Materialists
Note moyenne
2,7
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208 critiques spectateurs

5
12 critiques
4
41 critiques
3
59 critiques
2
51 critiques
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25 critiques
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20 critiques
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Sylviane G
Sylviane G

7 abonnés 30 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 30 mars 2026
Scénario convenu qui cède à la mode. Ce n’est même pas une dissertation sur les agences de rencontre, parce qu’aujourd’hui elles font partie des différents moyens de trouver l’âme sœur ! Une morale facile, genre vouloir être riche c’est pas bien, être pauvre c’est mieux. Dès l’apparition de l’ex petit ami on connaît la fin. Je mets quand même 2,5 pour la présence de Pedro Pascal, parce que, finalement……
Philandrin
Philandrin

2 abonnés 20 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 juillet 2025
Petit chef d'œuvre de finesse des dialogues, jeux d'acteurs et de réalisation... on est sous le charme des 2 acteurs principaux, un vrai régal !
TLT
TLT

17 abonnés 28 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mars 2026
Bonne surprise, bien mieux que ce que les critiques que j'ai lues laissaient penser. Au départ c'est l'affiche qui m'a donné envie d'y aller et je n'ai pas regretté
Diabloxrt
Diabloxrt

80 abonnés 1 883 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 juillet 2025
Porté par un casting de rêve, "Materialists" se vendait comme une comédie romantique qui cherche à bouleverser les codes du genre. Sur le papier, ce n'est pas surprenant, car on a plusieurs films de ce style qui sortent par an. Des romances qui cherchent à aller plus loin que la simple relation classique et qui tente d'émettrent un propos en partant de cela, c'est tout à fait normal. Maintenant, la question est de savoir si cette envie a vraiment été exploitée au mieux. Personnellement, je trouve que le film s'en sort assez bien et qu'il se démarque par certains points, même si cette recherche de différenciation s'avère très imparfaite. En gros, l'histoire de ce long-métrage est de mettre une certaine forme de matérialisme en avant au sein des relations amoureuses. Le film explore cela au travers de son personnage principal, qui est le cas typique de ce genre de choses. Elle est "matchmakeuse" et elle aborde donc les relations par un point de vue extrêmement binaire. Dès les premières scènes, la réalisatrice Celine Song réussit à subtilement amener cet aspect par sa mise en scène. Cela se fait par la manière dont Lucy propose ces services de manière aléatoire dans la rue ou dans la façon dont elle se présente aux gens (autant d'un point de vue physique, que dans le comportement). Porté par une excellente Dakota Johnson, le personnage principal de cette histoire nous intrigue donc. Et personnellement, quand le reste du casting arrive sur le devant de la scène, j'ai ressenti beaucoup de satisfaction. Que ce soit cette dernière, Pedro Pascal ou Chris Evans, ils sont tous excellents dans leur rôle. Ils forment un bon trio, qui, s'il n'a rien de subtil, fonctionne bien. On sent que les acteurs interagissent correctement entre eux, et on comprend rapidement le propos du projet. Dans l'ensemble, la thématique centrale du film est donc impactante et elle amène à une bonne réflexion. Ce n'est clairement pas très novateur, on a déjà eu affaire à ce genre de sujets, mais l'histoire réussit à correctement développer son propos. Que ce soit par l'humour ou par de longues séquences de dialogues parfaitement portés par les acteurs, l'idée de base s'avère compréhensible et intéressante. Malheureusement, c'est là où l'idée initiale du projet pêche un peu, car on a quand même rapidement compris dans quoi va s'embarquer le long-métrage. On comprend vite son sujet, et même s'il n'est jamais ennuyeux, car les acteurs et l'exécution de la narration marchent parfaitement, on n'est jamais surpris. On voit vite que les codes du matérialisme vont être remis en cause, pour laisser place à quelque chose de plus émotionnel. Et honnêtement, cela ne me dérange pas tant que cela en vérité, car j'accepte le contrat que passe le film avec moi. J'accepte le fait de ne pas être très surpris, mais de visionner quelque chose qui met très bien son idée en œuvre. Malheureusement, je trouve que cette approche tire vraiment sur la longueur au moment de son climax. D'un côté, je le trouve très réussi et avec beaucoup de très belles scènes, mais il semble pourtant interminable. On se demande sans cesse quand tout cela va se finir, alors que ce dernier acte ne se dérange jamais pour relancer l'intrigue près de 3 à 4 fois, et que l'on s'attendait donc enfin au point final. Par conséquent, j'ai quand même passé un très bon moment lors de mon visionnage, car le casting et l'idée de base portent très clairement le film. Mais, à cause d'une dernière demi-heure qui s'avère très étirée, je suis ressorti un peu moins convaincu que prévu de ma séance. Malgré tout, je vous recommande quand même de jeter un coup d'œil à ce projet, car l'ensemble vaut quand même le détour. Pour conclure, un projet peu surprenant, mais maîtrisé.
Léa Vincent
Léa Vincent

9 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 juillet 2025
Une romance qui laisse un goût amer

Je n’ai pas spécialement aimé Materialist. Le casting est excellent, l’ambiance est agréable, on s’attend à un beau film romantique… mais la direction que prend l’histoire est frustrante.

spoiler: Sans vouloir trop en dire, l’héroïne finit avec un personnage qui, objectivement, n’a rien de rassurant : la trentaine passée, toujours en coloc, pas de travail stable, et surtout, leur relation à l’écran n’est qu’un enchaînement d’embrouilles et de malaises. À côté de ça, on a un homme doux, stable, à l’écoute, mature, avec qui elle partage des moments sincères et calmes.
Et c’est lui qu’elle laisse de côté ? Franchement, ça coince.

spoiler: Même en mettant de côté le fait qu’on adore Pedro Pascal,
le choix final manque de cohérence, surtout dans un contexte où de plus en plus de femmes dénoncent la fatigue face aux hommes immatures. Là, c’est presque un contre-message.

En plus de ça, le film traîne en longueur. Dommage, ça aurait pu être une belle histoire.
françoise Klein
françoise Klein

4 abonnés 8 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 juillet 2025
J'ai apprécié la finesse psychologique et le rythme un peu décousu des révélations. Ecrasés par la pression sociale, les clients croient qu'une relation fonctionne mieux si. le partenaire coche toutes les cases. Comme au temps des mariages arrangés. La marchandisation des relations amoureuses est analysée sans concession ni cruauté. Chris Evans est le grain de sable bordélique qui va crasher le plan de carrière d'une Dakota Johnson au jeu tout en nuances. Quant à Pedro Pascal, impeccable en vrai-faux fantasme de jeune fille à marier.
Lindaoff
Lindaoff

5 abonnés 25 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 juillet 2025
Alors oui le film est trés cliché ,avec surement plein de choses à redire , en revanche j' ai passé un très bon moment , les acteurs remplissent leur rôle , bref un très bon divertissement !
Mathilde 2917
Mathilde 2917

3 abonnés 45 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 juillet 2025
Quel étrange film. Un début étouffant tant les absurdités de nos sociétés en matière de diktats amoureux sont passés en revue. L'image donnée des recherches amoureuses vous dégoute de l'amour : les hommes comme les femmes ont des listes de critères que l'heureux ou l'heureuse élu(e) doit remplir. Il y a d'étranges lenteurs dans ce film mais des lenteurs dépourvues de poésie, des lenteurs vides de sens qui font que l'on s'ennuie.
Et puis, au milieu du film, l'histoire prend un autre virage, quelque chose de plus intéressant qui fait que l'on ne ne regrette plus d'être venu au cinéma. C'est plus étoffé, plus intéressant.
Zola Ntondo
Zola Ntondo

76 abonnés 131 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 juillet 2025
Materialists ou le fantôme de Diotime :
Celine Song, après Past Lives, signe avec Materialists un triangle amoureux qu’elle agence comme un exercice de style : Lucy (Dakota Johnson), marieuse new-yorkaise, navigue entre Harry, financier rationnel, et John, ex-amant épris d’incertitudes. À l’écran, tout semble poli : les appartements cossus, la lumière douce du 35 mm, les dialogues millimétrés.

Mais sous la surface, le film dévoile son ironie : la marchandisation du couple, la recherche du partenaire idéal — cet « idéal » qui, à force d’être traqué, se dissout dans un infini comparatif. Comme si l’amour n’était plus qu’un produit dérivé, un investissement diversifié pour conjurer la peur du manque.

On songe alors à Socrate, à Diotime, au Banquet. La prêtresse enseignait à Socrate que l’amour, loin de la possession, est élan vers le Beau — un mouvement d’âme que nul revenu, nulle fiche Tinder, nulle entremetteuse ne peut garantir. Song filme la friction entre ce rêve ancien et notre époque tapageuse : ses personnages croient maîtriser le risque amoureux, mais ne font que le déplacer.

La mise en scène, élégante, caresse ce paradoxe sans toujours oser le creuser. Le rythme patine parfois ; la mécanique narrative s’alourdit sous l’accumulation de sous-intrigues. Mais qu’importe : le film vaut moins pour son intrigue que pour le malaise qu’il cristallise. À savoir : l’angoisse moderne de ne plus savoir aimer sans stratégie.

Pourtant, Materialists laisse filtrer autre chose — une nostalgie, un appel. Derrière la satire de la romance comme marché, se profile un manifeste timide : celui d’un retour à l’amour nu, simple, imprévisible. Un amour sans calcul, sans hypothèque. Un amour qui surgit, se moque des critères et s’invite là où l’on ne l’attend plus : dans un éclat de rire, une main posée sur une autre, un silence partagé dans un taxi sous la pluie.

À sa manière, Song murmure peut-être ce que Diotime aurait redit aujourd’hui : que la seule sagesse amoureuse consiste à consentir à l’incertitude. Que l’amour n’est pas un produit d’appel ni une case à cocher, mais une faille, un vertige, un feu. Et qu’il n’y a, au fond, de plus grande subversion que d’aimer sans garantie.

Materialists se pose en comédie romantique désabusée, parfois trop lisse, parfois trop consciente d’elle-même, mais dont la politesse cache un aveu magnifique : il reste toujours, quelque part, un instant pour aimer mieux.
Chris
Chris

16 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 juillet 2025
Ça faisait longtemps que je ne m'étais pas ennuyée à ce point. Quel intérêt d'un tel casting pour une telle déception. Un ennui sans fin.........................................Long, creux et fade.
Olivier K.
Olivier K.

18 abonnés 47 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 juillet 2025
Subtil, intelligent, généreux, presque aussi beau que le premier film de la réalisatrice, Celine Song, deux films qui se répondent a plusieurs reprises. Une interpretation délicate, très différente de ce qu'on fait généralement : mezzo-voce. Magnifique.
Roger D
Roger D

107 abonnés 1 175 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 juillet 2025
Oui un film de romance, je suis pas très fan mais le trio d'acteur me plaisait bien et je me suis dis "why not". Que dire...j'ai toujours du mal avec ce côté je fais n'importe quoi sachant que cela fonctionnera pas de toute façon et qu'à la fin on sait ce qui ce passer....il y a zéro surprise et les décisions de Miss Dakota m'énervais plus qu'autre chose. Surtout la façon de sa remise en question venant d'un évènement qui la touche etc etc...alors oui cela fait écho en elle...ce qui sauve c'est vraiment le trio Johnson/Pascal/Evans qui fait bien le job...
NOTE :
Camille
Camille

2 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 juillet 2025
Des mois que je l’attendais et My God quelle merde
Désolée mais en fait y a aucune histoire aucun suspens. On sait direct comment ça va se terminer
En plus qu’elle finisse avec le beau mec blanc blond aux yeux bleus trop cliché pour moi
Paul
Paul

4 abonnés 82 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 juillet 2025
Vraiment une façon très intelligente de mettre en scène et analyser les problèmes des rencontres de nos jours et la façon dont les gens pensent qu'ils ont juste besoin de faire une liste de critères et de simplement swiper à gauche ou à droite irl. C'est une belle façon de rappeler que l'amour ne se contrôle pas et que même s'il faut le rechercher, il ne faut pas s'attendre à quelque chose en particulier, car on pourrait passer à côté d'une rencontre magique. Tout ce qu'il faut, c'est un cœur ouvert et de la bienveillance par-dessus tout, et sans cette introspection du personnage principal, certains ne le voient pas. Certains dialogues sont tellement crus mais ils révèlent tellement de choses sur le sujet. La mise en scène est vraiment excellente aussi, et en dit très long sur le discours du réalisateur. C'est une très bonne surprise, sans parler de l'incroyable casting. J'ai également apprécié le fait qu'il ne s'agisse pas vraiment d'un triangle amoureux.
Séverine Boulant
Séverine Boulant

8 abonnés 81 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 juillet 2025
Evidemment Pedro Pascal est délicieux, Dakota Johnson a le charme de Sophie Marceau bref un film qui fait du bien et remplit les attentes
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