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1,5
Publiée le 13 décembre 2025
Parents d'un chien, Russ et Anna réalisent que leur séparation a affecté leur animal de compagnie. Alors qu'ils essaient de lui remonter le moral, leurs tentatives sèment le doute dans leurs sentiments... La solution à leur problème est évidente, mais s'ils avaient été lucides, "Merv" aurait été un court-métrage et pas un film. Ça aurait été probablement mieux vu que tout semble forcé dans le film de Jessica Swale. Près de deux heures de remplissage avec des scènes insignifiantes, un humour bancal et des personnages secondaires sous-exploités. Le pire dans ce film, au-delà de son scénario médiocre, c'est le manque total d'alchimie entre Zooey Deschanel et Charlie Cox. On se demande ce qu'on regarde, car personne ne semble à sa place. Peut-être que les scénaristes auraient dû faire comme Ben Leonberg dans "Good Boy" et laisser les humains hors du champ histoire de ne pas avoir à subir ces atroces interactions. Bref, un film dénué de charme, ennuyeux et sans intérêt.
Je voulais aimer Merv. Vraiment. Il y avait ce point de départ presque attendrissant — un couple séparé, un chien comme dernier lien affectif, un voyage censé réparer quelque chose. J’y ai vu l’ombre de Marriage Story version comédie légère, ou même certains films indépendants américains qui savent transformer l’ordinaire en émotion fragile. Mais très vite, le film m’a donné l’impression de ne jamais savoir ce qu’il voulait vraiment raconter, ni ce qu’il osait regarder en face. Zooey Deschanel apporte son charme habituel, cette douceur un peu décalée qui a fait la beauté de 500 Days of Summer. Mais ici, ce charme flotte dans le vide. La caméra l’accompagne sans jamais la confronter, comme si le film refusait toute aspérité. Les scènes s’enchaînent sans véritable tension, comme si Merv avait peur de déranger, peur d’appuyer là où ça fait mal. La séparation est traitée comme un simple malentendu, jamais comme une fracture. Or, sans fracture, il n’y a pas de réparation possible — seulement un retour à l’équilibre initial. J’ai ressenti une étrange tiédeur émotionnelle. Tout est aimable, souriant, bienveillant, mais rien n’est incarné jusqu’au bout. Même le chien, censé être le cœur affectif du récit, devient un prétexte narratif plutôt qu’un véritable moteur symbolique. Il relie les personnages sans jamais les mettre en danger. On sourit parfois, mais sans que cela laisse de trace durable. Comme une carte postale qu’on regarde distraitement avant de la poser sur une table. En sortant, je n’étais ni en colère ni ému. Juste indifférent. Et pour une comédie romantique, c’est peut-être la pire chose qui puisse arriver. Ma note : 4 / 20
Charlie Cox a quand même un air de la version wish de Nick dans New girl. Le film ne livre rien de bien appréciable et ne suit que la ligne que l'on peut attendre pour ce type de production. Un film oubliable et qui n'a l'air de servir qu'à remplir le catalogue de la plateforme.
Un film de Noel ajouté à la présence du meilleur ami de l’homme, ça ne pouvait que nous offrir un joli moment … on est bien loin du compte ! C’est évident qu’on sait déjà ce que va nous réserver Merv ; des ex qui se fréquentent pour le bien de leur chien, pas besoin de vous faire un dessin pour deviner la conclusion. On s’en serait contenté si au moins le film nous avait offert des moments de rigolades mais le spectateur est plus proche de se retrouver dans le même état d’esprit que le héros canin. Humour absent et parfois presque gênant, Zooey Deschanel & Charlie Cox semblent aussi égarés que nous.