Note moyenne
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A ne pas confondre avec "Diesel", le film post-apocalyptique où Gérard Klein joue un camionneur à mulette ! Blague à part, "Gas-oil" est un polar routier qui peine à démarrer. Un chauffeur de camion écrase un mort et s'attire des ennuis. De la police qui mène l'enquête et le croit coupable, et les gangsters que le mort avait doublés, qui cherchent leur butin.
Sauf qu'il faut attendre près de 30 minutes pour que l'intrigue se lance vraiment. Et que les bandits ne sont ni efficaces, ni brillants, ni vraiment menaçants, aussi il n'y a jamais de réel sentiment de danger pour le héros. Il faut dire, il est incarné par un Jean Gabin bourru. Face à lui, le chef des méchants (Roger Hanin) s'écrase vite ! Et puis il y a cette amourette étrange à l'écran entre Jean Gabin et Jeanne Moreau, alors qu'elle pourrait presque être sa fille.
Ceci dit, le film bénéficie justement de la présence de Gabin. Et d'une ambiance naturaliste, presque documentaire sur le métier de camionneur dans les années 50, qui fait tout son charme. L'occasion de voir la France de l'époque, encore très campagnarde. Le film va au passage jusqu'à mettre de l'accordéon dans la BO...
Sauf qu'il faut attendre près de 30 minutes pour que l'intrigue se lance vraiment. Et que les bandits ne sont ni efficaces, ni brillants, ni vraiment menaçants, aussi il n'y a jamais de réel sentiment de danger pour le héros. Il faut dire, il est incarné par un Jean Gabin bourru. Face à lui, le chef des méchants (Roger Hanin) s'écrase vite ! Et puis il y a cette amourette étrange à l'écran entre Jean Gabin et Jeanne Moreau, alors qu'elle pourrait presque être sa fille.
Ceci dit, le film bénéficie justement de la présence de Gabin. Et d'une ambiance naturaliste, presque documentaire sur le métier de camionneur dans les années 50, qui fait tout son charme. L'occasion de voir la France de l'époque, encore très campagnarde. Le film va au passage jusqu'à mettre de l'accordéon dans la BO...
Un polar assez languissant malgré les dialogues d’Audiard et un casting séduisant, qui nous plonge dans le monde des routiers des 50’s avec une intrigue sans relief.
Polar des années 50 il fait bien son âge pour son intrigue et sa réalisation très commune, son intérêt se trouve polis dans ses interprètes (Gabin, Moreau) et dialogues d Audiard ainsi que sa plongée dans cette époque.
Jean Gabin et Jeanne Moreau en couple. Un film sorti en 1955, en noir et blanc. Un film tourne dans la lointaine banlieue parisienne. C’est très sympa de voir ces voitures d’époque et surtout voir cette ambiance d’époque. Le langage français. Un scénario originale. Avec beaucoup de moyens pour l’époque. Des camions. Un film tranquille, paisible à regarder.
Un peu lent à démarrer comme action, ce policier à la française, ancré dans le terroir du massif central, réunit les cartes gagnantes des années 50: Gabin, Moreau, Audiard et d'autres débutants comme Bozzufi ou Hanin. L'entourloupe monte en puissance gentiment, la police de l'époque fait sourire aujourd'hui, le tableau social fait penser à Maigret, et la mobilisation finale des camionneurs autour de jean
spoiler:
anticipe celle dans La menace de Corneau.
Les moteurs diesels sont bien sonores et les chauffeurs ne refusent pas un dernier pour la route.
C'est daté et sans prétention, mais on regarde avec plaisir le beau Gabin roucouler autour de son instit blonde.
streaming aout 2026
Les moteurs diesels sont bien sonores et les chauffeurs ne refusent pas un dernier pour la route.
C'est daté et sans prétention, mais on regarde avec plaisir le beau Gabin roucouler autour de son instit blonde.
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Le casting de "Gas-oil" m'a tout de suite attiré avec la promesse de voir réunis Jean Gabin et Jeanne Moreau. Ce couple fonctionne d'ailleurs très bien à l'écran. Jean Gabin y est, comme à son habitude, un peu bourru mais doté d'un grand coeur, tandis que Jeanne Moreau, qui interprète ici une institutrice, apporte une belle sensibilité au récit sans jamais lui nuire.
Pour le reste, je dois bien avouer que j'espérais un film plus prenant. La trame du scénario demeure très classique et sans réelles surprises. Si les scènes de camion et de vie quotidienne s'avèrent très réussies, le rythme du film se révèle en revanche plutôt inégal.
Ce long-métrage vaut donc surtout pour le plaisir de voir Jean Gabin à l'oeuvre, car l'histoire en elle-même se déroule sans grande surprise. 6/10
Pour le reste, je dois bien avouer que j'espérais un film plus prenant. La trame du scénario demeure très classique et sans réelles surprises. Si les scènes de camion et de vie quotidienne s'avèrent très réussies, le rythme du film se révèle en revanche plutôt inégal.
Ce long-métrage vaut donc surtout pour le plaisir de voir Jean Gabin à l'oeuvre, car l'histoire en elle-même se déroule sans grande surprise. 6/10
Ce vieux film en noir et blanc , assez lent , est un délicieux , désuet , charmant anachronisme ; une madeleine de Proust ; absolument pas un film noir , pourtant tiré d'un roman , lui , noir ;
Il vaut pour la campagne française de 1955 , avec les panneaux indicateurs en ciment ( béton ? ) , aucune échoppe de fermée , ces routes étroites , peu encombrées avec des talus adéquats..oubliés auj.
il vaut pour la place exacte de la lampe-torche dans le camion de Chape
pour certains termes oubliés : bath , rester dans les toiles , on progresse pas derche , le respect de l'osier , les harengs etc...pour l'adorable petit sac de Ginette Leclerc , lors de la confrontation au café , pour les tailles de guêpe , ces malfrats hors du temps, itou pour la poursuite finale mémorable
et cette constante et éternelle communion entre les " camionneurs " et Jeanne Moreau , jeune , rafraîchissante .
Force est de constater que tous les acteurs sont sidérants de naturel ! Roger Hanin , un peu moins , il aura le temps de s'aiguiser 1 étoile en moins , l'histoire , franchement ..
Il vaut pour la campagne française de 1955 , avec les panneaux indicateurs en ciment ( béton ? ) , aucune échoppe de fermée , ces routes étroites , peu encombrées avec des talus adéquats..oubliés auj.
il vaut pour la place exacte de la lampe-torche dans le camion de Chape
pour certains termes oubliés : bath , rester dans les toiles , on progresse pas derche , le respect de l'osier , les harengs etc...pour l'adorable petit sac de Ginette Leclerc , lors de la confrontation au café , pour les tailles de guêpe , ces malfrats hors du temps, itou pour la poursuite finale mémorable
et cette constante et éternelle communion entre les " camionneurs " et Jeanne Moreau , jeune , rafraîchissante .
Force est de constater que tous les acteurs sont sidérants de naturel ! Roger Hanin , un peu moins , il aura le temps de s'aiguiser 1 étoile en moins , l'histoire , franchement ..
Oui, d'accord, l'intrigue est un peu nulle, et l'histoire un peu planplan. Ce n'est pas niable. Mais quel plaisir, malgré tout! Se retrouver plongé dans l'univers des chauffeurs routiers français au coeur des années 50 est un véritable bonheur pour tous ceux qui sont nostalgiques de cette époque, et qui aiment les vieux camions. J'en suis, et rien que pour cela, j'aime beaucoup ce film, en toute subjectivité assumée. On peut aussi l'apprécier comme un documentaire, et juste se régaler de voir des acteurs qu'on aime, dont évidemment Gabin et Moreau (même si leur relation est peu crédible...). En tout cas, je ne me lasse pas de le revoir!
On oublie l’intrigue policière et outre le casting de qualité il y a comme un témoignage d’un temps passé, d’une époque d’après guerre, une atmosphère quoi .
un film assez bien fait, mais qui fait quand même un peu documentaire de l'époque. Le difficile travail des routiers, les routes étroites et pleines de virages, mal éclairées, les petits restaurants où on retrouve les amis, tout ça est bien bon enfant. Par contre on ne croit pas un instant à la relation entre Gabin et Moreau. Lui pantouflard, gouailleur, déjà un peu gras du bide, finalement pas très beau, en plus avec une casquette, et elle jolie, élégante, bref, ça ne fonctionne pas. Quant à la bande de tueurs, elle est bien pâlichone… L'ensemble se suit cependant avec un certain plaisir, même si le scénario est poussif, autant que les camions… Dommage que certains dialogues soient incompréhensibles…
Grangier était l'une des têtes de turc des "New Vagrants" (les nouveaux vagabonds), selon l'expression dont un Hitchcock peu reconnaissant affublait les cinéastes de la Nouvelle Vague. Il mérite ici d'être réévalué. Gas-oil offre une reconstitution soignée et délicate du peuple des routiers, et du peuple tout court, en 1957. Les scènes de bistrot, les repas entre amis, le travail de l'institutrice, le rôle des gendarmes, la solidarité des gens du métier sont montrés avec un souci de vérité qui évoque le néo-réalisme. L'intrigue policière, volontairement laissée au second plan, ajoute juste le piquant qu'il faut pour ne pas s'ennuyer. De la belle ouvrage !
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