Une année italienne
Note moyenne
3,4
415 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

57 critiques spectateurs

5
7 critiques
4
6 critiques
3
23 critiques
2
13 critiques
1
5 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
traversay1

4 516 abonnés 5 434 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 octobre 2025
Laura Samani avait sacrément impressionné avec son premier long-métrage, Piccolo corpo. Son second, Une année italienne, aura sans doute moins d’impact, mais il n’en reste pas moins une œuvre maîtrisée, qui rebat un peu les cartes du traditionnel film d’apprentissage adolescent. Bien qu’inspiré d’un roman datant presque d’un siècle, Une année italienne se situe en 2007 et relate certainement, au moins en partie, les souvenirs de la réalisatrice, ses derniers mois au lycée, à Trieste. C’est aussi, en creux, un portrait de cette ville si particulière, carrefour historique européen. Mais c’est avant tout l’histoire de quatre jeunes gens dans le vent, dont une étrangère, une Suédoise, objet de toutes les attentions, comme une fille dans un jeu de quilles. C’est le temps de l’amitié, des jeux du désir, mais aussi de la jalousie, des chagrins et des trahisons. Laura Samani mène sa barque avec délicatesse et sensibilité, évitant les clichés inhérents à son sujet, aidée par des interprètes débutants qui apportent une fraîcheur indéniable. Le charme de l’ensemble agit à plein, il y manque peut-être un peu plus d’audace et de profondeur pour pouvoir nous séduire encore davantage.
velocio

1 554 abonnés 3 535 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 juin 2026
Il y a 5 ans, j'avais beaucoup apprécié "Piccolo Corpo", le premier long métrage de Laura Samani, présenté à la Semaine de la critique de Cannes 2021. A propos de Laura Samani, j'avais même écrit qu'on assistait avec ce film à la naissance d'une grande réalisatrice qui savait sortir avec talent des sentiers battus. Autant dire que je me suis montré quelque peu déçu à la vision de "Une année italienne", son 2ème long métrage, un film adapté de " Une année d’école" de Giani Stuparich, un roman écrit en 1929, un film présenté dans la section " Orizzonti" de l’édition 2025 de la Mostra de Venise. Non pas que le film soit, à mes yeux, mauvais du début jusqu'à la fin, ni même médiocre : il est simplement d'une grande banalité dans sa première moitié, dans sa peinture des agissements de grands adolescents dans un lycée de Trieste avec une succession de scènes et de comportements qu'on a déjà vus 1000 fois. Par contre, le film devient beaucoup plus intéressant lorsque, dans sa 2ème moitié, il se concentre sur un quatuor, Fred, Antero, Pasini et Mitis. Fred est une jeune suédoise de 17 ans qui, en septembre 2007, se retrouve dans ce lycée de Trieste, un lycée technologique, avec beaucoup plus de garçons que de filles, parce que son père, qui l'élève seul depuis le décès de son épouse, vient d'être muté dans une usine de Trieste afin de "dégraisser" du personnel dans une usine. Lorsque des jeunes du lycée apprennent ce qui va être l'occupation du père de Fred, la cote d'amour de cette dernière en prend un coup ! Petit à petit, Fred va se rapprocher d'un trio de garçons inséparables malgré d'importants différences entre eux. Bien entendu, aussi bien Antero, l'amateur de poésie, Pasini, le séducteur perturbé par le décès d'un frère, et Mitis, le plus adulte des 3, ont en eux l'espérance d'avoir une relation amoureuse avec Fred. Pour Fred, la question se pose : lui faut-il se comporter en "pote" avec les 3 garçons ou bien peut-elle envisager de sortir avec l'un d'entre eux et, si oui, lequel ? En tout cas, en tant que spectateur, on retient forcément ce que son père dit à Fred à propos du rôle des pommes : quand elles sont proches d'autres fruits, elles les aident à mûrir. Ce rôle de pomme, Fred le joue auprès de ses 3 camarades, ce qui ne l'empêche pas, bien au contraire, de mûrir également. Très intelligemment, le film qui commence par un long travelling se terminant par l'entrée de la caméra dans le lycée, se termine sur un aussi long travelling faisant rigoureusement le même chemin en sens inverse. Cela ne fait que regretter davantage ce choix du titre "une année italienne", alors que le titre original apparait beaucoup plus juste en reprenant le titre du roman de Giani Stuparich, "Un anno di scuola".Film vu aux Rencontres cinématographiques de Cannes.
islander29

1 042 abonnés 2 706 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 juin 2026
Franchement une déception, cette histoire de lycéenne seule dans une classe de garçon, est dépourvue d’intérêt, d ‘émotion et de profondeur. Ces élèves de terminale dont d’une banalité consternante, blague à deux euros, désirs d’adolescents dépourvus d’imagination. Tout comme le film dont on aurait parfois envie qu’il s’arrête , car cette vie décrite par le film est sans intérêt, même au niveau scénaristique. J’ai été courageux, je n’ai pas quitté la salle, mais j’aurais pu, seul le plan séquence final a un intérêt cinématographique. Bref passez votre chemin...Fellini, reviens vite, l’Italie est perdue.
Direct-actu.fr

401 abonnés 548 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 juin 2026
Laura Samani dévoile dans Une année italienne toute la brutalité de l'adolescence, mais ce point de passage entre le lycée et l'université. On espère encore de grandes choses ou bien ne voit pas ce que d'autres ont déjà vu en nous. Fred incarnée par Stella Wendick incarne l'inconnue et le possible, elle va donner un nouveau souflle à Antero (Giacomo Covi). Face à eux Pietro Giustolisi incarne Pasini une âme brisée qui se noie dans l'excès, et Smauel Volturno (Mitis) incarne ces grandes gueules, aimant et protectrices, qui vivent à travers leur famille de cœur, ces amis choisit.
spoiler: Le film incarne cette génération, celle des années 90, qui en 2007 découvrira que le monde est grand, verra les bouleversements techniques, les réseaux sociaux et toutes les mutations où les sorties au parc ou les soirées entre potes vont se numériser ! Un moment de nostalgie, où l'on revit par procuration nos années lycées, aussi belles qu'étranges. Septembre 2007. Une adolescente suédoise arrive à Trieste pour terminer sa dernière année de lycée. Dans cette classe où elle est la seule fille, Fred attire rapidement l'attention d'Antero, Pasini et Mitis, trois amis inséparables qui vivent leurs derniers mois avant l'entrée dans le monde adulte. Son arrivée agit comme un révélateur. Les équilibres changent, les sentiments évoluent et les certitudes vacillent. À travers cette chronique générationnelle, Une année italienne s'intéresse moins aux événements qu'aux émotions qui accompagnent la fin de l'adolescence. Le film observe ce moment particulier où l'on commence à comprendre que les amitiés peuvent changer, que les rêves ne survivent pas toujours à la réalité et que l'avenir reste largement inconnu. Chacun des personnages tente de trouver sa place dans cette période de transition, entre envie de liberté et peur de quitter un monde familier. L'une des grandes qualités du film réside dans son évocation des années 2000. Les personnages évoluent encore dans un univers où les relations se construisent dans les rues, les cafés, les soirées improvisées et les couloirs du lycée. Les smartphones n'ont pas encore transformé les interactions sociales. Les discussions se déroulent face à face, les conflits restent locaux et les souvenirs se fabriquent dans le réel plutôt que sur les écrans.


Entre douceur méditerranéenne et cruauté adolescente, Une année italienne propose un regard sensible sur les mécanismes de groupe, les premiers émois amoureux et les bouleversements intérieurs qui accompagnent le passage à l'âge adulte. Une œuvre mélancolique et profondément humaine, capable de réveiller chez de nombreux spectateurs le souvenir de leurs propres années lycée.
evariste75
evariste75

215 abonnés 252 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 juin 2026
Je m'attendais à m'ennuyer, et ce fut le cas !

Ce teen movie est creux, aucun scénario autre que des bidouillages sans intérêt...

J'ai été gêné par l'hilarité permanente de l'actrice principale, qui ne fait pas très suédoise, d'ailleurs....

Il y avait pourtant matière à faire un film intéressant avec une ado provenant d'un pays ultra féministe, la Suède, plongée au milieu de petits machos italiens...

La jeune actrice n'est pas bonne, trop monocorde, figée dans un sourire béat, inexpressif...

Les jeunes Italiens sont vulgaires et caricaturaux...
Yann C.
Yann C.

31 abonnés 94 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 avril 2026
vu en avp au festival du film italien de Niort 2026. on a déjà vu beaucoup fe films d'ados de ce type, mais celui-ci se demarque grâce à son superbe casting pour cette bande des 4. Ils sont le truc en plus du film, une fraîcheur incroyable
Arthur Brondy

308 abonnés 1 516 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 juin 2026
Fred est une jeune lycéenne suédoise qui s’installe avec son père à Trieste en Italie. Son intégration au lycée n’est pas de tout repos : elle est l’unique fille de sa classe. Elle intègre un groupe composé de trois garçons et va entamer en cachette une histoire d’amour avec l’un d’eux. La force du film est de restituer la fin de l’insouciance, le passage progressif à l’âge adulte. C’est joli, touchant, bien filmé.
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

188 abonnés 602 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 juin 2026
Ai vu « Une année italienne » de la réalisatrice italienne Laura Samani d’après le roman de Giani Stuparich paru en 1929. Ce film est une très jolie chronique sur une année scolaire dans un Lycée technique à Trieste. Fred (magnétique Stella Wendick) a 17 ans et est suédoise. Parce que son père vient d’être muté dans la ville portuaire, Fred quitte la Suède et doit passer son bac dans un nouveau lycée en Italie. Dans sa classe elle est la seule fille. Elle crée bien malgré elle des curiosités, des rejets et des envies de copinage. Fred se lie avec un trio de garçons inséparables, Antero (très touchant Giacomo Covi), Pasini (Pietro Giustolisi) et Mitis (Samuel Voturno). Nous suivons ce quatuor atypique et extrêmement attachant tout au long de l’année scolaire, alternant les moments au sein du Lycée et ceux plus nombreux lors de fêtes et de soirées dans une ancienne imprimerie arrangée en local-refuge. Fred est rayonnante, sa liberté corporelle et de ton magnétisent autant les 3 adolescents que la caméra mais aussi le spectateur. La mise en scène est subtile et évite absolument toutes les constructions temporelles et chronologiques des « films de lycée » français. Le scénario est extrêmement raffiné et bien construit. Toute l’attention est mise sur la délicatesse et la suggestion. Le quatuor de comédiens amateurs est absolument homogène et captivant de naturel et de charme. Les jeux d’attirance, de désir et de répulsion sont savamment amenés et nous conduisent à une conclusion totalement inattendue mais qui donne tout son poids politique au film. J’ai été ému par ce film qui laisse au spectateur de la place pour faire aussi son parcours initiatique. La photographie et la musique sont tout aussi solaires que l’univers de ce long métrage qui est bien plus profond qu’il n’y parait. Une très belle surprise estivale.
Alexandra Lesca
Alexandra Lesca

6 abonnés 93 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 février 2026
Film vu dans le cadre de ma participation au Jury Jeunes Regards Satellites.


Justesse dans les dialogues qui retranscrit une réalité ancrée dans notre société. spoiler: On éprouve un attachement profond pour les 4 protagonistes, et particulièrement pour Fred, seule fille dans un monde masculin. Ces personnages masculins qui semblent au départ un cliché évoluent positivement tout au long du métrage. Il est vrai qu'il manque quand même d'autres représentations féminines à l'écran, et certaines violences subit par Fred ne m'ont pas impacté véritablement (ex: le graffiti au mur, assez cliché).



Ceci n'est que mon avis
Julien D.
Julien D.

4 abonnés 34 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 août 2026
Une délicatesse qui peine à émouvoir

La mise en scène, sobre et attentive, bénéficie de beaux décors italiens et d’une atmosphère mélancolique convaincante. J’ai particulièrement apprécié la sensibilité du personnage d’Antero. Pourtant, malgré son indéniable délicatesse, l’ensemble m’a semblé trop évanescent et insuffisamment captivant pour susciter une véritable émotion.
YOANN De Paul
YOANN De Paul

2 abonnés 21 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 juin 2026
5 etoiles pour ce film formidable avec des comedien(ne)s au annee italienne en leur compagnie durant 1h30 est un délice
jean loup zamboni
jean loup zamboni

24 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 juillet 2026
Aucune surprise à attendre de ce film. C'est joli, bien joué, mais d'une telle prévisibilité qu'on comprend au bout d'un quart d'heure tout ce qu'il va se passer. Le seul suspense consiste à attendre une surprise, un petit retournement de scénario, mais il ne vient jamais. Aucun point de vue original, c'est du vu, revu et qu'on reverra certainement.
Camille Dutois
Camille Dutois

13 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 décembre 2025
J’ai pu voir ce film en avant première au festival de Poitiers, ce film est l’émotive synthèse de beaucoup de vies humaines. Un sujet très touchant, une atmosphère agréable et dérangeante à la fois, mais surtout une superbe mise en scène. Je recommande absolument ce film.
Faustine_rchd
Faustine_rchd

132 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 juillet 2026
Un bon film, peu profond mais qui fait tout de même passer un très agréable moment. 
Il est plaisant de suivre l’évolution des relations entre ces adolescents qui vont mutuellement s’aider à grandir et à mûrir. 
Bien que l’histoire soit prenante, certains points auraient pu être davantage développés, notamment la question du deuil. De même, l’impact de la jalousie amoureuse sur les dynamiques du quatuor amical reste en surface et est seulement traité de manière expéditive, alors même que les conséquences qui en découlent sont dramatiques. 
En outre, il est assez dérangeant de voir le comportement d’une classe de lycéens composée exclusivement de garçons à l’encontre de leur unique camarade féminine. Bien que cela reflète certainement une réalité, il aurait été pertinent de montrer plus de sévérité à l’égard de ces agissements répréhensibles. En effet, ici, les propos et la conduite des garçons sont minimisés en étant rapporté comme de la simple chamaillerie, presque comme une forme de bizutage, alors même que certaines paroles ou actes sont profondément humiliants pour la jeune élève. Malgré la volonté de montrer la gravité de l’un de ces comportements à la fin du film, cela reste une nouvelle fois peu approfondi et l’impact n’est que mineur sur la vie de la protagoniste. 

Le film reste tout de même séduisant et est très bien réalisé, avec de beaux travelling lors de la première et de la dernière scène. 
Gau Tier
Gau Tier

6 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 février 2026
Vu en avant-première au Comoedia à Lyon. Film teenager version italienne, drole, touchant, esthétique. J’aurai aimé que l’intrigue du trio soit plus poussée, ainsi que les dialogues. Le film repose beaucoup sur les regards et les silences.
Les meilleurs films de tous les temps