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Nous sommes bien loin de Paterson. Ici le vide n'a rien d'existentiel. Juste des caricatures, des clins d'oeil, des auto-références...
Ma critique du film Father Mother Sister Brother.
Synopsis : Trois histoires qui mettent en scène les relations entre des enfants adultes et leur(s) parent(s) distant(s), mais aussi les relations entre eux.
Je l’ai vu dans mon cinéma art et essai de quartier un jeudi soir de février 2026.
En VO
Une grosse vingtaine de personnes dans la salle dont un groupe d’anglais qui riaient à chaque scène. Mais, j’ai pu constater que le rire n’est pas si communicatif que ça.
A noter que Allociné me donnait un indice d’affinité de 45% et que sur 230 critiques, quand même pas loin de 100 donnaient une note de 2 et moins. Seulement 23 sur les 230 avaient donné la note de 5. Bizarre.
Je me suis laissé tenter pour trois raisons :
> Ma femme et une très bonne amie m’avaient fortement recommandé ce film, ce qui me fait penser que ce film est fait pour la gente féminine ...
> Depuis 1986 et la découverte du cinéma de Jim Jarmusch avec le film “Down By Law”, je suis un fan inconditionnel, ce qui me fait penser que comme Almodovar, comme quelques autres, il y a un moment, quand on a ses trimestres et plus rien à dire, prendre la retraite pour un cinéaste n’est pas forcément honteux …
> Et quand même, Lion d’or à Venise, ce qui me fait penser que … enfin, vous aurez compris.
Là, j’ai beaucoup aimé les deux interprétations de Tom Waits et Charlotte Rampling. Pour ces deux-là, ça vaut le coup d’y aller. Les prises de vues, la lumière, le cadrage, rien à dire, c’est très réussi.
J’ai bien aimé les costumes, les décors, les accessoires, mais est-ce que ça suffit ?
Attention spoiler
spoiler: Les routes enneigées de la campagne américaine dans la première scène où un frère et une soeur vont voir un père qui prétend avoir des problèmes de fric , Les rues de la banlieue de Dublin où deux sœurs vont voir une mère écrivaine qui déprime à l’idée de recevoir ses filles. Et finalement les rues du 18ème et 19ème arrondissements de Paris où un frère et une soeur jumeaux visitent l’appartement vide et le garde meubles de parents morts dans un accident d’avion … A chaque fois des skaters … A chaque fois des remarques sur l’eau … A chaque fois des longs moments où on s’attarde sur les routes, les rues … A chaque fois, des silences, des plans en plongée verticale … Et au final pas vraiment d’histoire, en tout cas, rien qui relie les trois histoires. Tout cela, selon moi, n’est pas suffisant pour qu’on ne s’ennuie pas.
Fin du spoiler.
Ce film parle des rapports parents/enfants, ou plus précisément ce film parle des parents qui mentent à leurs enfants, des enfants qui ne visitent leurs parents qu’une fois par an.
En conclusion, je dirais “tout ça pour ça”
Difficile de mettre une note.
Allez, je vais mettre 3,5 et dire que c’est BIEN.
Je comprends qu’on puisse être sous le charme et donner une note supérieure à celle que j’ai donnée, mais je comprends aussi que l’ennui ait pu être total et qu’on donne une note proche de zéro.
Je ne dis pas qu’il faut aller le voir.
Synopsis : Trois histoires qui mettent en scène les relations entre des enfants adultes et leur(s) parent(s) distant(s), mais aussi les relations entre eux.
Je l’ai vu dans mon cinéma art et essai de quartier un jeudi soir de février 2026.
En VO
Une grosse vingtaine de personnes dans la salle dont un groupe d’anglais qui riaient à chaque scène. Mais, j’ai pu constater que le rire n’est pas si communicatif que ça.
A noter que Allociné me donnait un indice d’affinité de 45% et que sur 230 critiques, quand même pas loin de 100 donnaient une note de 2 et moins. Seulement 23 sur les 230 avaient donné la note de 5. Bizarre.
Je me suis laissé tenter pour trois raisons :
> Ma femme et une très bonne amie m’avaient fortement recommandé ce film, ce qui me fait penser que ce film est fait pour la gente féminine ...
> Depuis 1986 et la découverte du cinéma de Jim Jarmusch avec le film “Down By Law”, je suis un fan inconditionnel, ce qui me fait penser que comme Almodovar, comme quelques autres, il y a un moment, quand on a ses trimestres et plus rien à dire, prendre la retraite pour un cinéaste n’est pas forcément honteux …
> Et quand même, Lion d’or à Venise, ce qui me fait penser que … enfin, vous aurez compris.
Là, j’ai beaucoup aimé les deux interprétations de Tom Waits et Charlotte Rampling. Pour ces deux-là, ça vaut le coup d’y aller. Les prises de vues, la lumière, le cadrage, rien à dire, c’est très réussi.
J’ai bien aimé les costumes, les décors, les accessoires, mais est-ce que ça suffit ?
Attention spoiler
spoiler: Les routes enneigées de la campagne américaine dans la première scène où un frère et une soeur vont voir un père qui prétend avoir des problèmes de fric , Les rues de la banlieue de Dublin où deux sœurs vont voir une mère écrivaine qui déprime à l’idée de recevoir ses filles. Et finalement les rues du 18ème et 19ème arrondissements de Paris où un frère et une soeur jumeaux visitent l’appartement vide et le garde meubles de parents morts dans un accident d’avion … A chaque fois des skaters … A chaque fois des remarques sur l’eau … A chaque fois des longs moments où on s’attarde sur les routes, les rues … A chaque fois, des silences, des plans en plongée verticale … Et au final pas vraiment d’histoire, en tout cas, rien qui relie les trois histoires. Tout cela, selon moi, n’est pas suffisant pour qu’on ne s’ennuie pas.
Fin du spoiler.
Ce film parle des rapports parents/enfants, ou plus précisément ce film parle des parents qui mentent à leurs enfants, des enfants qui ne visitent leurs parents qu’une fois par an.
En conclusion, je dirais “tout ça pour ça”
Difficile de mettre une note.
Allez, je vais mettre 3,5 et dire que c’est BIEN.
Je comprends qu’on puisse être sous le charme et donner une note supérieure à celle que j’ai donnée, mais je comprends aussi que l’ennui ait pu être total et qu’on donne une note proche de zéro.
Je ne dis pas qu’il faut aller le voir.
C est un véritable pépite, que dis je un diamant.
C est du jarmush pur jus, si vous n aimez pas son cinéma je vous le deconseille, mais pour les admirateurs tel que moi ou si vous voulez découvrir son cinéma je vous le conseille vivement.
Jim jarmush s empare et relate a merveille les relations familiales grâce à sa mise en scène sobre mais très efficaces ou chaque plan, regards, et gestes des protagonistes déclenche des émotions furtives mais réel.
Le film se découpe en 3 histoires distinctes ou se réunissent à chaque fois une famille qui se retrouve à travers un déjeuner, un deuil etc et à chaque fois on change de ville, d atmosphère.
Une véritable écriture tryptique d une justesse rare et d une poésie qui m est resté longtemps après le visionnage.
Un casting brillant d adam driver a cate blanchet et Charlotte rampling.
Bref je me suis laissé embarqué dans cette expérience cinématographique.
C est du jarmush pur jus, si vous n aimez pas son cinéma je vous le deconseille, mais pour les admirateurs tel que moi ou si vous voulez découvrir son cinéma je vous le conseille vivement.
Jim jarmush s empare et relate a merveille les relations familiales grâce à sa mise en scène sobre mais très efficaces ou chaque plan, regards, et gestes des protagonistes déclenche des émotions furtives mais réel.
Le film se découpe en 3 histoires distinctes ou se réunissent à chaque fois une famille qui se retrouve à travers un déjeuner, un deuil etc et à chaque fois on change de ville, d atmosphère.
Une véritable écriture tryptique d une justesse rare et d une poésie qui m est resté longtemps après le visionnage.
Un casting brillant d adam driver a cate blanchet et Charlotte rampling.
Bref je me suis laissé embarqué dans cette expérience cinématographique.
Un film d’atmosphère qui m’a ramené à mon goût du cinéma de Jarmusch des années 80. Je le trouve un peu faible mais j’ai néanmoins aimé traverser ces histoires de famille…
Triptyque inégal
Les deux premières je comprends le dernier je ne comprends pas
Ça manque de cohérence
J’ai beaucoup aimé les acteurs !!! La façon de filmer mais je sais pas tout compris au scénario
Les deux premières je comprends le dernier je ne comprends pas
Ça manque de cohérence
J’ai beaucoup aimé les acteurs !!! La façon de filmer mais je sais pas tout compris au scénario
une vraie écriture cinématographique, des personnages vraiment profonds et des acteurs epoustouflants
"« Parents et leurs grands enfants!»
Film en 3 histoires, USA/Dublin/Paris montrant dans les 2 premiers un père puis une mère qui n’ont finalement pas gran’chose à dire à leurs enfants venus leur rendre visite. Dans le 3eme ce sont des jumeaux frère-sœur qui vont pour la dernière fois dans l’appartement de leurs parents décédés et qui discutent.
Il y a quelques bons moments, le casting est au top (facétieux Tom Waits) le film est intelligent avec des points communs entre les 3 histoires. Mais le tout est très lent et verbeux, l’ennui n’est pas loin. Lion d’or à la Mostra de Venise tout de même!"
Film en 3 histoires, USA/Dublin/Paris montrant dans les 2 premiers un père puis une mère qui n’ont finalement pas gran’chose à dire à leurs enfants venus leur rendre visite. Dans le 3eme ce sont des jumeaux frère-sœur qui vont pour la dernière fois dans l’appartement de leurs parents décédés et qui discutent.
Il y a quelques bons moments, le casting est au top (facétieux Tom Waits) le film est intelligent avec des points communs entre les 3 histoires. Mais le tout est très lent et verbeux, l’ennui n’est pas loin. Lion d’or à la Mostra de Venise tout de même!"
Toujours juste, le film de Jarmusch met le doigt là où cela fait mal : les relations entre parents et enfants, lesquels n'ont souvent plus grand chose à se dire... Les petits mensonges, les cachoteries d'adultes resté(e)s ados, envisagées par le cinéaste, sont le sujet de saynètes drôlatiques qui doivent beaucoup à leurs interprètes. Toutes et tous sont remarquables même si le jeu de Tom Waits, Adam Driver et Vicky Krieps est particulièrement délectable.
La dernière partie, qui voit une sœur renouer avec son frère après une disparition, est davantage sur le ton de la mélancolie qui, par petites touches, nous émeut.
La dernière partie, qui voit une sœur renouer avec son frère après une disparition, est davantage sur le ton de la mélancolie qui, par petites touches, nous émeut.
Malgré une réalisation convaincante, et des personnages campés par des acteurs et actrices brillants, l’histoire de ce père, de cette mère, et de ces frères et sœurs reste assez plate.
Magnifique photographie et bande son dans ce tryptique qui explore les relations parents/enfants avec un casting prestigieux. Les silences sont éloquents, les mensonges aussi. Beaucoup d'humour dans ces relations vidées de tout amour, sauf dans le dernier volet assez émouvant.
3 familles : le frère et la sœur vont voir leur papa, après les 2 sœurs vont voir leur maman et à la fin le frère et la sœur se retrouvent et sont distants l’un par rapport à l’autre …..
emmerdant comme la pluie d’hiver. un documentaire sur des gens qui n’ont rien à se dire et qui le dit... bonjour la récursivité !
C'était très ennuyeux. Dommage. Il n'y a pas d'histoire profonde. Les images sont belles.. mais aucune émotions. Pourtant j'adore ses films. J'avais vraiment du mal cette fois ci.
Très bon film. J'ai beaucoup aimé la représentation des relations entre père et mère, les non-dits, les silences, les mensonges...ce que nous vivons tous plus ou moins.
Tom waits est merveilleux dans son rôle de père trompeur pour vivre une vie cachée, meilleure... Charlotte Rampling, dans son rôle de mère mystérieuse et froide, tous les acteurs jouent bien leur rôle. Et la fin est très belle, relation entre frère et soeur jumeaux qui vivent le même traumatisme, qui s'aiment et se soutiennent sans sous entendu en toute confiance... Ce film est à voir et même à revoir.
Tom waits est merveilleux dans son rôle de père trompeur pour vivre une vie cachée, meilleure... Charlotte Rampling, dans son rôle de mère mystérieuse et froide, tous les acteurs jouent bien leur rôle. Et la fin est très belle, relation entre frère et soeur jumeaux qui vivent le même traumatisme, qui s'aiment et se soutiennent sans sous entendu en toute confiance... Ce film est à voir et même à revoir.
Un triptyque discret qui capture l’essence même du cinéma de Jim Jarmusch. Trois familles, trois pays, trois instants suspendus où les adultes retrouvent un parent distant ou affrontent l’absence. Le rythme lent, presque contemplatif, s’installe dès les longs trajets en voiture ou les silences autour d’une tasse. Les mots sont rares, pesés, souvent contredits par ce que les regards trahissent. Jarmusch excelle dans ces dialogues minimalistes et ces pauses qui en disent long sur les non-dits accumulés, les petites tromperies pour préserver le lien fragile. Les deux premiers segments brillent particulièrement par leur finesse et leur élégance retenue, quand le troisième apporte une note plus ouverte, presque consolante.
Épuré jusqu’à l’os, visuellement précis, "Father Mother Sister Brother" distille une mélancolie douce-amère sur les fêlures qui traversent les familles. Un Jarmusch pur, quintessentiel, qui récompense la patience.
Épuré jusqu’à l’os, visuellement précis, "Father Mother Sister Brother" distille une mélancolie douce-amère sur les fêlures qui traversent les familles. Un Jarmusch pur, quintessentiel, qui récompense la patience.
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