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Fred, lycéenne suédoise larguée dans un bahut technique triestino, doit se frayer une place dans un territoire masculin qui la désire autant qu'il la rejette. Laura Samani adapte ici un roman de 1929 en l'ancrant dans une adolescence des années 2000. Le scénario suit des rails connus, et on sent parfois le film hésiter à pousser ses sujets jusqu'au bout. Sauf que la mise en scène de Samani, après le très beau "Piccolo corpo", sait où chercher ce qui compte : dans les regards, les silences légèrement décalés, cette lumière qu'elle traque sur les visages de ses quatre interprètes débutants, éblouissants. Ce qui se joue là touche à quelque chose d'universel, les premières fêlures, les inégalités qui s'installent sans qu'on les voie venir, et en même temps cette vitalité propre à cet âge où tout reste encore possible. Un récit d'apprentissage qui tient moins à son histoire qu'à la façon dont il la regarde.
La pomme et les kiwis
C’est avec cette métaphore fruitière que l’on peut résumer le 2ème film – je ne n’ai pas vu le n°1 -, de l’italienne Laura Samani. 102 minutes joliment filmées, bien jouées, sans outrance mais au point de nous raconter une histoire d’amours adolescentes vue et revue 100 fois au cinéma. Septembre 2007. Fred, jeune Suédoise de dix-sept ans, emménage à Trieste et commence une année de terminale au lycée technique de la ville. Seule fille de sa classe, elle se retrouve au centre de l'attention, en particulier de celle d'un trio inséparable de garçons. Ensemble, ils expérimentent de nouveaux sentiments, confrontent leurs doutes et soumettent leur amitié à rude épreuve. Cette année du bac les marquera pour toujours. Honorable mais banal.
Mademoiselle Samani adapte ici le roman Une année d’école de Giani Stuparich, écrit en… 1929. Elle l’a découvert dans le cadre du programme scolaire de son année de terminale, en 2007. Elle s’est immédiatement reconnue dans l’héroïne, même si le récit se déroule un siècle plus tôt. Elle a elle aussi étudié au lycée de Trieste, et avait un entourage majoritairement masculin, à l’instar de son personnage centrale… « la pomme ». Vous l’avez compris, les « kiwis » sont les deux garçons amoureux d’elle et qui vont « mûrir » à son contact. Amitié, soirées arrosées puis naissance du désir, du sentiment amoureux, magie du premier rapport sexuel, puis insensiblement jalousie et implosion du quatuor d'amis, c'est le trajet vécu par ces 4 lycéen(e)s en cette « année scolaire », - titre original et évidemment meilleur, de ce drame -. Chaque protagoniste en sort meurtri mais grandi…Le film aborde de façon juste, différents thèmes tels que l'amitié, le manque suite à un deuil, l'amour, les rivalités, l'exil et les différences de classe sociale. Les intentions sont louables, la réalisation soignée, l’interprétation pleine de fraîcheur, mais le rythme languissant, le scénario trop répétitif et une forte impression de déjà-vu gâchent le plaisir qu’on aurait pu trouver à se film.
Les quatre acteurs principaux du film débutent à l’écran. Fort bien dirigés, ils s’en sortent à merveille. La jeune suédoise Stella Wendick ne manque ni de présence ni de charme. Giacomo Covi, pour sa part, a reçu un prix d’interprétation à la Mostra de Venise. Citons aussi Pietro Giustolisi et Samuel Volturno. Voilà un teen movie qui aurait pu s’intituler « Fred et les garçons », situé volontairement en 2007, année du rattachement de la Slovénie trontalière à l’Europe… Un contexte géopolitique qui nous échappe et dont on ne voit pas vraiment l’intérêt. Un petit film, pas sans intérêt mais plutôt oubliable.
C’est avec cette métaphore fruitière que l’on peut résumer le 2ème film – je ne n’ai pas vu le n°1 -, de l’italienne Laura Samani. 102 minutes joliment filmées, bien jouées, sans outrance mais au point de nous raconter une histoire d’amours adolescentes vue et revue 100 fois au cinéma. Septembre 2007. Fred, jeune Suédoise de dix-sept ans, emménage à Trieste et commence une année de terminale au lycée technique de la ville. Seule fille de sa classe, elle se retrouve au centre de l'attention, en particulier de celle d'un trio inséparable de garçons. Ensemble, ils expérimentent de nouveaux sentiments, confrontent leurs doutes et soumettent leur amitié à rude épreuve. Cette année du bac les marquera pour toujours. Honorable mais banal.
Mademoiselle Samani adapte ici le roman Une année d’école de Giani Stuparich, écrit en… 1929. Elle l’a découvert dans le cadre du programme scolaire de son année de terminale, en 2007. Elle s’est immédiatement reconnue dans l’héroïne, même si le récit se déroule un siècle plus tôt. Elle a elle aussi étudié au lycée de Trieste, et avait un entourage majoritairement masculin, à l’instar de son personnage centrale… « la pomme ». Vous l’avez compris, les « kiwis » sont les deux garçons amoureux d’elle et qui vont « mûrir » à son contact. Amitié, soirées arrosées puis naissance du désir, du sentiment amoureux, magie du premier rapport sexuel, puis insensiblement jalousie et implosion du quatuor d'amis, c'est le trajet vécu par ces 4 lycéen(e)s en cette « année scolaire », - titre original et évidemment meilleur, de ce drame -. Chaque protagoniste en sort meurtri mais grandi…Le film aborde de façon juste, différents thèmes tels que l'amitié, le manque suite à un deuil, l'amour, les rivalités, l'exil et les différences de classe sociale. Les intentions sont louables, la réalisation soignée, l’interprétation pleine de fraîcheur, mais le rythme languissant, le scénario trop répétitif et une forte impression de déjà-vu gâchent le plaisir qu’on aurait pu trouver à se film.
Les quatre acteurs principaux du film débutent à l’écran. Fort bien dirigés, ils s’en sortent à merveille. La jeune suédoise Stella Wendick ne manque ni de présence ni de charme. Giacomo Covi, pour sa part, a reçu un prix d’interprétation à la Mostra de Venise. Citons aussi Pietro Giustolisi et Samuel Volturno. Voilà un teen movie qui aurait pu s’intituler « Fred et les garçons », situé volontairement en 2007, année du rattachement de la Slovénie trontalière à l’Europe… Un contexte géopolitique qui nous échappe et dont on ne voit pas vraiment l’intérêt. Un petit film, pas sans intérêt mais plutôt oubliable.
Un film adolescent rafraîchissant qui vaut surtout pour son casting sympathique et son personnage féminin central, qui loin du cliché de l'adolescente fragile et larmoyante, s'affirme comme un modèle moderne, taiseux et décidé. Inattendu et enthousiasmant.
Heureusement qu'il y a la beauté des acteurs italiens, car pour le reste, le niveau est celui d'un film pour adolescents. Intrigue simpliste, action rythmée par des amourettes et des jalousies sans aucune profondeur. Les jeunes mâles sont présentés comme des bêtes en rut. Le portrait de cette jeunesse, dont l'unique préoccupation est de savoir où prendre une cuite et qui couche avec qui, est affligeant et ennuyeux au possible.
La mise en scène est soignée, les et l'histoire d'amour jolie quoique quelque peu déceptive. Le message est important mais le début et la fin le traite un peu trop légèrement. L'ensemble reste prenant et agréable.
A Trieste, de nos jours, une jeune suédoise débarque en classe de terminale, à la rentrée de septembre dans le lycée situé sur les hauteurs de la ville. Sa beauté et son style excitent les garçons, inquiètent les filles. Après un bizutage, elle sympathise avec les trois garçons qui forment un groupe fusionnel puis s’y intègre. S’ensuivent les émotions et les drames de l’adolescence.
Le scénario inspiré du livre est solide, la mise en scène délicate. Les quatre acteurs principaux, tous non professionnels, sont excellents. La bande-son, rock et électro, sonne bien et les plans panoramiques de la ville de Trieste, pris de ses hauteurs, sont somptueux.
Le film traduit bien la fraîcheur, les doutes, l’intensité de l’adolescence.
Le scénario inspiré du livre est solide, la mise en scène délicate. Les quatre acteurs principaux, tous non professionnels, sont excellents. La bande-son, rock et électro, sonne bien et les plans panoramiques de la ville de Trieste, pris de ses hauteurs, sont somptueux.
Le film traduit bien la fraîcheur, les doutes, l’intensité de l’adolescence.
«Amour ou amitié»
Le sujet est classique : un trio de trois très bons amis au lycée. Arrive la Terminale et une jolie suédoise qui se joint à eux et participe à leurs sorties et plans bêtes. L’amour s’en mêle mettant à l’épreuve le trio devenu quatuor.
Ce qui est sympathique c’est avant tout que cela se passe en Italie, avec de jeunes acteurs débutants au jeu naturel et convaincant, et une fin comme on a pu en connaître soi-même quand on était (un peu) plus jeune !
Le sujet est classique : un trio de trois très bons amis au lycée. Arrive la Terminale et une jolie suédoise qui se joint à eux et participe à leurs sorties et plans bêtes. L’amour s’en mêle mettant à l’épreuve le trio devenu quatuor.
Ce qui est sympathique c’est avant tout que cela se passe en Italie, avec de jeunes acteurs débutants au jeu naturel et convaincant, et une fin comme on a pu en connaître soi-même quand on était (un peu) plus jeune !
C'est un film qui a réveillé le côté nostalgique de mes années lycée : celles où les hormones nous titillent et les coups de coeur nous tombent dessus aussi vite que les coups de soleil !
On suit cette fille, fraîchement débarquée en Italie et catapultée dans une classe composée exclusivement de garçons qui vont lui mener la vie dure... Jusqu'à ce qu'un trio de copains la prenne sous son aile...
Il est ici question de l'amitié homme-femme et et de savoir si la frontière amitié-amour est possible ou si elle est trop fine pour basculer dans l'ambiguïté.
J'ai aimé le fait que ce quatuor soit composé d'acteurs amateurs dont c'était la première apparition sur grand écran.
C'est rafraîchissant de voir de nouvelles têtes et, pour le coup, l'aisance et leur naturel dans leur jeu fait un bien fou !
Leur complicité se ressent à l'écran !
Ils sont sexy à souhait et remplis de la fougue de cette jeunesse libre qui veut tester ses limites et vit tout avec passion et hargne !
C'est un récit qui m'a plu justement par son ambiance et sa fraîcheur mais, meme si le fond est un peu plus sombre, il apporte une state de profondeur intéressante.
Mais j'aurai apprécié un peu plus de complexité dans le traitement des relations ambiguës entre les genres. L'histoire monte crescendo mais au final elle n'est traitée qu'en surface et j'ai été un peu frustrée en sortant de ma séance.
Néanmoins, c'est un bon moment de cinéma qui m'a rappelé des souvenirs enfouis !
On suit cette fille, fraîchement débarquée en Italie et catapultée dans une classe composée exclusivement de garçons qui vont lui mener la vie dure... Jusqu'à ce qu'un trio de copains la prenne sous son aile...
Il est ici question de l'amitié homme-femme et et de savoir si la frontière amitié-amour est possible ou si elle est trop fine pour basculer dans l'ambiguïté.
J'ai aimé le fait que ce quatuor soit composé d'acteurs amateurs dont c'était la première apparition sur grand écran.
C'est rafraîchissant de voir de nouvelles têtes et, pour le coup, l'aisance et leur naturel dans leur jeu fait un bien fou !
Leur complicité se ressent à l'écran !
Ils sont sexy à souhait et remplis de la fougue de cette jeunesse libre qui veut tester ses limites et vit tout avec passion et hargne !
C'est un récit qui m'a plu justement par son ambiance et sa fraîcheur mais, meme si le fond est un peu plus sombre, il apporte une state de profondeur intéressante.
Mais j'aurai apprécié un peu plus de complexité dans le traitement des relations ambiguës entre les genres. L'histoire monte crescendo mais au final elle n'est traitée qu'en surface et j'ai été un peu frustrée en sortant de ma séance.
Néanmoins, c'est un bon moment de cinéma qui m'a rappelé des souvenirs enfouis !
Découvert aujourd'hui, Un anno di scuola (7,5/10) offre une belle approche de l'ambivalence entre l'amitié unissant quatre adolescents (une fille et trois garçons) et la complexité du sentiment amoureux (à moins de s'initier très tôt au polyamour... 朗).
Si le film ne révolutionne pas le genre du récit initiatique et souffre de quelques redondances ou facilités de scénario, il mérite largement le détour.
Mention spéciale aux quatre acteurs principaux : de parfaits néophytes, particulièrement convaincants.
Si le film ne révolutionne pas le genre du récit initiatique et souffre de quelques redondances ou facilités de scénario, il mérite largement le détour.
Mention spéciale aux quatre acteurs principaux : de parfaits néophytes, particulièrement convaincants.
Pas mal, chronique ado en mode realiste. Les acteurs sont vraiment bon, surtout l’heroïne. Belle mise en scene, lumieres et histoire bien emballée. Il manque peut etre un peu de folie dans tout ça… ce qui fait pencher ce film pus vers film d’auteur classique plutot que la comedie ado présenté au depart. Bonne facture globale.
Joli petit film avec de jeunes acteurs attachants. Un certain charme mais qui ne corrige pas la banalité de ce film, sans grand intérêt finalement
Beaucoup de stéréotypes dans le regard posé sur les ados et une histoire pas bien intéressante malgré l'énergie que porte le film.
Un drame qui se veut contemplatif et émouvant, mais qui finit surtout par être interminable. Le rythme est d'une lenteur excessive, les personnages peinent à susciter le moindre attachement.
Il existe différentes façons de faire prendre conscience des violences, physiques et psychologiques, que peuvent subir les femmes. Ici, sans être dans un ton magistral, en mettant en avant un cadre anodin, la réalisatrice, avec subtilité, la réalisatrice nous emmène, à travers son personnage principal, à mettre des mots et des actions sur l'insidiosité des violences et leurs conséquences tout en gardant une note d'espoir
Un film sur la jeunesse
Les bêtises, le groupe, l’amitié, la grâce
Une plongée d’avant les smartphones
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