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Eladeuzel
20 critiques
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3,5
Publiée le 30 novembre 2025
Vincent Lindon magistral dans ce rôle et cette course effrénée pour rétablir l'honneur de son nom. un huis clos captivant et haletant, dans une histoire d'une terrible banalité quotidienne.
76 minutes dans une Renault, j’aurais du m’en douter à la marque, c’est pas fiable…. Ça n’a ni queue, ni tête, on ne sait même pas ce que deviens le béton, et quand est il de Damien, et des enfants ?? C’est une purge, autant regarder Guingamp - Rodez. Cependant, belle performance du 4x4 Renault qui a l’air d’avaler les kilomètres sans broncher avec une autonomie folle.
Ce film est la copie du film Locke avec Tom Hardy. Quitte a passer 1h15 sur un scenario dans un habitacle de voiture, je prefere voir Tom que vincent Lindon........
spoiler: C'est un film original. Très original. Un film comme un pari.
Même s'il semble que ce soit un remake d'un film américain, Locke, un film de Steve Knight avec Tom Hardy, sorti 11 ans avant, un film que je n'ai pas vu.
Je l'ai regardé en replay Canal un vendredi soir de novembre 2025.
J'aurais aimé regarder ce film au cinéma.
Je ne sais pas si ce rôle aurait pu être confié à un autre acteur que Vincent Lindon. Il interprète très bien.
Je ne sais pas si ce film fait appel à des situations que le spectateur aurait pu vivre, si ce film va faire réfléchir certains ou pas. Les moments où il faut faire un choix et assumer les conséquences du choix, qui a vécu ce genre de moment ?
Mais surtout, c'est la construction du film qui est remarquable. Faire un tel pari est osé. Fallait l'oser.
C'est parce qu'on aime le cinéma et parce qu'on aime quand le cinéma produit des choses très différentes qu'on va regarder un tel film. Je comprends, pour une fois, que des spectateurs vont mettre la note de ZERO et dire qu'ils se sont endormis, d'autres mettre la note de CINQ et dire qu'ils ont pris une claque.
Mais pour être précis, je n'ai pas vraiment aimé ce moment de cinéma. Je ne me suis pas emmerdé, j'ai été même épaté par la construction, mais je n'ai pas apprécié, probablement pas à sa juste valeur, ce moment.
Pour être très précis, je crois que je n'ai pas trouvé ça crédible. Le mec est ingénieur, chef de chantier, et il se comporte comme un adolescent. Annoncer l'adultére au téléphone me semble très léger. Partir immédiatement et arriver quand même trop tard me semble léger. Des détails plus qu'il n'en faut sur l'opération coulage de béton montrent que ce n'était pas si prêt que ça, n'est-ce pas trop léger ? Le déblocage de la route au dernier moment, vraiment trop léger, non ?
Les appels de la maternité, cela me semble un peu léger également. Enfin.
Et puis, il y a des choses peut-être trop crédibles.
Les discussions avec la hiérarchie, même si c'est lourd, très vraies.
Les discussions avec ses collaborateurs, moitié incapables, moitié alcooliques, très vraies.
Parler en off avec son père, c'est un peu lourd aussi, mais tellement fort. Vraiment.
Par contre, les détails sur le match de foot sont pour moi, bien insuffisants par rapport aux autres détails. C'est ce match qui mobilise tout ce que les enfants disent au père. A comparer aux autres détails des discussions. Enfin.
Le moment de mettre une note est venu.
Pas facile. Si je devais mettre une note à la prestation de Lindon, je mettrais 5.
Si je devais noter la manière dont cela a été construit, les différents dialogues pour gérer le fil de l'histoire, idem.
Mais je vais mettre une note au film, à l'oeuvre cinématographique. Je vais mettre 2,5, j'ai finalement décidé que ce moment de cinéma a été un moment MOYEN.
Si vous aimez le cinéma, vous devez pourtant regarder ce film.
Un dilemme moral traité comme un thriller, film très psychologique sur les états d'âme d un homme face à ses responsabilités, magnifique ! avec un Vincent London excellent comme souvent..
Je n’ai tout bonnement pas compris l’intérêt de ce film. Une voiture, un personnage et des appels téléphoniques pendant plus d'1h. Pour autant, le rôle de Vincent Lindon est tout de même bien tenu et les dialogues convaincant mais on décroche et on s'en lasse assez rapidement malheureusement.
décevant ! un huit clos qui se passe pendant toute la longueur du film dans une voiture, avec des coups de fil a répétition...rien d haletant !!spoiler:
Le Choix ne parvient jamais à nous faire sortir de cette voiture lancée sur l’autoroute en direction de Paris : la cacophonie des voix issues des appels qui se croisent, se superposent voire se parasitent n’ouvre que peu de fenêtres sur les différents espaces nommés et décrits spoiler: (le deuxième étage de la maternité, l’attroupement de Roumains occupés à poser des câbles électriques, la chambre conjugal) et se subordonne à deux contraintes que sont, du point de vue de la forme, un dispositif enfermant et, du point de vue de l’intrigue, une réflexion autour de spoiler: la figure du père raccordée à ses responsabilités et à ses zones d’ombre. Nous comprenons dès le début que ces voix expriment une spoiler: conscience tourmentée , et il manque alors le silence vertigineux pour les renforcer. Voir Vincent Lindon s’adresser directement au spoiler: père défaillant sonne faux, ramène les autres personnages à leur seule prestation vocale. Un exercice théorique non dépourvu d’intérêt mais trop artificiel.
Un remake français d’un film anglophone ce n’est pas si souvent, c’est même quasiment le contraire. Ici, c’est un film plutôt méconnu avec Tom Hardy qui est réadapté à la sauce hexagonale : « Locke ». Un film purement conceptuel écrit par le grand scénariste Steven Knight (la série « Peaky Blinders » ou le film « Les Promesses de l’ombre ») et qu’il a aussi réalisé. Le cinéaste Gilles Bourdos, assez rare avec pas plus d’un film tous les six ou sept ans, reprend les rênes et l’intrigue de ce huis-clos en voiture avec un seul acteur à l’écran.
Une œuvre au contexte et postulat forcément statique malgré une voiture en mouvement. Et au sein de laquelle le personnage principal va uniquement interagir avec différents autres protagonistes par le biais de conversations téléphoniques et dont on entendra donc uniquement la voix. Voilà un film peut-être encore plus épuré qu’un « Phone Game » et plus proche d’un « Buried ». « Le Choix » est avant tout un drame psychologique sur les priorités et les décisions qui peuvent changer une (ou des) vie(s). La musique assez envoûtante et la tonalité sombre de l’ensemble font flirter ce long-métrage avec le suspense mais il n’y pas vraiment de révélation, juste une tension permanente et bien retranscrite. Le film atteint forcément vite ses limites et la mise en scène ne peut pas vraiment nous en mettre plein la vue ici mais le long-métrage a le mérite d’être court et les soixante-quinze minutes passent à une vitesse folle.
On peut voir surtout « Le Choix » comme un véhicule parfait pour exhiber le talent incontestable de l’un des plus grands comédiens français : Vincent Lindon. Encore une fois, il est incroyable, profond et magistral. Tenir à l’écran seul durant plus d’une heure est un sacré challenge dont il s’acquitte avec le métier et la perfection de jeu qu’on lui connaît. Chacune de ses expressions, de ses intonations et de ses regards montrent encore une fois un acteur qui se glisse avec une humanité déconcertante dans chacun de ces rôles. Et le casting de voix choisi est au diapason pour lui servir la soupe en plus d’être partiellement identifiable (d’Emmanuelle Devos à Grégory Gadebois). Un film simple, direct, étonnant et qui file droit mais aux possibilités forcément très limitées.
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Un huit-clos captivant du début jusqu'à la fin grâce à une réalisation totalement maîtrisée et un Vincent Lindon une fois de plus magistral...A voir et revoir. Du grand cinéma.
Excellentissime. On ne lâche pas une seconde. Vincent Lindon au sommet. Et en plus un problème majeur de l'époque, la perte de qualité des constructions traitée en douce.
Si ce long-métrage n’était pas qu’un simple copier/coller d’un film américain (« Locke ») sorti onze ans auparavant, on pourrait lui conférer un caractère extrêmement original. Réalisé par Gilles Bourdos en 2024, il s’agit d’un huis clos porté par un seul et unique acteur : Vincent Lindon au volant de sa voiture. D’appels téléphoniques en conversations tendues, le récit contient une atmosphère anxiogène. Il faut également saluer le travail de mise en scène avec des plans variés au sein de l’habitacle de ce véhicule. Néanmoins, le scénario reste très linéaire en raison d’un enjeu trop vite dévoilé. Bref, un concept atypique qui brille surtout par sa performance formelle.