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Robert
12 critiques
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2,0
Publiée le 2 février 2026
A l'exeption de 2 belles scènes musicales, le film est pas terrible. Il est très lent et peine à démarrer. On sent que le film croit être intelligent mais en réalité creux et superficiel axé que sur des métaphores sexuelles assez beaufs. La première partie n'est qu'une présentation succincte des personnages. Après s'être ennuyé durant la première partie, la seconde ne parvient pas porter le reste du film. On ne comprend pas pourquoi il y a des vampires tout à coup ?!
Nouveau film de Ryan Coogler, très différent de ses Black Panther. Ici, il mélange western, drame familial et film de vampires. Dit comme ça, ça peut paraître bizarre, mais ça marche très bien. Le scénario est bien écrit, la mise en scène efficace, techniquement c’est superbe. Le casting est top, le film est rythmé, original et ne laisse pas le temps de s’ennuyer. Bref, une très bonne surprise, un film qui sort de l’ordinaire et qui fait du bien.
J'ai découvert le réalisateur américain Ryan Coogler lors de la projection mémorable de son premier film à Cannes, en 2013, dans la section Un certain regard, Fruitvale station.
J'avais alors eu la sensation d'avoir vu l'éclosion d'un cinéaste qui allait compter dans le cinéma américain.
Je suis donc très heureux de constater treize ans plus tard que Coogler vient de signer un des plus grand succès au box office de l'année 2025 (plus d'un million de spectateurs en France, 148 millions de $ aux USA).
Cela fait plaisir de voir triompher un film de qualité, abordant de nombreux thèmes dont on ne penserait pas a priori qu'ils puissent constituer un tout harmonieux : ségrégation raciale dans le Sud des Etats-Unis, puissance de la musique (soul, blues, irlandaise), culture Hoodoo, tableau de la communauté noire et ... film de vampire !
Tout cela marche étonnamment bien, grâce à un casting impressionnant (l'acteur fétiche de Coogler, Michael B. Jordan joue à lui tout seul deux jumeaux) et à une mise en scène nerveuse et efficace, un peu old school : les scènes dans la voiture, visiblement tournées en studio sur fond vert, rappellent les films des années 60 !
J'ai pris beaucoup de plaisir à suivre les péripéties proposées par Sinners, souvent étonnantes : la scène de transe musicale est particulièrement impressionnante.
Dernier point, la façon dont sont montrés les vampires est intéressante, avec une séquence d'après générique de fin à ne pas rater.
"Sinners" est un film de vampires captivant, plongé dans le Mississippi des années 1930. Ce long-métrage marie avec brio légendes vampiriques, reconstitution historique et tensions raciales entre la communauté noire et le Ku Klux Klan. Ses atouts majeurs ? Une bande-son envoûtante, qui donne au film une dimension musicale, et une reconstitution d’époque soignée, servie par une imagerie puissante. Seul petit défaut : un scénario qui s’essouffle par moments, malgré une composition globale solide.
Pour son cinquième long-métrage, le réalisateur américain Ryan Coogler s’oriente vers le genre horrifique avec une belle maîtrise. Sorti en 2025, son film peut s’apparenter à celui de Robert Rodriguez (« Une nuit en enfer ») tant la trame scénaristique possède également deux parties distinctes. A l’aide d’une mise en scène ultra soignée, l’histoire débute par une plongée captivante dans le Mississipi des années 1930, marqué par la ségrégation et la Prohibition. La reconstitution de cette époque devient vite hypnotisante en raison notamment d’une bande musicale envoutante (la séquence de danse dans le bar vaut à elle seule le détour). Puis, on bascule dans un autre registre avec autant de délectation. L’ensemble fait preuve d’une certaine originalité tout en puisant sa qualité dans une recherche constante d’esthétisme visuelle et sonore. Bref, un blockbuster audacieux sachant maintenir une pure tension.
À lire et entendre les critiques, je m'attendais à voir une petite pépite et au final on trouve le temps long, très long... Alors soit, la photographie est absolument remarquable mais où est le suspense dans cette histoire ? Pourquoi avoir révélé dès la première partie du film ce qui allait se passer ? Le casting est également assez moyen, en particulier du côté des vampires qui n'ont aucun charisme. Mais heureusement, le côté mystique sauve de justesse ce film, qu'il faut tout de même voir pour les scènes d'horreurs et pour la reconstitution du Mississippi dans les années 30 avec ces magnifiques champs de coton !
Grosse déception je m'attendais à voir un film dans le même style que une nuit en enfer. Au lieu de ça c'est presque une comédie musicale. Le film est extrêmement long à se lancer. Ensuite vient un enchaînement de scène toutes plus incohérentes les unes des autres. Sûrement l'un des plus mauvais film de vampires que j'ai vu.
Alors heureusement que j'aime le BLUES, la MUSIQUE, cela sauve le film. La PHOTOGRAPHIE est superbe, la RECONSTITUTION vraiment bien et les acteurs sympathiques..... par contre pfff DOMMAGE !!
Alors j'ai regardé Sinners plusieurs mois après sa sorte, et je ne suis pas déçu de l'avoir, vu loin delà !
M'attendant pas à quelque chose en particulier, je agréablement surprise du tournant qu'à pris l'histoire et du choix de "l'horreur" (mais ce n'est pas pour autant que l'on peut dire que ce films appartient au genre horreur)
Le visuel est sublime, dès les premiers instants on vous plonge dans cet atmosphère western des Etats-Unis du XIXe siècle, avec ces couleurs chauds, ces costumes, et que dire de sa bande sonore ! La musique au centre du récit est accompagnée de différents thèmes musicaux géniaux ! Différents thèmes sont abordés dans le films : la musique, le spirituel, la ségrégation, le bonheur et la liberté, sans oublier le jeux d'acteurs irréprochables (Big up à Michael B Jordan qui mérite d'avoir une double paye) En regardant les différents avis sur ce film, je remarqué que ces derniers sont divisés, certains trouvent le film incroyable (comme moi) et d'autres le trouve "surcoté"... Je pense qu'il faut le regardé d'un œil "culturel", avec d'un côté la musique, présent dans le sang de ces afro-américains qui survivent dans les champs en chantant faisant de la musique une véritable force motrice, et de l'autres côté cette approche de la musique comme l'instrument du diable qui est présent dans de nombreuses cultures dans le monde entier à travers les générations. Ce film c'est également, une questions philosophique autour du bonheur, de la liberté : "Sommes-nous libres de nos choix, de nos actions ?" ; "Peut-on agir selon notre libre arbitre ?" Ces questions sont traitées dans le films et font que l'œuvre est plus profond que ce qu'il en paraît
J'ai ainsi mis 4/5, au lieu de 5/5 car certains éléments de l'histoire pourrait été éclaircis afin d'éviter toutes interrogations (très subtil mais qui lui faits enlever une étoile)
J'espère que vous êtes arrivés jusqu'ici, en résumé, je vous le recommande fortement !
"Sinners" a su créer la surprise. Il faut dire que ce n'est pas un film de vampires comme les autres et on ne doit pas le réduire à ça. Et c'est bien de là que vient le problème. Durant le premier tiers du film, on ressent toute l'ambition de Ryan Coogler. Et les bonnes idées ne manquent pas. Parmi celles-ci, j'ai beaucoup aimé les passages musicaux. La bande son est d'ailleurs une des grosses qualités du long métrage. Beau travail également sur la mise en scène et la photographie. Pour moi, le problème vient du scénario. Si j'en ai apprécié la double lecture et un début prometteur, Coogler enchaîne ensuite les facilités scénaristiques. Tout l'intérêt ressenti au départ se délite jusqu'à une accumulation d'action sans saveur à la fin. Je me suis d'ailleurs ennuyer ferme. Finalement, le réalisateur nous réchauffe une version du "Une nuit en enfer" de Robert Rodriguez. Pas mal mais décevant.
The Sinners, c’est le genre de film qui prend son temps… peut-être un peu trop. La photo est franchement jolie, les plans sont soignés, l’ambiance est là, on sent qu’il y a une vraie volonté de faire quelque chose de posé et stylé. Sauf que la mise en place est interminable, ça tourne autour de ses intentions pendant une bonne partie du film, et quand ça démarre enfin, on se demande surtout où tout ça voulait nous emmener. Le propos reste flou, la conclusion laisse un goût de tout ça pour ça, et malgré quelques qualités évidentes, l’ensemble manque clairement d’impact. Ça se regarde sans déplaisir, mais on est loin du film qui marque. Pas désagréable… juste très oubliable.
spoiler: C'est l'histoire d'un film lors duquel je serai incapable de distinguer nos deux héros. Jusqu'à ce que j'apprenne qu'ils sont joués par le même acteur.
- Cette critique contient des spoilers -
Je regarde 3 types de film, les blockbusters qui font suffisamment de bruit pour m'appâter, ceux dont j'apprécie le réalisateur et ceux dont je ne sais rien ou presque: soit que j'ai suivi le conseil "d'influenceurs", soit que leur note RT et IMDB soient particulièrement flatteuses. Dans tous les cas, je ne regarde pas les bandes annonces et ne sait généralement même pas de quoi il parle. Au moment où je lance Sinner je suis persuadé qu'il fait partie de la 3è catégorie et m'attend à un film plutôt dense.
Imaginez donc ma surprise devant cette daube ! Certes, Sinners est chiant pendant une bonne heure mais pas parce qu'il est trop réel, lent et sollicitant, non il est pénible pour les mauvaises raisons : c'est caricatural, éculé, ni original ni même crédible. A commencer par notre duo de héros, clichés du gangster repenti faisant l'apologie de la clope pour paraître cool (et aussi vraisemblablement car Imperial Tobacco a les poches larges). Gangster mais gentils hein, le genre à s'inquiéter pour leur neveu ou shooter un mec qui ne l'a pas respecté mais payer en louzedé pour le faire soigner. Comme depuis toujours, Hollywood réécrit l'histoire en essayant de nous faire croire que les bourges du far west ne sont pas des hommes blancs mais un couple d'immigrés asiatique. Et comme on est en 2025, il suffit de regarder la couleur de peau des uns et des autres pour savoir qui, du blanc ou de l'indien, est le méchant venant frapper à la porte de la baraque isolée au milieu de nul part. En se contorsionant, le film parvient à concilier deux éléments contradictoires du scénar : un drame familial nécessaire pour susciter notre empathie et la validation du vaudou : "je sais pas pourquoi ça a pas marché pour bébé mais toi tu es vivant, c'est bien la preuve que le vaudou avec lequel je te protège fonctionne !" Rassurez vous il y a des choses plus absurdes que ce sophisme dans Sinners comme par exemple l'invention de la téléportation qu'utilisera le héros lors du combat final.
On s'emmer(de) sec pendant une heure avant une bascule vers l'horreur aussi inattendue que plaisante. Suivra une interruption surprise de science-fiction burlesque lors de laquelle déboule dans notre moulin-macumba un rappeur à bague d'or, un DJ aux platines et une espèce de guignol pailleté du futur avec une guitare électrique. J'ai ri.
Les conversations sont tellement creuses qu'on en croise deux simultanément même si elles n'ont aucun lien, juste pour créer du rythme artificiellement. Une fois la tuerie lancée Sinners fait tout son possible pour se saboter, d'abord en répétant les scènes avec un même enjeu : "faut il le laisser rentrer ?", ensuite et surtout en faisant faire n'importe quoi à ses personnages : tiens et si je laissai mon ex aller voir toute seule les 3 loustics qui m'ont paru hyper craignos 5min plus tôt ? Tiens et si j'allais chercher la voiture tout seul dans le noir alors qu'on est attaqué? A la fin on invite carrément tous les vampires en même temps dans le moulin ! Ils ont alors la délicatesse d'attaquer un par un ce qui n'empêche pas le montage épileptique de rendre le tout illisible. Puisque rien n'a de sens y'a aucune tension ni aucun enjeu mais comme on sait depuis le départ quel est le seul qui va s'en sortir, c'est cohérent.
Je garde du film la réaction de Michael B. Jordan lorsque son neveu se met à chanter et surtout les quelques scènes où nos zouaves à dents longues dansent la guigue en jouant du bignou au clair de lune. C'était beau, innattendu et presque poétique.
Le film se déroule dans le contexte de la ségrégation raciale aux États-Unis et sa profondeur historique est bien représentée à travers des costumes, des décors et une bande son travaillés et prenants.
Cependant, elle n’est pas suffisamment exploitée au profit de clichés faciles. On aurait, entre autre, apprécié un recours plus marqué à la culture « hoodoo » qui aurait donné un aspect plus épique spoiler: à la confrontation avec les vampires, d’ailleurs un peu trop « gentils ».
L’image est traitée de façon inégale : alors que la scène présentant les différents genres musicaux de la communauté afro-américaine est superbe, certains effets numériques sont grossiers (le trajet en voiture dans les champs de coton ?!).
L’histoire est originale et prend le temps de s’installer, ce qui crée des personnages plutôt attachants. spoiler: La résolution est peut être trop rapide et « déjà vue » (., les façons classiques de repousser des vampires - ail, soleil…).
Certains traits humoristiques sont bienvenus même si parfois mal à propos ou répétitivement graveleux.
Je recommande de visionner ce film même s’il n’a pas exploré tout son potentiel. On passe un bon moment et j’ai apprécié que l’épouvante serve le scénario et non l’inverse.
bof bof bof... j'ai du mal à m'expliquer le succès de cet opus. Dans la forme c'est assez daté. Les maquillages et effets spéciaux assez moches. La musique est sympa mais sans plus