3259 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
619 critiques spectateurs
5
176 critiques
4
206 critiques
3
136 critiques
2
52 critiques
1
32 critiques
0
17 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Leo le gallo
1 critique
Suivre son activité
0,5
Publiée le 1 décembre 2025
Ce film c est un Disney. On est à des années lumières du 1. J ai mal à mon époque. Une purge de 1h50 avec un predator qui parle, a des émotions et se confectionne des équipements digne d une commande sur wish. L humanoïde est insupportable à faire des blagues et parler h24 et pour finir, notre nouveau couple adopte un animal sauvage qui ressemble à stitch. Fuyez mes amis.
Au premier abord, on se dit : « Encore un Predator, ça va sentir le réchauffé. » On redoute la suite de trop, l'exploitation d'une licence qui s'essouffle. Et bien pas du tout. Ce Predator Badlands opère un virage à 180 degrés. On nous présente un Predator chétif, banni et exclu de son clan. Loin du prédateur alpha habituel, ce protagoniste improbable doit survivre par l'astuce autant que par la force. le film crée une empathie immédiate et totalement inédite pour un monstre iconique. Pour la première fois, on entre véritablement dans l'intimité du clan Predator. Le film ne se contente pas de montrer des trophées de chasse ; il explore les rites, les échecs et la structure sociale de ces guerriers de l'espace. C'est une plongée anthropologique qui redonne ses lettres de noblesse à la franchise.
Si on censure tous les univers violent, qu'on transforme tous les slasher en ''good guys'' et qu'on saupoudre le tout avec des poncifs bien moralisateurs, autant arrêter tout de suite le concept du méchant.
Nouvel opus pour la saga Predator, dont je n’avais vu que le tout premier au cinéma. Et Alien vs. Predator bien pourri. Ici, le début met un peu de temps à démarrer, mais une fois lancé, on ne s’ennuie. Les scènes d’action sont efficaces, techniquement c’est très réussi, et on retrouve Elle Fanning, très bien dans son rôle, très loin de sa prestation dans le récent Valeur sentimentale. Au final, un bon divertissement, bien fait, qui nous fait passer un bon moment. Mais pas inoubliable...
Très bon film et très bon divertissement on ne s'ennuie pas l'action est la ce film de voir un autre univers qui pourrait pourquoi pas amener a de nouvelles aventures
A l'instar du Predators de Adrian Brody, Predator Badlands ne se passe pas sur Terre. Par ailleurs, le personnage principal est obligé de chasser sans son accessoire d'invisibilité ce qui rend la chasse plus intéressante à mon sens .... C'est la raison pour laquelle c'est un des meilleurs films de la franchise que je recommande d'aller voir les yeux fermés.
Réalisé par Dan Trachtenberg, ce nouveau volet de la saga Predator change de cap : l’alien chasseur devient protagoniste, l’humain absent, l’emphase portée sur un rite de passage dans un monde étranger. Le personnage principal, le jeune Yautja Dék, arrive sur la planète Genna décidé à prouver sa valeur — mais il se retrouve allié à Thia, une synthétique endommagée — et le film explore la solitude, l’honneur, la transgression du prédateur.
La mise en scène oscille entre ambition visuelle et blockbuster calibré. Sur le plan formel, l’esthétique est soignée : décors hostiles, bestiaire varié, combats chorégraphiés et usage de CGI mélangé à des effets pratiques. Mais cette ambition se heurte à un paradoxe : le film revendique la sauvagerie du Predator tout en l’assagissant pour un public plus large. Cela atténue partiellement ce qui faisait la menace originelle, l’abstraction inhumaine du chasseur.
Narrativement, Badlands se distingue en abandonnant la chasse traditionnelle sur Terre pour un récit de clan, d’exil, d’honneur brisé. Ce déplacement aurait pu revigorer la franchise. Or, le film reste en tension avec lui-même : il veut être à la fois une exploration plus profonde du mythe et un divertissement grand public. Cette hésitation entraîne des séquences marquantes mais aussi des moments où le souffle épique se suspend.
À cela s’ajoute un effet collatéral du choix de point de vue : parce que Dék n’est ni humain ni conçu pour l’empathie immédiate, l’identification du spectateur se fait plus distante. L’enjeu se lit davantage comme l’observation d’un rite que comme une épreuve partagée. Le récit gagne en singularité mais perd parfois en immersion émotionnelle. Il faut toutefois reconnaître que la profondeur psychologique n’est pas l’objectif déclaré ici : Badlands privilégie le geste et l’épreuve plutôt que l’introspection.
Le principal point fort réside dans ce renversement : voir un Predator vulnérable, apprendre à le connaître, partager son combat. Ce terrain nouveau ouvre des perspectives pour l’avenir. Mais en rendant le prédateur moins opaque, le film touche à une zone fragile où la créature perd un peu de sa nature terrifiante. Le mythe se reconfigure, au risque d’en réduire la part d’inconnu.
En conclusion, Predator : Badlands est un film audacieux qui mérite considération. Il renouvelle la saga d’une manière qui peut séduire, mais pourrait désarçonner ceux qui attendaient un retour à la sauvagerie initiale. Une étape intermédiaire : prometteuse par son ambition, inégale dans son exécution. Un rendez-vous important pour les fans, à condition d’accepter cette mutation du chasseur.
Plus que satisfait de ce predator qui cherche à faire ses preuves et venger la mort de son frère. Le scénario est plutôt simple et c'est ce qui fait que le film passe bien selon moi. Ya pas besoin de se prendre la tête ni chercher des détails complexes dédiés aux fans car le film est fait pour toucher un large public et je pense que le pari est réussi. Les fx, les monstres et le predator sont top et l'histoire est plutôt cool. Un bon divertissement. Bon film à vous les amis
J'avais peur de ça et j'ai bien eu raison, Il faut arrêter de tout attendrir de tout humaniser, quand on commence a faire un predator qui se fait des copains, qui fait de l'humour, et qui a des sentiments il faut arrêter. Le predator a la base c'est un chasseur, tueur sanguinaire, beaucoup plus fort et plus grand que l'humain ou leurs marionnettes synthétiques en plus femme pour le petite touche de femnisme... C'était un dernier espoir, pour ma part c'est terminer.
Super film rythmé, nerveux sur une planète méga hostile qui nous emmène dans les coutumes du Prédator. Je ne me suis pas ennuyé une seconde et trouvé cet opus bien développé. Beaucoup de critiques reprochent à Deck (le prédateur héros du film de s'humaniser). Pourtant les bases sont claires dés le début : il est le plus chétif, plus nul, plus incapable du clan et doit faire ses preuves. Pour survivre sur la planète " la pire de l univers, où tout cherche à te bouffer" il va "s allier" avec Thia, Bud puis dompter le Kalist qui l est venu tuer. je n y vois pas une humanisation dans cette alliance, mais une utilisation comme outils des autres personnages et un grand sens d adaptation de Deck à son environnement. Ce qui reste une grande qualité d un predator. Pour moi la notion de Clan par le sang et origines, qu il prononce n a pas la même signification mais celle d utilité fonctionnelle comme une boîte à outils... Ainsi il devient un guerrier redoutable. J'ai trouvé ce développement super intéressant et franchement il est bon, et ne il ne déroge pas au profil d un prédator.