Avis : The Lost Bus - Au cœur des flammes - Page 3
The Lost Bus - Au cœur des flammes
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Fiers R.
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3,5
Publiée le 6 octobre 2025
Paul Greengrass est de retour aux affaires et avec ce qu’il sait faire de mieux : les récits tirés d’une histoire vraie qui vous clouent à votre siège, à l’instar de ces deux meilleurs films si l’on ne compte pas ceux opérés pour la saga « Jason Bourne » : l’immense et tétanisant « Vol 93 », sur le vol qui s’est écrasé le 11 septembre 2001, et le magistral et effroyable « Un 22 juillet », sur la double attaque terroriste perpétrée par un nationaliste (une bombe en ville et une fusillade sur des lycéens) en Norvège en 2011. Après s’être essayé avec peu de succès au western avec Tom Hanks pour « La Mission », qui était sorti en plein Covid, revoilà donc le cinéaste irlandais parti pour relater un événement tragique. Cette fois, il revient sur le plus gros incendie qu’ait connu la Californie en 2018 et plus particulièrement la trajectoire d’un chauffeur de bus scolaire et d’élèves coincés dans les flammes.
Greengrass choisit cette fois Apple pour sa seconde incursion dans le monde des plateformes (« Un 22 juillet » était fait en collaboration avec Netflix) et se voit doté d’un énorme budget pour ce film catastrophe. Et cela se voit, dans le bon sens du terme. Les effets spéciaux qui recréent le feu et ce gigantesque incendie sont proprement impeccables. On y voit que du feu (sans vouloir faire un mauvais jeu de mots) et chaque représentation des flammes, des départs d’incendie et des gigantesques couloirs de fumée est tellement réaliste qu’on étouffe avec les personnages. C’est immersif au possible et le cinéaste nous place véritablement au cœur des flammes comme l’argue le sous-titre de ce « The Lost Bus ».
Le long-métrage propose en plus en tête d’affiche l’un des meilleurs acteurs au monde en la personne du grand Matthew McConaughey. L’acteur de « True Detective » ou « Interstellar » montre encore une fois ici l’étendue de son talent et ses incroyables qualités d’acteur à l’aise dans tous les registres. En homme blessé et brisé qui va connaître l’enfer et la rédemption dans cette mésaventure terrible, il est encore une fois au-dessus de toute critique par l’excellence de son jeu. L’association d’un tel cinéaste doué pour les récits véridiques sous tension et d’un comédien de sa trempe procure les étincelles attendues (sans vouloir, encore, faire de mauvais jeu de mots).
Les deux heures que dure « The Lost Bus » passent vite et le film fait monter la tension crescendo même si quelques petites longueurs auraient pu être évitées. Notamment tous les passages censés être plus émotionnels où les personnages étalent leurs traumas. Ils alourdissent un peu le récit et font plaquer pour dire de rajouter du contenu larmoyant. Supprimés, ils auraient rendu cette œuvre encore plus dynamique et abrasive, uniquement destinée à la partie survie, elle, très réussie. Greengrass n’a pas son pareil pour filmer dans l’urgence et créer un suspense étouffant. Les péripéties immergées dans l’incendie sont en plus assez variées pour ne pas lasser et techniquement assez impressionnantes pour nous combler. Un bon film qui n’oublie pas de rappeler notre part de responsabilité dans ces incendies et surtout le film catastrophe de l’année (certes la compétition n’était pas très grande...).
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La tension monte, monte, monte… On s’accroche au canapé, et si l’on dispose d’un écran et d’un équipement sono de qualité, on oubliera complètement que l’on n’est pas au cinéma, dans une salle entière retenant sa respiration pendant deux heures.
La mise en scène est absolument époustouflante : on est dans les flammes, on est propulsés dans le vent, dans le crépitement de la nature qui brûle, et tout comme les personnages, on est stupéfaits et terrifiés par le déchaînement de ces éléments contre face auxquels l’homme devient tout petit.
« The lost bus », et c’est ce qui m’a scotchée, n’aurait même pas besoin d’être tiré de faits réels pour nous ligoter les tripes et sembler vraisemblable.
Une vraie bombe qui nous prévient sérieusement de ce à quoi l’humanité devra se confronter si des actions concrètes sur le dérèglement climatique ne sont pas prises immédiatement.
Une histoire vraie captivante et pleine d'émotion, des acteurs excellents dans leurs rôles, des décors et effets spéciaux très réussis, et de la tension pendant tout le film jusqu'à un final éprouvant ! Une réussite totale qui aurait mérité de sortir au cinéma.
Nous venons de finir ce chef-d'œuvre. Les images sont incroyables, la mise en scène et le scénario plus que crédible. Je n'ai jamais vu un film catastrophe aussi bien réalisé de toute ma vie. Vraiment dommage qu'il ne soit pas sorti au cinéma. Il y aurait eu une pluie de récompense pour ce film à coup sûr. Gros coup de maître de ce réalisateur. À regarder absolument! !!!!
De graves incendies frappent la Californie et Kevin, chauffeur de bus un poil loser, est chargé d'évacuer des écoliers d'une zone à risque, mais ça va être loin d'être simple... Tout d'abord, on peut reconnaître que le style nerveux de Greengrass est parfait pour ce genre de film, il l'a déjà montré par exemple dans d'autres oeuvres traitant d'actualités comme "Un 22 juillet", "Captain Phillips" et "Vol 93". Il enchaîne parfaitement les scènes au coeur de l'action et celles des secours gravitant autour pour maintenir la tension. J'ai trouvé par ailleurs aussi les effets spéciaux plutôt bons et loin des fonds verts dégueus que les blockbusters actuels peuvent proposer, nous offrant donc des scènes particulièrement étouffantes et angoissantes. McConaughey est juste et bon dans ce rôle de vieux loser cheveux gras-sale-mal rasé mais qui se révèle être au final un héros très discret (on notera par ailleurs spoiler: l'absence des photos habituelles des vraies protagonistes à la fin du film)
L’incendie n’est pas ici décor : il est acte, jugement, punition. Ce que The Lost Bus propose moins que de raconter un sauvetage, c’est de rendre palpable la pression du feu contre l’âme humaine. Dès l’ouverture, la flamme est présence, l’angoisse est atmosphère : on ne se demande pas si le danger viendra, mais quand il mangera ce qui reste. Et dans ce presque « huis clos sur roues », Greengrass impose d’emblée un contraste — la fragilité des enfants et la puissance narrative de la catastrophe — que le film ne cessera de triturer.
Or, tout est tension dialectique dans ce cinéma habité : Kevin McKay au volant incarne l’ordinaire jeté dans l’extrême ; Mary Ludwig en institutrice est l’élément de stabilité ébranlée par la violence. Greengrass, fidèle à sa méthode, ne dialogue pas : il force le corps, l’environnement, le souffle. Mais ici la dialectique se fissure : à la thèse du courage s’oppose l’antithèse du spectacle — trop de flammes risquent de noyer l’homme sous le pur effet visuel. On perçoit la générosité du geste (sauver la jeunesse), mais aussi l’ambiguïté (dramatisation, invention). Le film oscille, vacille — et c’est sa force : il ne promet pas un miraculé, mais la résistance au bord de l’effondrement.
Lorsque le mur de feu s’approche, lorsque les routes dérivent, tout converge en symphonie dissonante. McConaughey, dans la poussière et la cendre, devient moins star que porteur d’épaisseur, ici brisé et tendu à la fois. Ferrera, à ses côtés, incarne l’idée que l’héroïsme n’est jamais solitaire. Le récit ne cède pas à la surenchère gratuite — mais l’émotion, parfois écrasée par l’excès, lutte pour se faire entendre. Et c’est là que le film révèle son double : spectacle d’urgence et méditation climatique. Car le feu n’est pas seulement effet narratif : il est métaphore, accusation, venin de l’époque.
Et le mot final retombe — non comme jugement, mais comme marque : ce que l’on retient n’est pas la victoire sur la nature (aucune victoire totale), mais l’ébranlement moral, l’empreinte laissée — la nécessité, peut-être, de regarder en face ce que l’on fait à la Terre. Le film ne se termine pas, il persiste, il fait signe. C’est là l’essentiel.
Film très impressionnant dans sa réalisation,ont suffoque rien que d’y penser,Mathew mc conaughay est égal à lui même. C’est surtout malheureusement tiré d’un fait réel
Film catastrophe classique, inspiré de faits réels survenus récemment en Californie. Un peu long à démarrer, mais une fois lancé, le suspense fonctionne bien et on est pris dans l’histoire. Les effets spéciaux sont très réussis, la mise en scène est solide et l’interprétation de qualité, avec Matthew McConaughey en tête, toujours convaincant. Ce n’est pas inoubliable, mais ça se tient bien et on ne s’ennuie pas. Bref, un bon moment de cinéma, efficace dans son genre.
"The Lost Bus - Au cœur des flammes" raconte comment un chauffeur de bus est obligé de traverser un enfer de flammes pour sauver des enfants. Tous les ingrédients du film catastrophe sont réunis et ils sont appliqués avec une mécanique bien huilée. Mais comme nous nous en doutions, tout est prévisible et chaque rebondissement se devine à l’avance. C'est Matthew McConaughey qui porte le film sur ses épaules avec un engagement sans faille. Il impose une humanité, une fatigue et une détermination qui donne chair à ce récit très balisé. Tout est là pour faire ressentir l’urgence, pas pour marquer durablement. Un film catastrophe efficace mais interchangeable.
Tiré d'une histoire vraie, P. Greengrass, avec son sens du spectaculaire, filme le brasier et le chaos mais, parfois, en caméra embarquée au plus près du danger, la vision est troublée. La dramaturgie est forcément intense, l'évolution de l'intrigue, tel un piège qui se referme, maintient une tension et un vrai suspense. Pour donner une certaine profondeur aux personnages, intégrer des relations familiales conflictuelles est un aspect tout de même dépassé. soit, un film catastrophe impressionnant où le courage est mis à l'honneur et M. McConaughey y trouve un rôle fort.
Un film catastrophe de très bonne facture, tiré d'une histoire vraie !! Il y a de sacré scènes avec de la tension et des FX de qualité !! C'est sombre , c'est chaud, on croit aux personnages !! Le film se montre malgré parfois redondant et aurait pu se raccourcir de 30min !! Mais malgré tout, un bon moment de passer, c'est bien interprété et la réalisation est soigné !!
Le début est un peu lent mais grâce aux effets spéciaux et à une intensification de cette course contre les flammes, Peter Greengrass nous place, avec son savoir-faire habituel, au cœur d’un acte héroïque. Le film offre dès lors une immersion totale, tendue et émouvante, et rend hommage au chauffeur de bus scolaire Kevin McKay, joué par l’excellent Matthew McConaughey, ainsi qu’à l’enseignante Mary Ludwig (America Ferrera) d’avoir sauver 22 enfants du terrible et meurtrier incendie de Paradise, dans le comté californien de Butte, de novembre 2018. Disponible uniquement sur Apple+, ce récit aurai mérité une sortie en salles.
La mise en scène prend le temps d installer le décors et les personnages. Ce n’est pas uniquement axé sur le suspense et l’action même si c’est le cœur du récit
Les images sont incroyable de réalisme ! On est au cœur de l’action et du cauchemar de ce bus dans l’enfer des flemmes
Tout n’est pas complètement cohérent (ils auraient asphyxiés depuis longtemps sans parler de tout ce qui sert le suspense avec un bus qui évité tous les dangers sur son passage..) mais ca reste captivant
Le dénouement est particulièrement bien réalisé
Les comédiens, surtout M. Mc Conaughey est une nouvelle fois époustouflant. Sa partenaire de jeu, America ? Livre elle aussi une interpretation remarquable