Un film au 2 tiers brillant avec une satire sur les nouvelles technologie plus que bienvenue dans le contexte actuel, les effets spéciaux sont beaux, les scènes de dialogue et d'action très réussies. Le développement de l'histoire personnelle de plusieurs personnages du groupe est géniale, très inspiré dewla série Black mirror. Mais dans le dernier tiers le film bascule dans l'outrance généralisée ce qui est vraiment dommage. Il n'en reste pas moins distrayant et bien vu sur les dangers des technologies actuelles et tout le début restera en mémoire.
Bon alors je ne suis pas sûr que la moindre critique pourra vous préparer à cet OFNI (objet filmique non identifié) On dirait le rejeton d'un Matrix sous acide qui aurait copulé avec un Brazil. C'es transgressif, à des années lumières de la soupe que produit Hollywood depuis des années. Le discours arrive à la fois à être intelligent sur la critique de l'IA et à la dépense aux technologies tout en étant bourré d'humour et d'une imagination folle (franchement, dans le domaine de la SF, à part H2G2, je ne vois pas autre chose lui arriver à la cheville). Je ne suis pas bien sûr que les gens réalisent la complexité d'écrire un scénario de ce genre. Pour moi, un film culte INSTANTANE qui fera date !
Dès la bande-annonce, je dois avouer que j’avais envie d’aller le voir le film pour son côté non-consensuel, où aucun des auteurs du film n’ont pas eut à répondre à des responsables marketing ou à des pontes de grands studios.
Le film reprends un certain nombre d’archétype, de concepts déjà utilisés, mais sans jamais les copier ni en faire l’étalage d’idées. Ici chaque idée est cohérente avec le reste du film.
Par exemple, on passe d’un discours pour sauver le monde à un discours ‘finalement, vous allez probablement tous y passer, mais après tout, la vie est courte, alors pourquoi pas? ».
Idem pour le fait de fuir une menace dans un premier pour ensuite passer à une confrontation.
On pense au Visiteur du Futur, Terminator (1984), WarGames (1983), Le Cobaye (1992), Matrix (1999).
Mais le côté lunaire et déjanté du protagoniste et les visions d’enfer auxquels sont soumis notre groupe de héros rappelle la folie chaotique d’un Terry Gilliam (Les Aventures du baron de Münchausen, L’Armée des 12 singes, Brazil).
J’aime que le « sauveur » sache autant de choses tout en ignorant à peu près tout, ce qui lui donne du relief tantôt étant fascinant, tantôt vu comme le fou du bus.
Le film joue à fond sur l’aspect fictionnel de l’aventure, on ne sait jamais si l’histoire racontée se passe réellement, se produit dans un métavers ou le fruit de l’imagination du protagoniste.
Sam Rockwell est parfait dans ce rôle de prophète-sauveur venu du futur, tantôt sérieux, tantôt comique.
L’actrice Haley Lu Richardson tire son épingle du jeu, jouant un personnage paumé, sombre, suicidaire qui considère toute cette aventure comme une manière de quitter sa vie catastrophique.
Le reste du casting est correct : Juno Temple, Michael Pena et Zazie Beetz, chacun sachant contrebalancer l’humeur des autres, et faire avancer la situation.
Comme pour les films de Katsuhiro Ôtomo, le final se veut spoiler: une confrontation gargantuesque avec l’ . Mais la malice du scénariste réserve quelques surprises.
Ce film est tout ce que j’apprécie dans le cinéma : une prise de risque artistique, une maîtrise stylistique, un jeu d’acteur solide, de l’humour, des critiques acerbes sur les dérives de la technologie et la paresse, facilité et simplicité d’esprit résultant de tous ces récents bouleversements sociétaux.
Une œuvre qui n’est pas pensé comme un « produit » mais comme l’achèvement d’une démarche artistique, sans ambitions commerciales particulières.
Si vous avez aimez, vous pouvez voir sur le même sujet l’excellente Mrs. Davis (2023) de Damon Lindelof.
Excellent et flippant car pas loin de la vérité qui nous attend. Nous sommes déjà sur ce bon horrible chemin. Les jeunes tous le nez dans le téléphone pendant les cours. Les casques virtuels. Les jeunes qui tuent d autres jeunes Les clones En fait ce sont une série de faits divers réels qu il a emplifies tout simplement L IA qui gouverne les êtres humains. Une fausse réalité . Plus qu un pas à sauter Et hop on y est J ai aimé ce film qui nous prévient de notre futur proche. Aie aie.....
Franchement, j'y suis allé avec crainte et au final je n'ai pas du tout été déçu. Il y a des retours dans le passé pour expliquer l'histoire des personnages les plus importants mais ce n'est pas dérangeant. L'identité d'un personnage est assez prévisible je trouve. Ça manquait peut-être d'un peu d'action mais sinon à certains moments, c'était folklo. 藍 Il y a bien-sûr tout un questionnement sur notre relation avec les nouvelles technologies. Et à mon avis, ça doit aussi dénoncer certains aspects de la culture américaine (port d'armes et tuerie dans les écoles ou encore les gamins qui sont sur leur téléphone en classe). Il y a un côté science-fiction qui fait un peu flipper.
Cela faisait dix ans que Gore Verbinski, n’avait pas proposé de nouveau film. Son dernier film « A cure for life » avait pas mal de qualités mais ne m’avait totalement pas convaincu. Pour ce retour, le réalisateur s’essaye à la science-fiction avec un scénario original. Et c’est une belle réussite ! Le film brasse l’anticipation, la critique acerbe des excès de la technologie actuelle tout en n’oubliant une dose d’humour bien senti. Les alertes sur les méfaits des réseaux sociaux et l’IA n’ont jamais été proposé de façon aussi frontale dans un blockbuster et cela ne rend le film que plus réjouissant. Toujours aussi performant derrière la caméra, Gore verbinski, propose une réalisation rythmée, fluide et sans temps mort. « Good Luck, Have Fun, Don’t Die » est un blockbuster divertissant, intelligent et original. Note : 15/20
J'ai trouvé ce film excellent, loufoque mais plein de clarté. spoiler: Un petit ovni qui passe et pour ma part, mérite d'être vu. Il est particulier mais perso, le meilleur que j'ai vu ses dernières semaines.
Étrange, barrée, une comédie d’action dystopique qui mêle humour noir et réflexion sociale.
Satire drôle et absurde des dystopies liées aux nouvelles technologies qui emprunte les scénarios les plus clichés de la science fiction rappelant black mirror où la machine remplace l’homme.
Le film pousse à réfléchir sur notre dépendance aux écrans, la montée incontrôlée de l’intelligence artificielle et cette peur d’un monde où la technologie remplace l’homme
Le rythme est chaotique, à l’image du film avec un début lent pour planter le décor et entretenir le mystère, entrecoupé de portraits de personnages et un milieu qui souffre de longueurs et surtout une avalanche de scènes déjantées, parfois drôles, parfois moins originales.
Prévisible, volontairement grossier et cliché, le film enchaîne twists et situations absurdes souvent attendus. Les amateurs de comédies SF déjantées y trouveront leur compte, ceux qui cherchent la surprise ou une vraie innovation scénaristique un peu moins.
Quelle claque. Un mélange improbable entre Le Visiteur du futur, Un Jour sans fin, Matrix, avec une pointe de Terry Gilliam (Brazil évidemment, Fisher King aussi). C'est punk, barré, et sérieux dans le propos. La forme est un poil foutraque, et surtout le propos ne plaira sans doute pas à tout le monde. Il manque de nuance, mais c'est assumé, et comme ça va dans mon sens, j'abonde. J'y retourne ce soir !
Un soir, dans un diner de Los Angeles, un homme étrange débarque de nulle part avec un détonateur à la main et affirme venir du futur. C’est la 117ème fois qu’il remonte le temps pour sauver l’humanité d’une apocalypse déclenchée par une IA…
La traversée du désert de Gore Verbinski semble enfin avoir pris fin, près d’une décennie après son dernier film (A Cure for Life - 2017), le voilà de retour avec une comédie science-fictionnelle (ou plutôt, une satire) WTF et foutrement bordélique qui critique ouvertement les travers de notre société spoiler: (les fusillades de masse dans le milieu scolaire (américain), les dérives de l’IA et l’abrutissement de la population (surtout la "Gen Z") à travers leur addiction aux écrans / smartphones) .
Sur le papier, l’idée était intéressante, mais le résultat est profondément indigeste à tel point que j’avais la désagréable sensation d’assister au même gros délire qu’était Everything Everywhere All at Once (2022) de Daniel Kwan et Daniel Scheinert, à savoir un high-concept épuisant, foutraque et excessif (pêle-mêle, il y est question de voyage spatio-temporelle, d’un gamin cloné, d’ados zombies, d’une fille allergique aux appareils électroniques et au wifi, d’un "chat centaure" qui pisse des paillettes, …).
Good Luck Have Fun Don't Die (2026) se veut volontairement absurde et rocambolesque, sauf qu’à force de partir dans tous les sens, ça devient rapidement assommant de suivre ces protagonistes s’évertuer à aller d’un point A à un point B et ce, sans le moindre intérêt (le bouzin fait plus de 2h tout de même). Hormis l’excellente interprétation de Sam Rockwell, le film s’oubliera aussitôt.
Gore Verbinski signe avec Good Luck, Have Fun, Don’t Die un joyeux bordel sci-fi qui aurait pu être complètement jubilatoire, mais qui s’arrête souvent au stade du fun. Sous le chaos et le grain de folie signature du réalisateur, se cache pourtant une satire plus profonde qu’il n’y paraît : une critique acérée de notre rapport à la technologie, aux réseaux sociaux et à l’IA, qui nous isole des autres et nous fait oublier la vraie communication humaine. L’idée de boucle temporelle est sympathique et maline, une métaphore discrète de nos resets quotidiens face aux écrans et aux algorithmes. Le film fait du bien en riant de nos travers sans trop nous accabler. L’acting est solide, l’image belle et inventive comme souvent (A cure for wellness que j’avais trouvé visuellement magnifique) et on sent le plaisir de Verbinski à orchestrer ce délire. Dommage qu’il reste un peu en surface : la menace d’une IA qui remplace les connexions humaines par du confort mais ça divertit plus qu’il ne dérange vraiment. Une petite satire attachante et pertinente sur l’ère technologique qui progresse et le fléau des réseaux sociaux, idéale pour l’époque, sans être un chef-d’œuvre incontournable. j’ai tout de même envie de dire Good luck have fun don’t Die
Un film complètement déjanté auquel j'ai eu du mal à adhérer au début mais qui, au fur et à mesure, offre une réflexion intéressante et originale sur le danger des nouvelles technologies et de l'IA.
Le titre de ce film de science-fiction est à l'image de son contenu : tordu, compliqué et chaotique ! Le projet est pourtant louable sur le papier : un type revenant du futur débarque dans un restaurant américain "Diner" et va tenter de recruter pour la 117ème fois une équipe pour détruire une IA hostile, et ainsi essayer de sauver le monde. Le ton est franchement délirant et ne se prend pas du tout au sérieux, même si le fond est clairement dramatique. J'ai vraiment eu du mal à m'extasier face à cette hyperbole hystérique et désordonnée pointant les dangers de l'IA, utilisant maladroitement quelques références cinématographiques notoires comme "Retour vers le Futur", "Un jour sans fin", "Edge of Tomorrow" et j'en passe... Une oeuvre complètement barrée qui ravira les fans du délire en mode bazar un peu foutraque, mais personnellement, à part quelques bonnes idées et quelques moments potables, j'ai trouvé l'ensemble long et assez faiblard ! Avis aux amateurs ! Site CINEMADOURG . free . fr
Avec Good Luck, Have Fun, Don’t Die, Gore Verbinski livre un film franchement fun, porté par un scénario et des personnages complètement surréalistes mais assumés jusqu’au bout, ce qui donne au projet une vraie identité et un côté rafraîchissant. Ça part dans tous les sens, mais c’est justement là que ça fonctionne le mieux. Le dernier acte s’étire un peu et perd légèrement en efficacité, sans pour autant gâcher l’expérience — on a clairement vu bien pire.