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Caro Cinéma
80 abonnés
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4,0
Publiée le 1 octobre 2025
Un film très poétique, un voyage fantastique porté par Margot Robbie et Colin Farrell. Le film invite à toujours garder la porte ouverte, à accueillir le changement et à se laisser surprendre par les rencontres. Avec délicatesse, il explore les souvenirs, la perte, les regrets. J’ai apprécié son humour décalé, son ambiance féérique et la beauté de l’amour qui traverse chaque scène et chaque regard.
Contraint de faire appel à une très étrange agence de location de voitures pour se rendre à un mariage, David voit sa vie bousculer par la voix du GPS de son véhicule qui l'oblige à recroiser la route de Sarah, une invitée de la cérémonie lui ayant fait battre le cœur à la chamade. Tous deux vont alors entreprendre un parcours initiatique à travers leurs passés respectifs pour guérir de leurs cicatrices et espérer s'aimer comme les âmes sœurs qu'ils sont amenés à être...
Dans le genre "film-où-tout-est-là-pour-que-ça-marche" (au moins auprès de nous en tout cas, hein), "A Big Bold Beautiful Journey" se posait en sérieux candidat. Kogonada que l'on aime beaucoup à la réalisation (on vous conseille fortement "After Yang" avec déjà Colin Farrell), un duo inédit de stars dont le talent n'est plus à prouver, un concept que l'on sentait prêt à nous émouvoir par toutes ses portes franchies, une approche où la quête existentielle se fait par la voie d'une fable fantaisiste susceptible de nous en mettre plein les yeux... Bon nombre d'arguments étaient donc a priori réunis pour nous séduire devant le feu d'artifice de la proposition métaphysico-sentimentale à part qui pouvait en découler mais, malheureusement, l'impression générale que quelqu'un semble avoir oublié d'en allumer la mèche va très vite se faire ressentir et en devenir (presque) sa constante.
En effet, dès la présentation de la fameuse agence de location qui va pousser David sur sa destinée romantique par le biais de ses improbables représentants (le tandem Pheobe Waller-Bridge et Kevin Kline, aussi géniaux que l'idée de les avoir mis ensemble) quelque chose dans le cadre loufoque de cet "entretien" et, surtout, la fantaisie absurde que le film voudrait nous faire d'emblée assimiler (pour y ouvrir tous les champs du possible par la suite) a déjà un mal fou à prendre, créant les prémices d'une distanciation insoluble vis-à-vis du spectateur qui ne va faire qu'augmenter en puissance. D'abord, par l'échec de nous faire croire en l'amour soudain de son couple vedette: on a beau apprécier Colin Farrell et Margot Robbie individuellement, les étincelles que leur rencontre romantique devrait engendrer ne prennent tout simplement pas à l'écran ou alors dégagent a minima une impression d'alchimie forcée et incapable de nous emporter avec elle en vue de nous faire réellement vibrer sur la durée (ce qui est un gros problème pour un tel film). Ensuite, par une écriture beaucoup trop faiblarde dans l'optique de créer la magie indissociable d'un récit de ce genre, les portes placées sur le road-trip existentiel de ces personnages débouchent bien trop souvent sur la découverte de plaies intérieures hélas sans saveur particulière, délivrées sur un rythme neurasthénique et juste bonnes à laisser la place à des trous noirs de répliques frôlant les paraphrases appuyées d'un Marc Levy sous Xanax en guise de résolutions (du moins, surtout dans la première moitié du film). En tant que spectateur, c'est bien simple, toutes les meilleures intentions du monde "d'écouter, de rester ouvert et de ressentir quelque chose de magnifique si l'on s'y autorise" devant un film qui ne parvient pas à donner l'éclat nécessaire à ce leitmotiv naïf vis-à-vis de ses protagonistes (déjà peu attachants en soi) se transforment en une envie grandissante de condamner définitivement les portes d'ennui qui le composent. Enfin, il y a la patte ici curieusement timide de Kogonada elle-même. Si le bonhomme délaisse pour la première fois l'écriture et le montage d'un film (ce qui explique pas mal de choses) pour se concentrer sur la réalisation, on ne peut pas dire que l'esthétique de "A Big Bold Beautiful Journey" soit aussi singulière qu'attendue. Bien sûr, il y a bien quelques plans poétiques ou surréalistes plus inspirés que d'autres, une photographie et une colorimétrie vive plaisantes pour les yeux ou une continuité logique avec ses autres longs-métrages via cette thématique de l'impact profond des blessures familiales sur le devenir de l'être humain mais ces quelques bons points ne permettent pas d'exalter la sensibilité visuelle de cet auteur telle qu'on l'a connue, comme si l'on assistait à une version édulcorée de ce qui a fait son identité cinématographique.
La deuxième moitié du film est tout de même meilleure, apportant une porte ou deux qui méritent que l'on en passe le seuil: cette idée quasi-cauchemardesque avec les ex en reflet l'un de l'autre ou le regard (enfin) plus nuancé et plus touchant sur les pansements imaginés pour se confronter aux traumatismes originels (avec une excellente Lily Rabe en bonus), mais "A Big Bold Beautiful Journey" peinera encore à en faire ressortir quelque chose d'un tant soit peu marquant pour nous faire vivre l'immense hymne initiatique vers l'amour, le vrai, qu'il prétend être.
Le grand voyage audacieux et magnifique tant promis par le titre n'aura malheureusement pas eu lieu, laissant un arrière-goût de gaspillage de talents assez fort en bouche. Aucune porte vers les vertiges des étoiles à signaler ici, elles sont restées dans un autre film.
Un film que j’ai regardé un peu par curiosité. J’avais vu qu’il était pas non plus très apprécié, mais je trouve que ça reste un bon moment. Le duo Colin Farrell / Margot Robbie fonctionne vraiment bien, on sent une vraie alchimie entre eux. Visuellement, c’est assez soigné, avec de très belles idées de mise en scène. L’histoire est simple mais touchante, même si ça manque parfois un peu de rythme et d’émotion. Un film doux, pas parfait, mais agréable à regarder.
Des critiques négatives totalement incompréhensibles. Ce film est un petit bijou inclassable qui utilise un argument fantastique (il n'y a pas d'explication, et alors, c'est le principe même d'un film fantastique) pour permettre aux personnages de voyager dans des souvenirs plus ou moins douloureux et de faire la paix avec leur passé. Une très bespoiler: lle allégorie de la psychothérapie. Cyniques s'abstenir.
Décidemment non, ce grand et beau voyage extraordinaire ne m'a pas du tout fait vibrer... J'aurais pourtant aimer adorer cette aventure fantastique vers l'amour, emportant un homme et une femme à la redécouverte de leur passé respectif, tout en suivant les indications d'un GPS magique et en ouvrant des portes surnaturelles. Mais rien n'y fait : malgré un duo de comédiens excellent (Margot Robbie et Colin Farrell), la mayonnaise ne prend pas, cette expédition dans l'espace et le temps sombre peu à peu dans l'ennui le plus total. Comme quoi une bonne idée de départ peut être mal exploitée avec un scénario décousu et une réalisation pâlichonne. Bref, la belle et grosse déception de la semaine ! Site CINEMADOURG . free . fr
Échec sur toute la ligne. Dépourvu d’enjeux et de tension, le film se vautre dans une succession de clichés et d’images mièvres. Les acteurs n’aident pas. Une cruelle déception. Vu aux États-Unis.
La rencontre entre nos deux personnages apaisent ensuite, une joie alchimie, une jolie mise en scène, une fable moderne semble se mettre en place et très vite on pense à une version revisitée en mode comédie musicale de "Eternal Sunshine of the Spotless Mind" (2004). Malheureusement, le rythme est trop monotone, trop monocorde, on frôle l'ennui toutes les cinq minutes malgré la musique de Joe Hisaishi, malgré les séquences plus ou moins réussies mais aux qualités trop décalées entre chaque segment, l'effet chapitré symbolisé par chaque porte donne un récit inégal. Le côté feel good movie est parasité par côté mélo sirupeux qui canalise la comédie comme la fantaisie, l'histoire ne peut jamais s'envolée. Heureusement, la mise en scène est créative et esthétiquement le film offre un bel album d'images . Malheureusement, ensuite il faut supporter deux pleurnichards qui ne font que se plaindre et chouiner durant près de 1h50, l'histoire prend trop de temps, fait du sur place, l'évolution des personnages arrive trop tard alors qu'on souffre à écouter leur jérémiades constantes. On aurait aimé une évolution plus franche au fil du temps, et un humour comme de l'émotion plus assumé également. Belle déception... Site : Selenie
La bande annonce m'avait enchanté sauf que le film n'a pas la même teneur, passée la première demi heure qui agit comme un euphorisant avec ses airs de conte (une agence de location de véhicule mystérieuse qui loue des véhicules dont le GPS conduit à des portes, qui sont autant de moments de vie passés), son couple glamour à l'alchimie réactive, ses seconds rôles amusants et sa douce fantaisie, le rythme se casse et le temps est long entre chaque porte. Pire, les portes traversées apportent certes un jour sur un moment passé des personnages, mais ceux-ci ne sont guère intéressants : autocentrés et au parcours anodin. La bande son évolué entre morceaux pop et notes de piano désuètes. Les idées narratives d'introspection sur une scène de théâtre éclairée par un projecteur, sont ronflantes et encore une fois vaguement arty, et surtout datées. Le film s'empêtre dans une romance qui n'avance pas, et cale en plein désert. Un clip aurait suffi.
J'ai beaucoup aimé la romance je l'ai trouvé originale car ils son guidés par un GPS qui les conduits à l'aventure ils s'arrêtent à chaque destination ils découvrent des portes qui les amènent à leurs passés ça leur permet de se découvrir l'un en vers l'autre c'est un plaisir de retrouver Colin Farrel et Marion Robbie des acteurs talentueux et que j'aime beaucoup si vous voulez passer un bon moment allez y.
Cette comédie romantique légèrement teintée de fantastique part d’une idée originale : un GPS qui relie deux âmes égarées pour les aider à panser leurs blessures émotionnelles. Sur le papier, le concept est séduisant et promet une aventure pleine de poésie et de sensibilité. Malheureusement, à l’écran, le résultat reste inégal.
Le film souffre d’un rythme décousu et d’une narration qui peine à trouver sa cohérence. L’alchimie entre les deux acteurs principaux ne prend jamais vraiment, malgré un jeu individuel solide. Ils semblent évoluer côte à côte sans véritable connexion, ce qui affaiblit l’émotion et l’attachement du spectateur à leur histoire.
Visuellement, en revanche, A Big Bold Beautiful Journey séduit : la photographie est superbe, les paysages magnifiquement capturés, et certaines scènes pourraient presque se suffire à elles-mêmes tant elles sont esthétiques. Mais derrière cette beauté d’image, il manque une vraie direction émotionnelle et un fil conducteur solide.
Au final, un film sincère dans ses intentions mais qui se perd en route, comme si le GPS scénaristique avait, lui aussi, perdu le signal.
Enfin une belle originalité dans cette réalisation de Kogonada, une romance à découvrir. Avec un couple mythique que sont Sarah, la belle australienne Margot Robbie ( Barbie notamment ) et David ( Colin Farrell ), jusque là rien de particulier sinon un joli casting, c' est surtout sur la mise en scène extraordinairement réussie, à travers des "portes" sur le passé, un scénario savamment orchestré, où un GPS d' automobile va les conduire l' un à l' autre, irrémédiablement. C' est un pied de nez à l' . qui semble prendre le "Contrôle" dans nos vies et dans de plus en plus de réalisations ces derniers temps. Quand il y a des scènes de danse, le film ne peut pas être mauvais ( désolé ), mais si on y ajoute une contribution musicale pertinente et adaptée, un rythme qui permet de savourer les différentes étapes de ce parcours non commun, deux interprétations impeccables, c' est magique ! Un film féerique qui vous régale près de deux heures. Epatant.... !!**
Un bon gros voyage ennuyeux L’affiche est alléchante avec une actrice et un acteur aussi beaux que charismatiques. Finalement, c’est le seul atout du film. On peut résumer l’histoire à « fuis moi je te suis; suis moi je te fuis ». Au détail près qu’on ne ressent rien des sentiments des personnages. C’est mièvre, sans enjeu, pas d’attachement, bref rien mis à part l’ennui. Contentez vous de regarder l’affiche, ça suffit amplement à moins que vous ayez deux heures à perdre.
Un film qui se veut poético/surréaliste mais se perd lui même dans un scenario brouillon. L idée première avait pourtant de quoi séduire: une romance traitée sous la forme d un conte moderne , des personnages qui revivent des épisodes de leur passé pour dénouer leur présent et envisager un futur. Une sorte d hybride intrigant entre Alice au pays des Merveilles, Retour vers le futur, et Lost in translation. Hélas, l excitation retombe bien vite. Les personnages sont creux, sans relief, sans âme. Margot Robbie tente bien de compenser la vacuité de son personnage par une cabotinerie incessante, en vain. Quant à Collin Farrell, il semble résigné à la platitude du sien, et attendre simplement la fin du calvaire. Les épisodes de vie en question, qui auraient dû être le moteur du film, sont d une banalité navrante. On peut même légitimement se demander si les scénaristes, en panne d inspiration , les ont fait générer par une IA. On assiste à une succession traumas génériques dont finalement aucun n explique le pourquoi de leur incapacité à avoir une relation stable et épanouie. Ainsi le film nous laisse avec la pénible impression d avoir passé 2 heures dans la peau d un psy forcé d écouter les lamentations désordonnées de son patient. Sauf que là, c est nous qui payons pour la séance et non l inverse. En bref, une promesse non tenue.
L’ennui m’a gagné, voir une somnolence légère , ce film sans intérêt , ni histoire, un rictus quand même ! Pour essayer de me tenir en haleine, peine perdue
Malgré une bonne idée de scénario, une belle musique et un film esthétique, tout le film ainsi que le jeu des acteurs sonnait "creux", avec des longueurs interminables. Non seulement l'ennui m'a prise au bout de 5 minutes, mais j'ai eu la sensation d'un grand vide tout le long du film. On aurait dit que même les acteurs de demandaient ce qu'ils fichaient là.