Comme toujours chez Luc Besson de belles fulgurances comme l'impressionnante scène baroque avec les bonnes sœurs, mais aussi de l'inutile iconoclaste comme la danse ou les gargouilles. Le réalisateur apporte sa vision personnelle de Dracula dans les décors d'un château étonnamment moderne comme dans "Les Diables " de Ken Russel sorti en 1971, ou encore en son temps le château de "la Belle et la Bête" de Jean Cocteau en 1946. Déjà très impressionnant dans " Dogman " du même réalisateur, l'excellent Caleb Landry Jones offre un Dracula dandy fascinant , troublant, effrayant.
je donne 5 étoiles +. je l'ai vu hier, et sur le coup, une fois le générique de fin terminé, j'étais charmée, mais mitigée. Et je me suis mise à réfléchir sur le film, signe que si je m'y attarde, c'est que ça m'a tout de même marquée : les points "bof" : spoiler: les gargouilles... inutiles, mal faites,... ça aurait été mieux de garder des roumains dévoués... point...
spoiler: [spoiler]certains jeux d'acteurs, comme le fiancé de la rousse, ou la rousse elle même qui est irritante...
certaines scènes sont "bof"... les scènes en Roumanie ont l'air d'être tournées dans une foret quelconque.. pas assez travaillées, chateau pas assez lugubre, trop de plans de "jour"...[/spoiler] les points " génial" : BO superbe, un Dracula très charismatique, la puissance de l'amour ressenti,spoiler: et la fin du film je n'en aurai pas voulu d'autre le sacrifice étant la preuve d'amour ultime !
les points qui m'ont le "plus touché" : notre séduisant vampire qui a spoiler: souvent les larmes aux yeux m'a profondément bouleversé. Aimer si fort que les mots perlent sur les joues :-)
Conclusion ? J'ai adoré le Nosferatu, vision différente et bien plus réelle du vampire décomposé et cruel qui veut quelque chose peu importe les conséquences, mais la version à l'opposé de Besson sur le vampire spoiler: dingue amoureux m'a tout autant séduite. Un très bon film à voir !!
Je suis assez fan de ce genre de films. Mais quand j'ai vu la coiffure du Dracula de Besson, j'ai tout de suite repensé à celui de Coppola. Puis, au fur et à mesure de l'avancement du film, je me suis demandé si je ne regardais pas un Mel Brooks... La seule actrice qui tire son épingle du jeu sinon on peut dire c'est Mathida de Angelis. Je n'ai pas les mots pour dire mon désappointement...
Le film est beau esthétiquement, mais tout est raté, l'adaptation est déstructurer et sans aucun intérêt, la romance sans aucune émotion, l'ambiance historique à la ramasse, les acteurs principaux sans aucuns charismes, et les gargouilles ninjas ont fini de m'achever.
pas si mal et finalement rien a voir avec celui de coppola contrairement à ce que crient les hâters . c'est parfois long , souvent beau , un peu grotesque et ridicule ( les gargouilles .. OMG ). on se laisse prendre sans aimer ni détester ...
La version française de Dracula qui n'aurait pas dû essayer de copier la version de Coppola... C'est mauvais mais quelques scènes sont quand même intéressante heureusement mais sans saveur particulière à voir et ne pas revoir .
Ce film est une farce. Besson n est décidément plus que l ombre de lui même. N'est pas Coppola qui veut, est malheureusement en visionnant cette purge de 2h00, et même si le réalisateur se défend d avoir copié l'oeuvre du maître, les similitudes sont troublantes. Seul Caleb Landry Jones tire son épingle du jeu, et qu'est venu faire Christoph Waltz dans ce film. Bref, c est creux, insipide, les scènes où dracula est entouré de gargouilles vivantes sont pitoyables. J'ai voulu laissé une chance à cette adaptation par curiosité, mal m en à pris.
Ce film est magnifique! L'histoire d'amour entre Dracula et Elisabeta/Mina m'a vraiment émue, les décors et les costumes sont somptueux. Besson a osé s'approprier l'histoire pour raconter sa version à lui et c'est exactement ce que je voulais.
La laideur magnifique et le jeu subtil de Caleb Landry Jones font oublier l'excès d'effets spéciaux (on se serait ainsi fort bien passé des gargouilles animées...) et les outrances hystériques auxquelles Besson condamne trop souvent ses personnages féminins. Les scènes de bataille du début sont superbes, tout comme la musique du film.
Quelle dé sûr les décors les costumes et l'image sont magnifiques mais le film est totalement vide de sens et laisse totalement indifférent. Le Dracula de besson n'est qu'un prédateur sexuel. J'ai voulu voir ce film de BESSON à l'occasion de la mort récente de Tchéky Karyo. en pensant à NIKITA dans lequel il y avait une intrigue la complexe et de l'émotion née de la rencontre des deux personnages principaux. Là, il n'y a rien qu'un vide abyssal et quelques références cinématographiques inutiles et on est face à une grosse machine sans âme qu'on aurait voulu bien aimer...
Nombreux sont ceux qui ont comparé ce film à celui de Francis Ford Coppola, allant jusqu’à le qualifier de simple copie. Pourtant, cette lecture me semble réductrice. Ce que certains voient comme une imitation, je le perçois plutôt comme un hommage assumé à l’univers gothique et romantique du Dracula de Coppola.
Jean-Luc Besson (si l’on parle bien de lui) ne se contente pas de reproduire : il réinvente. Il insuffle au personnage de Dracula une profondeur nouvelle, une intensité dramatique qui dépasse le simple pastiche. Le film s’approprie les codes du genre tout en les modernisant, et c’est là sa force.
✨ Les décors sont somptueux, chaque plan semble pensé comme une toile, avec une esthétique soignée et immersive. Le jeu d’acteur est remarquable, porté par une interprétation habitée qui donne chair et âme aux personnages. 喝 L’atmosphère, à la fois sensuelle et inquiétante, enveloppe le spectateur du début à la fin.
J’ai savouré chaque instant de cette œuvre, qui réussit à conjuguer respect des classiques et audace narrative. Une belle réussite, qui mérite d’être regardée pour ce qu’elle apporte, et non pour ce qu’elle rappelle
Le film n'est pas mauvais en soi, il est une énorme imposture et un affront au Dracula de Francis Ford Coppola. Ce plagiat n'apporte rien de mieux, bien au contraire, seules des scènes absurdes frôlant le ridicule distinguent cette sous-version.
Réaliser l'énième adaptation d'une œuvre archi connue n'a de sens que si l'on apporte quelque chose d'original et de pertinent. C'est le cas du remarquable "Nosferatu" de Robert Eggers, mais Luc Besson est loin d'y être parvenu. Son "Dracula" est beaucoup plus un remake du film de Francis Ford Coppola que du roman de Bram Stoker, et le moins qu'on puisse dire est qu'à côté de son modèle il fait pâle figure. Le jeu des acteurs est moyennement crédible, l'aspect romantique tombe à plat et certains ajouts frôlent le grotesque. En somme, à peu près rien ne va. Certes, il ne s'agit pas du pire navet de l'année 2025 _ loin de là _ et il serait malhonnête de dénier à Luc Besson son talent de metteur en scène : ses films sont dotés de qualités esthétiques et il fait _ réellement _ du cinéma, ce qu'on ne saurait dire de nombreux "réalisateurs" français contemporains. Il reste cependant un médiocre scénariste, et peut-être serait-il temps qu'il confie cette tâche à d'autres plus doués que lui dans ce domaine.