Le Passage
Note moyenne
3,7
513 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

108 critiques spectateurs

5
17 critiques
4
40 critiques
3
32 critiques
2
15 critiques
1
3 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
amira Avril
amira Avril

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 juillet 2026
Film prenant qui traduit sous le prisme des émotions les atrocités de guerre. Excellent film d’éveil à l’humanité.
Francis
Francis

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 juillet 2026
Vu en avant-première ce film remarquable sur un sujet d'actualité traité à la panière d'un thriller.
selenie

7 482 abonnés 6 714 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 juillet 2026
Il s'agit d'un film choral, chapitré, où plusieurs destins vont se croiser et s'entrecroiser à la façon de Alejandro Gonzales Inarritu, qui est devenu un maître du concept. D'abord le sujet touche forcément même si d'entrée on sort les forceps à émotion avec cette citation de Shakespeare qui permet d'entrer dans le film avec des sabots sur une thématique beaucoup plus complexe qu'une simple citation dont le contexte d'il y a 400 ou 500 ans est bien différent. Si on comprend très vite le chapitrage narratif on remarque aussi deux gros défauts : on a pas le temps de s'attacher aux personnages à l'exception de la doctoresse, on ne fait que croiser nous-même spectateurs des personnages à peine esquissés, caricaturaux car servant un panel représentatif lisse et démago (évidemment tous honnêtes, touchants, courageux...), et enfin les fins de segments sont coupées grossièrement comme si il y avait un suspense à l'issue alors qu'au contraire tout est limpide et évident. Mais évidemment le récit s'ancre dans des actualités et des faits divers tragiques qui nous parlent, nous émeuvent, et à cela le réalisateur évite le pathos facile pour un récit qui va droit au but.
Site : Selenie
Yves G.

1 874 abonnés 4 103 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 juillet 2026
Amira (Yasmine Al Masri vue dans "Palestine 36") travaille dans un hôpital à Chicago. Le soir de son anniversaire, elle se souvient. Plusieurs années plus tôt, alors qu’elle célébrait son anniversaire en famille, à Alep en Syrie, une bombe était tombée sur l’appartement de son père. Elle avait alors pris la décision de quitter immédiatement le pays avec sa fille. Sur le chemin qui devait la mener jusqu’aux Etats-Unis, elle croisa plusieurs personnes : un soldat qui l’aida au péril de sa vie à franchir la frontière, un passeur (Omar Sy), un poète et le capitaine d’une corvette de secours grec.

Introduit par une citation de Shakespeare d’une troublante modernité sur les réfugiés et leur sort terrible, "Le Passage" raconte le parcours terrible d’une femme syrienne qui fuit son pays. Son suspense est en partie gâchée par sa structure en flash-back : on sait dès la première image qu’Amira a atteint sa destination.

"Le Passage" est organisé en cinq chapitres, chacun se focalisant sur un personnage – il n’y avait manifestement sur l’affiche la place que pour quatre hélas. Cette structure kaléidoscopique est, par construction, très stimulante, qui change avec chaque personnage, la focale du récit. Mais, répétée cinq fois métronomiquement, elle devient à la longue un peu trop mécanique.

Omar Sy – qu’on n’avait plus vu sur grand écran depuis longtemps – y joue à contre-emploi le rôle d’un passeur cynique et brutal. Mal dirigé, on le sent mal à l’aise avec un rôle qui n’était pas fait pour lui. Un acteur avec un sourire pareil ne peut décidément pas jouer un méchant.

"Le Passage" est un film américain tourné fin 2023 qui, après avoir fait la tournée des festivals, a connu une sortie timide aux Etats-Unis puis en France. Ses mauvais résultats ont été loin d’équilibrer son budget. Après deux semaines d’exploitation en France, "Le Passage" a enregistré entrées à peine. La faute à une actualité écrasée par la sortie, le même jour de "L’Odyssée" qui a attiré immédiatement des millions de spectateurs. La faute aussi aux défauts intrinsèques du "Passage", trop démonstratif, trop manichéen.
mat niro

468 abonnés 2 185 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 juillet 2026
Drôle de film que ce "Le passage" où une femme va se remémorer son exil en pleine Guerre civile en Syrie. Cette fiction est découpée en chapitres avec un personnage clé à chaque fois. Ceux-ci se recoupent en jouant sur la chronologie des faits. Cela reste assez soft dans la façon de relater bombardements et combats. La bonne surprise vient d'Omar SY, coutumier à des rôles gentillets, il campe ici un homme sans foi ni loi. Pour le reste, cela ne nous éclaire pas beaucoup sur le parcours de ces exilés et l'ensemble n'évite pas l'écueil du pathos. On ressent un peu trop le mauvais côté américain du film en glorifiant certains personnages spoiler: (le capitaine de bateau en est le parfait exemple)
. Moyen.
Coric Bernard

463 abonnés 865 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 mai 2026
Ce film qui raconte l’exil mouvementé et tragique de cette famille syrienne est particulièrement poignant et délivre un véritable impact émotionnel dans sa narration. Le réalisateur a découpé son film en cinq parties axées sur chacun des personnages impliqués dans cette tragédie. Ce découpage cinématographique s’avère être très efficace dans la narration et rend le film passionnant à suivre. Hormis la séquence trop « clichée » avec le passeur ignoble joué par Omar SY, ce nouveau film sur la migration est vraiment une réussite et est intéressant à visionner.

Bernard CORIC

(Film visionné en projection de presse le 29/05/2026 au Club Marbeuf à PARIS)
norman06

432 abonnés 1 843 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 juillet 2026
Le drame des migrants méritait mieux que cette œuvre chorale certes sincère et habile mais terriblement académique et larmoyante.
Direct-actu.fr

402 abonnés 555 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 juillet 2026
Le Passage suit plusieurs destins liés par l'exil dans une narration chorale où médecins soldats passeurs et réfugiés affrontent les mêmes incertitudes. Le film transforme la crise migratoire en expérience sensorielle et émotionnelle. Cette proximité permanente fait disparaître la distance habituelle entre le spectateur et ceux qui cherchent simplement à survivre.

Effroyable ! Nous sommes-là, avec eux. Ces étrangers, ces demandeurs d'asile. Le changement de point de vue apporte quelque chose d'intense, habituellement ça sonne rapidement factice à cause de redondance, ici cela renforce la dramaturgie !

Le film fait le choix d'abandonner le regard extérieur habituellement posé sur les migrations pour placer le spectateur au cœur même de l'itinéraire des exilés. Cette immersion fonctionne parce que chaque personnage possède sa propre perception des événements sans jamais devenir un simple représentant d'une idée ou d'un discours. La médecin lutte pour préserver des vies alors que tout s'effondre autour d'elle. Le soldat avance avec le poids de ses contradictions. Le poète tente de conserver une part de son identité tandis que le passeur évolue dans un espace moral où chaque décision possède un coût humain. Aucun de ces parcours ne domine les autres. Ils se répondent et se complètent jusqu'à composer une fresque collective où la survie devient le seul langage commun.

La tension ne repose pas uniquement sur les dangers physiques. Les attentes interminables les passages clandestins les contrôles et l'incertitude permanente installent un climat psychologique oppressant. Le spectateur partage progressivement cette fatigue mentale où chaque obstacle peut remettre en cause plusieurs jours d'efforts. Cette proximité émotionnelle modifie profondément la perception de la crise migratoire. Les statistiques disparaissent au profit de visages de familles et de choix impossibles. L'exil cesse alors d'être un sujet géopolitique pour devenir une expérience humaine concrète.

Le film interroge également les catégories morales auxquelles le public est habitué. Les personnages refusent les oppositions simples entre héros et bourreaux. Le passeur apparaît capable de gestes profondément discutables tout en demeurant un père attentif. À l'inverse certains personnages admirés pour leur engagement révèlent aussi leurs propres limites. Cette complexité rappelle que les comportements humains évoluent sous la pression de la peur de la guerre et de la nécessité de protéger les siens. Le spectateur est ainsi invité à suspendre ses jugements immédiats pour observer des individus confrontés à des dilemmes auxquels peu de personnes sont réellement préparées.

Cette approche transforme le film en expérience immersive où les émotions circulent d'un personnage à l'autre sans jamais rompre la cohérence du récit. La compassion naît moins des discours que de l'accumulation de situations concrètes. Chaque rencontre influence discrètement la suivante et souligne combien les existences restent liées malgré les frontières. Cette continuité dramatique maintient une tension constante jusqu'aux dernières séquences et laisse une interrogation durable sur la manière dont chacun regarde désormais celles et ceux qui empruntent les routes de l'exil.
Jean N.

336 abonnés 757 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 juillet 2026
"Le Passage" est un film de plus sur les migrants syriens au milieu d’une flopée d’autres films traitant du même sujet ...
Il a cependant le mérite de sa structure qui ménage un certain suspense et ainsi un coté thriller.
Le film est en effet divisé en quatre parties, correspondant chacun à un personnage : la docteur, le soldat, le passeur et le poète. Doté d’un prologue montrant à la fois la docteur déjà installée à Chicago (une scène dont on se bat le steak) et un intense bombardement à Alep (violent ,nerveux, secoué, éclairage à la torche)
Finissant par un épilogue assez banal où l’on découvrira en parallèle le destin de chacun.
Une conclusion en forme de cinquième partie autour d’un « capitaine », qui nous bassine avec la nécessité d’un sauvetage de tous ses pauvres hères qui finissent noyés .
Pour moi un film assez fourre tout voire trop bateau (ok, je sors....)
Joce2012
Joce2012

267 abonnés 773 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 juillet 2026
Ce film est bouleversant et ne peut laisser indifférent, l'exploitation humaine à son paroxysme, la valeur humaine oubliée tout est dit
Gustave Aurèle
Gustave Aurèle

186 abonnés 2 663 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 avril 2026
La narration est maîtrisée du début à la fin, ce qui magnifie cette histoire nerveuse et bouleversante.
rvrichou
rvrichou

122 abonnés 594 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 juillet 2026
Sans grand intérêt cinématographique mais le message est clair. Que les consciences se réveillent que les hommes politiques continuent à tout mettre en œuvre pour accueillir les étrangers!
CREOTIVEMEDIA
CREOTIVEMEDIA

118 abonnés 397 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 juillet 2026
Avec Le Passage, Brandt Andersen livre un drame humaniste profondément bouleversant, inspiré par les parcours de milliers de réfugiés contraints de fuir la guerre. Sans céder au sensationnalisme, le film raconte une histoire universelle de survie, de solidarité et d'espoir, portée par des interprètes d'une grande justesse.

Amira mène une vie paisible à Chicago lorsqu'un simple message d'anniversaire fait resurgir un passé qu'elle tente d'oublier. Des années auparavant, à Alep, une explosion détruisait son appartement, l'obligeant à fuir avec sa fille à travers un périple aussi dangereux qu'incertain. Ce voyage, jalonné de rencontres inattendues, devient le cœur d'un récit où chaque geste de solidarité peut faire la différence entre la vie et la mort.

Le scénario adopte une approche profondément humaine, préférant raconter l'intime plutôt que de dresser un portrait géopolitique du conflit syrien. À travers les souvenirs d'Amira, le film met en lumière le courage de celles et ceux qui abandonnent tout pour offrir un avenir à leurs proches, tout en rappelant que derrière les chiffres des migrations se cachent des destins singuliers.

Yasmine Al Massri livre une performance remarquable, tout en retenue et en émotion. Son interprétation donne une immense force au personnage d'Amira. À ses côtés, Yahya Mahayni apporte une grande sensibilité, tandis que Omar Sy, dans un rôle plus discret mais essentiel, incarne avec chaleur cette humanité qui traverse tout le récit.

La mise en scène privilégie le réalisme et la proximité avec les personnages. Les scènes d'exil sont filmées avec sobriété, sans chercher à amplifier artificiellement le drame. Cette retenue renforce la puissance émotionnelle du film et donne encore plus de poids aux instants de solidarité qui jalonnent le parcours d'Amira.

En abordant les thèmes de l'exil, de la mémoire et du sacrifice parental, Le Passage rappelle que l'espoir naît souvent des gestes les plus simples. Brandt Andersen signe une œuvre profondément humaine qui touche par sa sincérité et son refus du manichéisme.

Un drame poignant et lumineux, porté par une interprétation exceptionnelle de Yasmine Al Massri. Le Passage est un hommage bouleversant à celles et ceux qui trouvent la force de tout quitter pour protéger ceux qu'ils aiment.
Roger D
Roger D

112 abonnés 1 210 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 juillet 2026
WAOUH et bien âme sensible s'abstenir, sans mentir je pense que mes 3/4 de ceux qui étaient présent dans la salle ont eux les larmes ou les yeux qui brillent devant ce film!!! C'est fort et poignant et on ne peut pas rester insensible fasse à cela. L'idée de partir sur 4 histoires qui amènent les personnages à ce croiser à un moment ou un autre est certes déjà utiliser mais les évènement et le fait que cela reste toujours dans des situations fortes émotionnellement, donne une autre dimension. On voit le désespoir de ces gens qui fuit un pays qui les exterminent, un qui est dégoûté de ce que ce même pays fait, un autre qui profite de la guerre et un qui tente de faire son métier au mieux...mais tous on une idée en tête, comme je l'ai écrit plus haut, sauver ceux qu'ils aiment!!!
Une claque et comme j'ai dit pour d'autres films, il serait à montrer dans les collèges...
NOTE :
Paris10
Paris10

96 abonnés 30 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 juillet 2026
Chef d'oeuvre d'émotion et premier grand rôle dramatique pour Omar Sy, à contre-emploi, mais absolument formidable.
Rarement un film n'aura saisi l'empreinte émotionnelle des grandes traversées. On reste littéralement accroché à son siège pendant tout le film ! Vu en avant-première à Paris !
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse