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Phil56
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4,0
Publiée le 2 septembre 2026
Découvert aujourd'hui, Un anno di scuola (7,5/10) offre une belle approche de l'ambivalence entre l'amitié unissant quatre adolescents (une fille et trois garçons) et la complexité du sentiment amoureux (à moins de s'initier très tôt au polyamour... 朗). Si le film ne révolutionne pas le genre du récit initiatique et souffre de quelques redondances ou facilités de scénario, il mérite largement le détour. Mention spéciale aux quatre acteurs principaux : de parfaits néophytes, particulièrement convaincants.
Des amours adolescentes, cour d’école et révisions du bac, Laura Samani s’extirpe de la monotonie commune pour dévier le sujet , et l’élever à un combat féministe, que l’héroïne ne revendique même pas, mais qu’elle assume presque naturellement, dans un monde fortement machiste. En s’imposant au sein d’un trio de très bons amis, Fred joue la connivence ordinaire des relations de jeunesse, opte pour l’un des trois, sans trop marquer cette préférence qui malgré tout achoppera sur un conflit inévitable. La renvoyant à sa propre posture, celle d’une indépendance farouche , qui dans l’adversité maintenant affichée au grand jour , trouve une force supplémentaire , forgée par l’intime. Stella Wendick, Giacomo Covi, Pietro Giustolisi, Samuel Volturno, à ce jour inconnu au bataillon, sont quatre jeunes comédiens à l’avenir prometteur
La mise en scène, sobre et attentive, bénéficie de beaux décors italiens et d’une atmosphère mélancolique convaincante. J’ai particulièrement apprécié la sensibilité du personnage d’Antero. Pourtant, malgré son indéniable délicatesse, l’ensemble m’a semblé trop évanescent et insuffisamment captivant pour susciter une véritable émotion.
Une jeune Suédoise passe son année de terminale en Italie. Elle y découvre les joies et les déceptions de l'amour et de l'amitié. Elle grandit. L'ado devient adulte. Et ensuite ?... Bah, rien. Un énième film sur ce sujet. Il se regarde sans déplaisir mais ne propose rien de nouveau sur ce thème maintes fois traité au cinéma. Mignon mais pas indispensable.
Un drame qui se veut contemplatif et émouvant, mais qui finit surtout par être interminable. Le rythme est d'une lenteur excessive, les personnages peinent à susciter le moindre attachement.
Un bon film, peu profond mais qui fait tout de même passer un très agréable moment. Il est plaisant de suivre l’évolution des relations entre ces adolescents qui vont mutuellement s’aider à grandir et à mûrir. Bien que l’histoire soit prenante, certains points auraient pu être davantage développés, notamment la question du deuil. De même, l’impact de la jalousie amoureuse sur les dynamiques du quatuor amical reste en surface et est seulement traité de manière expéditive, alors même que les conséquences qui en découlent sont dramatiques. En outre, il est assez dérangeant de voir le comportement d’une classe de lycéens composée exclusivement de garçons à l’encontre de leur unique camarade féminine. Bien que cela reflète certainement une réalité, il aurait été pertinent de montrer plus de sévérité à l’égard de ces agissements répréhensibles. En effet, ici, les propos et la conduite des garçons sont minimisés en étant rapporté comme de la simple chamaillerie, presque comme une forme de bizutage, alors même que certaines paroles ou actes sont profondément humiliants pour la jeune élève. Malgré la volonté de montrer la gravité de l’un de ces comportements à la fin du film, cela reste une nouvelle fois peu approfondi et l’impact n’est que mineur sur la vie de la protagoniste.
Le film reste tout de même séduisant et est très bien réalisé, avec de beaux travelling lors de la première et de la dernière scène.
L’élan de la jeunesse Fred, jeune lycéenne suédoise, débarque à Trieste dans un lycée technique pour une année scolaire. Seule fille dans une classe de garçon, elle va devoir se faire sa place ; et y parvenir en intégrant un groupe solide avec trois garçons. La première heure n’offre que très peu de surprise, très balisée (premiers émois, trahisons, transgressions,…) ; elle reprend les codes de la chronique sentimentale et du récit d’apprentissage. Peu originale, il est vrai, mais le traitement est intelligent, sans cliché et le regard porté sur les relations garçons filles et l’effet groupe quand on a 17 ans d’une justesse inouïe. La cinéaste Laura Samani cerne donc à merveille cet âge où tout est possible, tout se fait et se défait. C’est une donc une belle douceur italienne estivale et un film qui lorgne du côté du mythique « Breakfast Club » ; en se densifiant dans son dernier tiers. L’atout majeur du film est son casting irrésistible, avec quatre comédiens au charme fou. Même si dans la section Orizzonti du dernier Festival de Venise seul Giacome Covi (Antero) est reparti avec le prix d’interprétation, on ne peut oublier le reste de ce joli quatuor : Stella Wendick, Pietro Giustolisi et Samuel Volturno. Et pour finir une petite précision qui a son importance pour apprécier pleinement cette sympathique bulle de fraicheur : voyez impérativement le film en .. Fred est suédois et à la rentrée scolaire, elle communique uniquement en anglais avec ses camarades italiens et en suédois avec son père. Petit à petit l’italien va prendre toute la place, avec à certains moments, un retour à l’anglais entre eux qui a toute son importance dans ce que ces changements de langue disent de leur relation. Ses va et vient entre les trois langues sont loin de n’être qu’une affèterie. Profitez de l’été pour aller ce film intelligent et rafraichissant.
Il existe différentes façons de faire prendre conscience des violences, physiques et psychologiques, que peuvent subir les femmes. Ici, sans être dans un ton magistral, en mettant en avant un cadre anodin, la réalisatrice, avec subtilité, la réalisatrice nous emmène, à travers son personnage principal, à mettre des mots et des actions sur l'insidiosité des violences et leurs conséquences tout en gardant une note d'espoir
Quel ennui! Il ne se passe rien d'intéressant... Des ados débiles qui boivent, fument des joints... la jeune suédoise, qui parle à peine italien, est excellente en cours... alors qu'elle passe son temps à faire des soirées minables avec ses potes foireux. Évidemment, ils sont tous amoureux d'elle.... c'est affligeant.
«Amour ou amitié» Le sujet est classique : un trio de trois très bons amis au lycée. Arrive la Terminale et une jolie suédoise qui se joint à eux et participe à leurs sorties et plans bêtes. L’amour s’en mêle mettant à l’épreuve le trio devenu quatuor. Ce qui est sympathique c’est avant tout que cela se passe en Italie, avec de jeunes acteurs débutants au jeu naturel et convaincant, et une fin comme on a pu en connaître soi-même quand on était (un peu) plus jeune !
Aucune surprise à attendre de ce film. C'est joli, bien joué, mais d'une telle prévisibilité qu'on comprend au bout d'un quart d'heure tout ce qu'il va se passer. Le seul suspense consiste à attendre une surprise, un petit retournement de scénario, mais il ne vient jamais. Aucun point de vue original, c'est du vu, revu et qu'on reverra certainement.
Fred est une jeune lycéenne suédoise qui s’installe avec son père à Trieste en Italie. Son intégration au lycée n’est pas de tout repos : elle est l’unique fille de sa classe. Elle intègre un groupe composé de trois garçons et va entamer en cachette une histoire d’amour avec l’un d’eux. La force du film est de restituer la fin de l’insouciance, le passage progressif à l’âge adulte. C’est joli, touchant, bien filmé.
Surprise par les critiques le jugeant banal, je tiens à défendre ce film très réussi, réaliste et sensible sur les relations entre ados. Ce n'est pas un film d'action, mais les dialogues et le jeu des acteurs sont formidables. Quelques longueurs et raccourcis (la jeune femme comprend bien rapidement l'italien, pardonne vite les attaques de début..) n'ont pas entamé notre plaisir à suivre cette histoire d'amitié amoureuse.