Un film émouvant sur la gestion de la peine quand on vit le deuil d'une personne qui a été importante dans notre vie. La rencontre d'Eleonor et de Nina leur permet de faire le deuil et de mettre les mots sur la situation qu'elle traverse chacune de leur côté, mais qui est au final universelle. On a un quiproquo que l'on comprend très vite et qui donne une tonalité particulière à ce film. C'est à la fois un film sur la gestion des émotions et sur celui de l'oubli avec les personnes qui disparaissent, et avec elles, des pans entiers de la mémoire dans un collectif (cellule familiale ou plus largement).
Un premier film réussit sur le devoir de mémoire
(Vu à Cannes en 2025) Un film touchant, certainement une de mes plus grosses sensations à Cannes cette année. Des personnes attachants et une histoire efficace qui ne tombe jamais dans le sentimentalisme
Quelle belle surprise que ce film de Scarlet Johannsson... à la fois joyeux et tendre. Sont abordés l'amitié, le lien intergenerationnel entre une dame de 94 ans et une jeune femme et le chagrin. A travers une histoire finalement très simple, la réalisatrice rend ce film émouvant grâce à son duo d'actrices. Elles jouent très justement et nous touchent au cœur...
J'ai adoré ce film de Scarlett Johannson. D'abord, je pense que c'est la première fois que je vois un film où le personnage principal est une femme de 94 ans, et ça fait tellement du bien. Je trouve que le scénario et les acteurs sont sublimes et que le sujet du deuil est traité avec extrêmement de délicatesse et d'intelligence. Allez le voir!!!
Film sensible profond Fait poser beaucoup de questions sur l’attachement familial , amical Le mensonge qui peut être parfois pour de bonnes raisons Un film profond et très bien joué
Une femme âgée de 94 ans, espiègle et pleine de vie retourne vivre temporairement chez sa fille et son petit-fils suite à une perte et se met à raconter une histoire prenant une tournure inquiétante. Ce récit touchant qui évoque pêle-mêle l’holocauste, le deuil, et la mémoire est construit à la fois d’une façon simple mais brillamment amenée dans une mise en scène sobre et délicate. Ce premier long-métrage de l’actrice Scarlett Johansson est à ce titre une très plaisante surprise tant son regard de réalisatrice s’affirme d’emblée autant dans la direction d’acteur que dans sa conduite d’un récit bien plus profond que ce qu’il laisse présager au départ.
Très savoureuse quand elle est vacharde, Eléonore est interprétée merveilleusement par June Squibb, 96 ans. Dommage qu'à la fin, on s'enfonce dans le mélo et la facilité façon téléfilm.