Materialists
Note moyenne
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208 critiques spectateurs

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Karim El Attar
Karim El Attar

28 abonnés 251 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 août 2025
Le film reprend une recette bien connue : des acteurs convaincants, un décor new-yorkais et un triangle amoureux. Malheureusement, la magie n’opère pas cette fois. Le film se prend trop au sérieux, enchaînant des dialogues longs et pesants sur les relations hommes-femmes de notre époque.
Au lieu d’apporter de la fraîcheur ou de la légèreté, le scénario s’enlise dans des discussions interminables qui cassent le rythme.
La fin, quant à elle, est bien trop prévisible.
Décevant.
Rideau sur l'Écran
Rideau sur l'Écran

102 abonnés 221 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 août 2025
Derrière ses décors soignés et ses visages impeccables, "Materialists" déroule une romance clinique, presque désincarnée. Le trio Johnson/Pascal/Evans évolue dans un écrin glacé où les sentiments semblent avoir été recalibrés pour une story Instagram. Tout est trop propre, trop poli, trop pensé. On cherche le frisson, la faille, l’accident – en vain. Après l’élégance sincère de "Past Lives", Céline Song signe ici un exercice de style séduisant mais sans chaleur, comme vidé de sa matière émotionnelle.
Isabelle Chauprade
Isabelle Chauprade

16 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 août 2025
Bon jeu des acteurs, bonne idée de film. Pas de prise de tête, merci pour ce bon moment de détente partagé.
Kopp
Kopp

5 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 août 2025
Materialists est une romance comme on en fait déjà des dizaines.. Après 5 minutes de film, j'avais déjà deviné la fin de celui-ci. Scénario prévisible, vu et revu. La présence de Pedro Pascal (l'acteur le plus bankable du moment) ne permet pas de sauver ce film qui n'a rien d'original ni dans son récit ni ailleurs.
Carloscritique
Carloscritique

3 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 août 2025
J’ai aimé la manière dont ils ont écrit le personnage de Lucy. La première demi-heure de Materialists regorge d’observations brillantes sur notre époque — sur les relations amoureuses, le travail, la vie en entreprise, les insécurités et l’amitié. C’était fascinant de voir une femme aussi élégante, sensible et honnête essayer de se comprendre elle-même. Ensuite, le film prend des airs de comédie romantique classique, avec un ton dramatique qui retombe à plat — mais malgré tout, j’ai passé un bon moment. Le film est délicat, apaisant et sincère.

Lucy vit une relation avec un homme spectaculaire, qui « coche toutes les cases », pour finalement réaliser qu’elle est dépourvue d’amour. Elle en fait l’expérience pour que nous n’ayons pas à la vivre. Et cela nous rappelle une fois de plus qu’une relation ne peut pas être purement transactionnelle. Elle peut avoir toutes les apparences d’un partenariat d’affaires, mais comme elle le dit : sans amour, il ne faut simplement pas s’y engager.

Certaines personnes, n’ayant jamais connu l’amour, pourraient facilement se contenter d’un lien purement transactionnel — sans même avoir conscience de ce qui leur manque. Elles ignorent qu’il existe autre chose : une sorte de magie, une présence inestimable, une tendresse naïve — comme on la ressent dans la scène du Coca et de la bière.

Lucy est franche sur ce qu’elle attend d’une relation, sur ce qu’elle aimerait retrouver chez un homme. Elle est matérialiste, elle a des standards — mais elle ne l’est pas en matière d’amour. Et quand elle discute avec John, on comprend : ce n’est pas toujours à cause d’attentes ou de visions différentes que deux amants se séparent, mais souvent parce que le ressentiment a grandi, ou que la peur de décevoir a pris le dessus.

À la fin, elle devient encore plus authentique, en admettant qu’elle est bel et bien matérialiste. Et lui, il avoue que la peur de ne pas être à la hauteur l’a paralysé. Ils peuvent enfin repartir de zéro, et espérons-le, toujours mettre l’amour pur qu’ils partagent au premier plan — puis réfléchir ensemble au reste.

Même face aux pires contradictions, si l’amour est sincèrement ressenti des deux côtés, il triomphe. Et, avec le temps, il devient « simple ».
Alessio1490
Alessio1490

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 31 juillet 2025
C’est le pire film que j’ai vu depuis longtemps, payer pour voir ce genre de film c’est une honte.
Je demande un remboursement sous peine de poursuite
RedArrow

1 871 abonnés 1 676 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 juillet 2025
Aussi cynique sur les relations amoureuses que surdouée pour jouer les entremetteuses professionnelles au sein d'une agence matrimoniale huppée, Lucy, une "matchmakeuse" célibataire, se retrouve tiraillée entre un riche financier aux fortes allures d'homme idéal et son ex, un aspirant acteur n'ayant guère évolué depuis leur rupture...

On pourrait croire à un pitch on ne peut plus banal de comédie romantique comme on en croise à la volée sur les plateformes de streaming mais non, "Materialists" vaut évidemment mieux que ça. D'abord et avant tout parce qu'il est écrit et réalisé par Celine Song, auteure du formidable "Past Lives", un premier long-métrage dont le souvenir nous marque encore au fer rouge par la puissance des sentiments qu'il mettait en scène avec justesse et pudeur, et qui, ici, utilise sa propre expérience de "matchmakeuse" afin d'offrir sa vision de la romcom new-yorkaise.
Tous les ingrédients du genre sont donc là pour se faire: le casting de rêve (Dakota Johnson, Pedro Pascal et Chris Evans), le cadre urbain idyllique, l'éternelle célibataire qui réussit à unir les autres là où elle échoue elle-même, l'incontournable triangle amoureux et ses dilemmes... Mais, dès sa séquence d'ouverture inattendue par son contexte, "Materialists" enveloppe la notion éternelle de relation amoureuse des motivations matérialistes qui peuvent parfois l'accompagner pour ensuite la traduire à travers son héroïne profondément cynique à ce sujet.

Du décor parfaitement agencé de son appartement montrant nos penchants superficiels à accumuler les biens dans l'espoir vain de nous y définir aux premiers aperçus de l'exercice de son métier où la recherche de l'âme sœur rime tristement avec les mirages de la sécurité et du confort, Song relie harmonieusement la désillusion exprimée à voix haute de Lucy sur le désarroi sentimental de ses pairs avec sa grammaire formelle une fois de plus superbe. Captée par un sens du cadre toujours ô combien pertinent, l'opulence du mariage d'un couple fortuné réuni par Lucy devient ici par exemple la parfaite représentation tronquée d'un événement imaginé comme l'incarnation inévitable du bonheur mais qui, en réalité, étouffe sous l'apparat du luxe n'ayant plus grand chose à voir avec ses composantes naturelles (sans compter les mauvaises raisons sur lesquelles cette union repose, explicitées lors d'une brillante phase de réconfort de la mariée par Lucy).

L'équilibre finement construit entre l'écriture du discours abordé, hélas bien dans l'ère d'une époque où la définition de l'amour prend la forme d'une réponse artificielle aux névroses de chacun, et cette forme pensée en permanence pour nous en faire ressentir les conséquences factuelles ne sera pour ainsi dire jamais pris en défaut. Ainsi, même quand Lucy va perdre ses œillères cyniques à la suite d'un électrochoc et chercher enfin quelque chose de plus essentiel chez ses deux prétendants sur un chemin plus convenu, "Materialists" insufflera toujours ce souffle qualitatif de réalisation et d'écriture pour mettre son trio de personnages à nu, brisant la carapace que la première partie du film leur avait dessiné pour les laisser exprimer leurs fragilités et doutes respectifs avec un sentiment de vérité parfaitement dosé à celui de la quête sentimentalo-existentielle de son héroïne. Et que ce soit en tête-à tête-avec Pedro Pascal (cette brillante séquence au restaurant où le brouhaha extérieur semble s'effacer pour les laisser seuls au monde !) ou Chris Evans (cette sincérité épatante qui émane des échanges de la dernière partie !), Celine Song n'aura aucun mal à démontrer toute l'ampleur de sa sensibilité de cinéaste assez unique et décidément captivante.

Même s'il se produit pas mal de merveilles en son sein, le principal écueil de "Materialists" est finalement d'adopter un carcan scénaristique un peu trop archétypal de comédie romantique, qui répond dans ses principaux virages et l'évolution schématique de ses personnages à tout ce que l'on peut attendre d'un long-métrage du genre. Dépouillé du regard corrosif de ses débuts et reposant sur un point de bascule bien trop naïf pour "réveiller" son héroïne (comment n'a-t-elle pu jamais envisager qu'une telle chose puisse arriver alors qu'on nous la présente comme brillante, surtout au vu des interactions avec certains de ses clients ?), le film aura dès lors un mal fou à transcender l'aspect prévisible de sa structure en dépit de toutes ses qualités indéniables.

Ainsi, même s'il n'atteint pas les sommets de "Past Lives" à cause des codes trop figés du genre au sein duquel il a choisi de s'immiscer afin de s'exprimer, "Materialists" n'en reste pas moins l'œuvre d'une cinéaste passionnante, lancée dans l'exploration de notre perte de repères émotionnels collective avec un regard rare et empathique pour ses personnages superbement interprétés.
enzomynb
enzomynb

6 abonnés 17 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 juillet 2025
Un casting XXL pour un film L.

La morale du film est profonde et intéressante quant aux relations amoureuses et à ce qui nous attire le plus. L’argent opposé à la pauvreté. L’amour peut-il surmonter l’aspect financier et l’idéal que l’on se fait d’une vie purement idyllique?

Cependant, un gros point noir survient. La mise en avant d’une des opérations les plus dangereuses et nocives pour l’être humain. Dans le seul et unique but de plaire à des personnes n’étant souvent que passagères dans nos vies. Les répercussions peuvent être terribles… Attention…
Eva
Eva

6 abonnés 27 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 juillet 2025
La réalisatrice nous plonge dans un triangle amoureux qui déconstruit les « règles » des relations amoureuses.
Nous assistons aux tourments d’une jeune matchmakeuse perdue entre quête d’idéal social et quête d’amour.
Le film explore la notion de mariage comme une transaction et interroge sur l’éthique des entreprises de rencontres.
Pas le film de l’année, j’ai passé un bon moment mais je ne recommande pas forcément…
Sogeline76
Sogeline76

2 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 juillet 2025
Sans commentaire…
Film sympathique pour passer le temps mais sans aucun intérêt. Il y a un essai de réflexion sur une problématique mais il ne l’aborde qu’en surface sans creuser dans les sentiments des personnages, dans le problème…En résumé, ne perdez pas votre temps.
Caro Cinéma
Caro Cinéma

80 abonnés 366 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 juillet 2025
Un film qui plaira aux fans de romances centrées sur les sentiments amoureux, porté par un beau trio d’acteurs et offrant une description crédible de notre société moderne.
Chris Lacaze
Chris Lacaze

2 abonnés 1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 29 juillet 2025
"Les Feux de l'Amour" en pire pendant deux heures. Même les romans-photos de ma grand-mère avaient à l'époque plus d'intérêt car ils étaient au moins drôles. C'est dire le niveau de cet office...
Catmandoudou
Catmandoudou

2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 juillet 2025
Ennuyeux et sans profondeur.
On attend de l’émotion qui ne vient jamais.
C’est une histoire à la sauce meetic.
A oublier vite
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 28 juillet 2025
Lucy (Dakota Johnson) est une « match-makeuse » professionnelle. Elle travaille pour l’une des plus prestigieuses agences de rencontres new-yorkaises qui, moyennant quelques dizaines de milliers de dollars, vous trouvera l’âme sœ vous correspondant le mieux.
Lucy est célibataire et matérialiste. Son cœur balance entre Harry (Pedro Pascal), un banquier terriblement séduisant, et John (Chris Evans), son ex, éternellement fauché.

J’ai beaucoup hésité à aller voir ce film hollywoodien sorti depuis le 4 juillet. Son affiche et son pitch me laissaient redouter une romcom sans originalité. Si je me suis laissé convaincre, c’est moins par le charme de ses trois têtes d’affiche que sur le nom de sa réalisatrice. Celine Song a en effet signé "Past Lives" en 2023. Elle y disséquait avec beaucoup de finesse les ressorts du couple. J’en attendais autant de "Materalists".

J’ai été amèrement déçu. Certes Dakota Johnson, Pedro Pascal et Chris Evans y sont, chacun à leur façon, sexy en diable. Mais c’est bien là la seule qualité de ce film trop long et au scénario languissant. On se tromperait en croyant qu’il porte un regard froid et cruel sur l’industrie du dating, sur les espoirs qu’elle suscite, sur les déceptions qu’elle cause, sur la part qu’y prennent les apparences et le matérialisme. Au contraire, "Materialist"s délivre la même morale mielleuse que celle qu’Hollywood nous ressasse depuis "La Mélodie du bonheur" : l’amour, le vrai, ne s’embarrasse pas des différences sociales. Can’t buy me love…
Hervé
Hervé

4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 juillet 2025
J'ai choisi ce film pour y emmener ma nouvelle amoureuse et... pour Chris Evans, que j'avais vu dans "Captain America" et "Snowpiercer". Il livre ici une composition bouleversante, et les 2 autres acteurs, que je n'avais pas vus jusqu'alors (même si je sais que Dakota Johnson" a joué dans "cinquante nuances de grey " sont loins de m'avoir déç film, alliant moments comiques, dramatiques, romantiques, m'a beaucoup plu et heureusement qu'il y a parfois au cinéma de telles "perles"!
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