Avis : The Lost Bus - Au cœur des flammes - Page 4
The Lost Bus - Au cœur des flammes
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DavY Croquette
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3,5
Publiée le 12 novembre 2025
Le fait qu'il s'agisse d'une histoire vraie modifie considérablement la perception que l'on peut avoir du film, le rendant plus captivant et immersif. S'il s'était agi d'une fiction, le film aurait pu être considéré comme ordinaire.
On le sait Greengrass est bon faiseur de "tension" tant sa mise en scène permet d'encrer la narration dans le réel. Celle-ci n'est pas remise en cause puisque de son point de départ, jusqu'à son arrivée, on est pris de court et chemin faisant le spectateur arrive à suffoquer autant que ses protagonistes. Reste que le récit tourne quelque peu en rond et l'on s'accorde à dire que, malgré un McConaughey de premier plan, l'on tend malgré tout à se lasser quelque peu dès de la 1ere partie du film (réussie) et qui n'atteint jamais réellement son paroxysme dans le catastrophe comme il eut fallu dans son acte final.
Basé sur le tragique incendie de 2018 à Paradise, en Californie, qui a coûté la vie à 85 personnes, THE LOST BUS raconte l'histoire vraie de Kevin McKay, un chauffeur de bus scolaire qui se retrouve pris au piège avec vingt-deux enfants dans son véhicule, alors que les flammes dévorent tout sur leur passage. Une production Apple Tv, un casting très sympa, le feu montré tel un montre personnifiée par le biais de la caméra qui regarde ce qu'il dévore, ça aurait même mérite d'être davantage utilisé, et, malgré les moments trop prévisibles, le film tient en haleine et j'ai réellement été stressé pendant les 2/3 du film. Bonne gestion de l'ambiance sonore. Pas le film de l'année mais réellement prenant.
The Lost Bus s’inspire d’une histoire vraie, celle des terribles incendies qui ont ravagé la Californie en 2018 et de l’acte héroïque d’un chauffeur de bus ayant sauvé 22 enfants.
La réalisation est sans conteste le point fort du film, on ressent pleinement la tension, la chaleur, la panique, on a l’impression d’être littéralement pris au piège entre les flammes.
Matthieu livre une prestation remarquable, pleine de justesse et d’humanité, parfaitement épaulé par Amanda, tout aussi convaincante.
Un film intense, réaliste et émouvant, qui rend hommage au courage et à la solidarité face au chaos.
"The lost bus" fait partie des films que je regrette de ne pas avoir eu l'occasion de voir au cinéma mais seulement sur l'écran de mon téléviseur. Quel dommage que ce genre de film ne bénéficie pas d'une distribution en salle, mais uniquement sur une plateforme de streaming (Apple TV+). Un grand écran rendrait bien mieux justice au réalisateur et à l'ensemble de son équipe technique qui ont produit un travail remarquable, mais également aux acteurs particulièrement investis dans cette histoire tirée d'une authentique catastrophe survenue dans deux petites villes de Californie en 2018 (Paradise et Concow) : l'incendie du Camp Fire qui a coûté la vie à 86 personnes, ravagé 62 000 hectares de terrains et détruit 18 000 bâtiments.
Si le scénario évoque bien évidemment la genèse de l'incendie et les nombreuses tentatives des pompiers pour en venir à bout, l'histoire se focalise sur l'action du chauffeur de bus scolaire Kevin McKay (Matthew McConaughey, impeccable dans le rôle) et de l’institutrice Mary Ludwig (America Ferrera, que j'avais notamment adoré dans la série "Superstore") qui ont tout tenté pour sauver la vie de 23 enfants dans un bus prisonnier des flammes (dans la réalité, les occupants du bus n'ont pas vécu une situation si dramatique, leur panique et celle des parents des enfants ayant été provoquée par la coupure des communications et l'impossibilité de joindre le bus pendant qu'il était coincé dans les embouteillages).
Le sous-titre français ("Au cœur des flammes") décrit parfaitement ce que le film nous fait ressentir pendant l'incendie. La caméra nous entraîne directement dans le brasier et les images sont saisissantes de réalisme. Les flammes lèchent l'écran et l'épaisseur des fumées nous donne l'impression que la scène se déroule de nuit, amplifiant encore le sentiment de panique des victimes prises au piège et le désarroi des pompiers (dont l'irréprochable Yul Vasquez) et de la société de bus scolaire (dirigée par une excellente Ashlie Atkinson) face à une situation catastrophique qui leur échappe totalement.
Certains téléspectateurs semblent critiquer le début du film en se plaignant que l'action tarde un peu à venir et reprochant une présentation trop longue des principaux protagonistes. Je trouve au contraire qu'il était important de fournir une épaisseur à ces personnages avant d'allumer le feu. Parce qu'au delà du simple film catastrophe, Paul Greengrass (réalisateur de la saga "Jason Bourne") a souhaité posé les fondations de l'histoire personnelle chaotique du chauffeur de bus pour nous permettre de mieux comprendre ses réactions face à l'impensable. D'ailleurs, l'action ne tarde pas tant que ça à venir.
Bien sûr, comme dans tout film catastrophe qui se respecte, certaines scènes peuvent laisser perplexe quant à leur réalisme. Mais dans "The lost bus", elles sont plutôt rares. Notons simplement qu'il est étonnant que la chaleur infernale de l'incendie et l'épaisseur des fumées ne provoquent pas vraiment de problèmes respiratoires (spoiler: un simple petit morceau de tissu humide plaqué sur la bouche pour se protéger pendant de très longues minutes... ) et qu'il est inconcevable que les pneus du bus ne fondent pas ou n'explosent pas en roulant dans les flammes. Mais il est inutile de s'attarder sur ces petits détails qui ne gâchent en rien le visionnage du film.
Une adaptation du livre de la journaliste Lizzie Johnson qui, je le répète, aurait vraiment méritée d'être portée sur grand écran.
Dans ce long-métrage, on sent que le réalisateur Paul Greengrass maîtrise bien l'action et le suspense comme il l'a déjà montré dans de nombreux films, notamment ceux sur Jason Bourne. Et donc comme tout bon artisan, il remplit très bien le cahier des charges en la matière avec en plus pas mal de mouvements de caméra façon Parkinson pour rendre plus crédible et immersif. Et il y arrive très bien le bougre, malgré quelques longueurs et poncifs du genre concernant le héros sacrificiel sur qui tout s'abat au début, ainsi que certains protagonistes agissant de façon incohérente. Il constituera malgré tout un divertissement idéal pour un samedi soir, mais il ne faut pas en espérer davantage !
Voilà longtemps que je n'avais pas vu un film avec McConaughey et c'est toujours un plaisir d'admirer le talent de cet acteur. Il joue parfaitement le rôle ici d'un chauffeur de bus qui tentera tout pour sortir des enfants d'un incendie dramatique sur la côté Ouest des Etats-Unis. Une histoire vraie qui plus est !! Même si le film n'est en soi pas extraordinaire, tout y est très bien joué et orchestré pour tenir le spectateur en haleine. Bref : au coeur de notre écran, Matthew crève l'écran !
Film catastrophe, inspiré des incendies en Californie en 2018. C’est le réalisateur de Jason Bourne qui s’y colle . On va suivre la journée d’un chauffeur de bus scolaire au plus mal qui se retrouve avec 22 gamins dans son bus et aucune possibilité d’échapper à l’incendie. Matthew McConaughey est grandiose, la réalisation est à la hauteur de l’incendie le plus meurtrier de Californie. Merci Apple TV .
Un film spectaculaire et réussi. Ce fait divers épique permet au couple de protagonistes de briller avec un jeu d acteur convaincant: lui, toujours alerte et elle qui tente de calmer 22 enfants dans une situation très anxiogène. L émotion est au rendez-vous et cela donne un très bon film d incendie, un sous genre rarement porté en long métrage.
C'est toujours un véritable plaisir de voir et revoir Matthew McCaunaughey à l'écran. Un acteur tellement juste dans ses prestations. Paul Greengrass a su agréablement et intensément gérer la réalisation. La colorimétrie est certes sombre mais tellement justifiée, cela apporte de la valeur ajoutée au réalisme du long métrage.
Le film tient son concept de départ mais peine à surprendre. Les personnages sont corrects mais peu approfondis, et le rythme oscille entre tension et longueurs. Un film divertissant sur le moment, mais vite oubliable après le générique. Dommage jadore McConaughey
Inspiré de faits réels, le film nous plonge dans la Californie ravagée par l’incendie meurtrier de Paradise en 2018. Matthew McConaughey incarne un chauffeur de bus scolaire qui se porte volontaire pour évacuer une institutrice et ses élèves : un cauchemar éveillé orchestré par Paul Greengrass, le réalisateur de la saga "Jason Bourne"
Mission suicide , tension maximale. Le résultat est immersif et tétanisant : on est littéralement happé dans un chaos de cendres apocalyptique. Au-delà du film catastrophe, Greengrass rend hommage à un héros méconnu et signe une réflexion sur la fragilité humaine face aux éléments, mais aussi sur le courage que l’urgence peut révéler.
Belle partition de McConaughey, qui empoigne ce rôle avec vigueur.
Le genre de film qu’on ne revoit jamais mais l’ensemble reste marquant et se voit sans déplaisir
Impressionnant. Le film le plus immersif que j ai vu depuis très effets visuels de l incendie sont justes incroyables. Pas de temps morts. Matthew MC est décidément un grand acteur et les autres actrices et acteurs, ainsi que les enfants sont tous .
le récit d'une histoire très bien raconté dans ce film,avec de beaux fx et de belles images du feu, et qui montre comment les sp peuvent être dépassé par la force du feu
Bon film d’action/Catastrophe naturelle qui est au final inspiré d’une histoire vraie. L’histoire est passionnante et bien menée, certaines scènes nous tiennent en haleine. Matthew McConaughey est formidable comme à son habitude.