Father Mother Sister Brother
Note moyenne
2,9
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242 critiques spectateurs

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isakkk
isakkk

18 abonnés 212 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 février 2026
Un film d’atmosphère qui m’a ramené à mon goût du cinéma de Jarmusch des années 80. Je le trouve un peu faible mais j’ai néanmoins aimé traverser ces histoires de famille…
jule C.
jule C.

1 abonné 47 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 février 2026
Triptyque inégal
Les deux premières je comprends le dernier je ne comprends pas
Ça manque de cohérence
J’ai beaucoup aimé les acteurs !!! La façon de filmer mais je sais pas tout compris au scénario
viviane l
viviane l

2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 février 2026
une vraie écriture cinématographique, des personnages vraiment profonds et des acteurs epoustouflants
BLS Moviedebrief
BLS Moviedebrief

35 abonnés 312 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 février 2026
"« Parents et leurs grands enfants!»
Film en 3 histoires, USA/Dublin/Paris montrant dans les 2 premiers un père puis une mère qui n’ont finalement pas gran’chose à dire à leurs enfants venus leur rendre visite. Dans le 3eme ce sont des jumeaux frère-sœur qui vont pour la dernière fois dans l’appartement de leurs parents décédés et qui discutent.
Il y a quelques bons moments, le casting est au top (facétieux Tom Waits) le film est intelligent avec des points communs entre les 3 histoires. Mais le tout est très lent et verbeux, l’ennui n’est pas loin. Lion d’or à la Mostra de Venise tout de même!"
soulman
soulman

141 abonnés 1 436 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 février 2026
Toujours juste, le film de Jarmusch met le doigt là où cela fait mal : les relations entre parents et enfants, lesquels n'ont souvent plus grand chose à se dire... Les petits mensonges, les cachoteries d'adultes resté(e)s ados, envisagées par le cinéaste, sont le sujet de saynètes drôlatiques qui doivent beaucoup à leurs interprètes. Toutes et tous sont remarquables même si le jeu de Tom Waits, Adam Driver et Vicky Krieps est particulièrement délectable.
La dernière partie, qui voit une sœur renouer avec son frère après une disparition, est davantage sur le ton de la mélancolie qui, par petites touches, nous émeut.
Jean d'O
Jean d'O

23 abonnés 85 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 février 2026
Malgré une réalisation convaincante, et des personnages campés par des acteurs et actrices brillants, l’histoire de ce père, de cette mère, et de ces frères et sœurs reste assez plate.
Sunset Blvd
Sunset Blvd

7 abonnés 54 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 février 2026
Magnifique photographie et bande son dans ce tryptique qui explore les relations parents/enfants avec un casting prestigieux. Les silences sont éloquents, les mensonges aussi. Beaucoup d'humour dans ces relations vidées de tout amour, sauf dans le dernier volet assez émouvant.
Chanblo
Chanblo

1 abonné 58 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 février 2026
3 familles : le frère et la sœur vont voir leur papa, après les 2 sœurs vont voir leur maman et à la fin le frère et la sœur se retrouvent et sont distants l’un par rapport à l’autre …..
ynnkel
ynnkel

11 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 5 février 2026
emmerdant comme la pluie d’hiver. un documentaire sur des gens qui n’ont rien à se dire et qui le dit... bonjour la récursivité !
Nina
Nina

24 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 février 2026
C'était très ennuyeux. Dommage. Il n'y a pas d'histoire profonde. Les images sont belles.. mais aucune émotions. Pourtant j'adore ses films. J'avais vraiment du mal cette fois ci.
Camille86
Camille86

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 février 2026
Très bon film. J'ai beaucoup aimé la représentation des relations entre père et mère, les non-dits, les silences, les mensonges...ce que nous vivons tous plus ou moins.
Tom waits est merveilleux dans son rôle de père trompeur pour vivre une vie cachée, meilleure... Charlotte Rampling, dans son rôle de mère mystérieuse et froide, tous les acteurs jouent bien leur rôle. Et la fin est très belle, relation entre frère et soeur jumeaux qui vivent le même traumatisme, qui s'aiment et se soutiennent sans sous entendu en toute confiance... Ce film est à voir et même à revoir.
Rideau sur l'Écran
Rideau sur l'Écran

105 abonnés 257 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 février 2026
Un triptyque discret qui capture l’essence même du cinéma de Jim Jarmusch. Trois familles, trois pays, trois instants suspendus où les adultes retrouvent un parent distant ou affrontent l’absence. Le rythme lent, presque contemplatif, s’installe dès les longs trajets en voiture ou les silences autour d’une tasse. Les mots sont rares, pesés, souvent contredits par ce que les regards trahissent. Jarmusch excelle dans ces dialogues minimalistes et ces pauses qui en disent long sur les non-dits accumulés, les petites tromperies pour préserver le lien fragile. Les deux premiers segments brillent particulièrement par leur finesse et leur élégance retenue, quand le troisième apporte une note plus ouverte, presque consolante.
Épuré jusqu’à l’os, visuellement précis, "Father Mother Sister Brother" distille une mélancolie douce-amère sur les fêlures qui traversent les familles. Un Jarmusch pur, quintessentiel, qui récompense la patience.
Vincent 1757
Vincent 1757

2 abonnés 59 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 février 2026
Trois petits films qui forment un long métrage.
De la lenteur, des dialogues très pauvres remplacés par des non dits plein de sous entendus donnent à ce film une ambiance étrange, parfois lourde et pesante. On attend Un peu d'action qui ne viendra jamais.
Romu09r
Romu09r

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 février 2026
Le temps précieux de la rolex , de l'eau s'écoule - la clepsydre se vide - tout se fixe et la hache crie dans sa nuit pour que les ombres des morts enivrent enfin les vivants - des fleurs de trop sur une nappe de trop de mignardises pour entretenir le lourd silence - des mots à terre - au revoir on s'est tout dit - et dans l'appartement vide aux fenêtres du monde on entend tout à coup des gens heureux volant dans le ciel de leurs idées ...
Giu Ghica
Giu Ghica

1 abonné 21 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 février 2026
Le titre, Father Mother Sister Brother, annonce un itinéraire. Un voyage, donc.

On espérait une escapade, on a eu un trajet en TER un jour de grève, sous la pluie, sans chauffage.

Tout se passe exactement comme promis : c’est long, c’est froid, et on regarde par la fenêtre en se demandant pourquoi on est monté là-dedans.

Premier arrêt : « Father ». Les États-Unis, Tom Waits, en vieux père faussement clochard mais réellement manipulateur, qui joue les indigents froissés pour soutirer quelques billets à ses enfants, Jeff (Adam Driver, très bon, comme d’habitude, donc un peu inutilement bon ici) et Emily (Mayim Bialik).
Ils ne savent rien l’un de l’autre, presque rien de leur père, et nous, spectateurs, on comprend vite le principe : personne ne parle vraiment, tout le monde est un peu triste, et ça va durer.

Deuxième escale : « Mother ». Direction Dublin, ambiance thé tiède et non-dits bien infusés.

Charlotte Rampling incarne une écrivaine chic, distante, élégante, probablement allergique aux émotions visibles.

Une fois par an, elle reçoit ses deux filles pour une pâtisserie et un malaise existentiel : Timothea (Cate Blanchett, brillante même quand elle joue l’ennui) et Lilith (Vicky Krieps, fauchée mais cool).

Toutes deux font semblant d’aller bien, la mère fait semblant de s’y intéresser, et le film fait semblant que cette froideur est bouleversante.

Spoiler : elle est surtout frigorifiante.

Dernier arrêt : « Sister Brother ». Paris, maison d’enfance, parents morts, trauma encore chaud.
Indya Moore et Luka Sabbat incarnent des jumeaux très différents, très beaux, très silencieux, très endeuillés. C’est délicat, c’est lent, c’est triste.

On a compris. Vraiment.

Trois épisodes, trois groupes de personnages, trois décors, et pour relier tout ça : des Rolex (parce que le temps passe, évidemment), des toasts à base de boissons non alcoolisées (la joie est sobre, ici), des skateurs qui surgissent comme des métaphores roulantes, et quelques moments de beauté gratuite — littéralement les seuls instants où l’on respire.

Le tout orchestré par Jim Jarmusch, qui enferme son film dans un double paradoxe :

c’est intelligent, c’est maîtrisé… et pourtant profondément déprimant.

Premier paradoxe : nous parler de la beauté du lien familial à travers des familles dysfonctionnelles, fracturées, pleines de rancune et de frustrations.
Deuxième paradoxe : nous expliquer que les mots ne disent jamais tout, en remplissant le film de silences si lourds qu’ils pourraient demander un abonnement à la salle de sport.

Le film travaille en soustraction, oui — parfois jusqu’à soustraire l’envie de continuer à regarder.

Tout est là, pourtant.

Le style Jarmusch, reconnaissable entre mille : cadres élégants, lenteur assumée, humanité marginale, musique impeccable, personnages à côté du monde.

Mais à force de cohérence, le film devient un objet sous cloche, froid, distant, presque clinique. Une démonstration de cinéma d’auteur parfaitement exécutée, mais émotionnellement anémique.

L’universalité, grande valeur revendiquée du film, devient ici son principal problème.
Oui, la famille est universelle.

Oui, elle est faite de désillusions, de frustrations et de non-dits.

Mais avait-on vraiment besoin de se faire rappeler tout cela avec autant de gravité, dans un monde déjà saturé de gris, de silence et de fatigue morale ?

On aurait aimé un pas de côté, une étincelle, un risque. Quelque chose. N’importe quoi.

Father Mother Sister Brother n’est pas un manuel sur la famille : c’est un résumé.

Un bon résumé, bien écrit, bien filmé, bien joué. Mais un résumé quand même.

Il ne nous apprend rien que l’on ne sache déjà, ne nous bouscule pas, ne nous surprend pas.

Il confirme. Calmement. Poliment. Trop poliment.

Et c’est peut-être ça, le vrai problème : Father Mother Sister Brother a gagné le Lion d’or, mais il lui manque ce grain de folie, cette audace, cette chaleur qui justifierait qu’on s’en souvienne autrement que comme « ce film très bien fait, très intelligent, et très déprimant ».

Il est élégant, oui. Lucide, certainement. Poétique, parfois. Mais original ? Pas vraiment. Nécessaire ? Encore moins.
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