A Big Bold Beautiful Journey
Note moyenne
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79 critiques spectateurs

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Zola Ntondo
Zola Ntondo

76 abonnés 131 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 octobre 2025
Sous les dehors frivoles d’une comédie romantique, A Big Bold Beautiful Journey dissimule une expérience bien plus secrète. Le film n’avance qu’en apparence sur le sable léger du sentiment ; à mesure que la marée du temps s’y retire, on découvre, sous la façade polie des gestes et des sourires, la matière mouvante d’une gravitation intime. Tout y semble ordonné selon une loi invisible : les êtres s’attirent, se repoussent, se cherchent comme deux particules conscientes, soumises à une force dont elles ignorent la formule.

David et Sarah ne voyagent pas, ils oscillent. Leur voiture glisse sur les routes comme un instrument de mesure à travers un champ magnétique de souvenirs. Leurs paroles, leurs silences, leurs hésitations tracent les lignes d’un champ d’énergie où le passé, loin d’être aboli, se redépose sous une forme nouvelle. Il ne s’agit plus ici de raconter un amour, mais d’observer comment un souvenir devient force, comment le temps se courbe autour d’une émotion.

Un moment suspendu, presque imperceptible, condense toute la loi cachée du film : David murmure, comme une vérité physique déguisée en aveu, spoiler: « Je préfère avoir peur avec toi, que ne rien ressentir tout seul. »
Cette phrase, anodine en apparence, agit comme la constante de gravité du récit. Elle traduit l’idée qu’entre la stabilité du vide et l’instabilité du lien, la vie choisit toujours le déséquilibre. Aimer, c’est accepter la turbulence comme seule forme d’ordre possible.

Chaque scène devient alors une expérience de laboratoire : une tentative pour vérifier si deux consciences, placées dans un même espace, peuvent véritablement coïncider. Rien ne se produit avec fracas. Tout se déplace par infimes variations, comme une lumière qui changerait d’angle. Les visages, filmés avec la lenteur d’une équation qui cherche sa solution, paraissent témoigner d’un phénomène dont ils ne sont que les témoins passifs. L’amour, ici, n’est pas un sentiment, mais un rayonnement : il traverse les êtres, les altère, les laisse vibrants d’une intensité qu’ils ne peuvent nommer.

Kogonada enregistre ces vibrations avec la patience d’un expérimentateur. Il ne prétend pas résoudre le mystère, mais en capter la fréquence. Chaque image semble prolonger la précédente, comme si le film entier n’était qu’une seule onde, se propageant à travers les dimensions du souvenir. La couleur du ciel, la lenteur d’un geste, la musique à peine audible de Joe Hisaishi : tout participe d’un mouvement continu, d’une courbe douce où les émotions deviennent des phénomènes lumineux.

Au bout du voyage, tout semble sur le point de s’éclaircir — ou de s’éteindre. Une porte s’entrevoit, peut-être la dernière, peut-être une autre. Le pas hésite, la lumière vacille, quelque chose s’annonce sans encore advenir. Le monde paraît retenir son souffle, comme si l’espace lui-même attendait une réponse. Rien ne le dit. Seul le spectateur connaîtra cette impression trouble que quelque chose va se produire, ou vient à peine de se produire, dans le silence suspendu entre deux battements de cœurs blessés.

Ainsi, A Big Bold Beautiful Journey ne décrit pas une histoire d’amour : il décrit la physique du lien, la lente dérive de deux êtres à travers les champs de la mémoire et du temps. Et l’on sort du film avec cette impression rare — celle d’avoir observé, non une fiction, mais une loi naturelle : que l’amour, lorsqu’il atteint sa forme la plus pure, ne cherche plus à posséder, mais à persister dans la vibration de ce qu’il effleure.
MadMax
MadMax

46 abonnés 34 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 octobre 2025
Une réflexion sur la vie de couple et la vie de célibataire. Un film à l’apparence d’un conte, avec un scénario minimaliste mais relevé par un duo d’acteurs exceptionnels.
Domvill
Domvill

34 abonnés 206 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 octobre 2025
malgré un côté à l eau-de-rose, et parfois un manque de fluidité dans l enchaînement des événements, on se laisse convaincre par cette comédie romantique irrationnelle et baroque. la mise en scène est très travaillée avec de belles images et des couleurs vives, parfois accompagnées de scènes théâtrales et de comédie musicale....L'imagination fonctionne a plein avec cette succession de portes quel on ouvre sur son passé.
Michael R
Michael R

138 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 octobre 2025
La bande annonce m'avait enchanté sauf que le film n'a pas la même teneur, passée la première demi heure qui agit comme un euphorisant avec ses airs de conte (une agence de location de véhicule mystérieuse qui loue des véhicules dont le GPS conduit à des portes, qui sont autant de moments de vie passés), son couple glamour à l'alchimie réactive, ses seconds rôles amusants et sa douce fantaisie, le rythme se casse et le temps est long entre chaque porte. Pire, les portes traversées apportent certes un jour sur un moment passé des personnages, mais ceux-ci ne sont guère intéressants : autocentrés et au parcours anodin. La bande son évolué entre morceaux pop et notes de piano désuètes. Les idées narratives d'introspection sur une scène de théâtre éclairée par un projecteur, sont ronflantes et encore une fois vaguement arty, et surtout datées. Le film s'empêtre dans une romance qui n'avance pas, et cale en plein désert. Un clip aurait suffi.
fleurance
fleurance

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 octobre 2025
Après avoir rapidement lu des critiques très moyennes du film, je m'attendais à un film ennuyeux. J'ai pour ma part, beaucoup aimé ce film. J'ai trouvé d'ailleurs que le synopsis ne décrivait pas du tout le film. On a pas du voir le même film. Pour moi, ce film est très métaphorique ( il y a peut être un autre mot plus adapté au cinéma). Il met en scène une rencontre amoureuse de deux adultes qui ont chacun un passé familiale et amoureux. Et il permet de visualiser la véritable rencontre de l'âme sœur, mais aussi l'amour de soi même. J'ai particulièrement été touché par Margot Robi, dans le rôle d'une très belle femme qui ne pense pas mériter le véritable amour, et qui exprime sa peur de ne pas être aimé véritablement pour elle et d être décevante. Bref, je dois être la cible. J'ai rencontre mon amour à 33 ans, et on est d'une certaine façon passé par ce voyage, à travers les discussions sur nos expériences et nos douleurs. Et l'amour s'est pointé rapidement à travers nos discussions, malgré la peur de ne pas être véritablement aimé pour ma part. Il faut certainement avoir un peu d'expérience et ne pas prendre ce film au premier degré pour apprécier ce film qui est pour ma part, une réussite. Il restera dans ma mémoire
swiftie1984
swiftie1984

7 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 octobre 2025
Grosse Guimauve rose, lourde, très lourde. Indigestion sur les codes narratifs réchauffés. Margot Robbie pas trop mal.
RedArrow

1 871 abonnés 1 676 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 octobre 2025
Contraint de faire appel à une très étrange agence de location de voitures pour se rendre à un mariage, David voit sa vie bousculer par la voix du GPS de son véhicule qui l'oblige à recroiser la route de Sarah, une invitée de la cérémonie lui ayant fait battre le cœur à la chamade. Tous deux vont alors entreprendre un parcours initiatique à travers leurs passés respectifs pour guérir de leurs cicatrices et espérer s'aimer comme les âmes sœurs qu'ils sont amenés à être...

Dans le genre "film-où-tout-est-là-pour-que-ça-marche" (au moins auprès de nous en tout cas, hein), "A Big Bold Beautiful Journey" se posait en sérieux candidat. Kogonada que l'on aime beaucoup à la réalisation (on vous conseille fortement "After Yang" avec déjà Colin Farrell), un duo inédit de stars dont le talent n'est plus à prouver, un concept que l'on sentait prêt à nous émouvoir par toutes ses portes franchies, une approche où la quête existentielle se fait par la voie d'une fable fantaisiste susceptible de nous en mettre plein les yeux... Bon nombre d'arguments étaient donc a priori réunis pour nous séduire devant le feu d'artifice de la proposition métaphysico-sentimentale à part qui pouvait en découler mais, malheureusement, l'impression générale que quelqu'un semble avoir oublié d'en allumer la mèche va très vite se faire ressentir et en devenir (presque) sa constante.

En effet, dès la présentation de la fameuse agence de location qui va pousser David sur sa destinée romantique par le biais de ses improbables représentants (le tandem Pheobe Waller-Bridge et Kevin Kline, aussi géniaux que l'idée de les avoir mis ensemble) quelque chose dans le cadre loufoque de cet "entretien" et, surtout, la fantaisie absurde que le film voudrait nous faire d'emblée assimiler (pour y ouvrir tous les champs du possible par la suite) a déjà un mal fou à prendre, créant les prémices d'une distanciation insoluble vis-à-vis du spectateur qui ne va faire qu'augmenter en puissance.
D'abord, par l'échec de nous faire croire en l'amour soudain de son couple vedette: on a beau apprécier Colin Farrell et Margot Robbie individuellement, les étincelles que leur rencontre romantique devrait engendrer ne prennent tout simplement pas à l'écran ou alors dégagent a minima une impression d'alchimie forcée et incapable de nous emporter avec elle en vue de nous faire réellement vibrer sur la durée (ce qui est un gros problème pour un tel film).
Ensuite, par une écriture beaucoup trop faiblarde dans l'optique de créer la magie indissociable d'un récit de ce genre, les portes placées sur le road-trip existentiel de ces personnages débouchent bien trop souvent sur la découverte de plaies intérieures hélas sans saveur particulière, délivrées sur un rythme neurasthénique et juste bonnes à laisser la place à des trous noirs de répliques frôlant les paraphrases appuyées d'un Marc Levy sous Xanax en guise de résolutions (du moins, surtout dans la première moitié du film). En tant que spectateur, c'est bien simple, toutes les meilleures intentions du monde "d'écouter, de rester ouvert et de ressentir quelque chose de magnifique si l'on s'y autorise" devant un film qui ne parvient pas à donner l'éclat nécessaire à ce leitmotiv naïf vis-à-vis de ses protagonistes (déjà peu attachants en soi) se transforment en une envie grandissante de condamner définitivement les portes d'ennui qui le composent.
Enfin, il y a la patte ici curieusement timide de Kogonada elle-même. Si le bonhomme délaisse pour la première fois l'écriture et le montage d'un film (ce qui explique pas mal de choses) pour se concentrer sur la réalisation, on ne peut pas dire que l'esthétique de "A Big Bold Beautiful Journey" soit aussi singulière qu'attendue. Bien sûr, il y a bien quelques plans poétiques ou surréalistes plus inspirés que d'autres, une photographie et une colorimétrie vive plaisantes pour les yeux ou une continuité logique avec ses autres longs-métrages via cette thématique de l'impact profond des blessures familiales sur le devenir de l'être humain mais ces quelques bons points ne permettent pas d'exalter la sensibilité visuelle de cet auteur telle qu'on l'a connue, comme si l'on assistait à une version édulcorée de ce qui a fait son identité cinématographique.

La deuxième moitié du film est tout de même meilleure, apportant une porte ou deux qui méritent que l'on en passe le seuil: cette idée quasi-cauchemardesque avec les ex en reflet l'un de l'autre ou le regard (enfin) plus nuancé et plus touchant sur les pansements imaginés pour se confronter aux traumatismes originels (avec une excellente Lily Rabe en bonus), mais "A Big Bold Beautiful Journey" peinera encore à en faire ressortir quelque chose d'un tant soit peu marquant pour nous faire vivre l'immense hymne initiatique vers l'amour, le vrai, qu'il prétend être.

Le grand voyage audacieux et magnifique tant promis par le titre n'aura malheureusement pas eu lieu, laissant un arrière-goût de gaspillage de talents assez fort en bouche. Aucune porte vers les vertiges des étoiles à signaler ici, elles sont restées dans un autre film.
ninaprovence
ninaprovence

6 abonnés 56 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 octobre 2025
Déçue car la bande annonce me paraissait alléchante et attractive...
le thème est bien choisi et créatif, mais finalement on se retrouve par moment dans un scénario style Harlequin....
quelques longueurs je trouve, pas assez de rebondissements et de surprises, des acteurs qui s'appliquent mais on a du mal à entrer dans leur histoire.
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 octobre 2025
La rencontre entre nos deux personnages apaisent ensuite, une joie alchimie, une jolie mise en scène, une fable moderne semble se mettre en place et très vite on pense à une version revisitée en mode comédie musicale de "Eternal Sunshine of the Spotless Mind" (2004). Malheureusement, le rythme est trop monotone, trop monocorde, on frôle l'ennui toutes les cinq minutes malgré la musique de Joe Hisaishi, malgré les séquences plus ou moins réussies mais aux qualités trop décalées entre chaque segment, l'effet chapitré symbolisé par chaque porte donne un récit inégal. Le côté feel good movie est parasité par côté mélo sirupeux qui canalise la comédie comme la fantaisie, l'histoire ne peut jamais s'envolée. Heureusement, la mise en scène est créative et esthétiquement le film offre un bel album d'images . Malheureusement, ensuite il faut supporter deux pleurnichards qui ne font que se plaindre et chouiner durant près de 1h50, l'histoire prend trop de temps, fait du sur place, l'évolution des personnages arrive trop tard alors qu'on souffre à écouter leur jérémiades constantes. On aurait aimé une évolution plus franche au fil du temps, et un humour comme de l'émotion plus assumé également. Belle déception...
Site : Selenie
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 octobre 2025
 Me retrouver sur @cinémasansfard (Youtube) !

Ce film est une porte qu’on entre, un tremblement — et tout vacille. A Big Bold Beautiful Journey n’est pas un simple voyage mais une cristallisation du temps, comme si on ouvrait un album d’âme et qu’on y marchait dedans. Sarah, David : deux corps isolés, deux « je » en construction, se croisent, se glissent dans des portes temporelles grondantes. Kogonada ne filme pas une romance ; il cueille une blessure, un éclat.

La mise en scène est une ligne de fil tremblante. Chaque passage entre passé et présent pèse. Le GPS devient métaphore, orfèvre d’un destin joué dans le murmure des souvenirs. Pourtant, dans cette architecture audacieuse, les personnages glissent parfois dans l’abstraction : on les sent, on les devine, mais ils restent des figures d’émotion plus que des êtres palpables. Farrell, Robbie : beauté lumineuse, mais l’émotion vacille à travers les mailles du script.

La fantaisie ici est moins décor qu’outil. Les paysages, les portes, les déplacements – tout est flottant. Les flashbacks sont des échos : adolescence contrariée, pertes, blessures. Le film s’attarde dans ces instants suspendus, la texture du regret. Le décor se tait — et dans ce silence, l’âme se débat.

Mais l’imaginaire se heurte à ses propres vides : dialogues explicites, personnages esquissés, gravité manquante. Le film oscille entre hypersincère et surplomb sentimental. L’audace fascine, la distance agace. La séquence coupée — cette danse contemporaine que les acteurs disaient “intégrale” — trahit le désir de plus fort encore, mais révèle aussi les limites du montage.

La musique de Joe Hisaishi apporte une douceur lunaire, un souffle lyrique que la narration peine à soutenir. Chaque note installant une fragilité. Visuellement, Kogonada reprend le style d’After Yang : espaces vides, lignes pures, halos de souvenir. Mais parfois le minimalisme devient vacuité.

Pourtant, le film frappe. On ressort avec l’écho : Sarah face au deuil, David adolescent humilié, le dîner familial silencieux. Leur voyage ne change pas les faits mais fissure le rapport au temps. Il ouvre une faille dans le “ce qui aurait pu être”. On accepte les incohérences parce que l’émotion, dès lors, est projetée.

Journey est promesse — grande, audacieuse — mais tendue jusqu’à la cassure. La porte devient allégorie : traverser ses souvenirs pour renaître ou disparaître. Kogonada signe une ode à la fragilité, et même quand le récit s’égare, il reste cette idée que d’aimer, c’est traverser ses propres ombres. Ce film n’est pas une certitude : c’est une incantation.

 Me retrouver sur @cinémasansfard (Youtube) !
Michel C.

369 abonnés 1 798 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 octobre 2025
Enfin une belle originalité dans cette réalisation de Kogonada, une romance à découvrir. Avec un couple mythique que sont Sarah, la belle australienne Margot Robbie ( Barbie notamment ) et David ( Colin Farrell ), jusque là rien de particulier sinon un joli casting, c' est surtout sur la mise en scène extraordinairement réussie, à travers des "portes" sur le passé, un scénario savamment orchestré, où un GPS d' automobile va les conduire l' un à l' autre, irrémédiablement. C' est un pied de nez à l' . qui semble prendre le "Contrôle" dans nos vies et dans de plus en plus de réalisations ces derniers temps. Quand il y a des scènes de danse, le film ne peut pas être mauvais ( désolé ), mais si on y ajoute une contribution musicale pertinente et adaptée, un rythme qui permet de savourer les différentes étapes de ce parcours non commun, deux interprétations impeccables, c' est magique ! Un film féerique qui vous régale près de deux heures. Epatant.... !!**
worldjulien0
worldjulien0

9 abonnés 28 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 octobre 2025
Des critiques négatives totalement incompréhensibles. Ce film est un petit bijou inclassable qui utilise un argument fantastique (il n'y a pas d'explication, et alors, c'est le principe même d'un film fantastique) pour permettre aux personnages de voyager dans des souvenirs plus ou moins douloureux et de faire la paix avec leur passé. Une très be spoiler:
lle allégorie de la psychothérapie. Cyniques s'abstenir.
Flower 0478
Flower 0478

106 abonnés 440 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 octobre 2025
J'ai beaucoup aimé la romance je l'ai trouvé originale car ils son guidés par un GPS qui les conduits à l'aventure ils s'arrêtent à chaque destination ils découvrent des portes qui les amènent à leurs passés ça leur permet de se découvrir l'un en vers l'autre c'est un plaisir de retrouver Colin Farrel et Marion Robbie des acteurs talentueux et que j'aime beaucoup si vous voulez passer un bon moment allez y.
Caro Cinéma
Caro Cinéma

80 abonnés 366 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 octobre 2025
Un film très poétique,
un voyage fantastique
porté par Margot Robbie
et Colin Farrell.
Le film invite à toujours garder la porte ouverte, à accueillir le changement et à se laisser surprendre par les rencontres.
Avec délicatesse, il explore les souvenirs, la perte, les regrets.
J’ai apprécié son humour décalé, son ambiance féérique et la beauté de l’amour qui traverse chaque scène et chaque regard.
Pierre842
Pierre842

41 abonnés 481 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 octobre 2025
Ce film était bien mais sans plus.
Je m'attendais à mieux pour l'histoire du film. Le sens de cette histoire n'est pas très net.

Pour Margot Robbie et Colin Farrell, c'étaient les points positifs du film.

La , me disait bien quelque chose. C'est le même compositeur des films Hayao Miyazaki.
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