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J'ai bien aimé ce film mais je l'ai trouvé trop court et la fin ma surpris j'aurai aimé
spoiler:
qu'ils trouve un moyen de ne pas d'assembler car j'ai trouver le mélange de alisson brie et de Dave franco très particulier.
Dans l'ensemble ce film est bien mais aurai plus être mieux spoiler:
car la scène dans la douche avec les deux personnages aurai plus ne pas être mis car elle n'est pas adaptée à la limitation d'âge de 12 ans ( j'aurai mis le film -16 mais bon se n'est pas grave)
qu'ils trouve un moyen de ne pas d'assembler car j'ai trouver le mélange de alisson brie et de Dave franco très particulier.
Dans l'ensemble ce film est bien mais aurai plus être mieux spoiler:
car la scène dans la douche avec les deux personnages aurai plus ne pas être mis car elle n'est pas adaptée à la limitation d'âge de 12 ans ( j'aurai mis le film -16 mais bon se n'est pas grave)
je suis resté scotcher par l'histoire. un truc de ouf. vraiment jai pas de mot comment ce film est incroyable
TOGETHER : 14/20
Together nous lâche un concept de folie à base de body horror… très particulier.
La scène d’intro est géniale : elle nous plonge immédiatement dans une ambiance horrifique dérangeante, mystérieuse, et parfaitement dosée.
Les acteurs sont au top, l’ambiance globale est vraiment maîtrisée, avec des jumpscares efficaces et des scènes marquantes.
Mais malheureusement… eh oui… ça ne pouvait pas être si parfait.
Énormément d’incohérences, d’intrigues superflues, de choix complètement illogiques… et surtout un scénario de surface, qui ne prend jamais la peine de plonger la tête sous l’eau pour voir ce qu’il y a vraiment dessous.
Plus le film avance, plus on sent qu’il se prend les pieds dans le tapis et ne nous propose, au final, que du body sans horreur, avec des idées peu, voire pas du tout exploitées.
Il manque cruellement ce côté jusqu’au-boutisme qu’on attend d’un vrai body horror (bisous THE SUBSTANCE), avec des scènes beaucoup trop furtives et parfois carrément coupées.
La fin est tellement brouillonne et rushée qu’on dirait qu’il fallait vite l’expédier pour cocher les cases du cahier des charges.
C’est vraiment dommage, car je suis sûr qu’un format série, ou simplement quelques scènes supplémentaires, aurait permis de mieux exploiter le concept, de donner plus d’explications essentielles sur le pourquoi du comment, et d’explorer les histoires de chacun des protagonistes en profondeur. Surtout qu’ils ne sont pas très nombreux, mais ne restent traités qu’en surface.
Pas déçu… mais très frusté.
Plus de notes sur insta : 22sur20
Together nous lâche un concept de folie à base de body horror… très particulier.
La scène d’intro est géniale : elle nous plonge immédiatement dans une ambiance horrifique dérangeante, mystérieuse, et parfaitement dosée.
Les acteurs sont au top, l’ambiance globale est vraiment maîtrisée, avec des jumpscares efficaces et des scènes marquantes.
Mais malheureusement… eh oui… ça ne pouvait pas être si parfait.
Énormément d’incohérences, d’intrigues superflues, de choix complètement illogiques… et surtout un scénario de surface, qui ne prend jamais la peine de plonger la tête sous l’eau pour voir ce qu’il y a vraiment dessous.
Plus le film avance, plus on sent qu’il se prend les pieds dans le tapis et ne nous propose, au final, que du body sans horreur, avec des idées peu, voire pas du tout exploitées.
Il manque cruellement ce côté jusqu’au-boutisme qu’on attend d’un vrai body horror (bisous THE SUBSTANCE), avec des scènes beaucoup trop furtives et parfois carrément coupées.
La fin est tellement brouillonne et rushée qu’on dirait qu’il fallait vite l’expédier pour cocher les cases du cahier des charges.
C’est vraiment dommage, car je suis sûr qu’un format série, ou simplement quelques scènes supplémentaires, aurait permis de mieux exploiter le concept, de donner plus d’explications essentielles sur le pourquoi du comment, et d’explorer les histoires de chacun des protagonistes en profondeur. Surtout qu’ils ne sont pas très nombreux, mais ne restent traités qu’en surface.
Pas déçu… mais très frusté.
Plus de notes sur insta : 22sur20
"L’amour est fait d’incertitudes, d’inconforts, de maladresses. Il évolue, se déforme, parfois se fissure, et pourtant il persiste, tenace, souvent absurde. Pour son premier long-métrage, l’Australien Michael Shanks s’attaque à ce matériau glissant à travers un film de genre à la fois réjouissant et inégal, où l’horreur physique se mêle à la tendresse d’un couple en crise. Together prend le pari audacieux de raconter une histoire d’amour à travers la fusion littérale des corps – et dans une certaine mesure, des âmes. Une métaphore filée avec plus d’énergie que de finesse, mais dont le résultat mérite notre attention."
"Le film trouve un certain équilibre dans cette tension entre esthétique crasse et mise à distance comique. L’horreur ne cherche jamais à faire peur frontalement ; elle sert plutôt de levier au récit intime d’un couple qui tente de se reconnecter par tous les moyens, y compris les plus absurdes. C’est là que Together compense ses faiblesses narratives : dans une énergie visuelle maîtrisée, dans un plaisir de cinéaste palpable. Le grotesque devient vecteur d’émotion, la chair un langage affectif."
"En somme, Together est un objet hybride, souvent bancal mais étrangement touchant, où l’horreur sert de miroir déformant aux tourments du lien amoureux. À travers des corps qui se rapprochent, se mélangent et se repoussent, Michael Shanks signe une œuvre inégale mais pleine d’élan, où la forme prend parfois le pas sur le fond pour mieux en révéler la texture. Une expérience singulière, à regarder en duo, si tant est que l’on accepte de rire, de grimacer, et peut-être de se reconnaître dans ce grand écart permanent entre fusion et solitude."
Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
"Le film trouve un certain équilibre dans cette tension entre esthétique crasse et mise à distance comique. L’horreur ne cherche jamais à faire peur frontalement ; elle sert plutôt de levier au récit intime d’un couple qui tente de se reconnecter par tous les moyens, y compris les plus absurdes. C’est là que Together compense ses faiblesses narratives : dans une énergie visuelle maîtrisée, dans un plaisir de cinéaste palpable. Le grotesque devient vecteur d’émotion, la chair un langage affectif."
"En somme, Together est un objet hybride, souvent bancal mais étrangement touchant, où l’horreur sert de miroir déformant aux tourments du lien amoureux. À travers des corps qui se rapprochent, se mélangent et se repoussent, Michael Shanks signe une œuvre inégale mais pleine d’élan, où la forme prend parfois le pas sur le fond pour mieux en révéler la texture. Une expérience singulière, à regarder en duo, si tant est que l’on accepte de rire, de grimacer, et peut-être de se reconnaître dans ce grand écart permanent entre fusion et solitude."
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Agréable surprise... Film d horreur originale... Ça parle de la notion de couple notamment des problèmes des couples trop fusionnels... Le film est à la fois bizarre, drôle, angoissant, délirant etc... Les 2 acteurs sont top... Une musique des Spice Girls dans le film m a bien touché... Bref, j ai plutôt bien accroché au film...
Body horror assez sympathique, Together se base sur un concept original qui n'est malheureusement pas exploité jusqu'au bout. Si ce qui nous est proposé est très bon, ce qui manque, cependant, est cruellement regrettable. Together aurait gagné à être plus dégoûtant, notamment pour un film de ce genre, et le scénario, plutôt bon, est cependant affaibli par quelques clichés maladroits qui empêche une immersion totale. Dommage, car les quelques scènes horrifiques sont très efficaces, mais elles ne nous empêchent pas de rester sur notre faim.
agréablement surpris de la qualité de ce film. l’histoire de premier abord bien décalée a en fait un fond réfléchit et bien travaillé.
je recommande
je recommande
Together s’impose comme l’une des propositions les plus marquantes de l’horreur psychologique récente. Premier long-métrage de Michael Shanks, créateur australien passé par YouTube, le film mêle réflexion intime sur le couple et sensations fortes. Sa note d’intention révèle un intérêt pour les zones d’ombre de la vie à deux : la codépendance, les tensions de la monogamie, la peur de l’engagement, jusqu’à ce que les contours individuels se brouillent. Cette vision se traduit à l’écran par une intensité organique, portée à 80 % par des effets pratiques (mousse, prothèses, animatronique), malgré quelques séquences confiées à Framestore.
Le casting repose sur la complicité réelle entre Alison Brie et Dave Franco, déjà réunis dans The Rental. Ici, Alison Brie et Dave Franco restent physiquement attachés durant des heures, intégrant fatigue et blessures au jeu. Michael Shanks nourrit son récit d’éléments autobiographiques : disputes vécues, angoisses personnelles, obsession des réseaux sociaux. Le film puise aussi dans ses références, notamment un jump-scare inspiré de The Thing de John Carpenter.
Sélectionné au Festival de Sundance 2025, Together a séduit par son équilibre entre horreur viscérale et introspection. Alison Brie confirme son éclectisme, de la candeur faussement innocente à la tension brute, face à Dave Franco, partenaire physique et intense. Résultat : un huis clos suffocant qui parle autant aux amateurs de frissons qu’aux spectateurs en quête d’une réflexion troublante sur l’amour et ses excès.
Le casting repose sur la complicité réelle entre Alison Brie et Dave Franco, déjà réunis dans The Rental. Ici, Alison Brie et Dave Franco restent physiquement attachés durant des heures, intégrant fatigue et blessures au jeu. Michael Shanks nourrit son récit d’éléments autobiographiques : disputes vécues, angoisses personnelles, obsession des réseaux sociaux. Le film puise aussi dans ses références, notamment un jump-scare inspiré de The Thing de John Carpenter.
Sélectionné au Festival de Sundance 2025, Together a séduit par son équilibre entre horreur viscérale et introspection. Alison Brie confirme son éclectisme, de la candeur faussement innocente à la tension brute, face à Dave Franco, partenaire physique et intense. Résultat : un huis clos suffocant qui parle autant aux amateurs de frissons qu’aux spectateurs en quête d’une réflexion troublante sur l’amour et ses excès.
Vu en avant première, un body horror très inspiré et angoissant aux influences lovecraftiennes, véritable allégorie du couple fusionnel
Vu en avant-première au Mégarama de Bordeaux.
Synopsis : Tom et Millie sont ensemble depuis des années quand ils décident de tout abandonner pour s'installer à la Alors que les tensions sont déjà vives ,une force surnaturelle transforme leur rêve en cauchemar, menaçant leur relation,leur amour ...et jusqu'à leur intégrité physique...
Après The Substance et l'excellent The Ugly Stepsister (et avec une bande annonce alléchante) on pouvait s'attendre à un énième film de genre body-horror mais pour son premier film Mickael Shanks nous offre un petit bijou horrifique qui n'est pas sans rappeler Faux Semblants de David Cronenberg .
Le film jongle habilement entre romantisme,fantastique et horreur avec des quelques réflexions et références philosophiques (la grotte en référence à Platon, e Cerbère ..) tout en jouant la carte de l'humour noir.
James Franco et Alison Brie , mariés dans la vie dans la vie et également producteurs du film prennent plaisir à incarner à la perfection ce couple à la dérive qui va basculer dans un cauchemar terrifiant.
Les effets spéciaux sont saisissants et certaines scènes bien sanglantes font penser à Society de Brian Yuzna.
Le clin d'oeil au Spice Girls avec le titre 2 become 1 s'allie brillamment au film.
La fin divisera entre ceux qui la trouveront brillante (comme moi !) et ceux qui la trouveront trop dérive sectaire n'est pas trop appuyée est c'est l'autre bon point du film.
Si je devais relever un point négatif ce serait certains passages du film qui traînent en longueur (même si ils sont utiles à l'histoire).
Par contre la fusion des corps est tout simplement stupéfiante...Bras, torse, œil, rythme cardiaque,..tout se mêle jusqu'à abolir les frontières individuelles.
Together n' est peut-être pas LE film d'horreur de l'année mais il procurera une belle montée d'adrénaline et restera sans aucun doute dans les mémoires bien après le visionnage.. Rien que pour celà Mickael Shanks a largement gagné son pari !!
Attention certaines scènes sont à déconseiller aux âmes sensibles !!!!!
Une petite pépite à découvrir absolument !!!
Synopsis : Tom et Millie sont ensemble depuis des années quand ils décident de tout abandonner pour s'installer à la Alors que les tensions sont déjà vives ,une force surnaturelle transforme leur rêve en cauchemar, menaçant leur relation,leur amour ...et jusqu'à leur intégrité physique...
Après The Substance et l'excellent The Ugly Stepsister (et avec une bande annonce alléchante) on pouvait s'attendre à un énième film de genre body-horror mais pour son premier film Mickael Shanks nous offre un petit bijou horrifique qui n'est pas sans rappeler Faux Semblants de David Cronenberg .
Le film jongle habilement entre romantisme,fantastique et horreur avec des quelques réflexions et références philosophiques (la grotte en référence à Platon, e Cerbère ..) tout en jouant la carte de l'humour noir.
James Franco et Alison Brie , mariés dans la vie dans la vie et également producteurs du film prennent plaisir à incarner à la perfection ce couple à la dérive qui va basculer dans un cauchemar terrifiant.
Les effets spéciaux sont saisissants et certaines scènes bien sanglantes font penser à Society de Brian Yuzna.
Le clin d'oeil au Spice Girls avec le titre 2 become 1 s'allie brillamment au film.
La fin divisera entre ceux qui la trouveront brillante (comme moi !) et ceux qui la trouveront trop dérive sectaire n'est pas trop appuyée est c'est l'autre bon point du film.
Si je devais relever un point négatif ce serait certains passages du film qui traînent en longueur (même si ils sont utiles à l'histoire).
Par contre la fusion des corps est tout simplement stupéfiante...Bras, torse, œil, rythme cardiaque,..tout se mêle jusqu'à abolir les frontières individuelles.
Together n' est peut-être pas LE film d'horreur de l'année mais il procurera une belle montée d'adrénaline et restera sans aucun doute dans les mémoires bien après le visionnage.. Rien que pour celà Mickael Shanks a largement gagné son pari !!
Attention certaines scènes sont à déconseiller aux âmes sensibles !!!!!
Une petite pépite à découvrir absolument !!!
Film vu en avant première.
film très intéressant de par son réalisme et son histoire quelque peu surprenante,un très bon film je recommande :))
film très intéressant de par son réalisme et son histoire quelque peu surprenante,un très bon film je recommande :))
Dans Together (Michael Shanks, 2025), la narration s’ouvre sur un couple en voie d’extinction sentimentale : Millie (Alison Brie) et Tim (Dave Franco) vivent encore côte à côte, mais le désir, émoussé par les années, semble irrémédiablement absent. L’élément perturbateur — une force exogène, invisible et incompréhensible — opère une réactivation brutale de l’attirance, transformant l’indifférence en passion irrépressible.
La dimension philosophique du film s’inscrit dans le sillage du Banquet de Platon, et plus précisément dans le mythe des androgynes. Là où l’Antiquité célébrait la quête volontaire de l’unité perdue, Shanks substitue à cette recherche libre un processus imposé, inversant la valeur de la complétude : la réunion des corps devient aliénation, la fusion identitaire une dépossession.
C’est dans cette dialectique entre beauté et effroi que réside une part de la force visuelle du film. Alison Brie, filmée par une photographie volontairement froide — dominée par des éclairages diaphanes, des teintes désaturées et des compositions millimétrées —, « crève l’écran » sans jamais basculer dans la stylisation artificielle. Son visage, à la fois lumineux et inquiet, n’est pas sans rappeler la singularité de Shelley Duvall dans Shining : un éclat fragile, traversé d’une inquiétude sourde, qui capte la caméra même dans la tension ou le malaise. Cette beauté ainsi travaillée devient le vecteur du paradoxe central : mise en valeur pour mieux en révéler la vulnérabilité. Cette iconisation contrariée renforce l’impact émotionnel, créant une tension entre l’admiration esthétique et la compassion dramatique.
La mise en scène privilégie les plans rapprochés, où la netteté clinique de l’image contraste avec l’organicité viscérale des effets de body horror. Ce mariage plastique sert une allégorie de la codépendance, où la perfection apparente du couple dissimule une dynamique d’enfermement.
Ainsi, Together se déploie comme un objet hybride, à la croisée de la spéculation philosophique et de l’expérimentation sensorielle. En faisant de la beauté d’Alison Brie un vecteur de trouble plutôt qu’un simple ornement, le film interroge le pouvoir des images à séduire tout en mettant mal à l’aise, et confirme que l’unité tant recherchée par Platon peut, sous certaines conditions, se muer en captivité glacée.
(Vu en avant première au Mégarma Bastide)
La dimension philosophique du film s’inscrit dans le sillage du Banquet de Platon, et plus précisément dans le mythe des androgynes. Là où l’Antiquité célébrait la quête volontaire de l’unité perdue, Shanks substitue à cette recherche libre un processus imposé, inversant la valeur de la complétude : la réunion des corps devient aliénation, la fusion identitaire une dépossession.
C’est dans cette dialectique entre beauté et effroi que réside une part de la force visuelle du film. Alison Brie, filmée par une photographie volontairement froide — dominée par des éclairages diaphanes, des teintes désaturées et des compositions millimétrées —, « crève l’écran » sans jamais basculer dans la stylisation artificielle. Son visage, à la fois lumineux et inquiet, n’est pas sans rappeler la singularité de Shelley Duvall dans Shining : un éclat fragile, traversé d’une inquiétude sourde, qui capte la caméra même dans la tension ou le malaise. Cette beauté ainsi travaillée devient le vecteur du paradoxe central : mise en valeur pour mieux en révéler la vulnérabilité. Cette iconisation contrariée renforce l’impact émotionnel, créant une tension entre l’admiration esthétique et la compassion dramatique.
La mise en scène privilégie les plans rapprochés, où la netteté clinique de l’image contraste avec l’organicité viscérale des effets de body horror. Ce mariage plastique sert une allégorie de la codépendance, où la perfection apparente du couple dissimule une dynamique d’enfermement.
Ainsi, Together se déploie comme un objet hybride, à la croisée de la spéculation philosophique et de l’expérimentation sensorielle. En faisant de la beauté d’Alison Brie un vecteur de trouble plutôt qu’un simple ornement, le film interroge le pouvoir des images à séduire tout en mettant mal à l’aise, et confirme que l’unité tant recherchée par Platon peut, sous certaines conditions, se muer en captivité glacée.
(Vu en avant première au Mégarma Bastide)
Vu en avant-première, J-5 avant la sortie ^^
Ambiance pesante tout du long qui vous tient en haleine.
Dés le départ, on sent l’impact provoqué par le manque de communication au sein de notre couple principal…
Et après le déménagement… et bien ça ne s’arrange pas… spoiler: ou peut-être que si… ^^ À vous de voir ;)
L’intrigue alterne intelligemment les moments "tranche de vie", permettant de développer cette relation, plus que conflictuelle, qui risque de casser à tout moment et les scènes "sensibles", qui sont du pur body horror.
Celles-ci vont crescendo et plus le film avance, plus j’étais accrochée à mon siège et mon regard cherchait à voir ailleurs ^^
Je tiens aussi à faire une mention spéciale pour l’originalité : spoiler: Prendre l’histoire des âmes sœurs de Platon, c’était une idée de génie !!! Je ne crois pas l’avoir vue exploitée dans un film, et encore moins, dans un film d’horreur ^^
En bref : très bon film ! Je le recommande :D
Ambiance pesante tout du long qui vous tient en haleine.
Dés le départ, on sent l’impact provoqué par le manque de communication au sein de notre couple principal…
Et après le déménagement… et bien ça ne s’arrange pas… spoiler: ou peut-être que si… ^^ À vous de voir ;)
L’intrigue alterne intelligemment les moments "tranche de vie", permettant de développer cette relation, plus que conflictuelle, qui risque de casser à tout moment et les scènes "sensibles", qui sont du pur body horror.
Celles-ci vont crescendo et plus le film avance, plus j’étais accrochée à mon siège et mon regard cherchait à voir ailleurs ^^
Je tiens aussi à faire une mention spéciale pour l’originalité : spoiler: Prendre l’histoire des âmes sœurs de Platon, c’était une idée de génie !!! Je ne crois pas l’avoir vue exploitée dans un film, et encore moins, dans un film d’horreur ^^
En bref : très bon film ! Je le recommande :D
Si ce film est une critique du modèle classique du couple occidental, agrémenté d’une joli métaphore du comportement toxique lié à un attachement irrationnel, alors ce film est une réussite !!
Sinon, (et ce deuxième point est finalement indissociable du premier) ce film manque d’audace à certain endroit, flirt entre plusieurs genre sans parvenir à s’affirmer complètement, et passe à côté de quelque chose de puissant en allant pas au bout de certaines idées, c’est dommage.
En dehors de ça…
Le body-horreur : quel pied !
Et, les pieds : quel plaisir.
Sinon, (et ce deuxième point est finalement indissociable du premier) ce film manque d’audace à certain endroit, flirt entre plusieurs genre sans parvenir à s’affirmer complètement, et passe à côté de quelque chose de puissant en allant pas au bout de certaines idées, c’est dommage.
En dehors de ça…
Le body-horreur : quel pied !
Et, les pieds : quel plaisir.
Une géniale théorie des âmes sœurs. Habitude ou harmonie ? Sûrement le choc estival dont vous avez besoin !
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