Note moyenne
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Autant le dire tout de suite, le scénario est microscopique – même s’il réserve quelques surprises – mais le plaisir est ailleurs : dans l’apprentissage par le protagoniste d’un environnement hostile à apprivoiser mais surtout de certaines valeurs d’entraide. Il y a d’ailleurs une profondeur du message peu vue dans ce type de films : savoir sortir de sa communauté et s’intégrer pour grandir et aller de l’avant. Ce Predator fait passer un très bon moment, en grande partie grâce à son rythme et à sa durée mesurée.
Le film n’est pas franchement désagréable mais il détricote complètement de mythe de Predator. Pas rebutant, mais pas indispensable non plus que ce soit dans le cadre de la saga ou pris indépendamment.
Un trés bon film de science-fiction / action .
Le scénario n'est pas une trés grande histoire , une histoire simpliste , mais pas trop mal quand même , ce film est plus destiné aux amateurs d' actions , plutôt qu'aux amateurs de grandes histoires .
Il n'y a pas d' actions sans arrêts , mais il y a quand même beaucoup d'actions , et quand il y a de l'action , c'est spectaculaire et impressionnant !
Il y a aussi beaucoup de suspens , un peu d'émotions et un brin d'humour , mais pas trés réussi , qui ne fait pas rire ( mais trés peu d'humour , c'est avant tout un film d'action/ science fiction , pas un film comique ) .
Je l'ai vu en 3D , qui est super bien fait .
Mais le meilleur film " Predator " de tout les films qui ont été fait jusqu'à présent , est le premier de 1987 , avec Arnold Schwarzenegger , qui est un chef d'oeuvre du film d'action/ science fiction , auquel j'ai mis la note de 5 étoiles .
Le scénario n'est pas une trés grande histoire , une histoire simpliste , mais pas trop mal quand même , ce film est plus destiné aux amateurs d' actions , plutôt qu'aux amateurs de grandes histoires .
Il n'y a pas d' actions sans arrêts , mais il y a quand même beaucoup d'actions , et quand il y a de l'action , c'est spectaculaire et impressionnant !
Il y a aussi beaucoup de suspens , un peu d'émotions et un brin d'humour , mais pas trés réussi , qui ne fait pas rire ( mais trés peu d'humour , c'est avant tout un film d'action/ science fiction , pas un film comique ) .
Je l'ai vu en 3D , qui est super bien fait .
Mais le meilleur film " Predator " de tout les films qui ont été fait jusqu'à présent , est le premier de 1987 , avec Arnold Schwarzenegger , qui est un chef d'oeuvre du film d'action/ science fiction , auquel j'ai mis la note de 5 étoiles .
Bourrin comme il faut. VFX au top. Et c'est drôle. Elle Fanning s'éclate à jouer les robots coupée en 2.
On ne se fout pas de la gueule du client ici.
On ne se fout pas de la gueule du client ici.
PREDATOR: BADLANDS (2025): "Badlands", un opus totalement différent des autres de la franchise. Yautja, un Predator, le personnage principal du film, devra faire ses preuves en tant que guerrier. Sauf que Yautja, remarquable combattant, se différenciera des autres de sa tribu par son empathie et sa sensibilité émotionnelle. Beaucoup de mauvaises critiques des Youtubeurs, je l'avoue elles m'auront influencé, alors… je ne me suis pas déplacé le voir en salle de cinéma… grosse erreur de ma part. Et pourtant j'avais beaucoup apprécié l'épisode "Predator Prey" du même réalisateur Dan Trachtenberg. Une agréable surprise, car ce film sera une belle aventure sur une planète totalement étrangère, bien vivante par sa flore et par sa faune. Très vite on sera plongé dans cette histoire, très vite et malgré leurs apparences physiques la relation entre Yautja et l'androïde Thïa deviendra passionnante. Devant les difficultés, ces deux personnages blessés par la vie apprendront à se connaître sans vraiment comprendre la grande amitié qui commencera à naitre entre eux. Un grand bond dans l'inconnu, une promenade agitée dans d'incroyables paysages ponctuée par de légers instants humoristiques (Thïa) et par des scènes d'action toujours autant spectaculaires. "Predator: Badlands", un très bon film de science-fiction.
La rencontre du Yautja avec le synthétique aurait pu être super intéressant, un chasseur, ayant un code de l'honneur très précis emprunt de rite face à un être logique, froid, sans notion de peur ou de mort. Malheureusement le sujet est traité de manière "légère", sans profondeur philosophique et se résume à un duo comique, à un buddy movie classique. Quel dommage de ne pas avoir exploité leurs différences, cela aurait été tellement mieux.
Dek des Yautja
Après une série de déceptions en 2025, et un concept artistique avec une bande-annonce peu convaincants, à mon humble avis, j'ai commencé à douter de ce « Predator : Badlands » dont j'attendais pourtant beaucoup.
Mais, j'avais oublié que c'est Dan Trachtenberg, un auteur de grand talent, qui est désormais aux commandes de l'univers cinématographique des Predators.
Et, heureusement, je me suis complètement trompé.
Car, il fait, une fois de plus, un travail fantastique avec tous les nouveaux personnages ; au point de spoiler: nous faire éprouver de l'empathie pour la personne artificielle Thia, et de prendre parti pour un jeune Predator Yautja, en quête de son honneur perdu dans les terres désolées de la planète Genna
.
Après une série de déceptions en 2025, et un concept artistique avec une bande-annonce peu convaincants, à mon humble avis, j'ai commencé à douter de ce « Predator : Badlands » dont j'attendais pourtant beaucoup.
Mais, j'avais oublié que c'est Dan Trachtenberg, un auteur de grand talent, qui est désormais aux commandes de l'univers cinématographique des Predators.
Et, heureusement, je me suis complètement trompé.
Car, il fait, une fois de plus, un travail fantastique avec tous les nouveaux personnages ; au point de spoiler: nous faire éprouver de l'empathie pour la personne artificielle Thia, et de prendre parti pour un jeune Predator Yautja, en quête de son honneur perdu dans les terres désolées de la planète Genna
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Whaou enfin une prise de risque et quelle prise, un grand bravo au réalisateur qui nous prouve que la franchise est maîtrisée. Je vais pas vous expliquer, je vous conseille de foncer .
je m'attendais a une chasse sanguinarine et j'ai eu un film Prédator pour ado
ça a un point commun avec la série Alien :Earth,
que j'appelle :
Denver,
le dernier Xénomorphe
c'est une quête initiatique ,
que l'on a vu et re vu et en beaucoup mieux
ça a un point commun avec la série Alien :Earth,
que j'appelle :
Denver,
le dernier Xénomorphe
c'est une quête initiatique ,
que l'on a vu et re vu et en beaucoup mieux
Predator: Bad Lands est la preuve qu’un mythe peut mourir non pas dans un cri, mais dans un soupir sponsorisé par le fond vert. Le chasseur légendaire n’a plus de proie, seulement des scripts sans chair, des répliques sans crocs, et des effets spéciaux qui brillent comme une armure vide. Tout ici sent le recyclage : la sueur numérique, la peur sous contrôle, et la sauvagerie en mode éco. Un Predator de salon, dompté, désinfecté — la jungle n’a jamais paru aussi climatisée.
Quand un film me fait passer par plusieurs émotions, c'est que c'est un bon film, non?
Les puristes de Predator diront qu'il est mauvais, les amateurs de films originaux dans des licences phares diront qu'il est pas mal, c'est en tout cas mon avis.
Les puristes de Predator diront qu'il est mauvais, les amateurs de films originaux dans des licences phares diront qu'il est pas mal, c'est en tout cas mon avis.
Mais quelle dinguerie ! J’avais vu les précédents films sans être convaincu par cette franchise, celui là a complètement choppé mon adhésion. C’est simple : tout est grandiose. Mettre le Predator en héros est génial et on s’attache beaucoup à lui durant le film. Durant tout le film, je me répétais « woah mais qu’est ce que c’est intelligent » et c’est vraiment rare dans le cinéma actuel.
Déjà soulignons le travail de titan réalisé par Dimitrius Schuster-Koloamatangi. Il vit Dek et par son interprétation malgré la tonne de prothèse insuffle au personnage une humanité jamais vue dans la franchise. A ses côté, Elle Fanning trouve enfin un rôle (même deux) à la hauteur de son immense talent. Le duo fonctionne à merveille.
La réalisation et la photographie sont splendides avec des effets spéciaux très réussis et une bande originale mémorable.
« Predator Badlands » est pour moi l’un des meilleurs blockbuster de l’année et, de très loin, le meilleur opus de sa franchise. Foncez vivre ça au cinéma !
Déjà soulignons le travail de titan réalisé par Dimitrius Schuster-Koloamatangi. Il vit Dek et par son interprétation malgré la tonne de prothèse insuffle au personnage une humanité jamais vue dans la franchise. A ses côté, Elle Fanning trouve enfin un rôle (même deux) à la hauteur de son immense talent. Le duo fonctionne à merveille.
La réalisation et la photographie sont splendides avec des effets spéciaux très réussis et une bande originale mémorable.
« Predator Badlands » est pour moi l’un des meilleurs blockbuster de l’année et, de très loin, le meilleur opus de sa franchise. Foncez vivre ça au cinéma !
Predator: Badlands — quand un alien te met une leçon de fraternité à la Schwarzenegger
Dan Trachtenberg avait déjà ressuscité la licence avec Prey, et là il remet un coup de genou dans la gorge de tous les sceptiques. Badlands prend tout ce qui faisait le charme du premier film — la sueur, la jungle, la tension — et le balance dans le futur, sur une planète qui ressemble à Mad Max sous acide. Sauf que cette fois, surprise : le Predator n’est pas le monstre, mais le héros. Et pas un héros propre sur lui, hein : un Yautja banni, perdu, cabossé, qui en a marre qu’on le traite comme un vulgaire sac à viande. Autant dire qu’on s’attache vite à ce bestiau.
Elle Fanning, c’est la vraie claque du film. Elle joue une androïde nommée Thia, et bordel, elle dégage plus d’émotion que toutes les actrices de Netflix réunies. Elle a ce truc rare : un regard qui dit “je comprends la douleur”, même quand elle est faite en silicone. Sa relation avec le Predator, c’est du Iron Giant mélangé avec The Mandalorian. L’un apprend à faire confiance, l’autre apprend à ressentir. Résultat : tu pleures devant un alien qui grogne et une machine qui ne peut pas pleurer. Si t’as encore un peu d’âme, ça te retourne comme une droite de Mike Tyson.
Les scènes d’action ? Une boucherie. Pas de CGI fluo à la Marvel, ici c’est viscéral. Chaque combat sent la poussière, la sueur et le plasma brûlant. Le Predator découpe, déchire, décapite, mais toujours avec style. Et la réalisation te fait sentir chaque impact comme si tu étais sur le ring. Mention spéciale à la séquence de la plaine tempête, où tout part en vrille entre créatures mutantes et technologie Yautja. C’est du grand spectacle, brutal, élégant, sans surenchère débile. On sent le respect de la franchise. Trachtenberg, lui, sait que Predator n’a jamais eu besoin d’humour Marvel, juste d’une jungle et de mecs qui crient en mourant.
Sous les mandales et les viscères, Badlands raconte une histoire simple : deux êtres exclus trouvent une raison de continuer. Ça aurait pu virer cucul façon Disney, mais Trachtenberg garde la ligne. Il montre que la loyauté, le courage et la fraternité sont des vertus universelles, même pour un alien à dreadlocks. Le Predator devient une sorte de paladin cosmique : une brute avec un code d’honneur. Et mine de rien, dans un monde de films où tout le monde chiale pour une tasse de café mal genrée, voir une bête à mandibules défendre une androïde, ça fait du bien.
Le film trouve un équilibre parfait entre l’action et l’émotion. Chaque plan est léché, la lumière bleutée rappelle Blade Runner, les ruines ont un charme de fin du monde. Et cette relation improbable entre Thia et le Predator, c’est la plus belle bromance inter-espèces depuis . et Elliott. Y’a de la tendresse au milieu des têtes arrachées, et ça, c’est rare. Même le fan hardcore de Predator 2 (celui qui boit du Red Bull tiède et cite Danny Glover) finira par sourire.
Predator: Badlands, c’est le retour du vrai cinéma d’action — celui qui t’en met plein la gueule sans s’excuser. C’est beau, c’est brutal, c’est sincère. The Rock peut aller se rhabiller, ce Predator-là a plus d’émotion dans un grognement que tout Hollywood sous calmants. On rit, on pleure, on crie “Yautja mon frère !”. Bref : c’est un film d’homme, un vrai, réalisé avec des tripes et du respect. Si t’as encore une once de testostérone dans le sang, tu fonces le voir. Et si t’en as plus, il t’en redonnera.
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Dan Trachtenberg avait déjà ressuscité la licence avec Prey, et là il remet un coup de genou dans la gorge de tous les sceptiques. Badlands prend tout ce qui faisait le charme du premier film — la sueur, la jungle, la tension — et le balance dans le futur, sur une planète qui ressemble à Mad Max sous acide. Sauf que cette fois, surprise : le Predator n’est pas le monstre, mais le héros. Et pas un héros propre sur lui, hein : un Yautja banni, perdu, cabossé, qui en a marre qu’on le traite comme un vulgaire sac à viande. Autant dire qu’on s’attache vite à ce bestiau.
Elle Fanning, c’est la vraie claque du film. Elle joue une androïde nommée Thia, et bordel, elle dégage plus d’émotion que toutes les actrices de Netflix réunies. Elle a ce truc rare : un regard qui dit “je comprends la douleur”, même quand elle est faite en silicone. Sa relation avec le Predator, c’est du Iron Giant mélangé avec The Mandalorian. L’un apprend à faire confiance, l’autre apprend à ressentir. Résultat : tu pleures devant un alien qui grogne et une machine qui ne peut pas pleurer. Si t’as encore un peu d’âme, ça te retourne comme une droite de Mike Tyson.
Les scènes d’action ? Une boucherie. Pas de CGI fluo à la Marvel, ici c’est viscéral. Chaque combat sent la poussière, la sueur et le plasma brûlant. Le Predator découpe, déchire, décapite, mais toujours avec style. Et la réalisation te fait sentir chaque impact comme si tu étais sur le ring. Mention spéciale à la séquence de la plaine tempête, où tout part en vrille entre créatures mutantes et technologie Yautja. C’est du grand spectacle, brutal, élégant, sans surenchère débile. On sent le respect de la franchise. Trachtenberg, lui, sait que Predator n’a jamais eu besoin d’humour Marvel, juste d’une jungle et de mecs qui crient en mourant.
Sous les mandales et les viscères, Badlands raconte une histoire simple : deux êtres exclus trouvent une raison de continuer. Ça aurait pu virer cucul façon Disney, mais Trachtenberg garde la ligne. Il montre que la loyauté, le courage et la fraternité sont des vertus universelles, même pour un alien à dreadlocks. Le Predator devient une sorte de paladin cosmique : une brute avec un code d’honneur. Et mine de rien, dans un monde de films où tout le monde chiale pour une tasse de café mal genrée, voir une bête à mandibules défendre une androïde, ça fait du bien.
Le film trouve un équilibre parfait entre l’action et l’émotion. Chaque plan est léché, la lumière bleutée rappelle Blade Runner, les ruines ont un charme de fin du monde. Et cette relation improbable entre Thia et le Predator, c’est la plus belle bromance inter-espèces depuis . et Elliott. Y’a de la tendresse au milieu des têtes arrachées, et ça, c’est rare. Même le fan hardcore de Predator 2 (celui qui boit du Red Bull tiède et cite Danny Glover) finira par sourire.
Predator: Badlands, c’est le retour du vrai cinéma d’action — celui qui t’en met plein la gueule sans s’excuser. C’est beau, c’est brutal, c’est sincère. The Rock peut aller se rhabiller, ce Predator-là a plus d’émotion dans un grognement que tout Hollywood sous calmants. On rit, on pleure, on crie “Yautja mon frère !”. Bref : c’est un film d’homme, un vrai, réalisé avec des tripes et du respect. Si t’as encore une once de testostérone dans le sang, tu fonces le voir. Et si t’en as plus, il t’en redonnera.
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Je ne sais trop que dire. Je pense que cet opus cible un nouveau public, plus jeune. Pour moi Predator ce n est pas ca. Il est beaucoup trop humain, trop gentil. Meme physiquement ca ne va pas.
Ce film c est un Disney. On est à des années lumières du 1. J ai mal à mon époque.
Une purge de 1h50 avec un predator qui parle, a des émotions et se confectionne des équipements digne d une commande sur wish.
L humanoïde est insupportable à faire des blagues et parler h24 et pour finir, notre nouveau couple adopte un animal sauvage qui ressemble à stitch.
Fuyez mes amis.
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