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Infovest
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3,0
Publiée le 8 août 2026
Plus proche du film Fantastique que du film d’horreur, le film Aborde la vie en couple et peut être que da conclusion en est que l’amour éperdu équivaut au manque de développement personnel. Les effets spéciaux sont corrects et le scénario aussi, les acteurs jouent le game. On regrettera néanmoins des redondances de scènes et des dialogues un peu succints.
Le scénario est intéressant car original, mais progressivement le film glisse dans le n’importe quoi avec des scènes pas crédibles (jusqu’à la fin). Dommage
Pour « Je fais mon Cinéma » je laisse Lara Croche journaliste à « Bout de pellicule » et Charlotte Chapeau Rond et Rouge qui s'attache au cinéma qui bouscule, débattent d'un film qui moi m'a plutôt dérangé.
- L'usure du couple, là est toute la base de cette histoire. Tim et Millie le savent, se font-ils encore du bien tous les deux ? Est-ce qu'ils s'aiment, ou est-ce qu'ils se sont habitués l'un à l'autre ? Y a t-il une frontière entre le rêve et le cauchemar ? Y a t-il un gouffre entre la vie rêvée, la vie qu'on se souhaite, et la vie que l'on a ?? - Tu te poses trop de questions ma pauvre Lara. Ces deux là tant bien que mal essaient de se rabibocher, s'improvisent randonneurs, et ils se perdent. - Et quand l'amour n'est plus là, l'aventure est beaucoup moins excitante. - Et oui Lara, bien mal leur en a pris d'y croire encore. Il y a cette nuit passée au fond d'une grotte bizarre. Les voilà qui se font des confidences, s'avouent ce qu'ils n'ont jamais oser se raconter. C'est bien d'essayer de retrouver une intimité perdue, mais il va falloir en sortir de ce trou !! Non eux ils s'endorment fatalistes. Voilà qu'à leur réveil nos deux prétendus amoureux se retrouvent collés par le mollet. Seraient-ils plus lier qu'ils ne le croient ? - C'est là qu'est le malaise Charlotte. Leurs esprits acceptent cette désunion, mais les corps eux s'attirent. Je t'aime moi non plus, entre un dépressif au trouble passé, et une femme qui se le traîne comme un boulet et qui veut avancer acceptant le temps qui passe et use les sentiments. Franchement, il y a longtemps que je l'aurais largué à sa place ! - Leur relation s'aggrave et devient glauque. Plus ils admettent que leur couple est fini, plus leur désir grandit. Ils se font du mal, mais ne peuvent plus être séparés. Leur liaison devient plus que charnelle, incontrôlable. Ils sont littéralement collés l'un à l'autre. - Ils s'aiment, ils ne s'aiment plus, tu vois Charlotte, ils commencent sérieusement à me fatiguer à faire semblant de vouloir résoudre leur existentiel problème pas si problématique que ça (surtout lui!). Dans d'impossibles et étranges comportements, je me demande bien qu'elle est la motivation de ce couple. - Ça vient tu es bien impatiente Lara Croche, ils ont certainement choper un truc dans cette grotte … Malaise, maléfice, attraction, leur séparation ne sera plus possiblespoiler: , même s'ils veulent se dissocier à la scie sauteuse !! L'intimité ultime ne se fera que dans la divinité de la chair.
- C'est assez horrible et effrayant que de se dire que seule la mort pourra les séparer. - L'Amour lui, peut les sauver … - Voilà comment les expressions : lier à jamais, je t'ai dans la peau, tout l'un pour l'autre, nous ne ferons qu'un, je n'appartiens qu'à toi, si belles et aimantes, enchantées et honorables dans la bouche des amoureux, deviennent terrifiantes quand elles sont illustrées en chair et en os !! - Allez Lara prend ma main, je vais t'aider à sortir de cette chronique perturbante. - Certainement pas Charlotte, même si je t'adore, je ne voudrais pas rester collée à toi à jamais !!
Il faut reconnaitre l'originalité du scénario. Cela change des films de possessions qui se ressemblent tous. Je valide totalement cette prise de risques, meme si malheureusement, de ce fait, le rationnel, n'est pas chose facile, du coup. Et que des fois, l'absurde n'est pas loin. On flirt sur la ligne. Mais du coup, bonne note pour le fond et l'idée. Bon petit film dans son ensemble, plutot captivant.
Film très critique envers les hommes qui ne " réussissent pas " dans la vie, c'est-à-dire qui n'ont pas de permis de conduire, qui n'ont pas de job stable et une passion.
J'ai les trois mais j'ai connu des galères et vraiment ce film m'a mis très mal à l'aise. Je ne vais pas au cinéma pour me sentir jugé. Au-delà de ça, le film en lui-même est médiocre, et l'histoire est aussi alambiquée que passable.
Trouver l’âme sœur et fusionner.....le thème du film nous offre des visions assez dégueues des deux amants qui se "mélangent". Un peu d'humour (l'accrochage aux toilettes), de l'angoisse (la réaction du corps à l'éloignement de l'autre), de l'horreur ( la régurgitation des cheveux ) mais le film ne va pas assez loin et cette fusion évolue parmi quelques flashs et courtes séquences. En tout cas il réussit à nous mettre mal à l'aise
Together représente, par le biais du cinéma de genre, l’horreur de la disparition de son propre corps dans celui d’autrui inhérente à la vie à deux, spoiler: soit le sacrifice de deux individualités sur l’autel d’un corps hybride, bien sous tous rapports – en témoigne le voisin accueillant – et dépourvu d’aspérités apparentes . La satire conjugale, que déclinera quelques mois plus tard The Drama (Kristoffer Borgli, 2026), s’étend à la société dans son ensemble et aux discours tenus initialement aux deux futurs mariés sur les injonctions devant définir leur quotidien ; le dérèglement physique et psychologique tend alors vers ce conformisme tout en imaginant une série de pas de côté qui terrifient et amusent d’un même mouvement, mention spéciale à la séquence nocturne durant laquelle le corps appelle son hôte respectif à la fusion avec autrui sans consentement de sa part… Nous naviguons librement entre les rives du cinéma de David Cronenberg et celles du cinéma de John Carpenter, au sein d’une œuvre élégamment mise en scène et intelligente dans son dosage d’une horreur corporelle ni complaisante ni gratuite.
Du body horror qui n'en a que le nom (il y a bien quelques scènes un peu trash mais on est loin du compte) et qui tire plutôt vers la romance (il s'agit en fait d'une allégorie sur le couple). Le film est assez court mais c'est suffisant pour faire passer un message : dans la vie amoureuse, il faut parfois faire des choix....et spoiler: avec ce qu'il se passe pour le couple Keri et Simon (qui ont résistés à la fusion et qui livre LA scène gore du film) et ce qu'il se passe pour le couple Millie et Tim (qui l'accepte avec l'apparition d'un personnage "androgyne"), celui ci est vite fait .
Il se regarde. A mon avis, un peu long. Trop promu comme "body horror" à cause de la bande annonce, qui fait super bien son job par contre pour le vendre ! Du coup, j'ai été déçue. Toutes les scènes qui avaient un tant soit peu d'intérêt pour le genre ne montrent rien, en fait. J'ai trouvé le concept du couple et de ses challenges super intéressant à explorer mais mal mis en scène. spoiler: Je n'ai pas compris non plus l'intérêt de la secte dans l'histoire... c'est trop peu développé et n'apporte pas grand chose, au final. spoiler: Un autre point aussi, incompréhensible, c'est le fait qu'ils soient désorientés en forêt, mais dès le lendemain... ils retrouvent comme par magie leur chemin ! Dave Franco, je n'ai pas trop d'expérience avec son jeu d'acteur. Le seul film où je l'ai vu est Insaisissables. Mais de cette expérience, je l'ai trouvé plutôt "plat", pas bon.
Avec Together, on est clairement face à un film qui ne cherche pas à révolutionner le genre du body horror, mais qui a l’intelligence de savoir jusqu’où aller… sans en faire trop. Et c’est justement là sa force.
Après des expériences beaucoup plus extrêmes comme La Mouche ou The Substance, ici le dosage est bien plus accessible. Le film reste dérangeant, mais sans jamais basculer dans le dégoût gratuit. Résultat, on reste immergé sans être repoussé, et ça change tout.
L’idée de base est intéressante et plutôt originale dans sa manière d’aborder la fusion du couple, même si le ressort de la grotte surnaturelle sent le déjà-vu. Certains choix scénaristiques peuvent faire tiquer (notamment le fait d’y passer la nuit…), mais l’ensemble passe grâce à une exécution solide et surtout un duo d’acteurs très convaincant.
Dave Franco et Alison Brie portent le film avec justesse. Leur alchimie fonctionne parfaitement et donne de la crédibilité à cette relation étrange, presque malsaine, mais jamais totalement rejetée par le spectateur. C’est même ce qui permet au film d’avoir, par moments, une tonalité étonnamment douce, presque “feel good”, notamment la dernière scène.
Le rythme est parfois inégal, mais la durée reste bien maîtrisée, ce qui évite toute lassitude. On ne voit pas le temps passer, et c’est déjà un très bon point pour ce type de proposition.
En résumé, Together est un film imparfait mais sincère, original sans être révolutionnaire, et surtout suffisamment maîtrisé pour proposer une expérience marquante sans tomber dans l’excès. Un bon moment, qui reste en tête… sans donner la nausée.
Together s’impose donc comme un film intéressant mais inégal, qui ne parvient pas à pousser son concept jusqu’au bout. Restent quelques moments de bravoures plaisants et un casting solide, qui ne parviennent cependant pas à sauver un ensemble assez brouillon et mal agencé.
Si le concept de ce film d’horreur est certainement plus malin que le long-métrage en lui-même, ce boddy-horror qui voit un couple devant faire face à une force surnaturelle les obligeants littéralement à fusionner. En privilégiant le drame intimiste à la surenchère glauque, le réalisateur Michael Shanks signe une œuvre audacieuse dont le récit alterne entre une forme d’humour et le fantastique avec des séquences tout de même foncièrement dérangeantes. Cette métaphore sur la dépendance au sein du couple est habile et son final s’avère assez malin. Emmené par l’excellente prestation de Dave Franco qui transcende la première partie du film, accompagné d’Allison Brie qui offre tous les deux une composition charnelle à ce film.
Bordel qu'est ce que c'est mauvais. Y'a évidemment tout un thème sur l'amour, la dépendance affective, l'éloignement etc… Mais au delà de ça, c'est tellement mal fichu, et qu'est ce que ça joue mal.