Film plutôt inutile. L'histoire est plate, dans les faits il ne se passe vraiment rien. On voit la fin arriver 5 minutes apres le debut du film. Les acteurs jouent bien mais on connaît leur filmographie donc ce n'est pas un argument de vente. Sinon vraiment on s'ennuie et on y trouve rien d'intéressant
Vous vous souvenez d'Agence Cupidon, de George Cukor ? Ou encore d'Agence matrimoniale de Jean-Paul Le Chanois ? Les deux datent du début des années 50 et la comparaison avec Materialists, sur un thème voisin, semble pourtant bien inadéquate. Changement de paradigme et d'époque, une marieuse d'aujourd'hui, et encore davantage à New York, doit avant tout se concentrer sur le compte en banque, la taille, le milieu d'origine et les opinions politiques, pourquoi pas, des heureux élus destinés à former un couple. Et tant mieux si l'amour vient couronner des concordants. Il y a un brin de cynisme, là dedans, pour le moins, mais surtout un principe de réalité, renforcé par le côté (très) américain et pragmatique du métier exercé par l'héroïne de Materialists (Dakota Johnson excelle, dans un rôle pas si facile). Car celle-ci est bien entendu au cœur de l'intrigue du film, une comédie romantique masquée, in fine, même si elle s'enrobe d'éléments plus caustiques qu'à l'ordinaire. On n'a pas oublié le charme évanescent de Past Lives, le film précédent de Celine Song. Ce n'est pas la même chanson ici et le côté convenu du dilemme (choisir entre un prétendant riche et son concurrent pauvre) triomphe en définitive. On est dans l'air du temps, c'est l'atout du film, et on stagne dans un récit qui oublie d'avoir de l'humour, c'est son aspect le plus dommageable.
Se regarde bien mais plutôt le dimanche dans la canapé. Déçue. Ça traine en longueur. C'est platonique, dommage quand ça parle du thème de la rencontre amoureuse de faire quelque chose de plat.
Une gigantesque fumisterie …. Une fille qui rencontre Pedro Pascal , qui tombe sous son charme , et qui le largue alors qu’il est 100 000 fois plus séduisant ( et blindé de surcroît) que son ex , acteur raté, et serveur ….
Des dialogues qui se veulent semi intellos, et qui ne sont que filandreux , des références au pognon constantes ( bon c’est vrai que tout cela prend place à NY ) , pas la moindre alchimie à l’écran entre les acteurs , qui jouent comme des cochons ( sauf PP :) ). Sérieusement, n’est pas Alain Resnais qui veut , et on est à des années lumières d’un Harry met Sally .
Je n’ai pas accroché. Même si je comprends et perçois le message sur la marchandisation des relations amoureuses, l’idée d’un parallèle entre un investissement immobilier/financier et des critères de rencontre, qui sont de plus en plus décentrés de l’humain et que je la trouve justement intéressante à aborder et à explorer, dans ce film ça n’a pas pris pour moi. Premièrement, j’ai trouvé que les scènes tiraient vraiment en longueur et qu’il n’y avait pas de plus-value pour le film qu’il y ait un rythme aussi lent. L’aspect comédie a été un peu écarté, à part de très brefs passages et la romance ne m’a procuré aucune émotion, les personnages ne sont pas très attachants et on ne rentre pas dans leur histoire. En revanche Dakota Johnson est hypnotisante à l’écran, on ne se lasse pas de la regarder jouer et les acteurs sont très bons dans leur rôle. C’est dommage car je pourrais être très bonne cliente de comédies romantiques et qu’au vu des acteurs j’avais très envie de la voir mais celle-ci m’a laissé un goût fade. Je suis sans doute passée à côté.
Un film qui représente bien cette nouvelle aire de chercher l’amour, avec ses limites, et son côté sombre. L’ambiance du film le représente très bien à travers un certain cynisme. J’ai beaucoup aimé.
Mon avis sur Matérialist : Une comédie romantique qui manque cruellement d’alchimie, de rythme et de profondeur. Lucy, le personnage principal, passe son temps à se dénigrer pour justifier ses mauvais choix, dans un univers où l’amour est réduit à des critères sociaux et physiques. Ça frôle même parfois la grossophobie.
Le suspense autour des agressions aurait pu relancer l’intrigue, mais il reste sous-exploité.
⚠️ Spoiler : La déclaration d’amour de John aurait pu être bouleversante. Au lieu de ça, Lucy le rabaisse sur sa pauvreté pour changer d’avis deux scènes plus tard. Une contradiction qui affaiblit totalement l’impact émotionnel.
Bref, un film au potentiel gâché par des messages bancals et un ton qui reste trop superficiel.spoiler: spoiler: spoiler:
Vraiment, mais quel ennui !!! Une comédie ? Mais je n’ai pas ri une seule fois ni passé un bon moment.. C’est une longue accumulation de dialogues peu interessants, alors que ça aurai pu être drôle, à la « Diable s’habille en Prada », glamour et scandaleux à la « Gossip girl » et génial et romantique aussi ! Mais non rien de tout ça !
C'est un film léger, émouvant et merveilleux. l'histoire est passionnante, les mises en scènes sont bien préparées et réalisées. Très bon casting. L'interprétation est vraiment exceptionnelle et excellente, les rôles sont parfaits et les personnages sont attachants, les acteurs sont incroyables.
Céline Song raconte les rencontres amoureuses moderne dans une société patriarcale, capitaliste et matérialiste. Elle met l’accent sur l’absurdité de certains comportements et raconte l’histoire de Lucy, qui doit faire un choix : l’amour ou l’argent. C’est drôle, brillant, efficace.
Si vous vous attendez à une comédie romantique mettant en scène un triangle amoureux dans lequel il y a une lutte de deux hommes pour conquérir le coeur d'une seule femme... Et ben ce n'est clairement pas le film pour vous !
Céline Song, la réalisatrice de "Past Lives" a le mérite de rester sur le fil tout au long du récit.... Aucun cliché, aucune émotion et une réalité économique du marché de l'amour qui fait peur.
Car oui, à l'heure des applications où on swipe à droite ou à gauche, en ne voyant la plupart du temps qu'une seule photo, on en oublie presque qu'il existe des agences qui peuvent décider à ta place du meilleur match pour toi (une sorte de "Marié au premier regard" avec des cases à cocher et des probabilités de compatibilité).
Le film met en lumière ce métier tout en dénonçant ce phénomène qui prend de plus en plus d'ampleur : un travail prenant et de moins en moins d'opportunités de rencontres spontanées.
Le personnage principal, incarné par Dakota Johnson, est une femme de son temps, investie dans son boulot et peu encline à penser à elle.
Comme je le disais plus haut, le récit est constamment sur le fil, ce qui est une véritable qualité comme son propre défaut.
Une qualité car le film a le mérite de se démarquer car il ne tombe pas dans les clichés de la facilité des romcom classiques et il mise sur une approche plus sociologique, économique et terre à terre.
Un défaut car à vouloir ne pas être banal il en devient trop cérébral et il en oublie l'émotion.
Ce film que j'attendais impatiemment m'a laissé sur ma faim... Le final n'est pas assez développé et poussé... Mais une scène m'a ému car je m'y suis reconnue (mention spéciale à Sophie que je ne veux pas spoiler) et (je saiiiiis je suis gourmande) mais je trouve que Pedro Pascal n'est pas assez exploité. J'aurai aimé le voir plus à l'écran et surtout un peu plus véner !
Sous un air tapageur et une réalisation qui reste très entendue, on aime la porté réflexive amenée par des dialogues qui sortent des conventions pour toucher quelque chose de vrai sur le rapport à l’autre autant qu’à soi-même.
Parler d’amour à l’américaine a déjà été plus insipide, l’incarnation duelle de Dakota est réussie. Les hommes égalisent, et on se prend au jeu.