Father Mother Sister Brother
Note moyenne
3,0
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238 critiques spectateurs

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Jean d'O
Jean d'O

22 abonnés 83 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 février 2026
Malgré une réalisation convaincante, et des personnages campés par des acteurs et actrices brillants, l’histoire de ce père, de cette mère, et de ces frères et sœurs reste assez plate.
Sunset Blvd
Sunset Blvd

7 abonnés 53 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 février 2026
Magnifique photographie et bande son dans ce tryptique qui explore les relations parents/enfants avec un casting prestigieux. Les silences sont éloquents, les mensonges aussi. Beaucoup d'humour dans ces relations vidées de tout amour, sauf dans le dernier volet assez émouvant.
Chanblo
Chanblo

1 abonné 58 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 février 2026
3 familles : le frère et la sœur vont voir leur papa, après les 2 sœurs vont voir leur maman et à la fin le frère et la sœur se retrouvent et sont distants l’un par rapport à l’autre …..
ynnkel
ynnkel

11 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 5 février 2026
emmerdant comme la pluie d’hiver. un documentaire sur des gens qui n’ont rien à se dire et qui le dit... bonjour la récursivité !
Nina
Nina

24 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 février 2026
C'était très ennuyeux. Dommage. Il n'y a pas d'histoire profonde. Les images sont belles.. mais aucune émotions. Pourtant j'adore ses films. J'avais vraiment du mal cette fois ci.
Camille86
Camille86

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 février 2026
Très bon film. J'ai beaucoup aimé la représentation des relations entre père et mère, les non-dits, les silences, les mensonges...ce que nous vivons tous plus ou moins.
Tom waits est merveilleux dans son rôle de père trompeur pour vivre une vie cachée, meilleure... Charlotte Rampling, dans son rôle de mère mystérieuse et froide, tous les acteurs jouent bien leur rôle. Et la fin est très belle, relation entre frère et soeur jumeaux qui vivent le même traumatisme, qui s'aiment et se soutiennent sans sous entendu en toute confiance... Ce film est à voir et même à revoir.
Rideau sur l'Écran
Rideau sur l'Écran

102 abonnés 221 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 février 2026
Un triptyque discret qui capture l’essence même du cinéma de Jim Jarmusch. Trois familles, trois pays, trois instants suspendus où les adultes retrouvent un parent distant ou affrontent l’absence. Le rythme lent, presque contemplatif, s’installe dès les longs trajets en voiture ou les silences autour d’une tasse. Les mots sont rares, pesés, souvent contredits par ce que les regards trahissent. Jarmusch excelle dans ces dialogues minimalistes et ces pauses qui en disent long sur les non-dits accumulés, les petites tromperies pour préserver le lien fragile. Les deux premiers segments brillent particulièrement par leur finesse et leur élégance retenue, quand le troisième apporte une note plus ouverte, presque consolante.
Épuré jusqu’à l’os, visuellement précis, "Father Mother Sister Brother" distille une mélancolie douce-amère sur les fêlures qui traversent les familles. Un Jarmusch pur, quintessentiel, qui récompense la patience.
Vincent 1757
Vincent 1757

2 abonnés 56 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 février 2026
Trois petits films qui forment un long métrage.
De la lenteur, des dialogues très pauvres remplacés par des non dits plein de sous entendus donnent à ce film une ambiance étrange, parfois lourde et pesante. On attend Un peu d'action qui ne viendra jamais.
Romu09r
Romu09r

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 février 2026
Le temps précieux de la rolex , de l'eau s'écoule - la clepsydre se vide - tout se fixe et la hache crie dans sa nuit pour que les ombres des morts enivrent enfin les vivants - des fleurs de trop sur une nappe de trop de mignardises pour entretenir le lourd silence - des mots à terre - au revoir on s'est tout dit - et dans l'appartement vide aux fenêtres du monde on entend tout à coup des gens heureux volant dans le ciel de leurs idées ...
Giu Ghica
Giu Ghica

1 abonné 17 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 février 2026
Le titre, Father Mother Sister Brother, annonce un itinéraire. Un voyage, donc.

On espérait une escapade, on a eu un trajet en TER un jour de grève, sous la pluie, sans chauffage.

Tout se passe exactement comme promis : c’est long, c’est froid, et on regarde par la fenêtre en se demandant pourquoi on est monté là-dedans.

Premier arrêt : « Father ». Les États-Unis, Tom Waits, en vieux père faussement clochard mais réellement manipulateur, qui joue les indigents froissés pour soutirer quelques billets à ses enfants, Jeff (Adam Driver, très bon, comme d’habitude, donc un peu inutilement bon ici) et Emily (Mayim Bialik).
Ils ne savent rien l’un de l’autre, presque rien de leur père, et nous, spectateurs, on comprend vite le principe : personne ne parle vraiment, tout le monde est un peu triste, et ça va durer.

Deuxième escale : « Mother ». Direction Dublin, ambiance thé tiède et non-dits bien infusés.

Charlotte Rampling incarne une écrivaine chic, distante, élégante, probablement allergique aux émotions visibles.

Une fois par an, elle reçoit ses deux filles pour une pâtisserie et un malaise existentiel : Timothea (Cate Blanchett, brillante même quand elle joue l’ennui) et Lilith (Vicky Krieps, fauchée mais cool).

Toutes deux font semblant d’aller bien, la mère fait semblant de s’y intéresser, et le film fait semblant que cette froideur est bouleversante.

Spoiler : elle est surtout frigorifiante.

Dernier arrêt : « Sister Brother ». Paris, maison d’enfance, parents morts, trauma encore chaud.
Indya Moore et Luka Sabbat incarnent des jumeaux très différents, très beaux, très silencieux, très endeuillés. C’est délicat, c’est lent, c’est triste.

On a compris. Vraiment.

Trois épisodes, trois groupes de personnages, trois décors, et pour relier tout ça : des Rolex (parce que le temps passe, évidemment), des toasts à base de boissons non alcoolisées (la joie est sobre, ici), des skateurs qui surgissent comme des métaphores roulantes, et quelques moments de beauté gratuite — littéralement les seuls instants où l’on respire.

Le tout orchestré par Jim Jarmusch, qui enferme son film dans un double paradoxe :

c’est intelligent, c’est maîtrisé… et pourtant profondément déprimant.

Premier paradoxe : nous parler de la beauté du lien familial à travers des familles dysfonctionnelles, fracturées, pleines de rancune et de frustrations.
Deuxième paradoxe : nous expliquer que les mots ne disent jamais tout, en remplissant le film de silences si lourds qu’ils pourraient demander un abonnement à la salle de sport.

Le film travaille en soustraction, oui — parfois jusqu’à soustraire l’envie de continuer à regarder.

Tout est là, pourtant.

Le style Jarmusch, reconnaissable entre mille : cadres élégants, lenteur assumée, humanité marginale, musique impeccable, personnages à côté du monde.

Mais à force de cohérence, le film devient un objet sous cloche, froid, distant, presque clinique. Une démonstration de cinéma d’auteur parfaitement exécutée, mais émotionnellement anémique.

L’universalité, grande valeur revendiquée du film, devient ici son principal problème.
Oui, la famille est universelle.

Oui, elle est faite de désillusions, de frustrations et de non-dits.

Mais avait-on vraiment besoin de se faire rappeler tout cela avec autant de gravité, dans un monde déjà saturé de gris, de silence et de fatigue morale ?

On aurait aimé un pas de côté, une étincelle, un risque. Quelque chose. N’importe quoi.

Father Mother Sister Brother n’est pas un manuel sur la famille : c’est un résumé.

Un bon résumé, bien écrit, bien filmé, bien joué. Mais un résumé quand même.

Il ne nous apprend rien que l’on ne sache déjà, ne nous bouscule pas, ne nous surprend pas.

Il confirme. Calmement. Poliment. Trop poliment.

Et c’est peut-être ça, le vrai problème : Father Mother Sister Brother a gagné le Lion d’or, mais il lui manque ce grain de folie, cette audace, cette chaleur qui justifierait qu’on s’en souvienne autrement que comme « ce film très bien fait, très intelligent, et très déprimant ».

Il est élégant, oui. Lucide, certainement. Poétique, parfois. Mais original ? Pas vraiment. Nécessaire ? Encore moins.
Paul Desgranges
Paul Desgranges

5 abonnés 39 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 février 2026
Pas un film pour se distraire, s'étonner ou s'amuser, plutôt à réserver à des étudiants en psychologie qui souhaitent exercer leur talent sur des cas d'école de psychologie familiale, et on pourrait alors épiloguer sur les difficultés de communication entre des membres proches d'une même famille.

Les liens familiaux, ou leurs absences plutôt, sont le cœur de trois scènetes dans lesquelles il faudrait trouver quelque chose d'intéressant, mais les situations mises en scène sont empruntées ou fausses, les personnages gênés aux en tournures et peu crédibles, on a du mal à y croire.
Le réalisateur a-t-il chercher à impressionner avec ces situations compliquées ? C'est assez raté de mon point de vue. Et mettre un peu de poésie ou d'humour avec des fils d'Ariane, comme le skateboard, les Rolex et un verre d'eau ? Là aussi, je trouve ça un peu piteux !

On retrouve certes le style de Jarmush, qu'on avait aimé il y a un certain temps oui, mais là très vieillissant, sans renouvellement ? De vieilles recettes ? Décevant en ce qui me concerne, quoi !
jean loup zamboni
jean loup zamboni

23 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 février 2026
Un film au charme profond. Jarmush décortique les rapports familiaux compliqués servi par des acteurs au meilleur de leur forme (Charlotte Rampling est glaçance). Chaque plan est étudié, la photo est magnifique : un régal de cinéma.
Jmartine
Jmartine

202 abonnés 744 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 février 2026
Du cinéma de Jim Jarmush, je connaissais Peterson sorti il y a 10 ans et que j’avais beaucoup aimé même s’il ne s’y passait pratiquement rien… « Father Mother Sister Brother » est un long-métrage de fiction en forme de triptyque. Trois histoires qui parlent des relations entre des enfants adultes et leur(s) parent(s) quelque peu distant(s), et aussi des relations entre eux, avec un mélange d’humour et de finesse empreinte d’un certain pessimisme. Une voiture qui roule sur une petite route du New Jersey au milieu d’un paysage enneigé. Au volant, Jeff ; à ses côtés, Emily, sa sœur. Tous les deux viennent rendre visite à leur père, ce qui manifestement, ne leur arrive pas souvent, et, dans la voiture, Jeff et Emily conversent. On sent vite que, pour Emily, cette visite a tout de la corvée, de l’action qu’on accomplit parce qu’on se sent obligé de la faire…Malaise et dissimulation…. De cette rencontre ironique entre ce père non-conformiste et retors et ses 2 enfants beaucoup plus conventionnels, on sort rempli d’émotion… Une voiture qui roule dans des rues qui se ressemblent toutes de la banlieue de Dublin, en Irlande. Au volant, Timothea qui, comme chaque année, va rendre visite à sa mère. Cela se passera autour d’un thé et d’un plateau de pâtisserie et elle y rencontrera sa sœur Lilith… Manifestement, les 3 femmes vivent dans des mondes parallèles qui ne se rencontrent qu’une fois par an et, à part quelques banalités, elles n’ont pas grand-chose à se dire…froideur et perfidie…les deux sœurs sont tellement différentes qu’on peut imaginer qu’elles ne seraient jamais devenues amies si elles n’étaient pas nées sœurs. Quant à leur mère, il est très probable que Lilith, la fantasque, en aurait choisi une autre… Une voiture qui roule dans les rues de Paris…une sœur et un frère jumeaux viennent revisiter l’appartement parisien de leurs parents décédés dans l’accident d’un petit avion de tourisme . Le frère l’a débarrassé pour le rendre…. Bien que l’appartement soit vide, Skye et Billy y retrouvent plein de souvenirs. Et si c’était le fait qu’ils ne soient plus de ce monde qui rendaient ces parents plus proches et plus aimables pour leurs enfants ? Mystère, nostalgie, complicité...
De toute évidence, la vision que donne Jim Jarmusch des relations familiales ne déborde pas d’optimisme. Une impression qui est confortée par ce qu’on entend dire de la bouche de Jeff : « On choisit ses amis, ses amours mais on ne choisit pas sa famille ».
Le film étant un triptyque, Jim Jarmusch s’est amusé à choisir un certain nombre d’éléments qu’il a glissés dans chacun des 3 volets. Il en est ainsi de réflexions relatives à l’eau, que ce soit sur sa qualité ou sur ses capacités médicamenteuses. Dans les 3 volets apparaissent des jeunes pratiquant le skateboard filmés au ralenti. Dans chacune des 3 familles, le mensonge est pratiqué, à plus ou moins grande échelle, d’une façon ou d’une autre. Dans chacun des volets du triptyque, un personnage porte une Rolex à son poignet, sans qu’on sache vraiment s’il s’agit d’une véritable Rolex ou d’une copie. Dans chacun des 3 volets, un personnage lance « Bob’s your uncle », une expression anglaise plus ou moins tombée en désuétude et qui signifie que « le tour est joué …
Concernant le casting de son film, Jim Jarmusch a fait appel aussi bien à des habitué(e)s de son cinéma qu’à des interprètes nouveaux ou nouvelles pour lui. Parmi les habitués, on retrouve Tom Waits dans le rôle du père, Adam Driver dans celui de Jeff, Cate Blanchett dans celui de Timothea et Luka Sabbat dans celui de Billy. Aux côtés de Cate Blanchett et de Vicky Krieps, Charlotte Rampling campe à la perfection une mère qui, manifestement, n’a jamais été une véritable mère pour ses 2 filles. Moins connues, Mayim Bialik (Emily) et Indya Moore (Skye) ne déparent pas du tout dans cet excellent casting…. On sort de ce film tout à la fois tendre et drôle, parfois féroce, en se posant des questions sur les relations que l’on entretient ou qu’on a entretenues avec sa propre famille, avec son père, avec sa mère, avec, éventuellement, son frère ou sa sœur, avec, éventuellement, ses enfants…et nos enfants, que peuvent-ils bien penser de nous ? Rappelons que ce film a décroché le Lion d’or lors de la dernière Mostra de Venise…amplement mérité !!
Raphaël A.
Raphaël A.

1 abonné 26 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 février 2026
Pas si mal.
C'est bavard, c'est un peu mécanique.
Mais le film réussit à s'imposer avec une ambiance particulière qui reste. Je me suis surpris à repenser aux personnages dans les jours suivants lla séance
Patrick Witasse
Patrick Witasse

5 abonnés 94 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 février 2026
Et bien des relations humaines et de famille, tout de même bien anglo-saxonne, de belles images et très bons acteurs, une belle réalisation
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