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gizmo129
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3,5
Publiée le 5 février 2026
Voici un film qui parle de la traite des noirs et du racisme ambiant des années 30 avant de basculer dans un film de vampires et un slasher sanglant ! 2 histoires en une pour un film qui n'est pas sans nous rappeler Une nuit en enfer de Robert Rodriguez avec le duo Clooner-Tarantino. Ce Sinners se veut différent en ajoutant à son récit ce thème cher au cinéma américain dans le repentis sur le racisme passé. Mais cela sent fortement le prétexte pour rendre cette histoire de monstre oscarisable et accessible au plus grand nombre. Les deux histoires ne sont pas mauvaises mais cohabitent assez mal ensemble, comme chez Rodriguez d'ailleurs. Résultat final, le film divise et se retrouve tout de même nommé dans les 10 meilleurs films de l'année, probablement grâce à la caution apportée par sa trame de fond...
Depuis bientot mes 60 ans , j'ai vu bien des films d'horreur , et si Sinners n'est pas le plus angoissant , il a étè pour moi une bouffée de fraicheur dans le genre ; j'avais des doutes sur l'époque et la situation sociale , mais non , tout se construit peu à peu , et l'ambiance Blues (dont j'avais de forts à prioris) , s'adapte parfaitement au cadre de l'histoire , ainsi qu'aux personnages dont la crédibilitée s'affirme au long du film . Et cerise sur le gateau , la scène "Irlandaise" est , pour moi , une touche de génie que je n'aurais jamais pensé voir pour un film de vampires ( à la maison , je l'ai regardée encore 4 fois de suite !!! ) . il y a bien des années qu'un film d'horreur m'avait encore laissé aussi pantois , ou satisfait du prix de mon billet ...
Sinners est un film globalement réussi, mais dont le démarrage peut sembler un peu long. L’intrigue met du temps à s’installer, ce qui peut freiner l’attention du spectateur au début. Cependant, une fois l’histoire lancée, le film devient plus prenant et gagne en intensité. L’un de ses plus grands points forts reste sans aucun doute la musique : elle est excellente, immersive, et apporte une vraie profondeur émotionnelle aux scènes. La bande-son joue un rôle essentiel dans l’ambiance du film et contribue largement à son impact. Malgré un rythme parfois lent, Sinners reste une œuvre intéressante qui mérite d’être vue, notamment pour son univers sonore très réussi.
film qui regroupe la culture afro-américaine et les croyances folkloriques des états unis des années 60. Malgré une bonne réalisation, j'ai trouvé le film plat sans grand intérêt
« On raconte que certaines personnes ont le don de jouer une musique si authentique qu’elle peut déchirer le voile entre la vie et la mort et ainsi faire apparaître les esprits du passé et du futur. Cette musique peut soigner la tribu, mais elle peut aussi attirer les démons. » Après être partit pendant sept ans, deux cousins reviennent là où ils ont grandis afin d’ouvrir un club de blues. Avec l’aide de leur cousin qui joue du blues comme personne, ils organisent une soirée privée afin d’inaugurer leur club. Mais ce qu’il ne savait pas ce que des démons les ont entendus. Un chef d’œuvre du cinéma a voir absolument.
waouh ! quelle claque ! photographie, scénario, bande sont incroyables. le casting est au top. ai eu vent de ce film aux 16 nominations des oscars...et bien 0 regret et j'espère qu'il va en rafler au maximum.
Un film dont on se souvient longtemps. Une reconstitution historique soignée, un scénario simple mais qui est bien plus complexe qu’il n’y paraît. Acteurs fantastiques dans cette partition qui n’appartient à aucun genre. Des jumeaux, un jeune guitariste proche de Robert Johnson, la prohibition, la ségrégation, le racisme et des vampires… Nommé aux Oscars, ce film est une très étrange surprise.
Oui, j'ai vu Sinners, et honnêtement,c 'est pas mal, des belles images, de la musique intéressante, un spectacle de blues captivant, mais quand il commencé à melanger différents personages et styles de chanteurs pop tout genre, figurants du monde pop moderne dans leur scene de danse "blues" j'ai quand même flippé. J'ai trouvé que ça n'avait sa place là, ca cassait la scène. Un soi-disant film historique sur la ségrégation, le klu-klux clan en 1930, ou on voit apparaitre, des chanteurs et musiciens, danseurs d'opéra moderne, guitare, électrique, etc, ben ça fout l'ambiance en l'air. Le film traine en longeur, et est un peu....oui bon... des vampires qui dansent et chantent le blues. Mais il y a des choses bien faites. Qualité d'images est excellante. Le jeu des acteurs aussi. Ca à pris beaucoup de temps pour voir ou le réalisateur voulait aller. Et puis j'ai trouvé la fin un peu baclé. Mais bon. J'ai eu l'impression que ils ont trouvé la moutarde chez le film de "Rodriguez" Une nuit en enfer. Avec Tarantino et Clooney. on croit voir un clone.
J'étais très curieux de regarder ce film aujourd'hui 16 nominations aux Oscars et je suis plutôt déçu pour moi il ne mérite pas d’en avoir autant malgré que le film sois très bien il ne deviendra pas un classique et restera au titre de bon film sur les vampires. Parlons maintenant du film en lui-même, la première partie est assez longue et manque parfois d'explication sur le pourquoi du comment, le film commence réellement qu’a la moitié ou il change de dimension et devient beaucoup plus intéressant. J’ai trouvé que le film se concentrait trop sur les personnages et pas assez sur l’histoire, il aurait fallu trouver un certain équilibre, on se demande parfois où le film nous emmène. Après ca reste tout de même un très bon film, Michael B Jordan fait un très bon travail, ca doit être difficile d’interpréter deux personnages différents dans un même film, la colorimétrie et le montage ont été très bien réalisée et travaillé.
Sinners ambitionne beaucoup, peut-être trop. Le film multiplie les pistes narratives, les intentions thématiques et les changements de ton au point de perdre progressivement le spectateur. Ce qui aurait pu être une œuvre audacieuse et dérangeante se transforme en un ensemble confus, dépourvu de véritable ligne directrice.
Le récit semble constamment hésiter sur ce qu’il veut raconter. Thriller psychologique, drame moral, satire sociale ou film de genre : Sinners emprunte à tout sans jamais s’ancrer pleinement dans rien. Cette dispersion narrative empêche toute montée dramatique cohérente et donne l’impression que chaque nouvelle scène contredit ou annule la précédente.
La mise en scène, bien que parfois inspirée, accentue ce sentiment de désordre. Les ruptures de rythme sont fréquentes, les transitions abruptes, et certains choix esthétiques paraissent gratuits plutôt que porteurs de sens. À force de vouloir surprendre, le film finit par désorienter, voire fatiguer.
Cette absence de cap nuit également à l’implication émotionnelle. Les personnages, insuffisamment développés, peinent à exister autrement que comme des concepts ou des symboles. Le spectateur reste à distance, incapable de s’attacher ou de comprendre pleinement les enjeux.
En définitive, Sinners donne l’impression d’un film qui se cherche jusqu’à la fin sans jamais se trouver. Son manque de cohérence et de direction claire gâche une expérience qui aurait pu être marquante. Une œuvre ambitieuse, certes, mais dont l’exécution brouillonne empêche l’impact espéré.
Un pur chef d’œuvre, un terrible mélange de guerre de sécession et de talent maudit. On est prit aux tripes, un Michael B Jordan qui s’impose un peu plus encore dans un rôle toujours aussi viril qui malgré un acting redondant qui cependant nous fais toujours le même effet. Des scènes de sang à la Tarantino qui nous font vibrer derrière notre écran et un scénario ultra sympa. Un des meilleurs films de l’année.
Un film vibrant, tendu comme une corde de blues, où l’humour, la rage et le fantastique s’entrelacent sans jamais se contredire. "Sinners" réinvente le mythe vampirique en lui donnant une âme, une musique et une mémoire. Porté par des acteurs habités et une bande‑son détonnante, le film mêle cultures, registres et luttes avec une audace rare. Une œuvre enfiévrée, militante et jubilatoire, qui mord autant qu’elle illumine.
Tellement baroque qu’il en paraît fourre-tout, Sinners n’a finalement pas grand-chose à nous dire. Après une heure poussive à planter un décor sans relief, le film bascule vers le slasher bas de gamme. Entretemps, des scènes de comédie musicales plutôt bien mises en scène mais ineptes tentent en vain de camoufler la vacuité de ce qui, mise à part une réalisation de qualité, se résume à un navet tout à fait surévalué.