Predator: Badlands
Note moyenne
3,7
3259 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

619 critiques spectateurs

5
176 critiques
4
206 critiques
3
136 critiques
2
52 critiques
1
32 critiques
0
17 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 novembre 2025
Clairement déçu par ce .... sérieux ils ont réussi à quasi Humaniser le Predator . Franchement , pffff alors OK c'est pop-corn movie pleinement assumé mais y a des limites quand même . Après à ma décharge j'en étais resté à celui de 1987 réalisé par John McTiernan avec Arnold Schwarzenegger et qu'il semble loin ce temps au propre comme au figuré !
pierrre s.

555 abonnés 3 427 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 novembre 2025
Mais quelle horreur ! Badland est un ratage complet, qui a la circonstance aggravante d'être réalisé par Dan Trachtenberg, lui qui avait su redonner de l'éclat à la saga via Prey. Seulement là il se loupe totalement, comme s'il n'avait rien compris au personnage et à l'univers. L'humour est malvenu, l'esthétique du Predator est ratée, et l'ensemble n'est finalement qu'un immense fond verre, digne d'un mauvais Marvel (pléonasme).
Mr cinetok
Mr cinetok

341 abonnés 399 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 novembre 2025
C'est super ! à ma séance on applaudi à la fin, pas le seul donc à approuver. Le meilleur de la franchise pour l'aspect grand spectacle, grand publique, avec de grand espace somptueux, du fun sans complexe non stop, de la grande aventure SF qui allie à la fois le monde d'alien et prédator. 105 millions de dollars pour une master classe de générosité en action pour un large public, pas une seconde d'ennuie. 5 étoiles pour tout les renfrognés qui pensent au sacrilège face au Predator de1987 et qu'il est bon de leur rappeler que nous sommes bien en 2025. Rien à voir donc avec ce dernier sauf notre respect et BRAVO à toutes ces nouveautés sur l'univers de cette belle franchise. Du trash Disney mais toujours spectaculaire qui grace au sang vert et blanc échappe à la censure, bien joué !
A voir en salle sur grand écran évidemment.
22sur20 | Alex
22sur20 | Alex

108 abonnés 335 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 novembre 2025
PREDATOR : BADLANDS : 20/20

Ce film est une f***ing bombe atomique

Mais vraiment, ce film m’a décroché la mâchoire de la première à la dernière minute.

Les effets spéciaux sont incroyables, le Predator est plus réaliste que jamais, le rythme est parfaitement maîtrisé, et l’histoire est super originale.

Ce que j’ai adoré par-dessus tout, c’est Genna, la planète sur laquelle le Predator doit chasser sa proie.
Ça m’a un peu fait penser à Avatar sur certains points.

Le film ne nous laisse pas un seul instant sans nous sortir une idée de mise en scène spectaculaire, que ce soit par son bestiaire, ses armes, ou par son environnement ultra hostile, qui m’a mis mal à l’aise tout le long de la séance.

J’ai vraiment trouvé le déroulement de l’histoire super intelligent, avec plein de rebondissements et de moments waouh.
Certes c’est plus familial qu’à l’accoutumé, mais on en apprend plus sur le système de clans des Predators et comment leur hiérarchie se met en place, et le personnage de Dek est ultra-attachant, en plus d’être parfaitement bien écrit.

Jusqu’à présent, on ne peut pas dire que Predator brillait par ces scénarios. On ne savait absolument rien de cette créature. Aujourd’hui oui.

Vraiment, j’étais scotché à mon siège, en voulant que ça ne s’arrête jamais.

Le sound design est ultra puissant.
Pas de thème musical marquant, mais ça ne m’a pas manqué.

Sans pour autant être face à un chef-d’œuvre, on est clairement devant un blockbuster grandiose et ultra divertissant, comme je les adore.

Plus de notes sur insta : 22sur20
Nassou999
Nassou999

1 abonné 40 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 décembre 2025
Même sans connaissance préalable de la saga, Predator: Badlands fonctionne parfaitement de manière autonome. Le film impressionne avant tout par son univers visuel riche et dépaysant : décors, créatures et effets spéciaux sont particulièrement soignés et participent à une immersion immédiate.
L’action est omniprésente, bien rythmée, et le film ne laisse que peu de place à l’ennui. Le ton surprend agréablement, alternant séquences spectaculaires, touches d’humour et moments plus émotionnels, avec un équilibre globalement très réussi entre divertissement et sensibilité.
Accessible, spectaculaire et efficace, le film s’impose comme une excellente proposition de science-fiction et d’action, qui donne clairement envie de découvrir ou redécouvrir le reste de la franchise.
Une très solide expérience de cinéma.
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 novembre 2025
On entend d’abord le vent. Pas celui des plaines humaines — un vent d’ailleurs, lourd, saturé d’électricité et de poussière rouge. Badlands porte bien son nom : un désert sans dieu, ni proie, ni pardon.

Et dans ce chaos brûlé, un Predator marche seul. Exilé. Animal sans totem. Guerrier sans clan.

Dan Trachtenberg filme la bête avec la lenteur d’un rite funéraire. Pas de triomphe, pas de rugissement : seulement cette fatigue d’exister dans un monde qui ne veut plus de lui. La chasse n’est plus un jeu mais un souvenir. La violence n’a plus de cible. C’est l’écho d’un instinct qu’on n’arrive pas à désapprendre.

Et puis surgit Thia — humaine perdue, blessure debout. Elle Fanning, spectrale, flotte dans ce théâtre d’os et de cendres. Son regard traverse le masque du monstre et, un instant, on se surprend à y croire : que même ici, entre deux soleils morts, quelque chose comme une tendresse pourrait survivre.

Mais Predator: Badlands n’a pas la rage primitive qu’on espérait. Trop poli dans sa sauvagerie, trop apprivoisé dans son étrangeté. La caméra hésite : entre élégie et blockbuster, entre métaphysique et divertissement. L’ombre du chef-d’œuvre Prey plane sur chaque plan — souvenir d’un film qui savait écouter la nature avant de la violer.

Ici, tout semble fabriqué, presque aseptisé. Même la poussière paraît propre.


Pourtant, il reste ces fulgurances : un cri dans la nuit, une main posée sur une plaie, un regard qui ne sait plus qui est la proie.

C’est là, dans ces secondes suspendues, que le film s’élève — fragile, presque beau — avant de retomber, exsangue, dans le silence numérique des blockbusters sans âme.

Predator: Badlands voulait être une parabole sur la solitude et l’honneur. Il n’en garde que la carcasse.

Mais quelle carcasse.

Note : 9 / 20
Julien M.
Julien M.

19 abonnés 172 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 janvier 2026
Après avoir découvert "Prey", j'abordais "Predator: Badlands" avec des attentes élevées. Non seulement Dan Trachtenberg les a comblées, mais il les a même dépassées.
Des personnages qui marquent: L'un des grands atouts du film réside dans son écriture. Chaque personnage est soigneusement développé et attachant, ce qui donne un véritable poids émotionnel à l'histoire. On s'investit dans leur survie, ce qui n'est pas toujours le cas dans ce type de film d'action.
Un scénario efficace dans un univers fascinant: Le pitch est simple mais redoutablement efficace. Le film explore un concept brillant : un Predator évoluant dans un environnement qui rappelle l'univers d'Alien. Cette fusion d'atmosphères fonctionne à merveille et apporte une fraîcheur bienvenue à la franchise.
Une réalisation au sommet: Visuellement, le film est époustouflant. La photographie est somptueuse et les effets spéciaux impressionnants donnent vie à cet univers hostile avec un réalisme saisissant.
Un rythme haletant: Entre rebondissements et séquences d'action, le film ne laisse jamais retomber la tension. On pourrait le comparer à "Riddick" dans l'esprit, mais avec un traitement plus grand public et spectaculaire.
Verdict : une tuerie. "Predator: Badlands" confirme le talent de Dan Trachtenberg et s'impose comme un incontournable pour les amateurs de science-fiction et d'action. Fortement recommandé.
sunshine1
sunshine1

120 abonnés 471 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 novembre 2025
Je suis partagé car j'avais l'impression de regarder un autre film de science-fiction pour grand public. Si on lui enlève le nom prédateur effectivement il a énormément de qualité comme le bestiaire, les scènes d'action lisible, une photographie plutôt jolie ( hormis quelques fonds vert douteux en plan large pour distinguer les lieux de la planète) . Un film familial qui ne plaira pas à tout le monde a cause de son humour mais qui a le mérite d'élargir la saga . Je préfère de loin prey pour ses effets gore et sa scène en plan séquence.
Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 novembre 2025
Predator Badlands c'est un peu un remake de Dora L'Exploratrice. On suit un Yautja aseptisé par la génération TikTok, qui préfère faire des blagues que chasser son environnement, accompagné d'un sac à dos high-teck. Où comment saccager une mythologie en disant trop
Cool_92

366 abonnés 690 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 novembre 2025
La disneylandisation d'un autre personnage de la pop culture pour pas changer. Le Predator devient ici un héros, capable de sentiment, il parle, se fait des amis. Tout le contraire du lore créé autour de ce guerrier ultime. On assiste à une totale déconstruction du personnage. On suit un predator ado qui veut devenir un homme. Et le realisateur va encore plus loin en faisant de son film un buddy movie pop corn. On alterne scènes d'actions (aux effets numériques réussis) et séquence comique à travers le personnage joué par Fanning pour plaire à la famille. Rien n'est original sur la planète, on retrouve un bestiaire habituel, sans aucune profondeur. La mythologie Alien est aussi écorné par la même occasion. Les plans sont corrects mais tout s'enchaîne, tout est sur-cutés. Au final Predator devient un banal produit de consommation, complètement Marvelisé.
Melmack
Melmack

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 8 novembre 2025
Malheureusement prévisible...
Après le xénomorphe apprivoisé de Alien Earth, le Predator gentil de Badland...
Les jeunes apprécieront, et les vieux comme moi, regretteront l'ambiance du premier Predator dans la moiteur de la jungle, avec un Schwarzy traqué par un vrai Predator.
Berserker  1899
Berserker 1899

45 abonnés 299 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 décembre 2025
Un Predator coloré familial a l'eau de rose pour les ados et toute la famille, on y est, ou comment tuer une franchise mythique !
Si on le voit comme un film Sf non canon a la saga, c'est un bon film d'action, on ne s'ennuie pas pendant 1 h45 ok.
La planète hostile est superbement faite, et varié de créatures diverses, dans tout les coin, très réussis.
Mais si on le regarde de près et en fan, ce film ne respecte presque plus aucun code a la saga Predator, c'est a dire un Yaudja badass, violent, sans morale, n'y aucune pitié.
La il le font passer limite pour un enfant de coeur....
Des l'apparition de l'android Weyland, tout part de travers, elle est lourde, elle parle trop, son humour et sa morale, casse complètement le film, et la franchise Predator.
Je ne vais pas en salle voir un film Predator, pour qu'on me fasse la morale a la noix sérieux.
La planète Yautja prime, une vaste blague, elle ressemble plus a un camp de la casse, avec des caravanes, AVP 2 nous montrais déja une civilisation moderne et évolué.
Prey du meme réalisateur au moins avait le mérite de respecter les codes de la franchise, sans etre parfait.
Disney se fou des fans, la c'est du Badlands Disney qui fou encore une franchisede la Fox en l'air, ils nous on déja fait le coup avec Alien Earth, et ils remettent le couvert avec Badlands.

Predator est mort Adieu, j'espère qu'il n'y aura jamais de suite.
garnierix

306 abonnés 593 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 novembre 2025
Ce n'est pas un film compliqué ; c'est un film esthétiquement remarquable, et musicalement entraînant. C'est un film visuel. Il est fait à la manière d'un dessin animé puisqu'il n'y a pas d'acteur, même si des acteurs participent à la production numérique - le seul acteur qu'on identifie vraiment est Elle Fanning jouant un rôle aux antipodes de Maléfique (dans la Belle au Bois Dormant) ou de l'ex de Bob Dylan (dans Un Parfait Inconnu). Enfin, c'est un film humoristique, par petites touches (ce qui est toujours bon quand c'est par petites touches).

Le film touille des idées de rencontres les plus cocasses pour en faire émerger des bribes de savoir-vivre en société et avec soi-même. Le film compte sur le spectateur pour imprimer, les êtres qui se rencontrent n'ayant aucune réalité. L'un d'eux vient de la franchise Predator (ça n'en fait pas un film d'horreur pour autant). Pourquoi pas ! Un autre est un androïde de la (funeste) compagnie Weyland (connue depuis Alien en 1979). Pour ne citer que ceux de la bande-annonce.

Malheureusement, les gens qui devraient voir ce film, ne le verront pas, du fait même qu'il fustige ceux qui ne voient qu'avec les yeux du clan, ceux qui ne fréquentent que leurs semblables, ceux qui rejettent les faibles, les sensibles (ils iront voir des histoires de communautés, de vengeance, sur la supériorité des forts).

Le bon mot du journaliste du Point sur ce film "juste bon à remplir le temps de cerveau disponible de la Gen Z entre deux vidéos TikTok" nous a donné envie d'aller le voir (le film, pas l'archaïque bonhomme). Et on ne l'a pas regretté, car ça montre bien qu'il y a des générations qui n'ont jamais eu les codes pour communiquer avec d'autres gens qu'eux-mêmes ou leurs semblables. Le trio qui se forme à la fin du film n'a rien à voir avec la logique élémentaire, ni avec les êtres qu'ils étaient au début.
Dock77
Dock77

21 abonnés 193 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 8 janvier 2026
Attendu car fan de predator, autant le dire de suite c'est une déception. Une deception qui grandit au fur et à mesure du film avec un final catastrophique.
Le film commence plutot bien , actions, images, histoire. Mais malheureusement c'est du disney et on s'en rend compte rapidement ..un android barbant, une bestiole stitch pour le coté mignon, un predator gentil qui se trouve des amis, la méchante de base.... Donc NON ce n'est pas un film predator... c'est un mélange de pleins se références.. mais surtout encore un mauvais film disney qui ruine une franchise célebre.
Lil Sprite
Lil Sprite

65 abonnés 757 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 novembre 2025
Après plusieurs années d’absence, la saga Predator revient sur grand écran sous la houlette de Dan Trachtenberg, déjà réalisateur du très réussi Prey, sorti directement sur Disney+.
En termes de pur divertissement, Predator: Badland est une franche réussite. Le film est nerveux, rythmé, généreux dans son action grand spectacle, sublimée par une mise en scène lisible et des décors et plans larges somptueux. Le bestiaire est varié, quelques touches d’humour bien dosées rendent l’ensemble accessible — c’est du vrai grand spectacle, efficace, sans révolutionner le genre mais avec une belle générosité.

Cependant, si le film divertit pleinement et respecte la mythologie des Yautja, il trahit peut-être l’essence même de la saga Predator.
L’idée de centrer le récit uniquement sur les Yautja, sans présence humaine, est audacieuse. Leur culture — rites, hiérarchie, quêtes initiatiques — s’y prête bien. Mais en faire les protagonistes principaux conduit forcément à les humaniser, et donc à atténuer le côté horrifique et mystérieux du chasseur extraterrestre.

Dans Predator: Badland, on ne craint plus le Predator. Leur design, plus maigre et presque trop humain, accentue cette impression. Le Yautja principal, Dek, se lie d’amitié avec d’autres créatures, formant son propre clan au fil du récit. Même si on a déjà vu un Yautja s'allier avec un humain dans la saga, c'était rare et très bref.
Là où Prey parvenait à équilibrer la trajectoire de Naru et celle du jeune Predator, Badland fait de ce dernier un héros — iconisé, mais dénué de l’aura inquiétante propre à la saga.

Predator: Badland est un film calibré grand public, dans le bon comme dans le mauvais sens. Spectaculaire, bien mené, mais sans prise de risque formelle. Il trahit un peu l’esprit originel, même s’il enrichit la mythologie des Yautja. Reste que la tentative de renouveler une formule vieille de plusieurs décennies est louable : pour une fois, Predator ose sortir de son schéma classique “humains contre Yautja”. Et, à ce titre, Badland s’en sort avec les honneurs.

La suite semble déjà en route — Prey 2, Badland 2 sûrement, et avec la présence annoncée de la Weyland-Yutani, tout semble nous conduire… vers un retour de Alien vs Predator.
Il faudra veiller à ne pas trop humaniser les Predators — un seul, d’accord, mais pas tous, s’il vous plaît.
Surtout en vue d’un futur conflit avec les Xénomorphes, car on risquerait de se retrouver avec un héros chassant une simple bête, alors qu’à l’origine, c’étaient deux formes d’horreur différentes qui s’affrontaient, et dont les humains sortaient toujours perdants.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse