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Hugo F
5 abonnés
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4,0
Publiée le 9 mai 2025
Michael B. Jordan est impérial dans ce film qui est un spectacle sonore et visuel de grande qualité. Le rythme effréné à l'image de la musique nous fait savourer cette histoire sans s'ennuyer un instant. Excellent !
probablement le meilleur film de 2025 la musique l'action les acteurs tout étais génial ! avec malheureusement des défauts comme l'action qui monte à la fin mais qui ne fait rien de spécial en suite mais excellent film
Amérique des années 30 avec deux frères jumeaux joués par Michael B. Jordan qui décident, après presque une décennie à travailler pour les mafieux de Chicago, de revenir dans leur patelin du Mississippi dans l'idée d'ouvrir une boîte de Blue Jazz avec, comme musicien, leur cousin Preacherboy, fils d'un pasteur et d'un grand talent pour la guitare.
Mais aussi d'autres personnages, anciens amis des jumeaux, qui les aideront à monter leur affaire. Sauf que, durant cette soirée, une créature maléfique, attirée par la musique, va venir et c'est là que tout le cauchemar va commencer.
J'annonce de suite, le film prend son temps, on apprend à connaître certains des personnages, leur passé et leurs troubles, ce qui rend les personnages intéressants et complets, sans pour autant nous sentir noyés dans un flot d'informations. Mais si vous attendez de l'action, de l'horreur ou du gore, vous risquez de vous ennuyer pendant les trois quarts du film.
Sinon, c'est un film que j'ai beaucoup aimé, on arrive facilement à différencier les deux personnages joués par Michael B. Jordan et, comme je l'ai dit, la majorité des personnages sont bien écrits, et certaines musiques (car il y en a pas mal) sont intéressantes et plutôt bien amenées.
Par contre, un peu déçu que, dans un film où c'est la communauté afro-américaine qui est mise en avant, la créature maléfique ne soit pas du même folklore. Nous avons le droit à des vampires qui cherchent surtout à transformer les autres et surtout "Preacherboy", dont la musique "attire le chef des vampires".
Une de ces séquences qui restera gravée dans la tête… Eloge du blues et de la musique incroyable, avec un plan séquence de qualité ! Outre cette magie visuelle, on apprécie les premiers trois-quarts du film, soit l’introduction de tous les personnages et la mise en situation , jusqu’au pic de la soirée. Superbe lumière, bon jeu d’acteurs & scénario super bien construit. Mais, un peu comme dans Une Nuit en Enfer, ça part totalement en film d’horreur sur la fin, et c’est dommage, ça gâche un peu la beauté du tout…
Pour moi qui ne suis pas une amatrice de films d’horreur ou d’épouvante, j’ai été agréablement surprise par Sinners. Ce film dépasse largement les codes du genre : il aborde des thématiques profondes comme le folklore européen et africain, les contradictions entre ces traditions et la religion chrétienne imposée aux anciens esclaves noirs, ou encore la musique comme lien spirituel, outil de résistance et de liberté.
J’ai particulièrement apprécié la manière dont la musique, notamment le blues est utilisée pour transcender les souffrances, raconter des histoires, communiquer et créer un lien trans-générationnel. Le mélange de ces éléments fonctionne très bien et donne au film une vraie richesse culturelle et émotionnelle. visuellement, ce film propose des images très belle et une mise en scène intéressante.
Si je devais émettre une réserve, ce serait sur le développement des personnages, que j’aurais aimé plus approfondi. Le film aurait même pu être un peu plus long, cela ne m’aurait pas dérangé. J’espère sincèrement qu’il y aura une suite ! ce film ne sera pas du goût de tous mais personnellement j'ai beaucoup aimé.
"Sinners" prend le temps de poser son cadre, ses personnages, son discours sur la ségrégation raciale dans un premier acte posé avant de partir dans un deuxième acte horrifique énervé et brutal. Se passant dans un club de blues, il parvient à donner du poids, de l’enjeu, du sens à sa musique que ce soit dans ses reprises, les morceaux intégrés ou les compositions de Ludwig Göransson, elles ne sont jamais platement illustratives mais participent au récit et à son impact.
On se demande longtemps, très longtemps quand le film va enfin virer à son genre "horrifique". Une introduction qui dure la moitié voir les 3 quarts du film. Des clichés vus et revus. Rien d'exceptionnel, regardé depuis mon canapé j'aurai changé de chaine très vite. Le meilleur moment du film est certainement la scène qui est après le générique mais là faut-il encore avoir envie de s'infliger de longues minutes d'attentes. Ne mérite vraiment pas la qualification d'un des meilleurs films de l'année. Les gens qui sortaient de la salle et avec qui j'ai discuté partageaient la même déception.
Incroyable film. Déjà le casting est très bien choisi. Les mises en scènes sont vraiment bien. Beaucoup de références très intéressantes. Un des films que je reverrais avec grand plaisir!
Plus qu’un film de vampires, une démonstration de musicalité, une ambiance géniale, un film presque d’horreur et bien angoissant, et un scénario génial !
La référence au film de Rodriguez est immédiate. Mais là où le réalisateur d'une nuit en enfer créait il y a 30 ans une rupture talentueuse et jouissive, loufoque et sans prétention, rompant avec la tradition des films de vampires, qui a d'ailleurs été reconnue tardivement, Coogler se risque dans un patchwork insipide, qui n'a ni queue ni tête, et dont il ne ressort rien. Au final Sinners n'est ni un film portant un message sur la ségrégation, ni véritablement un film musical, encore moins un film de vampire. Les séquences comédie musicale sont très moyennes, parfois lunaires (celles de vampires *irlandais"). Même les séquences "éducation sexuelle" sont superfétatoires et la leçon sur le "bouton" en devient même fatiguante, y compris pour mon fils de 13 ans qui m'accompagnait. Ajouter à cela les longueurs totalement inutiles sur la perte des proches dont on ne sait quel est vraiment l'intérêt. Il en reste tout de même une réalisation soignée, propre à , mais qui n'évitera pas cependant l'ennui mortel qui nous gagne sur ce film étrangement long et au scénario bâclé.
Actuellement pour ma part, le meilleur film de l’année 2025. Sinners est masterclass à tous points , la mise en scène, la musique, le casting ( Micheal B. Jordon incroyable), le scénario, malgré quelques incohérences et raccourcis scénaristique parfois, n’empêche que ce film est un réussite totale, on plonge dans l’univers et on reste captivé du début à la fin. Ryan Coogler vient rentrer dans la cours des grands réalisateurs. Hâte de voir ses projets futurs!!!
J' ai tenté malgré de nombreuses alertes peu engageantes..... Si le début est plausible, dès Ryan Coogler pousse un peu dans le fantastique, cela devient franchement moins bien. Son histoire de vampires amenée par les 3 troublions s' invitant à la première soirée, que les deux frères jumeaux de retour au pays, organisent, sonne creux et dénote avec le reste de la mise en scène plus sérieuse et intéressante. Ca mord dans tous les sens, ça tire à gogo, si bien que les dernières scènes sont tout simplement risibles.. Quelle déception !!!..... !!**
Surprenant. Musicalement complètement fou, un super scénario avec des acteurs vraiment très bon. au niveau de la réal, bcp apprécié la façon de filmer lorsque l'asiatique est impliquée (plan sequence la suivant dans la rue, puis dans le ranch)
je crlisbqie j'étais pas prêt... pas prêt à une histoire avec bi queue ni tête,.pas prêt aux anachronismes déglingués,. pas prêt.... c'était juste mauvais.... la métaphore kkk/vampires ok.... mais il me fallait 5mn pour comprendre.... tout le reste était inutile.
Sinners rencontre un beau succès au cinéma et c’est une bonne nouvelle pour les histoires originales à Hollywood. Car paradoxalement, même si le film de Ryan Coogler cartonne, il m’a un peu déçu. Peut-être parce qu’on en parle beaucoup comme si c’était déjà LE film de l’année alors qu’il n’est pas exempt de défauts. Forcément on en attend un peu trop.
La scène d’ouverture animée comparant la pratique du blues comme musique du diable est maligne. Elle annonce ce qui va inévitablement arriver dans le film… Sauf que Sinners et Coogler prennent leur temps. L’horreur ne fait pas son entrée avant une heure ! Ce n’est pas déplaisant, loin de là. C’est bien mené et bien rythmé. L’image est belle, propre, on sent que c’est fait avec soin. Mais suivre durant tout ce temps les jumeaux Stack et Smoke de retour aux affaires dans leur ville natale est un peu stérile. Coogler en profite pour présenter ses protagonistes et les enjeux. Mais tout cela aurait très bien pu être présenté en 20 minutes grand max afin de faire le lien plus rapidement entre le blues comme élément déclencheur et ce qu’il génère de démoniaque et vampirique. Car c’est ensuite seulement que l’horreur arrive. Et là, un deuxième film commence.
Pour l’introduire, Coogler se fait plaisir et met en image des séquences musicales (cf. celle très réussie réunissant passé, présent et futur). Puis, les choses sérieuses prennent place. Et c’est là qu’on réalise que Coogler n’arrive pas à faire le lien logique entre ces deux parties. Avait-on réellement besoin d’une exposition d’une heure ? D’autant plus que ce n’est pas très efficace. Qui est le personnage principal ? Là encore, c’est un peu fouilli : Les jumeaux ? Preacher Boy ? Coogler va de l’un à l’autre et un peu comme lui, on ne sait pas sur quel pied danser. Ses personnages génèrent peu d’empathie (à part Annie l’ex de Smoke ?) et ne sont pas aidés par certains dialogues dignes d’ados de 15 ans présentant les jumeaux comme des durs à cuir… Les personnages féminins sont balayés d’un revers de la main, réduits à une fonction émotionnelle (pour ne pas dire sexuelle). Michael B. Jordan (que j’aime bien) et ses jumeaux se la jouent Al Capone, qui est d’ailleurs cité. J’ai parfois eu du mal à distinguer les jumeaux malgré leur code couleur plutôt bien trouvé.
Sinners est assez désordonné, comme s’il ne savait pas ce qu’il voulait être - un musical, un film de gangsters, une fresque historique, un film d’horreur ? Aussi, au fil du récit, le propos politique de Coogler devient confus. Est-ce qu’il dénonce le Ku Klu Klan ? Les Blancs ? Les injustices ? Tout cela à la fois sous couvert de métaphore vampirique ? En témoigne le discours, pourtant intéressant, sur l’inégalité livré par le démon que joue superbement Jack O’Connell. À cet instant, Coogler se fait moins manichéen, plus nuancé, et pose des questionnements pertinents. Et ça détonne assez avec ce qu’on avait entendu jusqu’à maintenant.
Ensuite, le côté horreur/ vampire ne révolutionne rien et n’apporte rien de vraiment nouveau au genre, si ce n’est l’époque et ses personnages : les années 1930 dans le Mississipi. Mais en quoi est-ce plus marquant que les précédents films du genre (pas Twilight hein !) ? On dirait que Coogler veut marquer les spectateurs en provoquant verbalement, en faisant jaillir beaucoup de sang (c’est d’ailleurs presque risible). Quant à la musique, je ne suis pas fan du travail de Ludwig Göransson de base. Néanmoins, je trouve sa partition dans Sinners réussie (idem pour Oppenheimer). Même si je trouve qu’ici sa musique semble jouer dans son coin, sans aucun lien avec le film.
Sinners s'étire et Coogler ne sait jamais quand le terminer. On en revient au KKK pour boucler la boucle. À moins que Coogler veuille se faire un kiff, assez jouissif il faut l’avouer, à la Tarantino… La scène post-générique n’a aucun intérêt et veut nous faire croire à un faux suspense ou retournement de situation.
Durant le visionnage, je n’ai pu m’empêcher de penser à Sermons de Minuit de Mike Flanagan avec lequel Sinners partage plus de similarités qu’on ne le croit. Sauf que c’était mieux amené, et accompli avec émotion, sens et fluidité chez Flanagan. Et c’est là qu’on se dit que Ryan Coogler veut être à la fois Spike Lee, Jordan Peele, Martin Scorsese et j’en passe. Mais son film, aussi original soit-il (et c’est une bonne chose dans le cinéma franchisé d’aujourd’hui), fait un peu pâle figure à côté de ceux qu’il veut émuler. Sinners n’est pas mauvais, mais il n’y a pas de quoi s’extasier. Coogler est un Padawan fragile qui a encore une grande marge de progression pour atteindre le niveau de ses idoles.