Materialists
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208 critiques spectateurs

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Myriam Schopenhauer
Myriam Schopenhauer

2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 juillet 2025
J'ai passé un excellent moment devant ce film. Ça m'a parlé, j'ai ri, j'ai été peinée, bref, j'ai ressenti. Les silences étaient très bien joués. Ça fait longtemps qu'un film ne m'a pas autant plu.
Je recommande. (D'ailleurs, il m'a tellement plu que j'ai créé un compte rien que pour pouvoir le noter, c'est pour dire !)
(Je trouve les notes de presse ridiculement basses mais bon, like always.)
Lil Sprite
Lil Sprite

65 abonnés 757 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 juillet 2025
Materialists est une comédie romantique satirique très intéressante, à la mise en scène inspirée, qui sublime un casting prestigieux.
Sans être révolutionnaire, le film remplit sa mission : on passe un bon moment devant, même s’il y a quelques longueurs inutiles et un scénario assez prévisible.
Cinemadourg

906 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 juillet 2025
Une entremetteuse new-yorkaise, experte en unions sur-mesure, voit sa propre vie amoureuse se brouiller entre un ex imparfait et un prétendant idéal sur le papier.
Cette petite comédie sentimentale made in USA sur le thème du mariage (l’ultime contrat entre deux personnes) interroge finement : contrat d’amour ou contrat d’intérêts ? Toute la question est là, et elle est plutôt bien abordée dans ce film porté par un trio de charme : la délicieuse Dakota Johnson, le très classe Pedro Pascal et le séduisant Chris Evans.
On y savoure quelques dialogues plutôt bien ciselés , une atmosphère élégante et une mise en scène sans prétention mais assez solide.
Dommage que l'ensemble manque d'une touche de mordant pour véritablement marquer les esprits.
Léger, agréable, mais prévisible et sans grande puissance émotionnelle.
Un plaisir coupable assez sympa dans l'ensemble !
Site CINEMADOURG . free . fr
Bénédicte Crevola
Bénédicte Crevola

5 abonnés 100 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 juillet 2025
3ème et dernier film lors de la fête du cinéma, il faut bien en profiter un max. Je suis allée le voir avec ma maman et j'ai bien aimé. spoiler: Le début était assez surprenant, tout comme la toute dernière scène. J'ai trouvé ce film peu dynamique et très calme, je ne m'y attendais pas. J'ai beaucoup aimé lorsque Lucy et John partent en "road trip" et se retrouvent à un mariage. Je trouve que la déclaration de John à Lucy était mignonne et que l'on pouvait éventuellement se reconnaître dans les choix que fait Lucy.
Je n'ai pas eu de "papillons dans le ventre" en le regardant mais ça n'était pas non plus si mal.
Livia Bascoul Eriksson
Livia Bascoul Eriksson

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 février 2026
Très jolie film qui revoit la définition de l’amour et l’idéal qu’on s’en fait dans nos sociétés capitalistes. Un amour matérialiste dans lequel nous cherchons à ce que l’autre remplisse des critères, tout en étant persuadés qu’ainsi nous atteindrons une forme de bonheur.

Je ne suis pas très "rom-com" à la base car il y a souvent quelque chose de niais qui est exprimé mais personnellement je trouve qu’il a une forme de légèreté et simplicité dans ce film : la manière dont c’est filmé (dynamique du film, plans, couleurs … ) mais aussi par le choix de la musique qui ne brouille pas la compréhension du message de la réalisatrice et par conséquent nous permet de se questionner.
Qu’est ce que c’est de réellement aimer quelqu’un ? Suffit-il de se sentir aimer pour exister ? Se sentir important aux yeux de qui et pourquoi ? Sommes nous tout aussi heureux seul ?
Lélé
Lélé

3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 juillet 2025
Bon je ne vais peut-être pas être objective, parce que j'aime énormément Pedro Pascal et Dakota Johnson, mais...
Ceci n'est pas une rom-com, c'est triste et même un peu sombre et dramatique. Ici, on nous montre le côté absurde et catalogue de l'amour, qui se résume à : "Je veux un homme de 1m70, yeux marrons, bonne situation et 600k d'argent. Trouvez-moi ça". La misère sentimale des uns, fait le bonheur des portesfeuilles des autres. Cependant, ce n'est pas ça, l'amour, et l'héroïne va le comprendre au fil du récit. Lorsque l'on dit "je l'aimais, mais ce n'était pas le bon moment" est ici, dans ce film, très réel. Parfois, il faut arrêter de chercher une perle rare et se contenter de regarder autour de nous, souvent le vrai amour est là, et l'on passe à côté parce qu'on est trop... Materialists.
Kat's eyes
Kat's eyes

67 abonnés 543 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 juillet 2025
Dakota Johnson, Chris Evans et Pedro Pascal au casting, ça ne refuse pas. Le film s'avère bien meilleur qu'espéré, au regard de sa bande-annonce qui laissait un petit goût amer de cynisme. Avant d'être une romance, Materialists est surtout une critique sans concession de la mercantilisation des rencontres amoureuses. Agences matrimoniales haut de gamme ou sites de rencontres, même combat : faire de l'argent sur la misère sentimentale des uns ou l'espérance amoureuse irréductible des autres. Un cercle vicieux qui conduit les clients à considérer les autres, et à se considérer eux-mêmes finalement, comme des numéros, des chiffres, des valeurs, des marchandises, plutôt que simplement comme des êtres humains dignes d'être aimés. Cette simple analyse de la situation (très compliquée) des relations amoureuses en ce premier quart de 21ème siècle suffit à faire de Materialists un très bon film. Ce qui le sublime, ce sont ses acteurs et leurs interactions à la fois subtiles et touchantes et cette volonté farouche et anachronique de Celine Song de ne pas faire perdre à ses spectateurs ce qui les maintient en vie et les fait encore venir au cinéma : l'espoir.
piwie
piwie

10 abonnés 83 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 juillet 2025
Nul nul nul
Du vu et revu sur « l’argent ne fait pas le bonheur »
C’est dommage car le film aurait pu aller beaucoup plus loin sur la thématique du mariage comme transaction financière, de consolidation patrimoniale et non plus comme un acte d’amour romantique, surtout à une époque où le consumérisme est à son apogée
Mais non le film reste très en surface, tous les clichés y passent et la fin est plus que predictible et sans aucun moment attendrissant
P p
P p

20 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 juillet 2025
Un peu déçue par le rythme et film sans surprise
Heureusement l'argent ne fait pas le bonheur.
Dommage car de bons acteurs
Direct-actu.fr
Direct-actu.fr

371 abonnés 479 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 juin 2025
Materialists : Céline Song dissèque l’amour avec un scalpel... doré
Et si aimer, c’était juste un bon placement ? Avec Materialists, Céline Song (déjà remarquée avec Past Lives) change de ton, mais pas de cible : le romantisme contemporain. Adieu les âmes sœurs, bonjour les actifs immatériels. Ici, les sentiments sont cotés en Bourse, et l’amour, aussi instable que le Nasdaq. À l’écran : Dakota Johnson, Chris Evans et Pedro Pascal, trois visages parfaits pour un monde où tout le monde a trop, mais personne n’a ce qu’il veut.

Elle l’aime… pour sa stabilité financière
Lucy, décoratrice d’intérieur trendy, ne sait plus trop si elle aime, ou si elle aime être aimée. En couple avec David (Chris Evans, très Ken 401K), elle cohabite avec le confort, le calme, la logique. Mais dès que le passé refait surface, sous les traits de l’ex incorrigible (Pedro Pascal, toujours aussi irrésistiblement toxique), les certitudes volent en éclats. L’amour, chez Céline Song, n’a rien d’éthéré : il est social, économique, profondément humiliant, parfois.

Et ce qui semblait être une simple triangle amoureux devient un crash test émotionnel entre fantasme, confort, érotisme et classe sociale. Materialists, c’est Sex & the City en dépression, Pretty Woman qui aurait lu Bourdieu.

Belle, riche, perdue : Dakota Johnson en miroir des illusions modernes
On pourrait croire que Lucy a tout. Erreur. C’est précisément parce qu’elle a tout (beauté, statut, clients prestigieux) qu’elle est perdue. Céline Song ne le dit pas frontalement, mais les codes parlent : Lucy coche toutes les cases du « pretty privilege », mais se heurte à la vacuité de relations biaisées. Trop belle pour qu’on lui dise la vérité. Trop brillante pour qu’on l’écoute vraiment.

Et c’est là que Materialists percute quelque chose de rare : cette double peine contemporaine où plus une femme réussit, plus elle devient inaccessible, jugée ou redoutée. Un paradoxe cruel, mais bien réel, confirmé par toutes les études sociologiques récentes. L’amour devient alors une équation sans variable stable. Et même les jolies femmes finissent par douter de leur attractivité… sincère.

Homogamie, faux choix et calculs amoureux
À première vue, Materialists est une comédie dramatique chic. En réalité, c’est une fable sociologique féroce. Céline Song y glisse, avec une subtilité glaçante, des vérités rarement dites à voix haute :
– L’amour est désormais filtré par des critères sociaux.
– La beauté n’est plus un avantage, mais un piège.
– La richesse rend méfiant.
– Et on ne cherche plus un partenaire, on cherche un miroir algorithmique.

Résultat ? Tout le monde joue un rôle. Et même ceux qui aiment vraiment finissent par douter de leurs propres intentions.

Pas de miracle, juste un crash
Il ne faut pas attendre de Materialists un grand renversement émotionnel ou une révélation lumineuse. Le film s’achève dans l’ambiguïté. Parce qu’aimer, aujourd’hui, ce n’est plus dire “je t’aime”, c’est oser dire “je n’en sais rien”. Et dans une société qui exige des résultats, des preuves, des engagements écrits… l’amour véritable devient une anomalie statistique.

À retenir (avec votre cynisme)
Materialists réussit à parler d’amour sans jamais tomber dans la mièvrerie.

Il montre que plus on monte en grade social, plus on descend en confiance.

Et que les jolies femmes et les hommes riches vivent parfois l’enfer sentimental… au paradis fiscal.

Alors non, Materialists ne vous fera pas croire au coup de foudre. Mais il vous fera peut-être comprendre pourquoi vous ne swipiez que des clones. Et ça, c’est déjà pas mal.
Elle3190
Elle3190

8 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 juin 2025
J’ai regardé Materialists et j’ai vraiment été prise par l’univers du film. Ce que j’ai aimé, c’est que même si le sujet tourne autour du matérialisme, il y a une certaine subtilité dans la manière dont c’est traité. Visuellement, c’est superbe : chaque plan semble pensé, presque photographié, ce qui rend l’expérience très esthétique. Mais au-delà de l’image, j’ai trouvé que le film posait de vraies questions sur la quête de sens, l’identité à travers les objets, et le vide qu’on essaie parfois de combler par la consommation. Ce n’est pas moralisateur, et c’est justement ce que j’ai apprécié. Ça m’a fait réfléchir, doucement mais sûrement.
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 871 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 juin 2025
Vu à Montréal.

Sous ses abords de comédie romantique hollywoodienne avec triangle amoureux, Materialists pourrait sembler prévisible et académique. Mais ce serait oublier que c’est Celine Song à l’écriture et la mise en scène, la cinéaste révélée par le magnifique Past Lives. On est finalement face à un film certes un peu romantique mais bien plus dramatique et doux-amer, qui décortique avec beaucoup de justesse les rapports amoureux contemporains. C’est enveloppé dans un mille-feuilles d’images à la fois chic et élégant. Et c’est surtout dialogué à la perfection, les paroles constituant le noyau dur et émotif d’un film étonnant, beau et d’une finesse rare. Pour ne rien gâcher, le trio d’acteurs qui mène la danse est impeccable, tout comme la musique. Second essai, second coup de maître !


Retrouvez ma critique complète sur le site spécialisé Le Mag du Ciné:
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Jaja
Jaja

1 abonné 6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 juin 2025
Un film tuant de vérité sur l'amour. une belle métaphore d'à trop vouloir mieux on passe à côté de ce que l'on a déjà. Une phrase pour le résumé "bonne personne, mauvais timing". Il parlera à tous les couples et dates d'aujourd'hui et d'hier. Il est simple, réaliste, doux, émouvant. C spoiler:
'est la première fois qu'un film d'amour transcrit égalitairement la sensibilité masculine et féminine.
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