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Cinéthilde
14 critiques
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5,0
Publiée le 23 septembre 2025
Un film très émouvant, tout en finesse, un Théodore Pellerin incroyablement touchant ! Bravo à la scénariste pour ce très beau film !! Allez le voir, il en vaut la chandelle !!
Partant d'une bonne idée, et bénéficiant d'un bon début, le film s'embourbe rapidement dans les méandres de l'ennui cinématographique à cause de scènes inutilement étirées et auteurisantes, des tunnels de dialogues agaçantsspoiler: (le personnage a du mal à finir ses phrases, car il n'arrive pas à parler de sa maladie...) et le jeu très statique et monotone de l'acteur principal (Théodore Pellerin, qui a ici le charisme d'une asperge). Ces 1h36 ont semblé en durer le double.
J’ai adoré ce film. L’acteur principal, en état de grace. Les séquences avec Jeanne Balibar et Mathieu Amalric sont und friandise. Tout est traité avec pudeur et délicatesse , les minutes s’́écoulent calmement. Un film élégant et léger malgré le sujet abordé.
J’ai eu du mal à rentrer dedans au début, principalement parce que c’était beaucoup filmé en 8, mais plus le film avançait, plus je m’attachais à ce personnage. Une histoire peut-être légèrement clichée mais très bien exécutée et touchante. Clichée parce que c’est pas mal vu et revu ce genre d’étude d’un individu qui spoiler: garde son cancer pour lui, pendant un temps, jusqu’à s’isoler dans son monde. C’est sur la forme que le métrage m’a plus convaincu. J’aime bien le fait que ce protagoniste prouve spoiler: qu’il peut être très difficile d’annoncer ce genre de choses à son entourage avec cette grosse pression quotidienne qu’il subit. J’adore aussi comment il apprend qu’il est malade. Le film ne l’introduit quasiment pas et le médecin lui annonce directement, comme pour dire que ça peut arriver à n’importe qui, n’importe quand. C’est un récit bien compressé, très efficace, super bien écrit à l’image de certaines répliques d’une belle puissance et bien mis en scène avec quelques plans géniaux. J’ai donc beaucoup aimé Nino, une œuvre assez poétique. Merci encore au cinéma français. 15/20
On pense un peu à la Cléo d Agnès Varda en suivant l errance de Nino sur un week-end. Fait de petites touches et de rencontres plus ou moins touchantes, le film vaut surtout pour la délicate interprétation d un jeune acteur québécois dans le rôle titre..
Comment aborder un sujet grave avec délicatesse, tendresse et dans une certaine mesure, avec de la joie. On partage le quotidien de Nino avec sa mère, ses amis et une ancienne copine d'enfance. On n'oublie pas le cancer de Nino, il est toujours en arrière plan mais ce n'est pas le sujet principal du film. Théodore Pellerin joue ce role avec beaucoup de finesse. A voir
Film sur un mode très mineur, plein de bons sentiments et manquant cruellement de nerf. L'acteur sensible ne joue que sur une seule note et ennuie très vite. Sa pérégrination sur trois jours parait bien artificielle, (merci l'astuce scénaristique de la perte de clefs...). Tout se passe dans un Paris hors sol de bobos cool et gentils. La succession de rencontres défile et on repense au très beau Cléo de 5 à 7 ou à Oslo 31 aout, films beaucoup plus inspirés sur des thématiques communes.
Un scénario qui regorge de surprises,de sens,d’émotion et aussi d’humour. Une telle maîtrise pour un premier film,c’est remarquable. La mise en scène fait la part belle aux gros plans sur les visages qui transmettent l’émotion en évitant les bavardages superflus. Pour Nino,cet espèce de road trip constitue le chemin vers l’acceptation de ce qui lui arrive et la prise de conscience qu’il n’est pas seul mais entouré d’amour.
"Nino" bien noté par la critique, en compétition cette année au festival de Cannes (semaine de la critique) est un drame français moyen dans l'ensemble. La réalisatrice Pauline Loquès, avec son premier long-métrage, propose un film avec des idées intéressante qui aborde des thèmes contemporains tels que la filiation assistée et le cancer, touchant de plus en plus de jeunes. La performance subtile de Théodore Pellerin, qui pourrait recevoir une nomination aux César, est à noter. Cependant, j'ai trouvé l'ensemble trop faible, manquant d'émotion et d'une intrigue qui peine à vraiment prendre son envol, ce qui a conduit à une certaine déception en quittant la salle à la fin de la projection.
Quasiment de chaque plan, Théodore Pellerin est extraordinaire dans le rôle de ce jeune homme malade d'un cancer et qu'on va suivre tout au long de ce week-end qui le sépare de sa première chimiothérapie. Certes, rien de bien joyeux à l'accompagner dans son errance stupéfaite, à la recherche de quelqu'un pour l'accompagner, alors qu'il lui est impossible de le dire à quiconque, et peut-être d'ailleurs à lui-même en premier, mais le scénario est filmé avec tellement d'intelligence et de tact qu'il est inutile de résister à l'émotion qui nous gagne au fur et à mesure. Du grand et beau cinéma.