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calamarboiteux
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2,5
Publiée le 5 mai 2008
Un des malfrats auteur d’une attaque à main armée disparaît avec le magot, et ses complices partent à sa recherche. Un camionneur le retrouvera allongé sur la route à côté de son véhicule et ne pourra éviter de lui rouler dessus. De là à penser qu’il a aussi retrouvé les cinquante millions dérobés, il n’y a qu’un pas que franchiront les gangsters. Grangier réalise plus ici un film d’atmosphère qu’un film d’action, préférant dépeindre le milieu des routiers plutôt que de bâtir un thriller. Le propos correspond bien aux rôles habituels joués par Gabin, héros cachant de grandes qualités humaines sous des dehors bourrus. Une ode à la profession donc, mais aussi à l’amitié et à l’amour. Exemple du cinéma français d’avant la nouvelle vague, cette production en a les défauts : lenteur de mise en œuvre, clichés, mise en scène plate, voix forcée des actrices. Elle vaut pour son témoignage de la vie de l’époque et le charme désuet de son climat. Les bandits y sont gentillets et insignifiants (à leur tête, Roger Hanin alors débutant ne réalise pas une prestation remarquable), les dialogues d’Audiard sont sympathiques, mais l’ensemble ne mérite qu’une attention diffuse.
Une trame policière bien faible et peu évidente, une action qui se traîne désespérément. On n'est pas loin de l'ennui, mais heureusement Gabin est là et la fin qui inspirera Corneau 22 ans plus tard (dans la Menace avec Montand) a quand même de la gueule. Mais globalement, c'est très moyen.
Du rififi chez les routiers attention cascades, avec des vitesses folles de 30km/h au moins, énormes! C'était le temps ou Hanin jouait coté voleurs. Vous l'avez compris l'intérêt principal du film c'est son age qui permet de voir un peu les routes de france de l'époque. Le reste n'est pas désagréable mais rien d'excitant.
Esce que j'ai regarder ce film uniquement parce qu'il ce passe à Clermont-Ferrand dans ma région pas loin de chez moi le moins que l'on puisse dire c'est que j'ai était déçu ! Oui absolument cela est en dit on ne reconnaît plus à notre époque le Clermont décrit, et monter ici. un peu trop de bla-bla pas assez d'action pour un film qui tourne quand même autour d'un mort, de plusieurs personne qui absolument retrouvé l'argent de ce dernier en chassant un camionneur . ce film aurait pu avec ce sujet être largement mieux en terme d'écriture, réalisation , Histoire aussi . Après on veux savoir comment le film fini ce qui n'est pas toujours le cas donc c'est un plus , certains acteur qui était jeune ici sont presque méconnaissable c'est le cas notamment de Roger Hanin , Jeanne Moreau .
résumer :
Alors qu'il fait nuit noire et qu'il pleut à verse, le camion de Jean Chappe roule sur un corps étendu sur la chaussée, à côté de sa voiture. Cet homme avait participé quelques heures auparavant à un braquage sanglant. Ses complices retrouvent Jean et tentent de l'intimider, pensant qu'il a récupéré le butin du braquage lors de l'accident.
C'était l'époque où les gens allaient au cinéma pour voir des choses qui maintenant sont inintéressantes. ( Les camions et les camions et les camions ça va bien 5 minutes mais là ça dure 1H20 !)Et franchement à part Gabin et Moreau quel intêret !
Un film relativement bien restauré et numérisé par les studios TF1, mais très inégal. Le scénario est plutôt faiblard avec cette histoire de bons routiers et de mauvais garçons, l'image tremblante, la musique envahissante. Il n'en reste pas moins que le film renvoie de façon aujourd'hui nostalgique à la France profonde des années 50, celle du Puy-de-Dôme avec ses petites routes, ses bornes Michelin, ses voitures Vedette et Traction, ses gendarmes débonnaires, ses écoliers en tablier, ses relais routiers sympas et la franche camaraderie et solidarité entre camionneurs. On apprécie aussi les dialogues de Michel Audiard, bien servis par Jean Gabin, Jeanne Moreau et le débutant d'alors, Roger Hanin
Pour un film réalisé il y a plus de 6o ans, ce polar de Gilles Grangier n'a pas trop mal vieilli ; une histoire reste une histoire, même en N&B qui lui donne un certain charme. On y retrouve des acteurs attachants comme Robert Dalban ou Jeanne Moreau. Quant à Jean Gabin, il reste comme toujours efficace dans le rôle principal du chauffeur routier Jean Chape, un dur qui n'aime pas avoir à faire à la police et préfère régler ses comptes lui-même. A l'affiche, on découvre également, Marcel Bozzuffi le chauffeur collègue de Jean Chape et Roger Hanin, non pas en commissaire, mais dans la peau d'un gangster. Outre sa distribution, ce film bénéficie d'un autre atout comme ses dialogues de Michel Audiard ; dommage que son scénario soit si mince. Il nous offre une histoire, certes intéressante, mais évoluant avec une lenteur désespérante.
Peut-être un des innombrables spécimens de films charnière...spoiler: Une fin heureuse , un Michel Audiard au mieux de sa forme et d'excellents acteurs pas forcément renommés pour présenter un bon vieux road-movie d'antan, une histoire franchouillarde rustique mais pleine de douceur.
Un polar lent et mou, qui ne permet pas aux comédiens (Gabin y compris) de donner la pleine mesure de leur talent. Mêmes les dialogues d'Audiard manquent de punch. Restent les images de la France provinciale et populaire des années 50 que l'on regarde presque en ethnologue ...
Une bonne heure pour faire ses livraisons et le reste pour faire sa propre police!!! Un policier mou et lent. Les explications avec les gangsters ont lieu dans le dernier quart d’heure. Plutôt moyen dans l’ensemble
Gas-oil le thème de la vengeance qu'on on est victime d'une injustice et du mensonge. Tout le début du film et jusqu'au milieu est excellent. La fin peut-être amenée trop simplement. Un film très correct ! 3/5
Jean Gabin se retrouve embarqué bien malgré lui dans une drôle de galère. Dans «Gas-Oil» de Gilles Grangier, il est un honnête chauffeur routier qui suite à une vicieuse machination va devenir la cible d'un gang qui recherche 50 millions. A la tête de ce gang, Roger Hanin qui débutait sa carrière. Bien que son idée de départ soit bonne, «Gas-Oil» est un film qui ne trouve pas son rythme, qui s'embourbe dans sa lenteur, qui ne parvient jamais à décoller et qui au bout du compte provoque plus l'ennui qu'autre chose. Même les dialogues de Michel Audiard, réputés pour être tranchants n'apportent pas grand chose. Au final, le seul réel intérêt de ce film c'est la présence de Jean Gabin qui fait à nouveau parler son charisme légendaire.
Adapté du roman « Du raisin dans le gas-oil » (paru en 1954 dans la « Série Noire » sous le n°217) de Georges BAYLE (1918-1987), le film n’est pas dénué d’attraits : on y retrouve, outre Jean GABIN (1904-1976), 51 ans (2e collaboration sur 12 avec le réalisateur), dans le rôle de Jean Chape, camionneur, et Jeanne MOREAU (1928-2017), 27 ans, dans le rôle d’Alice, institutrice, et Ginette LECLERC (1912-1992), 43 ans, et toute une brochette de seconds rôles français [Henri CREMIEUX (1896-1980), Marcel BOZZUFFI (1929-1988), Robert DALBAN (1903-1987), Roger HANIN (1925-2015), Jean LEFEBVRE (1919-2004), Jacques MARIN (1919-2001)]. Le film constitue aussi, par son naturalisme, un document sur la France des années 1950’ surtout en province (tournage aux alentours de Clermont-Ferrand, dans les Monts-Dômes (Aydat) et les Monts Dore (Murol) et a un côté sociologique sur la profession de camionneur où ses membres font preuve de solidarité [la scène de blocage des malfrats en voiture par les camions se retrouvera, dans un contexte différent, dans « La menace » (1977) d’Alain Corneau (1943-2010)]. Enfin, les dialogues de Michel Audiard (1920-1985), 2e collaboration sur 14 avec le réalisateur et 17 films avec Jean Gabin, sont savoureux.
Difficile de faire plus mauvais en matière de scénario et de mise en scène. Il ne se passe rien pendant une heure à part des minauderies entre Gabin et Moreau et le bruit des camions qui roulent. La fin s'anime un peu à la façon de Duel de Spielberg (en plus lent et bien moins réussi). Gabin est en roue libre, en prolétaire à bretelles et casquette, et Hanin et Ginette Leclerc sont ridicules. L'intérêt est de voir les camions (bruyants) de la France en reconstruction (grise et sale), de constater la condition féminine (sous patriarcat) et de l'école publique ( respectée et sans immigration) de l'époque. Un documentaire en noir et blanc quoi. Ennuyeux et rien de plus.