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Hélène S.
9 abonnés
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2,5
Publiée le 24 août 2025
Peut-être ma note est-elle influencée par mes conditions de visionnage car je me suis retrouvée avec des spectateurs très bruyants quelques rangs derrière qui étaient vraiment pénibles et ça nous a un peu gâché notre séance quand même.. mais pas sûr non plus car j'ai quand même été un peu gênée par l'humour que j'ai trouvé lourd dans le film.. mais ça se regarde, le scénario est plutôt cool mais je ne sais pas l'humour incessant et le rythme un peu trop survolté m'a gêné
Tout simplement génial aussi bien que le premier. Une bonne intrigue avec de nouveaux personnages très touchant avec un bon message que quand tu veux te repentir il est très difficile de donner le change surtout lorsque t'as une mauvaise réputation. Franchement un bon moment
"Les Bad Guys 2" est un pur régal d’animation, encore meilleur que le premier ! Le film démarre sur les chapeaux de roues avec un rythme effréné qui peut surprendre, mais il sert à remettre dans le bain sans perdre personne.
L’humour est omniprésent, le scénario malin et les personnages toujours aussi attachants et drôles. L’alchimie entre les voix françaises – Pierre Niney (Monsieur Loup) et Igor Gotesman (Monsieur Serpent) – fonctionne à merveille. L’intrigue, menée par un duo d’antagonistes féminines, est dans l’air du temps, avec des rebondissements astucieux et des références pop culture bien placées.
Visuellement, c’est superbe : des graphismes riches en détails et des couleurs éclatantes qui donnent vie à cet univers délirant. Un divertissement drôle, rythmé, et une vraie suite réussie qui annonce clairement un troisième volet. DreamWorks frappe fort !
Qui est le film ? The Bad Guys 2 (2025), réalisé par Pierre Perifel et produit par DreamWorks, est la suite directe du succès d’animation de 2022. Là où le premier film proposait un récit d’apprentissage autour d’un gang de criminels anthropomorphes forcés de devenir « gentils », cette suite s’inscrit dans la logique du franchisage contemporain : prolonger l’univers, réactiver les mêmes personnages, élargir la galerie. En surface, la promesse est claire : un nouveau casse, de nouveaux adversaires, un rythme trépidant.
Que cherche-t-il à dire ? Le projet de The Bad Guys 2 dépasse la simple relance commerciale. Le film questionne ce qui fait la valeur d’une seconde chance. Être « bon » : est-ce une transformation intime ou une image que l’on donne de soi ? À travers ses protagonistes (des criminels repentis confrontés à un nouveau gang de « Bad Girls »), le récit déplace la dialectique morale. Il ne s’agit plus seulement de savoir si l’on peut changer, mais de comprendre comment ce changement est perçu, validé, marchandisé.
Par quels moyens ? Le film installe une comédie de la réputation : les Bad Guys veulent prouver qu’ils sont réformés, mais cette réforme passe par un label public, une mise en scène médiatisée. Chaque mission devient une manière de rejouer leur propre « vertu » face aux regards. Ce dispositif révèle la fragilité de la grâce : la société accorde la confiance sur la base d’un costume, pas d’une sincérité.
L’arrivée d’une équipe de criminelles déplace les rapports de force. Là où les protagonistes masculins tentent d’être « bons », les Bad Girls revendiquent sans complexe la transgression. Ce contraste interroge les stéréotypes : pourquoi les hommes auraient-ils le monopole de la rédemption ? Qui a le droit de persister dans le crime sans être réduit à une caricature ?
Le film ne masque pas sa condition de suite industrielle. Il multiplie les clins d’œil, dialogues intertextuels et gestes de connivence. Cette auto-réflexivité interroge l’ambivalence du produit : séduire enfants et adultes, tout en capitalisant sur la nostalgie du premier opus. On y lit presque une confession : la franchise elle-même est un « casse », une manière de rejouer ce qui a déjà marché.
Le film joue sur deux registres simultanés : gags potaches pour les plus jeunes, satire sociale discrète pour les adultes. Cette dialectique crée un décalage fertile : l’enfant rit de l’immédiat, l’adulte perçoit une réflexion sur l’image mais tout deux sont intelligemment divertis.
La réapparition de figures comme Professor Marmalade construit une continuité narrative : on dialogue avec le premier film plutôt que de le remplacer. Cela fabrique une mythologie, mais là est pour moi ses plus grandes limites. Car la famille de substitution qu’est le gang se vit moins dans la nostalgie que dans la réinvention.
La présence d’un gang féminin, la question de la seconde chance, l’économie de la réputation : autant de thèmes qui rejoignent les débats contemporains. Mais le film préfère l’axiome comique à la thèse, ce qui en fait à la fois sa limite et sa cohérence de divertissement familial.
Où me situer ? Ce que j’admire dans The Bad Guys 2, c’est sa capacité à ménager deux lectures : un spectacle vif et coloré pour enfants, et un récit discret sur la fabrication des images, des réputations et des secondes chances. Le film pense, sans lourdeur, la performativité de la morale dans nos sociétés médiatisées. Mais sa limite est claire : en multipliant les gags calibrés, il neutralise parfois la portée critique de ses choix : le féminisme du gang rival, par exemple, semble décoratif. Quoi qu'il en soit, exempt de toutes les analyses, quel bon moment de divertissement !
Quelle lecture en tirer ? The Bad Guys 2 n’est pas qu’un divertissement sériel. Il montre que la rédemption est toujours performée, soumise au regard collectif, instrumentalisée par une industrie. Là réside sa singularité : un blockbuster familial qui, tout en s’amusant, nous tend un miroir sur la manière dont nous consommons la morale comme un produit de franchise.
excellent film d’animation bourré d’humour et plein d’actions. Les personnages sont attachants et très bien typés. L’animation est aussi très bien réalisée. Je recommande pour un bon moment de détente.
juste meilleur que le premier, un humour toujours présent, de l'action, des cascades de fous, les soundtrack vraiment bien choisies... aller le voir vous n'allez pas être déçu !
Bonne petite suite dans la veine du premier. Les personnages sont toujours aussi droles et attachants. Theme interessant sur la réinsertion et le droit à la seconde chance, au pardon. Reste que le film accuse éléments un peu poussif comme le premier, mais ça reste très divertissant.
Reprenai mon argent ça ne le méritai pas... Ça meritai plus rendais moi ma thune et je vous double le prix de la place de cinéma c'est le meilleur film de 2025 pas juste d'animation non le meilleur film tout cour alors si vous ne l'avais pas fait prenais vos place de ciné et retrouver loup, pirana, araignée, requin, serpent dans une nouvelle histoire folle qui mérite ENCORE une suite vus la réussite qu'est ce 2 ème opus (désolé pour les fautes d'orthographe dans cette critique)
Une très très bonne surprise ! Génial, topissime, super animé du début jusqu'à la fin, pas de pause que de l'action, de l'humour, tout est énorme, un gros oui
Film d'animation dynamique ,rigolo, plein de rebondissements, des personnages attachants. Il fait référence à plusieurs films tout en étant unique en son genre.
The Bad Guys 2 est un énorme coup de cœur : drôle, touchant et rythmé, il surpasse un premier opus déjà réussi. Avec une VF impeccable, une introduction brillante et un humour à double lecture qui séduira aussi les adultes, le film ne laisse aucun répit. L’enjeu narratif est fort, et la fin, portée par une idée de génie, ouvre un potentiel de suite exceptionnel. Sans doute l’un des meilleurs films d’animation de ces dernières années.
Très bon film ont apprend comment loup a eu sa voiture ! Ont apprend comment manipuler certaines personnes, il n'y a que pour l'ouverture de certaines porte que ces compliqué !
Ce second volet des aventures de nos gangsters préférés est aussi bon que le premier ! Les scènes de poursuites en voiture sont dantesques (cf. celle d'ouverture), les séquences d'arnaques ou de vols sont ultra bien faites et en plus, Pierre Perifel apporte à l'univers des Bad Guys de nouveaux protagonistes très intéressants et volant même presque la vedette à nos voleurs attitrés ! Alors quand en plus on a une bande-son qui dépote et des références pour cinéphiles en veux-tu, en voilà, on se dit que demande le peuple ?