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Isaly13
53 abonnés
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4,5
Publiée le 2 mai 2026
Un film politique d’une grande puissance, servi par des acteurs admirables et une mise en scène brillante, qui nous replonge dans le cinéma des années 70. À voir sans faute !
Casting et acteurs excellents portés par une réalisation au cœur du récit. Même si l’histoire (vraie) est intéressante par son originalité et le retentissement qu’elle a eu, cela n’en reste qu’un très bon film.
Retour sur un fait divers incroyable survenu en 1977, aux États-Unis, où certain Tony Kristis (Bill Skarsgård) prend en otage le fils d’un patron d’une société de courtiers, qu’il accuse d’être à l’origine de tous ses ennuis.
La scène est filmée presque en direct par une télévision locale, puis relayée par toutes les chaînes du pays. Durant trois jours, la population se passionne pour cette prise d’otages d’un genre nouveau et finit par éprouver une certaine empathie, non pas pour la victime, mais pour le preneur d’otages.
Ça fait plaisir de retrouver ce bon vieux Gus Van Sant dans un film qui oscille entre thriller et comédie dramatique. L’humour noir, le burlesque involontaire et les dialogues nerveux rappellent par moments le cinéma de Quentin Tarantino, mais dans une version beaucoup plus minimaliste et moins démonstrative, évoquant aussi un certain cinéma politique des années 1970. On pensera évidemment à Un après-midi de chien, avec Al Pacino, qui figure d’ailleurs au casting de ce film.
Tout cela pour dire que La corde au cou marque le retour en grâce du réalisateur d’Elephant avec un film en forme de portrait, celui d’un homme à la dérive, victime d’une société de consommation alors en plein essor et qui commence seulement à faire des ravages
Mon Dieu comment peut-on écrire « un suspens haletant « alors que dès le premier quart d’heure passé on se dit…va t-il se passer quelque chose ? On craint et malheureusement à juste raison que ce ne seront que dialogues en huis clos d’un intérêt très relatif puisque de toutes façons l’enjeu de la prise d’otage est confus (et ce n’est même pas la définition d’un « enjeu «) R a t é
La reconstitution est parfaite et le message est joli mais en ne se concentrant que sur l'événement, on ne s'attache pas aux personnages et donc à ce qu'ils leur arrive, on reste en dehors et on s'ennuie ferme.
En parallèle de l'histoire elle même, le plus de ce film sont les décors et l'ambiance des années 70, tout y est remarquablement retranscrit. La tension du film bien posée aux fils des minutes, avec ce petit plus d'images d'archives en finition .....
une (vraie) prise d’un otage à Indianapolis par un homme escroqué par une société de prêt merveilleusement racontée par Gus van Sant. On replonge dans les années 70 américaines avec la bande-son qui va bien. Sujet pas forcément attractif mais très belle réalisation.
Dire que ce film est efficace serait bien léger tant du scénario à l'interprétation, en passant par la reconstitution, tout est parfait et maîtrisé. Tellement que je trouve bien inutile d'avoir ajouté des séquences réelles au générique de fin mais c'est bien le seul bémol de ce thriller basé donc sur des faits réels dont il est préférable d'ignorer la conclusion.
Al pacino est méconnaissable en miliardaire sirotant des cocktails sur une plage de Floride pendant que son fils est pris en otage par un emprunteur floué...si le film n'a pas l intensité dramatique de celui de lumet, Gus van Sant réussi une approche très personnelle , la reconstitution de l époque particulièrement réussie et les deux acteurs sont excellents, tant le preneur d'otages que l'otage lui même, au cou relié à un fusil muni d'u. dispositif. l alternance de ralentis, de prises de vues en noir et blanc et d'une caméra très mobile donne à ce récit une grande originalité.
Le grand retour de Gus Van Sant. Avec ce nouveau film inspiré d’une histoire vraie, on retrouve pleinement son cinéma engagé, fidèle à ce qu’il a développé tout au long de sa carrière. La réalisation est intense, nerveuse, et l’histoire, assez folle, tient en haleine du début à la fin. J’ai particulièrement aimé l’ambiance seventies, très bien retranscrite, ainsi que l’humour, qui apporte un vrai supplément d’énergie au film. Un retour clairement réussi pour Mr Van Sant.
Filmé façon "années 70'", un fait divers assez rocambolesque qui a eu lieu en 77 à Indianapolis. Pas de temps mort, pas d'esbrouffe, enfin si un peu sur les médias américains, même si a l'époque l'info en continue n'existait pas trop...( enfin aux USA peut être !). Interprétation sans fioritures, et une guest- star en second rôle !
Un acteur génial tient ce film de bout en bout Un scénario bien ficelé (on verra à la fin qu’en fait il reprend plan par plan les reportages télé de l’époque) une belle reconstitution de l’époque On ne s’ennuie pas un seul instant
Gus Van Sant m'avait habitué à nous raconter des histoires plus réjouissantes. Dans ce film tiré d'une histoire vraie, qui a fait beaucoup de bruits dans les années 70, aux Etats-Unis. Il y a beaucoup de cas ou de faits divers similaires, à notre époque. Dans la famille Skarsgard, je demande le fils... Après Stellan (le père) qui s'offre sa première citation à l'Oscar grâce à l'excellent "Valeure Sentimentale", Alexander (le frère ainé) qui brille en Macho Dominant dans "Pillion" Bill, se fait donc un prénom. Sa prestation est saisissante, tellement il est habité par son personnage (Tony Kiritis), sorte de "Justicier Vénère" qui réclame réparation pour avoir vu sa vie détruite à cause d'une erreur. Un film captivant parce que l'on se dit que cette histoire à diviser les USA, un peu comme l'affaire Dreyfus à diviser les français à la fin du XIX° Siècle et début du XX° en France. C'est sympa de voir Colman Domingo, qui décidément est absolument partout au Cinéma.