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Un brave berlinois tenancier d’un vidéo-club, donc pas loin de perdre son travail, se retrouve propulsé héros national par un journaliste en quête de gloire.
Comédie allemande très sympa et un peu piquante sur le journalisme et ses petits arrangements parfois avec la réalité.
Et quand la machine médiatique s’emballe il est impossible de l’arrêter.
Et puis c’est aussi une réflexion sur l’Histoire, qu’est-ce que l’Histoire? Sinon un ensemble de mensonges sur lesquels tout le monde est tombé d’accord.
Comédie allemande très sympa et un peu piquante sur le journalisme et ses petits arrangements parfois avec la réalité.
Et quand la machine médiatique s’emballe il est impossible de l’arrêter.
Et puis c’est aussi une réflexion sur l’Histoire, qu’est-ce que l’Histoire? Sinon un ensemble de mensonges sur lesquels tout le monde est tombé d’accord.
Un film attachant souvent drôle et intelligent... On reconnaît la patte de goodbye lenine et ça fait toujours du bien un film plus anti capitaliste que anti soviétique.... Même si le propos n'est pas du tout manichéiste...
dans l'esprit de goodbye lenine, on retrouve ce mélange d'humour et de réflexions sur la société et son histoire. Très bien écrit on se prend au jeu avec cette histoire de héros/pseudo héros.. c'est jouissif..
Il y a qques années j ai lu et apprécié le livre à l origine de ce film.
Par ailleurs j ai adoré good bye lenine de ce même realiseur
Je n ai donc pas hésité à aller voir le heros de berlin
J n ai pas été déçu
Ce n est pas un chef d œuvre comme good bye lenine mais cette comédie est fraîche et bien enlevée grâce surtout à des auteurs excellent et des scènes décalées déclenchant des sourires de bon aloi
Et pour finir chacun cherchera sa vérité dans ce film
Donc courrez y
Par ailleurs j ai adoré good bye lenine de ce même realiseur
Je n ai donc pas hésité à aller voir le heros de berlin
J n ai pas été déçu
Ce n est pas un chef d œuvre comme good bye lenine mais cette comédie est fraîche et bien enlevée grâce surtout à des auteurs excellent et des scènes décalées déclenchant des sourires de bon aloi
Et pour finir chacun cherchera sa vérité dans ce film
Donc courrez y
Wolfgang Becker est décédé en 2024 avant la sortie de son ultime film en France. Vous vous souviendrez du fameux « Goodbye Lénine » sur les écrans en 2003.
Si « Good Bye Lénine » dirige les projecteurs sur les lendemains de la chute du mur de Berlin ; « Le héros de Berlin » s’attache à raconter l’organisation du 30 ème anniversaire de cet événement phare de la fin du 20 ème siècle.
L’Allemagne est depuis longtemps réunifiée, les allemands de l’Est côtoient les allemands de l’Ouest, on rencontre même d’anciens officiers de la Stasi, dans leur pavillon de chasse en bordure de forêt ou au détour d’un couloir des archives nationales.
Micha Hartung (joué par Charlie Hübner) dans les années 80 avait commis une erreur d’aiguillage de train. Ce qui lui a valu un interrogatoire à la stasi et une mutation forcée dans des mines lointaines. A la chute du mur, sa femme l’a quitté le laissant avec sa fille.
Dans le film il est est grand-père et tient un vidéo club à Berlin.
C’est alors qu’un journaliste peu scrupuleux, ressort son histoire passée et fait de lui un héros, responsable de l’évasion en train vers l’Ouest d’une centaine de berlinois de l’Est. spoiler: Acceptant dans un premier temps de jouer au héros, Micha choisit le chemin de la vérité.
Le film se déroule de façon nonchalante et burlesque ; questionnant le sens d’un 30ème anniversaire de la chute du mur. Et si les allemands « ordinaires » souhaitaient simplement juste tourner la page et passer à autre chose ?
Un film humble comme ses personnages, à voir s’il passe près de chez vous.
Mon blog :
Si « Good Bye Lénine » dirige les projecteurs sur les lendemains de la chute du mur de Berlin ; « Le héros de Berlin » s’attache à raconter l’organisation du 30 ème anniversaire de cet événement phare de la fin du 20 ème siècle.
L’Allemagne est depuis longtemps réunifiée, les allemands de l’Est côtoient les allemands de l’Ouest, on rencontre même d’anciens officiers de la Stasi, dans leur pavillon de chasse en bordure de forêt ou au détour d’un couloir des archives nationales.
Micha Hartung (joué par Charlie Hübner) dans les années 80 avait commis une erreur d’aiguillage de train. Ce qui lui a valu un interrogatoire à la stasi et une mutation forcée dans des mines lointaines. A la chute du mur, sa femme l’a quitté le laissant avec sa fille.
Dans le film il est est grand-père et tient un vidéo club à Berlin.
C’est alors qu’un journaliste peu scrupuleux, ressort son histoire passée et fait de lui un héros, responsable de l’évasion en train vers l’Ouest d’une centaine de berlinois de l’Est. spoiler: Acceptant dans un premier temps de jouer au héros, Micha choisit le chemin de la vérité.
Le film se déroule de façon nonchalante et burlesque ; questionnant le sens d’un 30ème anniversaire de la chute du mur. Et si les allemands « ordinaires » souhaitaient simplement juste tourner la page et passer à autre chose ?
Un film humble comme ses personnages, à voir s’il passe près de chez vous.
Mon blog :
Le scénario met en relief ce tropisme contemporain qui consiste à rechercher la mise en scène de soi-même mais aussi de la propension de nos sociétés, à vouloir se fabriquer des légendes.
La vérité est montrée comme considérée par une grande partie du genre humain, comme trop cruelle, ou trop banale pour être acceptée, au bénéfice de la légende.
Elle va même parfois jusqu'à être niée par certains qui la considère de surcroît avec autant de valeur que le point de vue personnel.
C'est ce nihilisme et cette névrose largement partagée dont rend compte ce " le héros de Berlin", simple, parfois drôle mais surtout efficace et pertinent de bout en bout.
Le milieu d'un certain journalisme et de la politique, en prennent avec humour pour leur grade !
Vu à l'Ugc Rotonde
La vérité est montrée comme considérée par une grande partie du genre humain, comme trop cruelle, ou trop banale pour être acceptée, au bénéfice de la légende.
Elle va même parfois jusqu'à être niée par certains qui la considère de surcroît avec autant de valeur que le point de vue personnel.
C'est ce nihilisme et cette névrose largement partagée dont rend compte ce " le héros de Berlin", simple, parfois drôle mais surtout efficace et pertinent de bout en bout.
Le milieu d'un certain journalisme et de la politique, en prennent avec humour pour leur grade !
Vu à l'Ugc Rotonde
Excellente comédie, légère et profonde, sur la politique, les médias, la télé, etc, avec vérité et sans prétention. Un film qui fait du bien et qui détend ! Bons acteurs comiques.
Une réflexion salutaire sur la vérité
Wolfgang Becker signe une œuvre aussi captivante que subtile, dont le rythme soutenu ne faiblit jamais malgré sa durée. Sans céder au spectaculaire, le film invite à une réflexion épistémologique sur la fabrication des récits et la fragilité de nos certitudes. Une histoire profondément humaine, servie par une interprétation convaincante, qui incite à exercer son esprit critique bien au-delà de la projection.
Wolfgang Becker signe une œuvre aussi captivante que subtile, dont le rythme soutenu ne faiblit jamais malgré sa durée. Sans céder au spectaculaire, le film invite à une réflexion épistémologique sur la fabrication des récits et la fragilité de nos certitudes. Une histoire profondément humaine, servie par une interprétation convaincante, qui incite à exercer son esprit critique bien au-delà de la projection.
A la fois drôle et intelligent, "Goodbye Lenin !", film de Wolfgang Becker, avait à juste titre attiré, il y a 23 ans, plus d'un million de spectateurs dans les salles de l'hexagone. Celles et ceux qui avaient apprécié ce film risquent fort de se montrer déçu(e)s à la vision de "Le héros de Berlin", ultime film de ce même Wolfgang Becker. Un film qui, pendant une quinzaine de minutes, donne l'impression qu'on se dirige vers quelque chose d'un niveau similaire à "Goodbye Lenin !" mais qui, malheureusement, se transforme progressivement en une espèce de farce grotesque sans queue ni tête, d'où ne ressortent ponctuellement de façon positive que quelques savoureuses allusions politiques. Reste toutefois le jeu de Charly Hübner et de Christiane Paul pour donner des couleurs plus positives à ce film.
une comédie bien menée sur un sujet très sérieux , qui ne se prend ( pas trop ) au sérieux . l'humour et une certaine légèreté nous font passer un moment agréable , et réfléchir à l'approche des médias . qu' est ce que un héros sommes toutes ?? a voir .
Quelques années après l'excellent "Goodbye Lénine", le cinéaste allemand réalise une nouvelle comédie satirique sur l'histoire de la réunification. Mais ici, sa mise en scène manquant terriblement de souffle, bien que le film soit doté d'un scénario riche est plus souvent ennuyant que drôle et relevé. Dommage pour les acteurs, tous inspirés.
Si le film est certes bien ficelé, il répond d'une manière assez roublarde aux questions éthiques qu'il soulève (le mensonge généralisé afin de construire une histoire positive et rassurante.) C'est quand même très très discutable.
En juin 1984, un train est-allemand dérouté a franchi le Mur. À l'occasion du trentième anniversaire de la chute du Mur, un journaliste d'investigation croit avoir retrouver le responsable de cette opération d'audacieuse : il s'agirait de Michael Hartung (Charly Hübner) un ancien employé de la Reichsbahn aujourd'hui propriétaire d'un vidéo-club en faillite. Son enquête fait la couverture du journal et le courageux aiguilleur devient vite un héros : il est interviewé à la télé, dîne chez le président de la République, un livre à sa gloire est en cours d'écriture et un film télé (avec Daniel Brühl !) en cours de préparation.
spoiler:
Mais Micha Hartung n'a rien d'un héros.
On se souvient tous de Good Bye, Lenin! où un fils aimant (Daniel Brühl) faisait croire à sa mère, communiste endurcie et sortie de huit mois de coma, que le Mur n'était pas tombé. Le film connut un incroyable succès, en Allemagne et à l'étranger. Son réalisateur, Wolfgang Becker, ne tourna bizarrement quasiment aucun film après celui-ci sinon en 2015 Moi et Kaminsky, inédit en France et en 2024 cet Héros de Berlin qui fut achevé après sa mort par Achim von Borries - lequel a l'élégance de ne pas faire figurer son nom sur l'affiche.
Le Héros de Berlin n'est pas, comme Good Bye, Lenin! un film sur l'Ostalgie, la nostalgie de la RDA. Son sujet n'a rien de spécifiquement allemand. Il est plus universel. spoiler: C'est l'histoire d'un sympathique loser paré d'un héroïsme qu'il n'a jamais eu et condamné à vivre dans un mensonge trop grand pour lui.
Le problème du film est qu'il ne fonctionne pas. Certes, dans sa première moitié, on ignore si Hartung est ou non un affabulateur. Mais sitôt ce faible suspense éventé, le film n'a plus grand chose à raconter, spoiler: sinon l'histoire d'un homme pris au piège de son mensonge.
Sur un tel sujet était autrement plus vertigineux l'imposture d'Enric Marco (1921-2022), cet Espagnol qui prétendit avoir été déporté à Flossenburg, un camp de concentration allemand pendant la Seconde guerre mondiale, et qui présida même l’association des déportés espagnols au centre du livre de Javier Cercas, L'Imposteur, et du film qui en a été tiré, Marco, l'énigme d'une vie.
On se souvient tous de Good Bye, Lenin! où un fils aimant (Daniel Brühl) faisait croire à sa mère, communiste endurcie et sortie de huit mois de coma, que le Mur n'était pas tombé. Le film connut un incroyable succès, en Allemagne et à l'étranger. Son réalisateur, Wolfgang Becker, ne tourna bizarrement quasiment aucun film après celui-ci sinon en 2015 Moi et Kaminsky, inédit en France et en 2024 cet Héros de Berlin qui fut achevé après sa mort par Achim von Borries - lequel a l'élégance de ne pas faire figurer son nom sur l'affiche.
Le Héros de Berlin n'est pas, comme Good Bye, Lenin! un film sur l'Ostalgie, la nostalgie de la RDA. Son sujet n'a rien de spécifiquement allemand. Il est plus universel. spoiler: C'est l'histoire d'un sympathique loser paré d'un héroïsme qu'il n'a jamais eu et condamné à vivre dans un mensonge trop grand pour lui.
Le problème du film est qu'il ne fonctionne pas. Certes, dans sa première moitié, on ignore si Hartung est ou non un affabulateur. Mais sitôt ce faible suspense éventé, le film n'a plus grand chose à raconter, spoiler: sinon l'histoire d'un homme pris au piège de son mensonge.
Sur un tel sujet était autrement plus vertigineux l'imposture d'Enric Marco (1921-2022), cet Espagnol qui prétendit avoir été déporté à Flossenburg, un camp de concentration allemand pendant la Seconde guerre mondiale, et qui présida même l’association des déportés espagnols au centre du livre de Javier Cercas, L'Imposteur, et du film qui en a été tiré, Marco, l'énigme d'une vie.
Un bon moment trouble et la confusion entre l’histoire récente et l’affabulation font bon ménage. Des acteurs bien choisis. Quelques belles vues de Berlin en plus. Un agréable moment.
Tres bon film, plein d'humour et d'autoderision allemande. C'est aussi une reflexion sur l'histoire, le mensonge, la verite transformee avec le temps. Les acteurs sont excellents. Un tres bon moment de cinema.
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