Nino
Note moyenne
3,9
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219 critiques spectateurs

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38 critiques
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86 critiques
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Jean-Charles Lacoste
Jean-Charles Lacoste

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5,0
Publiée le 19 septembre 2025
Superbe, j'ai pleure! Un film simple et poignant. Nino est tres attachant, tres realiste. A voir absolument.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 septembre 2025
Nino est un grand garçon taiseux qui a consulté pour de la fatigue et des maux de gorge. Il apprend brutalement, le jour de son vingt-neuvième anniversaire, qu’il souffre d’un cancer du larynx. Trois jours plus tard, sa radiothérapie commencera. Abasourdi par cette nouvelle, il ne sait pas comment y réagir et l’annoncer à ses proches.

"Nino" est un film habité par la grâce. La grâce de son héros, qui oscille entre gravité et nonchalance. L’acteur s’appelle Théodore Pellerin. Il nous vient du Québec. Il a déjà joué dans quelques films où il passait inaperçu : "Genèse", "Ville neuve", "La Dérive des continents (au sud)", "Beau is Afraid"… Il explose dans ce rôle qui ne manquera pas de lui valoir une nomination aux prochains Césars.
D’autant qu’il est fort bien entouré. Par sa mère, interprétée par une Jeanne Balibar toujours aussi perchée (dommage que sa réplique si drôle ait déjà été divulguée par la bande-annonce). Par son ex, Camille Rutherford. Par son meilleur pote, si fidèle en amitié, William Lebligh. Et par cette ancienne camarade d’école qui ressurgira dans sa vie sans crier gare, Salomé Dewaels, la révélation d’"Illusions perdues".

Si j’ai trouvé ce "Nino" si gracieux et si bien interprété, pourquoi alors ce jugement mitigé ?

Pour deux raisons.
La première est l’écriture. "Nino" est une errance dans Paris qui dure trois jours – ou qui aurait pu n’en durer qu’un seul comme dans "Cléo de 5 à 7" dont il reprend le motif. Nino ayant perdu ses clés, va dormir chez sa mère, puis sur son pas de porte puis chez Zoé. Ces rencontres successives sont certes charmantes, mais fonctionnent comme autant de saynètes, juxtaposées les unes après les autres, sans que chacune fasse la preuve de sa nécessité et n’eût pu être interchangée avec une autre sans en modifier l’économie.

La seconde est le ton. "Nino", nous dit sa réalisatrice, est né du choc qu’elle a ressentie à la mort d’un ami proche, fauché par un cancer dans la fleur de l’âge. Mais "Nino" n’est jamais sombre. "Nino" est une aimable déambulation rohmérienne dans le nord-est de Paris. On n’y ressent pas d’angoisse pour son héros, trop nonchalant, trop badin. Si l’intention de "Nino" était de flirter avec la mort, de nous faire ressentir la fragilité de la vie humaine et l’urgente obligation d’en jouir tant qu’elle s’offre à nous, le ton pour le dire n’est pas le bon.
victor castanet
victor castanet

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 septembre 2025
Un film d’une très grande beauté et d’une infinie douceur.
On en ressort bouleversé.
Les acteurs vous touchent en plein cœur.
Et que dire de la réalisation : sobre, inventive, pleine de poésie.
Nino vous marquera pour toujours.
Republique33
Republique33

11 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 septembre 2025
Un film et un acteur principal tout en délicatesse sur un sujet difficile . Très touchant et pas larmoyant , Un hymne à la vie et à l’amitié .
Eric Dugelay
Eric Dugelay

8 abonnés 162 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 septembre 2025
Nino raconte la découverte par un jeune homme de vingt-neuf ans de son cancer. Le québécois Théodore Pellerin joue juste, le film véhicule la tristesse recherchée par la réalisatrice, Pauline Loquès, dont c’est le premier long métrage. Un film impeccable auquel il manque donc une embardée dans le scénario, quelque chose de plus fou.
Tigre des steppes
Tigre des steppes

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 septembre 2025
Nino apprend le mal qui le ronge sans qu’il ne s’en soit avisé. Gagné par un cancer de la gorge sans symptômes apparents.
Comme moi, gagnée par le film, sans crier gare, qui m’a complètement attrapée avec sa grande douceur.
Difficile de comprendre comment le charme opère : on s’attache férocement à Nino, ce grand échalas fragile et complètement hypnotique à la fois. J’ai adoré !
Willard_S
Willard_S

30 abonnés 66 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 septembre 2025
J'avais pourtant été enthousiasmé au vu des critiques dithyrambiques mais quelle déception ! Le sujet était pourtant intéressant mais le film se perd dans des détails sans intérêts qui étirent péniblement ce récit sur 1h30 (ressenti 3h00). Aucune émotion, aucun enjeu ne se dégage de cet énième mélodrame sur le thème du cancer qui fait bien pâle figure à côté du "De son vivant" d'Emmanuelle Bercot. C'est dommage car j'apprécie particulièrement Théodore Pellerin et William Lebghil. Bref, je suis passé complètement à côté de ce film.
PLR
PLR

556 abonnés 1 770 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 septembre 2025
Les films sur la maladie mettent en général en scène un combat sur un ton quasiment militant. Ici, c’est à l’opposé. L’annonce inattendue du diagnostic alors que le patient vient simplement chercher des résultats d’examens qu’il pense banals. La découverte du mot que les médecins ne prononcent pas tout de go, enrobant le cancer – le carcinome (déjà il faut savoir ce que ça signifie) – d’un verbiage médical. « Vous n’êtes pas obligé de tout retenir » dit la jeune médecin. Certes non, mais de comprendre peu à peu, assez rapidement finalement, comme le spectateur. Et puis ce diagnostic posé – pas spécialement de manière dramatique car il y a même des "bonnes nouvelles" (sic) que la masse tumorale ceci, cela… - un principe de précaution à mettre en oeuvre comme une formalité : recueillir du sperme pour préserver le souhait de paternité plus tard. Comme quoi il y a de l’espoir, sinon à quoi bon ? Et puis, et ce sera surtout là le propos du scénario, faire un peu le ménage dans sa vie et notamment retisser des contacts distendus. Avec plus de 400 000 nouveaux cas de cancer diagnostiqués bon an mal an, un sujet qui parle à un large public.
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

176 abonnés 568 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 septembre 2025
Ai vu « Nino » premier film de la réalisatrice Pauline Loquès qui a été présenté au Festival de Cannes dans la Sélection Semaine de la Critique. On voit certains films pour s’évader, d’autres pour s’informer où pour se divertir et puis d’autres pour entrer en résonance. « Nino » m’a assommé émotionnellement. Le week end de ses 29 ans, Nino (Théodore Pellerin incroyable) apprend une nouvelle inattendue et déflagrante. Pendant 3 jours Nino va marcher à côté du monde dans un état second tant il est abasourdi. Le film raconte à toutes petites doses la façon dont Nino va « avaler » et digérer cette nouvelle foudroyante. Le scénario est extrêmement bien écrit en évitant tout mélo, tout pathos. Les scènes les plus anodines, certaines avec beaucoup d’humour, permettent à Nino d’évoluer vers l’acceptation. C’est la pudeur, la grâce, l’intelligence, la sensibilité, l’humanité qui l’emportent dans ce pendant masculin et contemporain du génialissime « Cléo de 5 à 7 » d’Agnès Varda. Théodore Pellerin hypnotise par sa grâce et sa façon aérienne d’évoluer. Son jeu d’une grande sensibilité apporte au film une lumière éblouissante. La mise en scène est tout aussi discrète et élégante que son personnage principal. Jeanne Balibar en mère totalement décalée, William Lebghil en ami de longue date et Salomé Deweals en fantôme surgissant du passé complètent admirablement la distribution. Un film d’une grande intensité et d’une parfaite maitrise.
Cinévore24

446 abonnés 940 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 septembre 2025
Un premier long-métrage sur notre rapport à la vie et à la mort, aux autres comme à nous-même.

Une déambulation solitaire et résiliente assez juste et spontanée, marchant le mieux dans ses moments de confession et de complicité.

Un film emprunt d'une certaine humanité et évitant le piège du pathos.
Mention spéciale à son protagoniste principal, interprété sans artifice par le touchant Théodore Pellerin.
Joce2012
Joce2012

262 abonnés 750 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 septembre 2025
Film très touchant et très bien interprété par Theodore Pellerin, le personnage qu'il joue est très passif et assez tête en l'air, il a du mal à réagir face aux difficultés et à dire les choses , sa gentillesse fait qu'il est bien entouré
domit64
domit64

74 abonnés 369 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 septembre 2025
L’interprétation de Theodore Pellerin est exceptionnelle, en revanche, certaines scènes sont inutiles (scène de la salle de bain) et la métaphore du « ciel qui lui tombe sur la tête » avec cette accumulation de « malheurs » que connaît le héros en 3 jours est un peu trop « too much ». La retenue, l’acceptation, la difficulté à annoncer la maladie est juste. Les paroles de l’oncologue « au fait » me semble peu adaptée, ni réalistes (pour avoir fréquenté ces services de longues années)…
A voir pour l’interprétation et malgré tout pour le traitement d’un sujet sensible.
LAETUS
LAETUS

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 septembre 2025
D'une telle beauté ce film! Dire tant sur l'humanité avec poésie et justesse (beaucoup de rires aussi), sans ostentation.
Merci.
Francois MICHAUD NERARD
Francois MICHAUD NERARD

8 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 17 septembre 2025
Quelques pépites de sensibilité au milieu d'un océan d'ennui. Des tunnels interminables qui viennent gâcher une bonne idée au départ.
Mathilde Neyme
Mathilde Neyme

6 abonnés 7 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 septembre 2025
Un film poignant, émouvant sur un sujet sensible. Les acteurs sont incroyables de justesse et la lumière les met parfaitement en valeur. On ne s’ennuie pas.
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