Gourou
Note moyenne
3,5
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1 190 critiques spectateurs

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TedPikul
TedPikul

6 abonnés 23 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 janvier 2026
Vu en AVP ce vendredi 09/01. Pierre Niney est magistral. Cependant ce film aurait dû être une série. Plusieurs développements restent en suspend, J’ai été déçu par la fin. Cela reste un bon film sur la dangerosité de certains « coachs » et de la manipulation qui va avec.
Katia
Katia

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 29 janvier 2026
Décevant. Ne perdez pas votre temps ni votre argent à aller voir Film Gourou. Tout sonne creux : dialogues artificiels, personnages caricaturaux, situations téléphonées. Le film se donne des airs profonds, mais empile les clichés sans nuance, avec une mise en scène lourde et un rythme qui s’essouffle vite. On attend une vraie tension, une vraie réflexion… on repart avec une impression de surface, comme une leçon maladroite plutôt qu’un récit. Bref, décevant, n'y allez pas.
Hamza Berrada
Hamza Berrada

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0,5
Publiée le 3 février 2026
Film profondément décevant.
Un sujet grave et intéressant, traité de manière superficielle et sans réelle profondeur. Le scénario manque de finesse, les personnages sont peu crédibles, et l’ensemble donne l’impression d’une imitation maladroite du cinéma américain, sans en maîtriser les codes.
La mise en scène cherche davantage à provoquer qu’à faire réfléchir. Certaines scènes, notamment vers la fin, sont gratuites et mal amenées, au point de casser toute immersion.
Je suis sorti de la salle avant la fin, tant le film m’a paru vide de fond et d’émotion. Une occasion manquée.
coraly
coraly

19 abonnés 179 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 janvier 2026
Vu en avant-première à l'UGC ciné cité Paris 19. L'idée d'un film sur les dérives du coaching et la manipulation mentale est intéressante, mais ce n'est pas ce que nous propose ce film, qui est un thriller sur un homme mégalomane spoiler: et mythomane
, dont le succès va susciter des interrogations, et dont les réactions vont l'entraîner dans un engrenage infernal. Le scénario est étrangement écrit, comme s'il y avait plusieurs films en un. Pierre Niney, quasiment de chaque plan, est bon comme à son habitude, mais il en fait peut-être un peu trop. Les scènes de séminaire fonctionnent bien, tout comme celle des échanges avec les participants, mais elles sont peu nombreuses. A souligner un élément que j'ai trouvé dérangeant, l'incursion d'une émission télévisée et de son animateur très controversé, qui oblige le spectateur pendant toute une séquence à se retrouver dans cette émission particulièrement déplaisante. Au final, difficile de savoir ce que veut vraiment raconter le film.
Artriste
Artriste

185 abonnés 2 369 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 février 2026
Thriller psychologique coécrit et réalisé par Yann Gozlan, Gourou est un mauvais film. L'histoire nous fait suivre Mathieu Vasseur, surnommé Coach Matt, qui est le coach en développement personnel le plus suivi de France. Avec sa méthode de catharsis bien rodée, inspirée de son modèle américain Peter Conrad, il électrise les foules et inquiète les autorités qui vont bientôt voter un projet de loi visant à réguler sa profession. Ce scénario aurait pu s'avérer intéressant mais il est pourtant insipide à visionner tout du long de sa durée d'un peu plus de deux heures. Une durée à la base tout à fait cohérente avec le propos tant il y a matière à dire et à montrer sur le sujet, mais qui, en l'état, n'est pas bien du tout mise à profit, faisant qu'on la ressent. La faute à une intrigue extrêmement répétitive, ayant du mal à évoluer, mais surtout qui traite son sujet de façon confuse. Pourtant le synopsis était prometteur, mais dans les faits, la thématique principale ouvre plusieurs pistes mais n'en creuse aucune jusqu'au bout, avec pour résultat de juste tout survoler. L'enjeu de la loi passe au second plan. Mais surtout, on ne comprend vraiment pas où veut en venir le métrage dans son message et il n'assume pas son choix moral. Ça aurait dû être beaucoup plus pertinent. Mais les problèmes d'écriture sont beaucoup trop nombreux et le tout manque de subtilité. Montrer dès les premières minutes ses failles et ses faiblesses est une faute. Mais surtout, ses méthodes et son idéologie ne sont pas sulfureuses. Il ne fait de mal à personne. Au contraire, il est même bienveillant envers ses adeptes dont on ne ressent au passage aucunement le fanatisme. Il n'est pas problématique donc pourquoi vouloir cadrer son activité à lui et aux autres coachs qui sont hélas invisibles alors qu'il y avait quelque chose à creuser avec ses concurrents. Il ne semble même pas avoir de motivation pécuniaire et son égo est loin d'être débordant. C'est juste un simple coach en développement personnel comme il en existe des tas. Le film passe donc totalement à côté de son sujet car ce n'est pas un gourou. De plus, ça manque cruellement de modernité. Il y avait tant à faire avec ce sujet et les réseaux sociaux mais ils sont presque absents. De surcroît, on ne ressent pas véritablement son influence sur ses centaines de milliers de fidèles car on les voit trop peu. Les scènes se ressemblent toutes et le récit est pollué par la romance entre Matt et sa compagne antipathique. Il est également plombé par le ton beaucoup trop dramatique. Ça aurait vraiment dû être plus fun, plus créatif, plus drôle, plus satirique. Au lieu de ça, c'est sérieux, triste et dépourvu de tension pourtant recherchée avec cette pseudo paranoïa. L'ensemble est porté par des personnages assez pénibles, hormis le principal qui est à la fois manipulateur et manipulé. Un rôle bien interprété par Pierre Niney, même s'il manque d'un véritable look extravagant, de charisme et d'une aura presque christique comme c'est souvent le cas de ce genre de personnes. Le reste de la distribution n'est pas très appréciable que ce soit les rôles campés par Marion Barbeau, Anthony Bajon, Christophe Montenez, Jonathan Turnbull ou encore Holt McCallany. Tous ces individus entretiennent des rapports compliqués souhaitant procurer pas mal d'émotions, notamment tristes. Mais elles sont plus lassantes qu'autre chose tant c'est lourd en dramaturgie. Des échanges soutenus par de nombreux dialogues, certains franchement très justes, d'autres ineptes. Sur la forme, la réalisation du cinéaste français s'avère de bonne facture. Cependant, sa mise en scène est très académique et redondante dans l'utilisation de ses plans. Elle manque clairement de folie et d'inventivité même si deux ou trois séquences sortent du lot en tentant quelque chose de plus recherché. De surcroît, elle évolue dans des décors très limités, qui n'ont rien à offrir. Même l'étalonnage est fade et terne. Ce visuel uniforme tout du long est accompagné par une bande originale collant bien avec l'action, mais dont les compositions sont franchement anecdotiques et n'ont aucun impact sur les images. On retiendra davantage les quelques effets sonores travaillés. Reste une fin catastrophique et incompréhensible dans son choix tant tout était pourtant amené au fil du temps pour nous servir un final ayant du sens avec Rudy, mais ils ont choisi de finir de façon attendue et encore une fois sans prise de position. En conclusion, Gourou est un long-métrage confus et raté ne méritant aucunement le coup d'œil.
Diego Costier
Diego Costier

2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 février 2026
Encore un film qui navigue en surface ! Si la performance de Pierre Niney est indéniable, le sujet, lui, est loin d’être nouveau et souffre d'un traitement terriblement superficiel.
Le titre même, "Gourou", transpire l'arrogance et l'euro-centrisme. Là où l'Inde y voit un maître spirituel (comme Sadhguru) destiné à dissiper l'ignorance, le cinéma français préfère recycler le cliché usé du prédateur narcissique et du vendeur de vent "New Age".
Le film se contente de surfer sur la vague du coaching toxique sans jamais interroger la quête de sens profonde de ceux qui s'y perdent. Quant au caméo de Cyril Hanouna, il finit d'ancrer le projet dans une recherche de buzz médiatique plutôt que dans une réelle finesse psychologique. Un film "bankable" qui traite un sujet vaste avec une vision étroite. Dommage.
Loubascou
Loubascou

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 janvier 2026
Scénario particulièrement original, Pierre Niney au top. Des mots puissants. On en tremble parfois.
Un très bon film.
Thomas
Thomas

1 abonné 1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 février 2026
Nullissime, j'ai pas d'autre mot. Les acteurs jouent mal : la sénatrice, par exemple, qui lit son dialogue, et dont même les "hésitations" sont écrites. Les personnages ne sont pas crédibles : Julien le timide qui se transforme en énervé du bocal, Christophe le frère dont on ne comprend pas les réactions, Adèle qui joue la fausse séductrice, les collaborateurs qui jouent les faux indignés. En temps normal, j'aime bien Niney mais ce rôle ne lui convient pas. Il n'a ni l'attitude ni le charisme pour rendre son personnage crédible. Le film s'embourbe tout du long en enchainant les scènes ratées et les ficelles trop grosses. spoiler: Le discours de fin absolument pas préparé avec son mentor qui le propulse devant 15 000 personnes sans avoir vérifié qu'il tenait la route
. Le summum est atteint quand Hanouna et ses chroniqueurs apparaissent à l'écran, lourds à en crever avec leurs blagues préparées et leurs faux rires gênants. Un jeu d'acteur digne de sitcom, ça m'a complètement sorti du film. Faites vous une fleur en vous épargnant 2h de gênance et de lourdeur extrême.
TheWorldOfTwinsen
TheWorldOfTwinsen

2 abonnés 2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 janvier 2026
Gourou est un très bon thriller psychologique avec une excellente performance de la star française. Le film présente un univers méconnu, celui des coachs, et qui pourtant génère beaucoup d’argent.
Retrouvez la critique complète sur mon site.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 février 2026
Gourou présente deux intérêts qui, au sein d’une production standardisée (dans sa forme) et prévisible (dans son écriture), justifient son visionnage. Le premier est de représenter un est lui-même sous influences, que la participation des autres à son « système » redouble sa propre participation au « système » d’un ou de plusieurs autres, en l’occurrence ici le showman Peter Conrad pour lequel Matthieu Vasseur spoiler: délaisse son habit de maître pour celui d’élève servile, répétant ad nauseam des formules de remerciements et autres politesses en usag
e. Cet axe interroge également les relations entre France et États-Unis, entre le modeste et le gigantesque, en témoigne l’opposition entre les dimensions de la salle de conférence de de l’un et celles du stadium démesuré situé à Las Vegas.
Le second intérêt tient à l’omniprésence de Pierre Niney, tant à l’écran qu’autour de ce dernier, en qualité de co-scénariste (idée originale), producteur et comédien principal, faisant du long métrage un documentaire sur sa place dans le cinéma français et l’intelligence avec laquelle il contrôle son image. En effet, l’ambivalence du personnage décline autant de rôles offerts à un acteur capable de tout jouer et soucieux de le montrer : cette gamme, ou palette, s’incarne dans les personnages secondaires qui n’existent qu’à l’état de simples supports aux évolutions psychologiques et physiques dudit Matthieu Vasseur, dont nom et identité remplacent à terme le « gourou » plaqué pourtant, par l’ouverture et la clausule, en lettres capitales. Dès lors, les retournements de situation, grossiers et parfois invraisemblables, construisent moins une caractérisation complexe qu’un souci de ne jamais inscrire Niney dans une axiologie : ni vraiment gentil, ni totalement méchant, visionnaire avant tout, il joue sur tous les tableaux tout en réussissant à en sortir immaculé spoiler: – puisque, à titre d’exemple, la disparition du frère relève d’une machination orchestrée par son chauffeur…
Loïc B.
Loïc B.

2 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 janvier 2026
L'art des gourous est d'affirmer avec force sans pour autant avoir une réelle connaissance du sujet. C'est le cas de ce film qui prône une loi pour une certification... qui existe déjà : coach professionnel bac+3 RNCP37799.
jean alexi
jean alexi

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 29 janvier 2026
Remboursé moi svp.... J’en ai vu passer des films ratés, mais celui-là mérite une mention spéciale. Il ne sait jamais où il va, ni ce qu’il veut dire, et ça se sent dès les premières minutes.
Tout est forcé : les discours pseudo-inspirants, les réactions des foules, la fameuse “descente aux enfers”. Rien ne paraît naturel. Le film se croit malin, provocateur, alors qu’il ne fait qu’enchaîner des scènes vides avec un personnage principal aussi creux qu’agaçant.
On attend une critique, une réflexion, même une prise de position claire… mais non. Ça tourne en rond, ça s’écoute parler, et ça finit par fatiguer. À la fin, on ressort surtout avec l’impression d’avoir perdu son temps devant un film qui se prend pour un grand message alors qu’il n’en a aucun.
Bref, un énorme bide, prétentieux jusqu’au bout, et franchement oubliable.
Scourtis
Scourtis

1 abonné 1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 31 janvier 2026
Décousu , creux … bref sans Pierre Niney il n’y aurait aucun interêt du tout .. dommage il y avait de la matière avec un thème riche .. les personnages ne sont pas crédibles
CineToile.com
CineToile.com

7 abonnés 7 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 janvier 2026
Avec une réalisation au top – notamment les scènes de séminaires telles de grandes messes où l’audience se retrouve à l’unisson face à leur « Gourou », le film est une réussite, un thriller sociétal à l’idée originale, qui même si parfois un peu caricatural, vous tiendra en haleine. Avis complet sur
Juste.mon.avis
Juste.mon.avis

4 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 mars 2026
C’est la toute première fois que je vis ce type d’expérience au cinéma. J’ai déjà vu des films moyens voire mauvais, mais là c’est encore un autre niveau : c’est la première fois que je visionne un film sans jamais, je dis bien jamais entrer dans l’histoire. Je n’ai littéralement ressenti aucune émotion, je n’ai jamais cru une seule seconde à leur histoire, j’ai trouvé tous les acteurs en surjeu, Pierre Niney (que j’adore de tout mon cœur par ailleurs, je le trouve brillant) ne parvient pas à incarner le charisme d'un gourou, les personnages secondaires sont caricaturaux. Le scénario n'est pas assez travaillé, les scènes sont répétitives et rien ne décolle. Même le message que le film est censé vouloir faire passer est complètement dilué. Bref, j’aurai au moins vécu pour la première fois cette drôle d’expérience de ne pas voir un film mais de voir des acteurs jouer des rôles tant toutes les ficelles étaient visibles. Je suis très étonnée par ailleurs que l’équipe derrière ce film, brillante, y ait cru. Mais quel navet !
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