne, je. y sera jamais allée certainement film fait pour des personnes en quête de vouloir penser qu elles réfléchissent sur des sujets aussi forts et brillants que des non échanges familiaux car vraiment vous allez être tellement saoulé que l envie de partit arrivera très vite J aurai du me méfier: que des têtes grises au cinéma.... lenteur, lenteur du début à la fin Intérêt proche du néant
Didier Albessart
Didier Albessart

7 abonnés 77 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 janvier 2026
Jarmush a réalisé de bons films. Là c'est un beau navet qui a reçu le Lion d'or à Venise. Une blague ? Franchement oui. On doit se coltiner 3 sketches filmés platement. Dans les deux premiers, les personnages n'ont rien à se dire et on va combler le vide par de belles plongées sur une table. Dans le troisième, un frère et une sœur évoquent leurs parents décédés. Des travelings sur un Paris moche ont remplacé les plongées... Et puis c'est tout. Ah oui, ça parle des relations difficiles et des non dits entre parents et enfants. La belle affaire. Et le point commun de ces histoires sans intérêt, c'est que les personnages adorent boire de l'eau ou du thé. Moi j'avais envie de boire du vin pour oublier ce machin arty et prétentieux. A fuir...
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse