Note moyenne
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Un beau film d'animation, très original de par sa patte esthétique et par sa palette très restreinte de couleurs. Un conte très sombre sur l'histoire de jumeaux, Grace et Gilbert, qui naviguent d'infortune en infortune sans jamais se départir de leur optimisme. Des personnages très singuliers auxquels on finit par s'attacher, bien que cela manque cruellement d'espoir et d'une touche de couleur joyeuse.
Un film fantastique ! Nous avons été époustouflés par la beauté des images et de l’histoire. On veut un nouveau film sur la vie de Petit Doigt ! Merci le festival Télérama !
Avec sa dernière réalisation, Adam Elliot nous enchante une nouvelle fois avec cette histoire de jumeaux. Derrière cette coquille de noirceur, se cache une réflexion passionnante sur notre capacité à prendre la vie avec optimisme et à toujours avancer.
Ce bijou d’animation en stop-motion est une merveille d’inventivité technique avec une mise en scène somptueuse, une gamme de couleur soignée et des choix de cadrage précis. Le tout au service d’un récit brassant différentes thématiques impactant sans cesse le spectateur par ses ressorts fins et son impressionnisme délicat. Cette pépite ne laisse pas indemne à la fin de son visionnage.
J'ai eue la chance de le voir lors le festival d'Annecy, et ça a juste été une claque pour moi. J'ai vraiment adoré, je me suis vraiment laissé emporter par l'histoire de ce film qui est vraiment touchante. C'est le premier long métrage que j'ai pu voir durant le festival et en toute honnêteté, aucun long métrage n'a eu à ce point mon cœur durant le festival. Je n'ai qu'une hâte c'est de pouvoir le faire découvrir à mes proches lorsqu'il sortira! Je le conseille vivement !
Voilà un très beau film d'animation.
Sur une histoire sombre, faite de drames familiaux, Adam Elliot parle pourtant à tous en évoquant la difficulté mais aussi la nécessité vitale d'affronter le monde. Le talent n'est pas de ne jamais tomber mais de savoir se relever, disait Nelson Mandela. La jeune Grace va apprendre à sortir de sa coquille. C'est un beau message adapté à tous les âges. Quant à la réalisation technique, c'est un régal de créativité.
Très belle oeuvre.
Sur une histoire sombre, faite de drames familiaux, Adam Elliot parle pourtant à tous en évoquant la difficulté mais aussi la nécessité vitale d'affronter le monde. Le talent n'est pas de ne jamais tomber mais de savoir se relever, disait Nelson Mandela. La jeune Grace va apprendre à sortir de sa coquille. C'est un beau message adapté à tous les âges. Quant à la réalisation technique, c'est un régal de créativité.
Très belle oeuvre.
Merci au programme incontournables UGC grâce auquel j'ai pu rattraper cette petite merveille qui a volé, à mes yeux, le titre du meilleur film de 2025 à La venue de l'avenir.
C'est incroyablement beau, déjà par l'animation, mais aussi par les valeurs, l'humour très adulte, la musique...
Il n'y a absolument rien à jeter. On navigue dans toute la palette des émotions. Les thèmes, très adultes (ce n'est pas du tout un film pour enfants) sont ici abordés avec énormément d'humanité. Désir, perversion, esclavage, intégrisme religieux, fraternité, protectionnisme, adoption, hypocrisie, superficialité... sont certains des thèmes ici abordés.
Une véritable masterclass de cinéma.
Mention spéciale au fait que l'animation en pâte à modeler est devenu très rare.
C'est incroyablement beau, déjà par l'animation, mais aussi par les valeurs, l'humour très adulte, la musique...
Il n'y a absolument rien à jeter. On navigue dans toute la palette des émotions. Les thèmes, très adultes (ce n'est pas du tout un film pour enfants) sont ici abordés avec énormément d'humanité. Désir, perversion, esclavage, intégrisme religieux, fraternité, protectionnisme, adoption, hypocrisie, superficialité... sont certains des thèmes ici abordés.
Une véritable masterclass de cinéma.
Mention spéciale au fait que l'animation en pâte à modeler est devenu très rare.
Avec ses petites figurines et son univers en Stop-motion, le cinéaste nous plonge dans un conte noir, mais jamais dénué d'humour, dans lequel il nous raconte l’histoire de Grace, une petite fille que l’on va suivre durant toute sa vie ou presque. Un existence qui sera émaillée de beaucoup de drames, mais aussi de quelques joies et de belles rencontres, dont cet escargot nommé Sylvia, qui va faire un bon bout de chemin avec elle.
Ponctué de clins d’œil et de référence diverses à la littérature, le film séduit par sa beauté plastique évidente, dans des tons sépias, mais aussi par la richesse des thèmes abordés, et la manière dont tout cela s’imbrique dans une histoire très dense, avec une voix off qui vient nous rappeler sans cesse que l’on est bien dans l’univers du conte.
Un beau film, intime et bouleversant, qui prouve, si besoin était, que le cinéma d’animation, c’est aussi de l’artisanat d’art.
https://www.hop-blog.fr/memoires-dun-escargot-un-petit-bijou-de-cinema-danimation/
Ponctué de clins d’œil et de référence diverses à la littérature, le film séduit par sa beauté plastique évidente, dans des tons sépias, mais aussi par la richesse des thèmes abordés, et la manière dont tout cela s’imbrique dans une histoire très dense, avec une voix off qui vient nous rappeler sans cesse que l’on est bien dans l’univers du conte.
Un beau film, intime et bouleversant, qui prouve, si besoin était, que le cinéma d’animation, c’est aussi de l’artisanat d’art.
https://www.hop-blog.fr/memoires-dun-escargot-un-petit-bijou-de-cinema-danimation/
Après Mary & Max, Adam Eliott continue dans la stop motion poétique pour adultes.
L'histoire n'est pas totalement nouvelle, mais l'atmosphère et la beauté du procédé emportent le spectateur.
L'histoire n'est pas totalement nouvelle, mais l'atmosphère et la beauté du procédé emportent le spectateur.
Grâce vit simplement et paisiblement avec son frère jumeau et son père. À la mort de celui ci, Grâce est séparée de son frère et ils sont envoyés dans deux familles d’accueil très différentes. Loin de son frère, elle vit une vie faite de périodes difficiles, de rencontres, de chagrin, avec un espoir de retrouver son jumeau. Au fil des années, elle accumule des souvenirs, égrainés très poétiquement dans ce film d’animation. Vrai coup de cœur qui réussit à capter des vrais bouts de vies : une déception amoureuse, une séparation familiale, le harcèlement scolaire, le syndrome de diogène, l’homophobie…
“Mémoires d'un escargot”, l’hyperbole d’une dépression ?
Quels étaient les premiers retours de ce film ? Visiblement, le film avait l’air de faire bonne impression, le chef d'œuvre de ce début d’année, un véritable pépite. Quand est-il avec un peu de recul ?
Un chef d'œuvre ? Loin de là. Le film est correct mais il est loin de la perfection et de la pépite qui lui était promise. L’animation est singulière et d’une grande qualité mais le scénario est trop long et se répète assez rapidement.
Il est vrai que la réalisation est d’une qualité exemplaire avec une stop motion précise et fluide qui a sa propre personnalité et sa propre singularité. Effectivement, Adam Elliot a son style bien à lui qui est parfaitement reconnaissable avec des designs entre le réalisme et le grossier. Le film possède une atmosphère pluvieuse et une photographie très sombre ; les couleurs sont ternes et la musique est mélancolique. La qualité se ressent de bout en bout.
Globalement, Adam Elliot fournit un travail remarquable et exemplaire sur le plan de la mise en animation qui offre une mise en abyme dans le monde du stop motion dans certaines séquences et qui donne aux spectateurs un univers unique et une ambiance pesante.
Le scénario est beaucoup plus à plaindre que la réalisation. En fait, s’il fallait résumer le récit en quelques phrases, en quelques affirmations ; il s’agit de l’histoire d’une personne qui vit un enchaînement de mauvaises nouvelles dans sa vie sans s’arrêter. Malheureusement, cela en devient très lassant ; même si les 10 dernières minutes sont cruciales et touchantes pour la bonne appréciation du film ; ce qui précèdent est relativement lassant et ennuyant pour le spectateur. Cela n’empêche que dans l’ensemble, le récit possède une bonne narration mais une histoire qui ne capte pas l’attention du début jusqu’à la fin ; malgré des personnages tous suffisamment développés.
Par ailleurs, le film veut traiter de trop de sujets sociaux ; entre l’isolation, la religion, l’identité, le physique, les bienfaits de l’entourage… Adam Elliot évoque trop de problématiques sociétales que son film se transforme en compilation de mauvaises nouvelles à l’encontre du protagoniste.
Bref.
En clair, le film aurait pu être le chef d'œuvre dont tout le monde parle mais la mise en scène surpasse le scénario qui veut en faire beaucoup trop.
Cependant, pour la culture il est probablement important de se pousser à découvrir ce film ; effectivement, malgré un scénario trop dense, l’animation est importante et il sort du Festival d’Annecy et c’est relativement notable.
Quels étaient les premiers retours de ce film ? Visiblement, le film avait l’air de faire bonne impression, le chef d'œuvre de ce début d’année, un véritable pépite. Quand est-il avec un peu de recul ?
Un chef d'œuvre ? Loin de là. Le film est correct mais il est loin de la perfection et de la pépite qui lui était promise. L’animation est singulière et d’une grande qualité mais le scénario est trop long et se répète assez rapidement.
Il est vrai que la réalisation est d’une qualité exemplaire avec une stop motion précise et fluide qui a sa propre personnalité et sa propre singularité. Effectivement, Adam Elliot a son style bien à lui qui est parfaitement reconnaissable avec des designs entre le réalisme et le grossier. Le film possède une atmosphère pluvieuse et une photographie très sombre ; les couleurs sont ternes et la musique est mélancolique. La qualité se ressent de bout en bout.
Globalement, Adam Elliot fournit un travail remarquable et exemplaire sur le plan de la mise en animation qui offre une mise en abyme dans le monde du stop motion dans certaines séquences et qui donne aux spectateurs un univers unique et une ambiance pesante.
Le scénario est beaucoup plus à plaindre que la réalisation. En fait, s’il fallait résumer le récit en quelques phrases, en quelques affirmations ; il s’agit de l’histoire d’une personne qui vit un enchaînement de mauvaises nouvelles dans sa vie sans s’arrêter. Malheureusement, cela en devient très lassant ; même si les 10 dernières minutes sont cruciales et touchantes pour la bonne appréciation du film ; ce qui précèdent est relativement lassant et ennuyant pour le spectateur. Cela n’empêche que dans l’ensemble, le récit possède une bonne narration mais une histoire qui ne capte pas l’attention du début jusqu’à la fin ; malgré des personnages tous suffisamment développés.
Par ailleurs, le film veut traiter de trop de sujets sociaux ; entre l’isolation, la religion, l’identité, le physique, les bienfaits de l’entourage… Adam Elliot évoque trop de problématiques sociétales que son film se transforme en compilation de mauvaises nouvelles à l’encontre du protagoniste.
Bref.
En clair, le film aurait pu être le chef d'œuvre dont tout le monde parle mais la mise en scène surpasse le scénario qui veut en faire beaucoup trop.
Cependant, pour la culture il est probablement important de se pousser à découvrir ce film ; effectivement, malgré un scénario trop dense, l’animation est importante et il sort du Festival d’Annecy et c’est relativement notable.
Le stop motion, dans toute sa minutie, se révèle avec passion. Les visuels, violents, cruels et grossiers dans ses traits, ne l’est que pour mieux souligner la beauté déchirante des imperfections de l'humanité des personnages.
Sous cette rudesse se cache une tendresse indicible, une invitation à embrasser la douleur du changement et les sacrifices nécessaires pour avancer. Le récit, porté par un rythme volontairement lent, presque contemplatif, développe l’histoire poignante de jumeaux séparés, deux âmes qui se soutenaient comme les deux moitiés d’un même souffle.
Dans cette univers, les symboles et clés d'interprétations se font légion. Cependant, la scène d’ouverture désamorce certaines attentes, et cause l'anticipation de la ligne narrative.
Drôle et triste à la fois, ce récit parle du deuil et du renouveau avec une finesse rare. Sous la lenteur apparente, le film résonne comme une ode à l’acceptation : celle de la perte, celle de l’imperfection, celle d’un futur incertain mais nécessaire. Une œuvre sinistre dans son cadre, mais lumineuse par sa sincérité, où la comédie, douce et discrète, souligne les lueurs d’humanité qui subsistent dans les ténèbres.
Sous cette rudesse se cache une tendresse indicible, une invitation à embrasser la douleur du changement et les sacrifices nécessaires pour avancer. Le récit, porté par un rythme volontairement lent, presque contemplatif, développe l’histoire poignante de jumeaux séparés, deux âmes qui se soutenaient comme les deux moitiés d’un même souffle.
Dans cette univers, les symboles et clés d'interprétations se font légion. Cependant, la scène d’ouverture désamorce certaines attentes, et cause l'anticipation de la ligne narrative.
Drôle et triste à la fois, ce récit parle du deuil et du renouveau avec une finesse rare. Sous la lenteur apparente, le film résonne comme une ode à l’acceptation : celle de la perte, celle de l’imperfection, celle d’un futur incertain mais nécessaire. Une œuvre sinistre dans son cadre, mais lumineuse par sa sincérité, où la comédie, douce et discrète, souligne les lueurs d’humanité qui subsistent dans les ténèbres.
J'ai passé un bon moment ...c'est dark mais mignon...Heureusement qu'il y a un happy ending car sinon il y a pas de mal de successions de drames, et ça serait dark dark..mais malgré les thèmes, c'est assez léger, fantaisiste, poétique et léger...oui oui on rit aussi. Cela dépeint des stratégies de résilience et de philosophie de la vie. Cela parle de manière très belle des liens et des soutiens qu'on peut trouver dans la vie et de l'importance de faire de bonnes actions. C'est un film dark mais plein de lumière également : il n'est pas du tout plombant. Au contraire, je trouve qu'il met du baume au coeur et donne envie de sortir de sa coquille..
Mémoires d’un escargot est un film extrêmement touchant, impressionnant de dextérité et vraiment soigné visuellement.
Un film d'animation pour terminer le week-end avec ce petit bijou australien, conte sombre du destin d'une collectionneuse d'escargots... et de déboires multiples ! Triste ? Non, nostalgique certes, charmant, drôle et si bien filmé qu'on en oublie presque que ce monde foisonnant d'imagination est fait de pâte à modeler !
Et en prime, la voix de notre Dominique Pinon national !
A voir sans attendre, pour grands enfants !
Et en prime, la voix de notre Dominique Pinon national !
A voir sans attendre, pour grands enfants !
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