La Cache
Note moyenne
2,5
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121 critiques spectateurs

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Cysav78
Cysav78

4 abonnés 487 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 octobre 2025
La Cache n’est pas un film parfait, il ne plaira pas à tous ceux qui cherchent de l’action, de l’exaltation, ou une intrigue très ramifiée. Mais pour qui est sensible aux portraits de famille intimistes, aux ambiances soignées, aux récits où l’Histoire (avec un grand H) se fait sentir sans toujours s’imposer, c’est une réussite. À voir surtout pour sa manière de questionner le rapport entre mémoire, silence, identité, et transmission.
Archibald
Archibald

2 abonnés 6 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 août 2025
Difficile de trouver des points positifs à cette histoire. L'interprétation de Michel Blanc n'est pas tellement crédible. Film bien réalisé, mais histoire poussive qui ne décolle pas
defleppard

483 abonnés 3 675 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 août 2025
La cache. Mai 68. Film tiré d'un roman. Des scénettes qui s'avèrent être peu palpitantes sur la longueur. Deux étoiles et demie.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 août 2025
"La Cache" est l'ultime film qu'a tourné Michel Blanc, avant sa disparition le 3 octobre 2024. Tiré du roman de Christophe Boltanski, le film aborde l’atmosphère de mai 68 à travers les yeux d’un garçon de neuf ans confiné chez ses grands‑parents durant les événements de Paris. Sur le plan narratif, le choix d’une voix off omniprésente, directement tirée du livre, finit par surligner chaque sentiment et empêcher l’immersion, on ressent davantage un exposé qu’une expérience vécue.
Ciné-13
Ciné-13

172 abonnés 1 422 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 août 2025
Hétéroclite et cartoonesque, cette fable trace 4 générations d’une famille juive dans un appartement parisien. La forme inventive domine le fond relégué à des suites d’anecdotes ou de situations. Les acteurs surjouent l’environnement : en appartement ou dans l’AMI6. Au bout d’1heure le film accélère (avec l’apparition d’un VIP surprise) et nous éclaire sur la signification du titre. Rafle du Veld’Hiv en 1942, appel du 18 juin pour une Francelibre et événements de mai 1968 sont en toiles de fond d’une histoire assez banale, sans émotions, avec une voix off qui plombe le tout. BLANC est touchant dans sa déprime faussement désinvolte… Pour intellos cinéphiles...
dorphin diane
dorphin diane

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 juillet 2025
surprise et émue merci Michel pour ce bon moment de cinéma. envie de lire le livre et de le faire découvrir
Arthur Debussy
Arthur Debussy

189 abonnés 772 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 juillet 2025
Lionel Baier signe une adaptation réussie du livre de Christophe Boltanski : un roman autobiographique et conceptuel, où l'on suit l'évolution de la famille Boltanski sur un siècle à travers les pièces de leur appartement rue de Grenelle, à Paris.

Lionel Baier construit un récit davantage linéaire, en y mettant beaucoup de lui et de sa propre famille. La Cache, le film, est donc une adaptation très libre. Le réalisateur joue beaucoup avec le hors champ et le non dit, beaucoup de choses sont suggérées par des dialogues pris sur le vif, sans explications platement didactiques, ou avec des objets qui rappelent un intérieur familial, mais aussi les spécificités de cette famille aux origines juives.

On s'attache à ces personnages foutraques, grâce au réalisateur-scénariste, mais aussi avec ce qu'apportent les acteurs et actrices, notamment Michel Blanc et Dominique Reymond, tous deux excellents et particulièrement touchants.

Là où ça pèche plus, c'est dans la mise en scène inégale de Lionel Baier, parfois inspirée parfois plate, et dans ce montage vraiment trop mou pour une comédie (dramatique), ce qui est dommage car on n'est pas dans une de ces comédies balourdes qui gangrènent le cinéma français. Le film de Lionel Baier est fin, et aurait mérité une forme plus alerte.

Néanmoins c'est un long métrage appréciable, une belle œuvre de mémoire sur la judéité et une chronique familiale sensible et universelle. Et surtout un magnifique dernier rôle pour Michel Blanc, qui fut décidément un acteur et un homme remarquable, sans doute pas assez estimé de son vivant.
pfloyd1
pfloyd1

177 abonnés 2 296 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 28 juillet 2025
A travers les yeux d'un petit garçons entouré de sa famille, dans un contexte poétique et artistique, la réalisation singulière et la voix off omniprésente de cette histoire, bouleversent quelques peu les habitudes. Ce fameux secret et le déroulement ennuyeux de celui ci m'a littéralement endormi. Il ne se passe rien, à moins de n'avoir rien compris au coté artistique du film...Mme s'il faut réaliser qu'il s'agit du dernier film du regretté Michel Blanc, celui là je l'oublierai vite.
FaRem

10 571 abonnés 11 461 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 juillet 2025
« Il y a des tas de choses qui se passent à chaque instant et qui ne sont des vérités que pour ceux qui les vivent. » La vérité de "La cache", c'est celle de Christophe Boltanski, qui raconte comment il a vécu les événements de mai 68. Une période charnière dans l'histoire récente de France qui est donc vécue par le prisme de cette famille qui vit en quelque sorte recluse dans leur zone de confort. D'ailleurs, le titre anglais est "The Safe House". Il n'y a donc pas d'immersion au sein de ces turbulences puisqu'ils sont "à l'abri" de ce chaos extérieur. Une confortable distance avec quand même quelques conséquences du présent, mais aussi du passé dans un contexte d'après-guerre. Une distance pas qu'avec les événements, mais aussi avec les personnages et leur milieu. Pourtant, ce sont eux qui portent tout le film, mais cette dynamique familiale, parfois chaotique avec des conflits générationnels est tout de même superficielle. Cette série de vignettes a tendance à être répétitive et pauvre en enjeux, ce qui donne un film plat, monotone et finalement peu engageant.
Ko_chang
Ko_chang

8 abonnés 311 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 juillet 2025
A voir uniquement pour Michel Blanc, car encore une fois, on veut nous faire croire que c'est une comédie alors que c'est plutôt un drame. Aucun rire dans la salle !
AZZZO

363 abonnés 998 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 juillet 2025
La cache n'est pas une simple adaptation du roman éponyme de Christophe Boltanski. Lionel Baier a choisi une petite partie de la longue saga familiale, l'épisode de mai 68. Et le choix est heureux car, par delà la poèsie et l'humour qui se dégagent du film, les événements de mai 68 sont montrés sous un jour différent du traitement habituel. Mai 68, c'est 23 ans seulement après 1945 et l'on ressent bien dans le poids de la collaboration cachée sous le tapis troué du gaullisme et les relans d'un antisémite mal soigné dans une France qui aspire à la révolution des idées et des moeurs. C'est bien mis en scène, efficacement réalisé et joué avec justesse, entre profondeur et décalage. Bravo.
mat niro

462 abonnés 2 157 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 mai 2025
Encensé par la critique et France Inter, un peu moins par les spectateurs, "La cache" est un film qui met un temps fou à dégager une réelle émotion. Cette famille bourgeoise parisienne va, au travers de la télévision et des journaux, vivre les événements de mai 68 . Plus qu'une réelle comédie, cela s'apparente souvent à une étude sociologique de la situation, notamment à l'image du personnage incarné par William Lebghil. Tout ceci est vu sous le prisme d'un jeune enfant malicieux de 9 ans. L'essence même du film réside dans le secret de cette fameuse cache car même si cette famille est originale, on peine à s'y attacher. A voir surtout pour la dernière apparition du regretté Michel Blanc au cinéma. Pour le reste, c'est poussif.
ATON2512
ATON2512

76 abonnés 1 317 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 mai 2025
De Lionel Baier (2025).
C'est le dernier film qu'aura tourné Michel Blanc décédé le 3 octobre 2024 . Une très belle occasion de revoir ce grand acteur . Dans un film particulier en ce sens qu'il explore un évènement dramatique ; la Shoasous un angle nouveau sans rien montrer de l'horreur mais au travers l'histoire d'une famille très soudée , au travers du regard d'un enfant découvrant une cachette particulière . C'est souvent drôle et très bien joué . Sur fond des évènements de mai 1968 ue l'on perçois au travers de flashs d'informations et de bruits venant de la rue . Une évocation d'un passé qui a failli déchirer une famille mais qui l'a aussi soudée.
Avec Dominique Reymond, Michel Blanc, William Lebghil.
SO FI
SO FI

2 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 mai 2025
J'ai accompagné une amie qui voulait absolument le voir.
Quelle déception ; Le film est brouillon, soporifique ; le rythme trop lent. Une seule envie : fuir.
A la sortie même constat des autres spectateurs;
Cuzion
Cuzion

33 abonnés 215 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 mai 2025
Ils sont certains films qui, sur le papier, ne me semblent pas obligés d’être vus au cinéma. Des films qui n’annoncent pas de scènes époustouflantes, de paysages grandioses ou une bande son nécessitant un effet spatial adéquat. Des films qui sont du théâtre, j’y vais pour le spectacle au premier sens du terme mais contrairement au théâtre, il manque l'interaction humaine avec les acteurs. Des films que j’appelle, sans vouloir être trop dans le jugement, des films du dimanche soir, des films qui clôturent une fin de semaine et qui sont là pour que l’on attaque le lundi reposé. C’est ce que je me suis dit en allant voir La Cache, avec un bonus, voir encore une fois Michel Blanc sur grand écran. Finalement, j’avais en partie tort sur mon jugement.
Alors oui, avec La Cache, on se retrouve au théâtre grâce à cette ambiance de huis-clos. Car c’est bien de celà dont on parle. Le titre du film déjà, La Cache, annonce potentiellement un enfermement physique, voire psychologique d’au moins un des personnages. Mais ce n’est pas seulement un personnage, c’est une famille entière qui se cache du monde extérieur. Cette famille qui ne vit que par et pour cet appartement, qui ira jusqu’à considérer comme extérieur à elle ce fils qui a choisi de quitter l’appartement et de vivre ailleurs (et pourtant toujours à Paris).
Même leurs sorties se font en huis clos, le grand-père dans son cabinet de médecin ou à l’Académie (qu’il ne supporte pas), la grand-mère qui s’ouvre aux autres en les interviewant mais sans quitter sa voiture, et les deux fils qui oscillent entre analyse politique depuis une chambre et atelier d’art mais qui ne semblent pas enclin à vouloir changer leur mode de vie. En plus de cette famille, nous avons deux extrêmes, l’arrière grand-mère (joliment appelé l’arrière pays) bloquée physiquement par sa santé et mentalement rattachée à ses origines russes, et un petit-fils, attaché à son grand-père et obsédé par “le chat sous la cuisine”. Tout ce petit monde ne semble pas ancré dans la réalité qui l'entoure (Paris, mai 1968) et surtout qui ne semble pas vouloir participer à ce monde.
Pour entrer dans cet univers, Lionel Baier choisit quelques montages techniques que j’ai fini par apprécier, plaçant une poésie hors du temps et qui donne au film une certaine patte. Je retiens surtout les effets visuels pour les scènes en voiture. De vieux films qui tournent en boucle en arrière plan (montrant bien un tournage en studio), des boucles qui reviennent allégrement suivant le sujet abordé par les passagers mais des boucles qui s'arrêtent net, laissant un écran monochrome quand la conversation laisse supposer un changement dans le sacro saint rituel familial.
Reste que dans les films théâtraux, la majeure partie du succès se joue avec les acteurs. Et là, sans dénigrer le travail de la troupe, il n’y a vraiment que le couple Michel Blanc (le grand-père) et Ethan Chimienti (le petit-fils) qui me semble porté le film. Sans cette complicité qui semble s’être installée entre les deux acteurs, La Cache ne sortirait pas forcément du lot des films théâtraux que j’ai pu voir. Ils sont attachants et tous les deux montrent qu’à n’importe quel âge, on peut être perdu et surtout on peut sauver les autres. Je sais, c’est du déjà-vu et qu’il n’y a rien d’original mais là, j’ai encore une fois vu une jolie poésie s’installer au fur et à mesure de la narration et c’est particulièrement agréable.
Alors oui, c’est un film du dimanche soir que l’on peut voir chez soi mais comme au théâtre, sortir, soutenir et savoir que l’on a passé un moment un peu hors du temps (comme cette famille) est toujours un bon moment. C’est donc bien un film de cinéma.
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