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Buenafuente Oscar
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5,0
Publiée le 27 mars 2025
Après Fils de Plouc, on ne pouvait qu'attendre le deuxième film des frères Guit. Leurs films sont uniques en leur genre, on en ressort avec le sourire, l'envie de faire des bêtises, et surtout de revoir leurs courts et longs-métrages. Dans Aimer Perdre, cette histoire très drôle mais aussi touchante, ils nous ont sorti un casting de dingue. Bien sûr Maria Cavalier-Bazan et Michael Zindel, exceptionnels, entourés de Catherine Ringer et Melvil Poupaud, mais aussi les très TRÈS prometteurs Maxi Delmelle, Gwladys Lefeuvre, Axel Perrin... et j'en passe. Bref, ce jeune gratin bruxellois ne pouvait que nous conquérir. Bravo Harpo et Lenny Guit !!!!
Nouvelle masterclass des frères Guit ! Ne passez pas à côté de ce film déjanté dont l'humour décapant permet de mettre en exergue des problèmes sociétaux malheureusement bien réels. María Cavalier-Bazan offre ici une prestation touchante dans le rôle principal, bien secondée par la douce folie d'un Michael Zindel des grands soirs.
Aimer Perdre" est une vraie bouffée d’air frais et donne la bonne humeur ! Drôle, décalé et brillamment porté par un casting cinq étoiles, le film joue habilement avec les codes de la comédie et surprend par son originalité. Les acteurs, tous impeccables, semblent s’amuser autant que nous, rendant chaque scène encore plus savoureuse. Une belle réussite pour ceux qui aiment l’humour intelligent et un brin mordant !
Un film crade, bancal, survolté. Une galerie de personnages loufoques mais surtout hilarants, avec en pièce centrale Armande Pigeon, looseuse invétérée. Des acteurices qui incarnent cette bande de bras cassés à merveille. Vu en AVP, toute la salle était hilare. Il n'y avait pas plus d'une minute qui passait sans qu'un rire, un vrai, se fasse entendre. Sous ce vernis humoristique bien dégueu se cache une absurdité tranchante, qui fait du bien. Bref, ça ne plaira peut-être qu'à un certain public, et c'est bien dommage pour un film qui apporte quelque chose de frais, de brutal, d'humain. Une proposition singulière, qu'on n'a pas eu en salles depuis longtemps. Puisse AIMER PERDRE prendre son envol comme Mignonito (sans spoiler).
Dans "Aimer perdre", les frères Guit façonnent un univers où l'absurde et le trivial se mêlent dans un ballet déroutant. Leur cinéma, débraillé et radical, capte une vérité brute et troublante, où le rire naît autant de l'incongru que du malaise.
Chaque scène, imprévisible, semble surgir d'une logique interne dévoyée. Les personnages – pathétiques et magnifiques – luttent dans un monde trop étroit pour contenir leurs désirs démesurés. L'humour, tranchant et ambigu, oscille entre le burlesque et le tragique, laissant au spectateur un malaise persistant.
La mise en scène, libre et dérangeante, distille une tension sourde qui agit comme un miroir des dérives contemporaines. Les comédiens s'abandonnent avec une intensité rare, notamment Maria Cavalier-Bazan, dont l'errance désespérée résonne profondément.
"Aimer perdre" est un geste de cinéma insolent, où l'imprévisible règne en maître. Entre grotesque et mélancolie, les frères Guit signent une farce existentielle et anarchique, célébrant la beauté étrange de l'abandon.
Un film parfaitement loufoque. Un jeu d'acteur excellent. Des blagues qui font mouche à chaque fois. Un fou rire, un vrai, hein ! Pas un gloussement timide. Un bon gros rire euphorisant. Un film qui raconte. Des personnages aussi attendrissants qu’énervants. Que demander de plus ? Aimer perdre est généreux et nous offre un vrai bon moment de cinéma. Allez-y ! Je me porte garant !
« Aimer perdre » plonger dansa vie d'une jeune femme qui semble incapable de faire les bons choix, mais qui devient pourtant irrésistiblement touchante à force d'échouer, j'ai aimé.
J'ai eu la chance de voir ce film en avant-première, waouh ! Dans le style, dans la forme et dans l'énergie, du cinéma unique venu de Belgique par des frères qui n'ont pas froid aux yeux ! La comédienne principale irradie l'écran, avec autour d'elle une flopée de comédiens brillants. Foncez-y !
Je faisais partie de ceux qui attendaient avec impatience l'après-"Fils de plouc" et je reconnais que j'avais quelques craintes de voir les frangins Guit dans l'obligation de lisser, au moins un peu, leur univers d'une bêtise sans limite. Et si on peut considérer cet "Aimer perdre" comme moins trash, moins extrême, il détonne malgré tout sacrément. Car les bases sont là avec ces personnages sans morale, sans objectif dans la vie à part glander et emm.... le monde. Le casting est toujours aussi dément, les guests comme Melvil Poupaud, Catherine Ringer ou encore Michael Zindel (La révélation du "Dernier des Juifs") semblant prendre un plaisir absolu à accompagner la bourrasque Maria Cavalier-Bazan. Bref ceux qui aiment le cinéma rock'n'roll, qui ont par exemple regretté il y a peu qu'un truc comme "Fotogenico" soit si rare sur les écrans, devraient trouver leur compte à partir du 26 mars prochain.
Ce film, un peu dans le style de l’émission belge STRIP TEASE nous entraîne dans un univers à la fois dramatique et déjanté. L’histoire de cette jeune femme en situation de précarité ne manque pas d’intérêt. Celle qui l’interprète, Maria CAVALIER-BAZAN l’incarne parfaitement avec réalisme et talent. Ce film, qui est plus une comédie absurde et réaliste, vaut vraiment le détour.
Bernard CORIC
(Film visionné en projection de presse le 06/02/2015 au Club Marbeuf à PARIS)
Vu au Festival International du Film Francophone de Namur. Accrochez vous, il absurde et décalé et ne plaira sûrement pas à tout le monde. Il relate la vie d’une fille sans vrai domicile qui même si bien accompagné, n’a pas grand but dans sa vie si ce n’est d’être heureuse. Et elle aime jouer, prendre des paris jusqu’à les perdre. Et c’est tout l’intérêt du titre du film, aimer perdre au profit d’être heureux