Une année italienne
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Joshin
Joshin

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 janvier 2026
J'ai vu ce film au festival de Auch en octobre 2025. Je l'ai moyennement aimé parce que je trouvais que le développement des personnages était un peu creux.
mariemv
mariemv

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 juin 2026
J’ai passé mon bac l’année avant de l’année décrite ici dans ce film en 2007. J’ai fréquenté le même lycée triestin que la réalisatrice et je peux vous assurer que ce film n’a rien de banal car il décris de façon authentique et juste la vie de beaucoup d’adolescents de la ville adriatique.
Le titre en français « une année italienne » est fait pour les spectateurs qui ne connaissent pas grand chose à l’Italie et encore moins de la singularité de Trieste.
Dans ce film on y parle le vraie dialecte et on parle italien (et slovène) avec le vraie accent des gens de notre ville.
Le tout est très réaliste pour avoir pratiquement vécu chaque scène de ce film et arpentée chaque rue de cette ville magnifique.
Cette réalisatrice n’a pas réalisé que un film délicat sur que es que c’est être jeune femme (et jeune homme) au début des années 2000 en sortons des clichés que notre décennie nous impose mais elle fait aussi un portrait authentique d’un petit bout d’Italie qui en vaut absolument le détour aux gens curieux et aimant la beauté.
Yves G.

1 868 abonnés 4 098 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 juin 2026
Obligée de quitter la Suède et de suivre son père recruté dans une entreprise en redressement judiciaire à Trieste, Frederika entre dans un lycée technique italien dont elle est la seule fille de la classe de terminale. Après un sévère bizutage, elle se lie d'amitié avec une bande de trois garçons : Pasini, séducteur indécrottable, Antaro, beau ténébreux amateur de poésie et Mitis, gros nounours rassurant.

Réalisatrice en 2021 de "Piccolo Corpo", un film historique qui se déroulait déjà dans la même région du Frioul, limitrophe entre l'Italie et la Slovénie, Laura Samani a utilisé ses souvenirs du lycée pour adapter un vieux roman d'un auteur quasiment inconnu de ce côté-ci des Alpes, Giani Stuparich, "Un anno di scuola" (1929).

Présenté l'an passé dans une section parallèle de la Mostra de Venise, "Une année italienne" est un film qui doit beaucoup à la fraîcheur de ses jeunes acteurs : Stella Wendick, au charme irrésistible, et Giacomo Covi, prix du meilleur acteur de la section Orizzonti à Venise.

C'est moins une comédie américaine de lycée avec ses gags lourdingues qu'un récit initiatique sur la fin de l'adolescence et l'entrée dans l'âge adulte. Son action se déroule en 2007, à l'époque de l'entrée de la Slovénie dans l'Union européenne et de la suppression des contrôles douaniers à la frontière italo-slovène. Cette ouverture résonne avec celle que les protagonistes du film s'apprêtent à vivre, qui quitteront l'an prochain le cocon rassurant de Trieste pour entreprendre, à Bologne ou à Florence, des études supérieures.

On pense au quatuor d'amis de "Stand by me" - raconté en flashback par un narrateur qui a quitté ses jeunes amis pour faire sa vie ailleurs. On pense aussi au groupe cosmopolite de colocataires de "L'Auberge espagnole" et aux intrigues amicalo-amoureuses qui s'y nouent. Sans doute pas un film inoubliable mais, dans le genre, une parfaite réussite pleine de nostalgie et de vitalité.
Shawn777

827 abonnés 3 991 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 juin 2026
Laura Samani réalise ici un teen movie dont la proposition est intéressante puisque j'apprécie tout particulièrement les récits de passage à l'âge adulte. Passage à l'âge adulte qui se matérialise ici à travers quatre adolescents, trois garçons et une fille dont cette dernière, suédoise, arrive à Trieste dans un institut technique. Si son arrivée n'est pas évidente puisqu'elle est la cible de diverses moqueries, elle va rapidement s'intégrer dans un groupe d'adolescents qui vont notamment la laisser entrer dans leur "repère". Et ainsi, des sentiments et des frustrations vont découler de cette cohabitation. La première partie est sympa sans plus mais ne révolutionne jamais le genre. C'est une énième représentation de l'adolescence mais qui n'a pas cette spontanéité propre au genre. Pourtant, on aurait pu la trouver avec des acteurs dont c'est pour tous ici le premier rôle et tous jouent très bien, en particulier Giacomo Covi mais la sauce ne prend jamais vraiment. Même le contexte et notamment le fait de placer l'intrigue en 2007, au moment où la Slovénie abaisse ses frontières avec l'Italie, ne semble pas servir à grand-chose, si ce n'est à une scène importante mais qui aurait pu prendre place à un autre endroit. Puis avec la seconde partie, on tombe dans un certain ennui, le groupe éclate et notre attention avec, on ne sait plus trop où veut aller le film en donnant cette impression de vouloir aborder beaucoup de thèmes tout en les survolant. Bref, "Une année italienne" est intéressant par certains aspects mais reste surtout oubliable.
Loïck G.

397 abonnés 1 839 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 août 2026
Des amours adolescentes, cour d’école et révisions du bac, Laura Samani s’extirpe de la monotonie commune pour dévier le sujet , et l’élever à un combat féministe, que l’héroïne ne revendique même pas, mais qu’elle assume presque naturellement, dans un monde fortement machiste. En s’imposant au sein d’un trio de très bons amis, Fred joue la connivence ordinaire des relations de jeunesse, opte pour l’un des trois, sans trop marquer cette préférence qui malgré tout achoppera sur un conflit inévitable. La renvoyant à sa propre posture, celle d’une indépendance farouche , qui dans l’adversité maintenant affichée au grand jour , trouve une force supplémentaire , forgée par l’intime. Stella Wendick, Giacomo Covi, Pietro Giustolisi, Samuel Volturno, à ce jour inconnu au bataillon, sont quatre jeunes comédiens à l’avenir prometteur
Sylvain P

396 abonnés 1 438 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 juin 2026
Chronique adolescente, Une Année italienne ne révolutionne pas le genre, mais la spontanéité des jeunes acteurs fait plaisir à voir.
AZZZO

365 abonnés 1 018 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 juillet 2026
Une jeune Suédoise passe son année de terminale en Italie. Elle y découvre les joies et les déceptions de l'amour et de l'amitié. Elle grandit. L'ado devient adulte. Et ensuite ?... Bah, rien. Un énième film sur ce sujet. Il se regarde sans déplaisir mais ne propose rien de nouveau sur ce thème maintes fois traité au cinéma.
Mignon mais pas indispensable.
remyll
remyll

266 abonnés 587 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 juin 2026
Un film per adolescenti, di una sdolcinatezza disarmante e con una trama così prevedibile da risultare quasi patetico. Però gli attori sono bravi, e se l'attrice protagonista svedese non avesse avuto un piercing al naso, probabilmente gli avrei dato un voto migliore.
Pascal
Pascal

266 abonnés 2 510 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 juin 2026
Recommandé par une critique du masque et la plume, je me suis rendu en salle pour voir ce " une année italienne".

De mon point de vue, ce film ne présente aucun intérêt. Alors certes, le sujet qui tourne autour du passage prochain à la vie d'adulte a souvent été traité au cinéma. Mais avec un tel manque de maîtrise, je pense que c'est le premier qu'il m'ait été donné de voir.

Je sauverais les dix premières minutes.
A éviter

Vu aux 7 Parnassiens
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

235 abonnés 1 530 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 juin 2026
A Trieste une suédoise débarque dans un lycée technique.
C’est la seule fille de sa classe et elle va faire tourner la tête des « ragazzo ». Et la sienne aussi.
Chronique sentimentale d’une année charnière entre l’adolescence et le début de l’âge de raison.
C’est film tout a fait charmant et délicat mais aussi totalement anodin.
pitch22
pitch22

201 abonnés 692 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 juin 2026
J'ai bien aimé ce film pour l'accent mis sur ses personnages mais il ne laisse pas une impression marquante. Certes, les personnages deviennent effectivement attachants mais le scénario manque de relief. C'est un peu trop timide, lancinant. Il y a comme un déficit en dialogues à propos, une inadéquation émotions-dialogues ou, en tous cas, ça donne l'impression d'une retenue, suivie d'un enchaînements pesants, qui viennent parce qu'il fallait qu'ils viennent. Ces lycéens sont tous à fumer, beaucoup, et je n'aime pas ça : on a l'impression que montrer un petit groupe légèrement marginal doit les associer à la cigarette. Avec en quelque sorte deux premiers de la classe dans la bande, ça ne donne pas une impression réaliste. Pour ce qui est du lieu, on voit quelques vues de Trieste mais c'est ultra magre. Ca méritait beaucoup, beaucoup mieux. Par ailleurs, il manque de l'intensité dans l'exploitation du contraste entre la culture de Fred, la fille suédoise (même le prénom a quelque chose de mec), et la culture italienne, réduite au cliché d'une insulte pour jalousie et d'un macho névrosé. Ca ne va pas bien loin. On pouvait s'attendre à plus de remue-ménage. D'ailleurs, des scènes banales s'allongent inutilement, jussu'à cette fin où Fred marche, rêveuse et souriante, affichant cette sorte de façade joviale constante (Stella Wendick en joue trop aisément), comme si la réalisatrice croyait pouvoir transmettre une émotion intérieure avec une certaine platitude, laissant le spectateur en manque de saveur. Cette année d'école reste donc un petit film certes charmant mais d'une originalité limitée, sans plus.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

167 abonnés 1 793 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 juillet 2026
L’élan de la jeunesse
Fred, jeune lycéenne suédoise, débarque à Trieste dans un lycée technique pour une année scolaire. Seule fille dans une classe de garçon, elle va devoir se faire sa place ; et y parvenir en intégrant un groupe solide avec trois garçons.
La première heure n’offre que très peu de surprise, très balisée (premiers émois, trahisons, transgressions,…) ; elle reprend les codes de la chronique sentimentale et du récit d’apprentissage. Peu originale, il est vrai, mais le traitement est intelligent, sans cliché et le regard porté sur les relations garçons filles et l’effet groupe quand on a 17 ans d’une justesse inouïe. La cinéaste Laura Samani cerne donc à merveille cet âge où tout est possible, tout se fait et se défait. C’est une donc une belle douceur italienne estivale et un film qui lorgne du côté du mythique « Breakfast Club » ; en se densifiant dans son dernier tiers.
L’atout majeur du film est son casting irrésistible, avec quatre comédiens au charme fou. Même si dans la section Orizzonti du dernier Festival de Venise seul Giacome Covi (Antero) est reparti avec le prix d’interprétation, on ne peut oublier le reste de ce joli quatuor : Stella Wendick, Pietro Giustolisi et Samuel Volturno.
Et pour finir une petite précision qui a son importance pour apprécier pleinement cette sympathique bulle de fraicheur : voyez impérativement le film en .. Fred est suédois et à la rentrée scolaire, elle communique uniquement en anglais avec ses camarades italiens et en suédois avec son père. Petit à petit l’italien va prendre toute la place, avec à certains moments, un retour à l’anglais entre eux qui a toute son importance dans ce que ces changements de langue disent de leur relation. Ses va et vient entre les trois langues sont loin de n’être qu’une affèterie.
Profitez de l’été pour aller ce film intelligent et rafraichissant.
brunocinoche
brunocinoche

139 abonnés 1 243 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 juin 2026
On a tellement vu de beaux films sur l'adolescence que l'on est sidéré devant les lieux communs platement mis en scène dans cette chronique sociale peu excitante et absolument pas émouvante. Les jeunes interprètes ne manquent pas de charme mais cela ne suffit pas à emporter l'adhésion du spectateur.
Rideau sur l'Écran
Rideau sur l'Écran

104 abonnés 257 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 juin 2026
Fred, lycéenne suédoise larguée dans un bahut technique triestino, doit se frayer une place dans un territoire masculin qui la désire autant qu'il la rejette. Laura Samani adapte ici un roman de 1929 en l'ancrant dans une adolescence des années 2000. Le scénario suit des rails connus, et on sent parfois le film hésiter à pousser ses sujets jusqu'au bout. Sauf que la mise en scène de Samani, après le très beau "Piccolo corpo", sait où chercher ce qui compte : dans les regards, les silences légèrement décalés, cette lumière qu'elle traque sur les visages de ses quatre interprètes débutants, éblouissants. Ce qui se joue là touche à quelque chose d'universel, les premières fêlures, les inégalités qui s'installent sans qu'on les voie venir, et en même temps cette vitalité propre à cet âge où tout reste encore possible. Un récit d'apprentissage qui tient moins à son histoire qu'à la façon dont il la regarde.
Jipéhel
Jipéhel

103 abonnés 646 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 juin 2026
La pomme et les kiwis

C’est avec cette métaphore fruitière que l’on peut résumer le 2ème film – je ne n’ai pas vu le n°1 -, de l’italienne Laura Samani. 102 minutes joliment filmées, bien jouées, sans outrance mais au point de nous raconter une histoire d’amours adolescentes vue et revue 100 fois au cinéma. Septembre 2007. Fred, jeune Suédoise de dix-sept ans, emménage à Trieste et commence une année de terminale au lycée technique de la ville. Seule fille de sa classe, elle se retrouve au centre de l'attention, en particulier de celle d'un trio inséparable de garçons. Ensemble, ils expérimentent de nouveaux sentiments, confrontent leurs doutes et soumettent leur amitié à rude épreuve. Cette année du bac les marquera pour toujours. Honorable mais banal.
Mademoiselle Samani adapte ici le roman Une année d’école de Giani Stuparich, écrit en… 1929. Elle l’a découvert dans le cadre du programme scolaire de son année de terminale, en 2007. Elle s’est immédiatement reconnue dans l’héroïne, même si le récit se déroule un siècle plus tôt. Elle a elle aussi étudié au lycée de Trieste, et avait un entourage majoritairement masculin, à l’instar de son personnage centrale… « la pomme ». Vous l’avez compris, les « kiwis » sont les deux garçons amoureux d’elle et qui vont « mûrir » à son contact. Amitié, soirées arrosées puis naissance du désir, du sentiment amoureux, magie du premier rapport sexuel, puis insensiblement jalousie et implosion du quatuor d'amis, c'est le trajet vécu par ces 4 lycéen(e)s en cette « année scolaire », - titre original et évidemment meilleur, de ce drame -. Chaque protagoniste en sort meurtri mais grandi…Le film aborde de façon juste, différents thèmes tels que l'amitié, le manque suite à un deuil, l'amour, les rivalités, l'exil et les différences de classe sociale. Les intentions sont louables, la réalisation soignée, l’interprétation pleine de fraîcheur, mais le rythme languissant, le scénario trop répétitif et une forte impression de déjà-vu gâchent le plaisir qu’on aurait pu trouver à se film.
Les quatre acteurs principaux du film débutent à l’écran. Fort bien dirigés, ils s’en sortent à merveille. La jeune suédoise Stella Wendick ne manque ni de présence ni de charme. Giacomo Covi, pour sa part, a reçu un prix d’interprétation à la Mostra de Venise. Citons aussi Pietro Giustolisi et Samuel Volturno. Voilà un teen movie qui aurait pu s’intituler « Fred et les garçons », situé volontairement en 2007, année du rattachement de la Slovénie trontalière à l’Europe… Un contexte géopolitique qui nous échappe et dont on ne voit pas vraiment l’intérêt. Un petit film, pas sans intérêt mais plutôt oubliable.
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