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Starwealther
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3,5
Publiée le 3 février 2023
"Nevada Smith" est un film assez sympathique, Steve McQueen y joue le rôle de Max Sand, un jeune homme dont les parents se sont faits assassinés par des brigands. Son but sera maintenant de les retrouver pour les éliminer. Le réalisateur Henry Hathaway réussit un sympathique film d'aventure où on ne s'ennuie jamais. De plus, il est intéressant de voir le candide Max Sand devenir un personnage sans pitié pour personne, son seul but est de se venger, il n'a rien d'autre en tête. Un sympathique moment de cinéma avec le mythique Steve McQueen.
Un western de bonne facture signé par un des grands réalisateurs du genre, Henry Hathaway ! L'intérêt de ce "Nevada Smith" réside dans la transformation du héros en jeune loup criant vengeance (après l'assassinat de ses parents) en tueur froid et méticuleux. Steve McQueen est tout à fait à l'aise pour ce rôle de cow-boy après une série pour le petit écran (Au nom de la loi) et un grand long-métrage (Les sept mercenaires) et son charisme de l'ouest Américain n'est déjà plus à démontrer ! La fin du film quoique logique parait un peu bâclée et l'ensemble manque parfois de rythme ! Les (très beaux) décors (naturels) quant à eux sont un vrai plus pour le côté réaliste. 3,5/5.
Un très beau western dans la pure tradition de films des années 60 avec peu d’indiens mais des cowboy au milieu de vaches et des moutons et une cavale bien orchestrée avec un Steve Mc Queen épatant. Jeune homme éprouvé par la vie qui trouvera néanmoins au cœur du film une raison pour la rédemption qui conclura cette traqué par beau message d’espoir.
Un western très classique, qui raconte une histoire de vengeance où l’on suit l’excellent Steve McQueen partant à la recherche des trois assassins de ses parents. Le film sans être mémorable est mis en scène avec savoir faire.
Pas le meilleur rôle de Steve McQueen, qu'on a effectivement du mal à voir très crédible comme un gamin naïf, mais un solide western qui se regarde avec plaisir. Le fil rouge du scénario est certes très classique, mais l'histoire est rythmée et divertissante, avec un cheminement entre apprentissage et enquête semée d'embûches. Sans oublier des personnages charismatiques. On adhère !
Henry Hathaway concocte un western réaliste sous un excellent casting Steve McQueen, Martin Landau et Karl Malden. Après le massacre pérpetré sur les parents de McQueen, il décide de se venger en retrouvant les trois protagonistes. Il ne sait pas lire mais surtout pour s'en sortir dans ce monde il faut absolument savoir tirer ce qui est pas son cas non plus, cependant sa hargne est présente, de plus il va rencontrer un homme qui va lui apprendre les bases. Justice d'un homme déchirer de l'intérieur qui ne laisse rien paraitre de son extérieur et une fin ou McQueen renoue avec son âme.
Difficile de croire en ce steve Mc Queen deja âgés de 36 ans lors du tournage qu'il est un jeune fils candide,mais bon. L'histoire est ultra basique,c'est celle d'une vengeance. Malheureusement le film d'Hathaway ne va pas plus loin que ça,mais le savoir faire du cinéaste réserve tout de même de bon moment. La rencontre avec le marchand d'armes est le meilleur passage du film,le combat au couteau et lui aussi bien orchestré. C'est un film mineur d'Hathaway carrément long sur la fin,mais avec des passages intéressants.
Une traque effectuée par McQueen assez passionnante et sans temps mort. La qualité des paysages et leur diversité, les nombreux protagonistes, une bonne morale en font un vrai bon western. L'interprétation de McQueen est ici encore parfaite.
Un bon western du vétéran Hathaway, où, sur le thème de la vengeance, Steve McQueen tire son épingle du jeu, à la poursuite de canailles, dont l'excellent Karl Malden.
Le film d'Henry Hathaway explore un thème récurrent du western, celui de la vengeance dans un Far West où règne la violence. Une vengeance qui s'impose aux yeux du jeune Max Sand après que ses paisibles parents ont été massacrés par un trio de tueurs. En trois étapes distinctes, Max se lance à la poursuite de chacun d'eux. On a d'abord un peu de mal à voir en Steve McQueen, plus âgé que le rôle, un jeune pied-tendre qui, avant d'entamer sa chasse implacable, doit s'initier aux armes et s'endurcir pour affronter un monde de brutes. Peu importe. Par la suite, la rigueur, la sobriété du personnage nous convainquent tout à fait. A l'image d'un récit dont les contingences morales et philosophiques sur la légitimité ou non de la vengeance et de la justice personnelle sont exprimées par les faits plus que par la dialectique, et dont l'enjeu est de montrer si Sand est capable de surmonter sa haine. Rien de transcendant en vérité, mais on trouve ici des personnages moins sommaires que dans beaucoup de westerns courants et une action efficace, voire originale, à considérer cette partie du film dans les spoiler: marécages de Louisiane . La composition de Steve McQueen, pris dans un engrenage de violence, de sa propre violence, est remarquable.
On voit du pays dans ce western de Henry Hathaway qui nous promène du Texas à la Californie en passant par la Louisiane, avec à chaque fois de beaux paysages. Le thème de la vengeance, maintes fois exploité, est ici le leitmotiv d'un Steve McQueen très bon au demeurant mais qui ne correspond pas du tout au personnage qu'il joue (puisqu'il est censé avoir 16/17 ans), ce qui est réellement dommage et décrédibilise un maximum le scénario. Ceci mis de côté, l'ensemble reste tout de même correct et les 3 vengeances sont bien amenées, même si on peut regretter spoiler: un sort un peu décevant pour celui qui au final s'avérait être le plus cruel des 3 malfaiteurs .
Réalisateur prolifique de westerns (à qui l'on doit notamment 100 dollars pour un shérif - 1970), Henry Hathaway nous offre un vigilante-movie passionnant et qui a l'originalité de mettre en scène Steve McQueen dans le rôle d'un métis (un blanc d'une mère indienne). Ce qui est plutôt surprenant, car il n'a pas réellement le physique de l'emploi, d'autant plus que son personnage n'a à peine la vingtaine et qu'il avait 35 ans lors du tournage. Mis à part cela, il faut tout de même reconnaître qu'il s'en sort à merveille, cette histoire de vengeance nous tient en haleine du début à la fin, au grès des nombreuses rencontres, de superbes paysages (!) et d'une distribution très réussie (Martin Landau, Arthur Kennedy & Karl Malden), Nevada Smith (1966) séduit sans grande difficulté.
Henry Hathaway est au crépuscule de sa carrière quand il réalise "Nevada Smith" ce western avec Steve Mac Queen alors la vedette qui monte à Hollywood depuis "La grande évasion" (John Sturges, 1963). Le western est son genre de prédilection où il a dirigé à maintes reprises Tyrone Power, Gary Cooper et John Wayne. Sur un scénario solide de John Michael Hayes, il livre un film solide basé sur une histoire certes classique mais toujours efficace de vengeance au long cours. Steve Mac Queen, un peu gêné aux entournures pour incarner la naïveté de ce jeune sang mêlé (le héros à normalement seize ans alors que Mc Queen en a trente cinq) s'en sort pas trop mal même si ce rôle ne sera pas un de ses plus emblématiques. C'est plutôt du côté des méchants qu'il faut rechercher toute la magie du film. Hathaway avec Martin Landau, Arthur Kennedy et Karl Malden dispose d'un trio de choc dont chacune des exécutions par Nevada Smith constitue un petit moment d'anthologie auquel le spectateur participe volontiers tellement il peut compatir au désir de vengeance du jeune indien. Nevada Smith aura pourtant croisé en chemin de bonnes âmes qui auront tenté de le dissuader mais sa soif de vengeance est trop grande pour être contenue. La rencontre de Nevada Smith encore tendre avec Jonas Cord, vendeur d'armes ambulant constitue sans aucun doute un des meilleurs moments du film tellement Brian Keith en osmose parfaite avec Mac Queen sait faire passer toute l'humanité et la compassion de son personnage. En sus de son intrigue solide, Hathaway aidé de Lucien Ballard à la photographie sait comme toujours rendre hommage aux magnifiques paysages de l'Ouest américain. Ajoutons-y la présence de Janet Margolin et de Suzanne Pleshette et nous sommes en présence avec "Nevada Smith" d'un film capable de rallier un large public.
Le western a servi de tremplin à Steve McQueen (« Au Nom de la Loi », « Les 7 Mercenaires »). Devenu une star, l’acteur retrouve le genre sous la direction d’Henry Hathaway pour une quête en forme de vengeance classique mais bien exécutée. Même s’il est difficile de croire à la jeunesse et au métissage de son personnage, on peut compter sur son indéniable charisme pour combler cette lacune et passer un bon moment.