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Greg S.
7 abonnés
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5,0
Publiée le 5 novembre 2025
Un nouveau point de vue sur le predator sur une planète hostile et un début de crossover avec l’apparition de la Weyland-Yutani. Pas mal de batailles et une histoire sympa avec une touche familiale qui n’est pas dérangeante au contraire.
Seul point négatif : je trouve qu’il y aurait pu avoir une exploration plus poussée des armes car on en voit pas beaucoup.
La fin en dit long et comme il va y avoir un 3e film avec pas mal d’idées déjà avancées.. ça promet. En tout cas,Dan Trachtenberg a encore bien fait les choses. On ne s’ennuie pas pendant tout le film. Pas de temps mort. Il y a aussi de nombreux clins d’œil aux autres predator et…aussi à la saga Alien. Foncez le voir, vous ne serez pas déçu !!
Une soupe commercial comme Hollywood sais les faire.
Vide sidéral du scénario, effets visuels mauvais, mise en scène et scène d'action vraiment bof, et surtout cette transformation des Predator en être sociable et aimant... quelle angoisse.
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2,0
Publiée le 30 janvier 2026
Curieux « standalone film » que celui de Dan Trachtenberg, un rèalisateur prometteur qui nous avait quand même offert un rèussi et très immersif "Prey" en 2022 de la même franchise « Predator » . Nul doute qu'au travers de ce septième opus, Trachtenberg porte en lui les espoirs de tout un peuple d'aficionados biberonnè au commando de marines armès jusqu'aux dents, à la grosse bêbête aux yeux rouges brillants et à l'invisibilitè de la menace! Pour autant mis à part une efficace première partie sans temps mort dans une faune particulièrement hostile, rien de bien transcendant! Voire une certaine dèsillusion quant à la tournure que prend cette chasse! Le renouveau attendu n'a donc pas lieu et c'est dommage car on n'en ètait pas loin spoiler: si on exclut la seconde partie où le Predator, en quête de reconnaissance paternelle, passe du chassè au chasseur! C'est techniquement bien fichu, propre et bourrin comme il faut, avec quelques idèes ici et là, mais est-ce suffisant pour que l'inconditionnel de la saga s'y retrouve ? spoiler: D'autant plus que l'humour - très Disney - de « Bud » peut laisser perplexe! Tout comme les pieds d'Elle Fanning qui dèciment à eux-seuls plusieurs gardes synthètiques! Et ne parlons pas de cette fin convenue! A vous de voir...
Dan Trachtenberg ne déçoit pas et il nous le prouve encore une fois avec ce film au scénario totalement à l’opposé de ce que nous avons l’habitude de voir depuis que le Predator existe. Cette fois-ci, on se place du côté du Yautja et on va en apprendre un peu plus sur cette race ,quoique j’aurais aimé en voir beaucoup plus . Alors oui Dek , notre héros, n’est pas aussi brutal et sanguinaire que ses prédécesseurs mais sachant qu’il est exclu de son clan de par sa « difformité » car plus chétif etc. Tout cela s’explique. On s’en prend plein les yeux, on ne s’ennuie pas et même si certains le trouvent moins violent juste parce qu’il n’y a pas de sang rouge.. pardon mais ça découpe dans tous les sens et on assiste quand même à des scènes perturbantes entre un père et son fils (je n’en dirai pas plus). Bref, si vous avez aimé Prey, que vous avez adoré le 1er Predator mais que vous comprenez aussi qu’il y a tout un lore derrière à explorer, alors vous allez sûrement aimer ce film. Pour moi c’est un grand oui et j’espère qu’une suite sera tournée.
La franchise cousine de la saga « Alien » (depuis le crossover « Alien VS Predator ») est peut-être moins célèbre mais compte autant de films à ce jour : sept. Et, de la même manière, elle a des épisodes moins réussis que d’autres. Le meilleur reste probablement le premier avec Arnold Schwarzenegger de 1987 (déjà!) et réalisé par John McTiernan quand le pire est sans conteste le fiasco de Shawn Black, « The Predator », dernier en date avant que Disney rachète la Fox. Depuis, c’est Dan Trachtenberg qui pilote la saga. Son premier essai, « Prey », se montrait assez audacieux. En effet, on y voyait le Prédator chasser il y a plusieurs siècles en terre autochtone pour une traque au féminin simple, efficace et respectant les codes de la mythologie. Puis est venu un film d’animation et enfin ce « Predator : badlands » auquel on ne pourra pas reprocher des choix extrêmement osés qui risquent de diviser chez les fans ultimes du Yautja.
Comme le font certaines rares suites, ce septième opus fait le pari risqué de faire du Predator, le héros du film et non la menace. Néanmoins, si ce choix ouvre beaucoup de possibilités, il retire une grande partie de ce qui fait l’ADN de la saga. Comme récemment la suite de « Don’t breathe » qui s’était cassé les dents en faisant de l’antagoniste militaire et psychopathe joué par Stephen Lang le gentil de l’histoire. La créature perd ici tout son charisme. On lui prête même un langage, des émotions et de compagnons de voyage! Une pirouette qui désacralise totalement l’aspect effrayant du Predator. Après avoir vu ce film-là, il est peu probable qu’on puisse craindre la bête dans le futur. C’est un peu le même travers que celui de la série « Alien : Earth » qui voyait le xénomorphe presque apprivoisé par Wendy. On a l’impression que Disney, de manière à agrandir son audimat et pour préparer des crossover et films dérivés, dénature complètement le bestiaire qu’il a racheté à la Fox.
Heureusement, « Alien Romulus » était quant à lui une excellente surprise qui suivait les préceptes de la franchise sans jamais la trahir mais en l’honorant. Trachtenberg l’avait fait pour « Prey » mais se loupe totalement ici dans cette volonté d’autre chose. Mais l’aspect Disney ne s’arrête pas à ce changement de paradigme... Malheureusement. « Predator : Badlands » s’essaie même à l’humour sur certaines séquences. Et il ose mettre une petite créature toute attachante dans les pattes du Yutja en tentant quelques mignonneries! Ce qui aboutit non pas à un film « Predator » mais à une sorte de medley des univers de trois sagas familiales que sont « Star Wars », « Jurassic World » et le Monsterverse de Warner avec King King et Godzilla. On n’a pas peur, on ne frémit pas et on se désole de telles décisions contraires à la logique de la saga.
Fort heureusement tout n’est pas à jeter. Il y a de quoi passer un relatif bon moment même si on est fan du Predator et attaché à son identité. Elle Fanning dans un double rôle de synthétique apporte un peu d’originalité et de fraîcheur à cet univers désincarné. L’idée de la rendre estropiée accouche de séquences bien imaginées (comme celle des jambes). Et on ne pourra reprocher à Trachtenberg son sens du rythme. « Predator : Badlands » est trépidant du début à la fin et si toutes les séquences ne fonctionnent pas, on ne s’ennuie pas. Ajouté à cela des effets spéciaux dernier cri de toute beauté et un bestiaire divertissant que notre Yautja combat de manière ludique, et on obtient une série B sympa. Sauf qu’on est dans « Predator » et non pas dans un navet à la « 65 » vers quoi le film a tendance à loucher. Pour le prochain, ramenez-nous aux fondamentaux par pitié, bien qu’on ait peur que le mal ait déjà été fait.
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Quelle déception. Je m’attendais à retrouver l’esprit du premier voire du second Predator alors que la on assiste à une succession d’aventures dénuées d’intérêt et parfois stupides si ce n’est le matraquage d’images presque d’un jeu vidéo. L’histoire est parfois puerile. Lhumour est present et l’on se surprend a rire mais n’est ce mieux pas pour se convaincre que l’on ne perd pas son temps et qu’au moins quelque chose de bien en ressort. Bref j’ai été déçu par cette suite.
Pour ceux qui adorent ce film… vous êtes nés en 2015 ? Vous ne connaissez malheureusement pas la vraie créature Predator. Ce film est une catastrophe : un Predator en pleine crise d’ado, qui lâche des petites blagues pour paraître sympa. Sérieusement, on ne veut pas voir le Predator tenir une discussion de repas de famille ! Les effets spéciaux sont ratés, et le costume… une honte. Pas de vision infrarouge, pas de camouflage, pas de fusil plasma tout ce qui faisait le charme du personnage a disparu. Quant au scénario, inutile d’en parler, c’est le néant total. Franchement, rien ne fonctionne dans ce film. Pas un seul point positif à sauver. Disney, tu as encore réussi à ruiner une licence culte.
Il y a de vraies belles idées dans ce Predator Badlands qui ressemble a un ptit festival geekporn SF (et rien que ça j'ai de la sympathie pour le projet qui va automatiquement se crasher au BO)
En suivant ce Dek en quête initiatique sur la dangereuse planète Genna, il y a vraiment un esprit BD assumé pour étendre le lore de la saga (comme Killer of Killers)
J'aime beaucoup le premier tiers du film, réellement centré sur notre Yautja chétif qui souhaite faire ses preuves face à son père. Le rendre donc plus humain est ainsi cohérent, pareil pour Thia (androïde joué avec malice par Elle Fanning, tandis que la Weyland Yutani, qui sont les véritables ennemis du film et qui ne rigolrnt pas) qui est un synthétique jugé comme obsolète de part une sensibilité accrue.
La photographie fu film n'a rien d'exceptionnelle, mais c'est honnêtement mis en scène, rendant chaque rencontre avec une bestiole/plante/élément alien plutôt ludique, notamment cette course-poursuite dans un champ d'herbes-rasoirs.
Malheureusement, arrivé à la mi-parcours, le film est pas aussi radical qu'il autait du, accentuant donc don buddy cop et son esprit de troupe (on dirait Mandalorian) dans un emballage plus blockbusteresque grand public. Dommage, car néanmoins la camaraderie avec Elle Fanning fonctionne (son perso a le droit a une sympathique scène d'action scindée en 2) et le combat contre le fameux Balisk opère un changement de trajectoire peut-être attendu, mais cohérent en terme de développement pour Dek. Le climax est aussi réussi à coup de combat contre du mécha, tandis que le film se termine dur une apostrophe font on aura jamais la conclusion je pense
Bref pas déplaisant, y a de belles choses et son aspect singulier le rend attachant. Mais c'est perfectible
Les puristes nous diront que ça ne respecte pas l’esprit Predator car le héros a des failles et un cœur, mais c’est là justement tout le propos et ce qui m’a plu, ce Predator là n’est pas le parfait prédateur et de ce fait devient un être ‘dispensable’, la honte du clan. Il est plus petit, plus maigre, moins résistant, à lui donc de prouver sa valeur et de se venger de son père qui le considère comme un déchet. Cet opus a donc enfin l’originalité de réinventer le Predator, d’en faire un être qui de par son éducation ne connaissait que la survie solitaire mais qui va découvrir que tout son enseignement était basé sur un énorme mensonge grâce à des comparions totalement inattendus (grosse double performance d’Elle Fanning) et très attachants (Bud m’a éclaté).
Donc OUI à cette parenthèse tendre dans une saga que personnellement j’ai toujours trouvé sans âme. Seule ombre au tableau : la toute fin, spoiler: l’arrivée de la mère du Predator pour nous suggérer une suite. Vraiment ? Quelle blague...
Alors c'est l'histoire d'un jeune indien nommé DEK qui est le plus chétif de sa fratrie , de ce fait il est méprisé par son père, un grand chef avec une coiffe en bois de cerf, qui veut l'éliminer pour purifier sa race ! Pour lui montrer sa force , DEK décide de partir à la chasse d'un bison mythique et en chemin il rencontre une femme blonde au carré parfait et un petit singe rigolo sorti directement de StarWar. Lui, le solitaire est obligé de faire équipe avec ces bras cassés( enfin , jambes ...) pour aller chercher le gros bison mais .........Les méchantes tuniques bleues de la WY veulent aussi capturer King Kong , euh, non , le gros bison et DEK veut son trophée !! Comment ça c'est pas un indien ??Un Klingon alors ?? je me disais que ça ressemblait bcp à une histoire d'honneur Klingon avec leurs sabres d'héroic fantasy... Un Prédator vous dites ?? Ah! non c'est pas ça un Prédator ; un PREDATOR ça a une armure mythique, des armes tranchantes de folies et surtout un casque qui déchire et puis c'est comme un Mandalorien, ça enlève jamais son casque un Prédator car y a tout dedans (vision thermique , visée laser etc...) ça se balade pas les crocs à l'air toute la journée un Yautja !! Un xénomorphe, peut être, (vu le combat contre le Méga Méca Chargeur pompé sur Alien 2) on pourrait le croire mais ça un Prédator ?? Nooon !! Vous l'aurez compris , un scénario qui contrairement à PREY est vu et revu 1 milliards de fois à toutes les sauces et Disney qui a réussit a tuer les Yautjas (ce qui est pas facile ...) Des beaux effets spéciaux , des décors magnifiques (les herbes razoir) un bestiaire soigné ne font pas pour autant un bon film!! (Hein JC avec AVATAR 3 ??)
Que dire ... Du numérique, encore du numérique et toujours du numérique. Tout le film se passe dans la pénombre et le brouillard donc ennuyeux. Des effets spéciaux non stop. Film nul, mais nul...
J’ai passé un super moment !! Action , histoire bien faite , effets spéciaux au rendez vous , le film va diviser les fans de Predator , mais ça fait du bien de voir du changement
Je suis dégoûtée du cinéma… mais finalement, je crois que je suis surtout dégoûtée des gens. Vous gobez absolument tout du moment que c’est bien emballé. Tant que ça brille, vous applaudissez. Les incohérences ? Ah non, surtout pas, faut pas fatiguer le cerveau.
spoiler: [spoiler] On commence avec le synthétique qui pop dans l’air comme par magie pour sauver notre héros. Pouf. Téléportation émotionnelle activée. Et en prime, c’est un moulin à paroles — mais attention, c’est pas de la mauvaise écriture, non : “elle a des sentiments�. Voilà, c’est expliqué. Emballez, c’est pesé.
Puis arrive la fameuse bestiole… très important pour le scénario et trop kawaii !! Moche. Objectivement moche. Mais attention : elle a de grands yeux, donc Hollywood souhaite qu’on dise “oooh�. Sauf qu’elle n’est pas du tout sans défense : ça se bastonne, ça griffe, ça mord, ça explose presque plus qu’un Predator. Elle se bat littéralement contre lui… pour ensuite le sauver. Logique...
Et évidemment, le Predator, le vrai, le froid, le calculateur — celui qui n’a pas encore été contaminé par les émotions humaines — se met soudain à protéger une créature difforme à gros yeux plutôt que de se barrer et la laisser avec ennemie. Le tout avec une intensité dramatique ridicule.
La scène du feu ? Chef-d’œuvre comic, si la bestiole ne ferait pas peur à des enfants de moins de 5 ans j'aurais crier au placement de produit vendu avec son “oreiller-rocher�, histoire de rappeler que “faut pas déconner, c’est un dur, un vrai�. Je crois que j’ai perdu trois neurones ce soir-là.
Et alors le pouvoir des sentiments. Cette arme magnifique qui te permet d'avoir comme ami une limace... limace-qui-n'est-pas-si-limace-que-ça, domptée en deux minutes avec deux baies, dotée d’une intelligence quasi scientifique et prête à se sacrifier héroïquement pour sauver le héros d’un tir mortel. Non vraiment, c’est beau. Pixar pleure de jalousie.
Bien sûr, Disney oblige : la maman meurt. Ça, c’est dans le cahier des charges. Mais heureusement, cette fois c’est à la fin. Et tant que ça fait “boum�, que c’est joli, coloré, et que la bande son dit “émotion�, alors tout le monde ressort en disant : “Woooow trop [/spoiler]
Je conclus avec la meilleure réplique du film, prononcée par le Predator — oui, oui, lui : “Maman arrive, et ça va barder.� Je vous laisse méditer ça.
Le film s'ouvre sur un duel badass sommes tout assez banal avec un début qui laisse un temps perplexe... SPOILERS voir site !... On apprécie qu'il soit finalement un paria juste parce qu'il est chétif, ce qu'il compense par une adaptation en milieu hostile encore plus affûté, que la ruse devient un atout qu'il ne peut que s'approprier et améliorer. Par là même, dans ce film il devient le héros aux côtés de la droïde/Fanning, et d'un sidekick qui est à la fois une bonne te mauvaise idée, qui apporte un humour tout aussi paradoxal face au Predator, qui est un faire-valoir trop disneyien à tout point de vue et qui permet l'humanisation de Dek. Ainsi, le film peut s'apprécier seulement si on acquiesce le fait que l'exception qui confirme la règle. Niveau effets spéciaux la plupart sont de très haute qualité, exception faite de son armure qui est visiblement en simple plastique de magasin farces et attrapes. Dan Trachtenberg continue son exploration du monde des Predators, judicieusement via un film solitaire et singulier, maladroitement en arasant trop facilement le côté sanguinaire et sans concession du chasseur yautja, le film est assurément efficace. Site : Selenie
Un tableau Visuel ABSOLUMENT FANTASTQUE ce qui viennent de voir mes yeux dévoreurs de Science-Fiction.. le superviseur des effets Spéciaux Olivier Dumont nous offre un fabuleux travail de création et de matérialisation de Paysages Alien d'un autre Monde avec des textures solides et Ultraréalistes , un Environnement qui nous baigne Immédiatement dans une Ambiance extraterrestre comme je les aime et que je voulais absolument voir ici.. Chaque détail a sa perfection de l'herbe.. aux Fleurs et meme aux rochers..Les créatures sont plutôt dans un cran en dessous... mais sa reste Solide dans la Production Visuel. une fois dedans les créatures s'intégrent bien surtout l'Antagoniste XX0522.. nommé par la Compagnie en question que je dévoilerais pas;.. a vous de Découvrir..Parlons de la Photographie.. avec Jeff Cutter , Un chef d'oeuvre .. chaque plan est pesé et cadré de manière a nous faire voyager avec la caméra.. Bravo... a l'Equipe de Production Visuel c'est merveilleux ce que vous avez fait la.. quel travail.. je le ressens.. Notre Actrice Elle Fanning joue avec délicatesse et Finesse.. je l'aime bien.. elle est simple, drole et attachante.. on a pas envie qu'elle soit abandonnée derrière la caméra a cause de son role assez handicapant... mais il n'en est rien.. elle se débrouille et elle avance.. sa Renforce le film dans sa détermination a nous séduire... La Compagnie en question qui Explore La Galaxie pour découvrir de nouvelles Armes Biologiques est a l'honneur ici et bien mise en Avant... voulu par le Distributeur Disney je suppose pour relancer la Saga... Une excellente idée.. c'est ce qu'il fallait faire;.. je suis rarement d'accord avec Disney mais ici ils on compris les bonnes idées a faire... Nous la reverront je pense dans les prochaines suites car cette compagnie ne l'oublions pas détient dans ses laboratoire l'espèce XX121 Xénomorphe... donc l'univers Alien et celle-ci de Prédator seront réunis pour de bon je l'espère dans l'avenir.. Revenir aux bases.. une compagnie qui explore et exploite sans vergogne les créatures extraterrestre pour ses besoins biologique et militaire par la Force est l'idée de base qui me semble Ultra Solide pour pérennisé la Saga dans le futur... avec un scénario de base comme cell-ci le film ainsi que les prochains a venir seront exploitables pour réaliser des aventures et produire des histoire semblables a celle-ci ... Ici dans Predator Badlands le Script tient et reste solide jusqu'au bout;.. après la scène de fin comme tout les films de science fiction sont bâclée et sans importance pour moi.. on pardonnera.. Maintenant les scenes de combats rajoutent une consistance rare.. des mises en scenes propres et crédibles qui m'on fait tressaillir de mon siège rouge.. tout est palpables.. et les producteurs ont voulu faire les choses propres.. en rajoutant du stress de la tension et de la Peur;. INDISPENSABLES de ce genre de film .. ils ont réussis.. Je vais le revoir pour appréciez les détails..donc un grand bravo a Disney , la saga Predator a maintenant du potentiel pour une longue aventure dans la Galaxie..