Nino de Pauline Loquès suit un jeune homme confronté à un diagnostic de cancer, cherchant à redonner du sens à sa vie. Le film brille par sa mise en scène sobre et poétique, évitant le pathos. Théodore Pellerin livre une performance profondément émotive et authentique. Paris est filmée avec sensibilité, reflétant la solitude et l’introspection du personnage. Une œuvre touchante et délicate qui laisse une forte impression émotionnelle.
Un film qui permet de montrer ce qu'une personne peut ressentir lorsqu'on lui apprend qu'elle a un cancer. C'est un film touchant. Je me suis beaucoup reconnu dans la personnalité de Nino.
Un film fait de rien mais avec un acteur remarquable. Le ton est juste .On éprouvé beaucoup d empathie pour l acteur principal mais si parfois c est un peu long tout se justifie par la scène finale.
Contraste Une bonne partie du film se déroule avec une lenteur assumée dans une ambiance d’une tristesse absolue. Le personnage principal est presque irritant dans son inaction. Puis, peu à peu, la tendance s’inverse. L’émotion gagne en intensité. Le solitude laisse place à l’humanité, le brouhaha au calme, l’effervescence citadine au tête à tête, le sombre devient lumière. Cette réussite est dû à une réalisation subtile et des acteurs sobres et justes. Vive le cinéma
Apprendre une maladie grave! Encaisser, partager, accepter!?!? Comment y arriver quand soi-même on reçoit ce choc, qu'il inhibe et qu'on n'arrive pas à s'en ouvrir. Des déambulations, les proches, les rencontres fortuites légères et intenses, la vie en somme; le temps.
Un film très lent mais cette lenteur est d'abord un écho artistique à la sidération d'un garçon vingtenaire qui apprend, d'une façon très maladroite, qu'il est atteint d'un cancer de la gorge (vaccinez les jeunes contre le Papillomavirus humain). Cette sidération se traduit par son errance durant le we sans qu'il n'arrive vraiment à parler de sa situation. Au fil de ces 3 jours, des instants rocambolesques voire quasi absurdes vont surgir et insuffler un peu d'humour et de légèreté au film. Enfin, une rencontre de hasard, traitée avec une grande sensibilité, amènera la solution d'un de ses problèmes du moment. Si on accepte cette lenteur, on est gagné par la tendresse, la délicatesse... et la vérité du film. J'ai beaucoup aimé
Quel ennui ! Il ne se passe rien dans ce film. Le sujet est émouvant et pourtant, on ne ressent aucune émotion. Le personnage principal est impassible. On n'apprend pas à connaitre les personnages. Les dialogues sont d'une banalité affligeante. J'ai vraiment du mal à comprendre l'engouement pour ce film. 1h30 ressenti 3h00
Un premier film prometteur qui plonge le spectateur dans une tranche de la vie de Nino, un jeune garçon discret qui se voit annoncer une maladie cancéreuse. La construction du film est telle que nous suivons Nino dans les jours qui suivent l’annonce du diagnostic, jusqu’au premier jour de sa chimiothérapie. C’est un regard emprunt de pudeur et d’une grande sensibilité que Pauline Loquès pose sur le chamboulement provoqué par la maladie.
Le sujet est intéressant, on est pris par l’histoire puis bammmm. Ça tombe comme un soufflé, d’une longueur, trop d’événements qui s’enchaînent pour donner de la consistance à du creux…. Dommage
Un sujet grave, un acteur impassible, des longueurs interminables... Certains crieront au génie alors qu'il ne s'agit que d'une supercherie. Le cinéma français va mal.
Dans les rues suspendues de Paris, "Nino" trace un chemin délicat entre gravité et lumière. À l’heure d’un diagnostic brutal, le film choisit de ne jamais forcer le drame : la réalisatrice maintient une distance juste, glissant par moments de l’ombre vers une respiration plus légère quand le poids menace de tout écraser. Théodore Pellerin porte ce premier essai avec une élégance discrète, habillant chaque silence d’une émotion retenue. Le film impressionne par son regard pudique, ni surdosé, ni minimaliste, cultivant une fragilité vraie qui trouve ses résonances dans les rencontres, les silences et les gestes les plus simples, sans jamais céder au pathos outrancier.
L'histoire de cet homme apprenant qu'il est atteint d'un cance, se livre à un profond travail d'introspection, me semble trop confinée dans un cadre individuel. Aucune relation avec le monde extérieur, Aucune relation avec les êtres qu'il aime. La réalisation est neutre un peu trop et toute les péripéties qui interviennent sont abordées sans une réelle énergie