Note moyenne
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222 notes
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C'est un film dérangeant, qui parle surtout de troubles psychologiques à la naissance de son premier enfant.
Là, c'est la jeune maman qui se persuade que son fils est un monstre sanguinaire attiré par les entrailles de la forêt dans laquelle ils habitent. Mais c'est surtout une femme qui a toujours souffert, se sentait rejetée par les membres de sa famille et ses camarades de classe, sans en parler à qui que ce soit. spoiler:
Ce huis-clos est oppressant, un tantinet long, sans scènes réellement choquantes mais remplies de métaphores laissant penser que nous voyons les événements uniquement selon le point de vue de la jeune femme, Saga, et ses troubles liés à la maternité et son environnement.
Il aurait été intéressant de voir aussi les choses du point de vue du père, ce qui aurait rendu le personnage un peu plus conséquent.
Pour le bébé, on voit directement qu'aucun enfant réel n'a été utilisé, à part pour la toute dernière scène. Sinon, ce sont des reborn, du CGI et des astuces de camouflage qui sont utilisées.
Là, c'est la jeune maman qui se persuade que son fils est un monstre sanguinaire attiré par les entrailles de la forêt dans laquelle ils habitent. Mais c'est surtout une femme qui a toujours souffert, se sentait rejetée par les membres de sa famille et ses camarades de classe, sans en parler à qui que ce soit. spoiler:
Ce huis-clos est oppressant, un tantinet long, sans scènes réellement choquantes mais remplies de métaphores laissant penser que nous voyons les événements uniquement selon le point de vue de la jeune femme, Saga, et ses troubles liés à la maternité et son environnement.
Il aurait été intéressant de voir aussi les choses du point de vue du père, ce qui aurait rendu le personnage un peu plus conséquent.
Pour le bébé, on voit directement qu'aucun enfant réel n'a été utilisé, à part pour la toute dernière scène. Sinon, ce sont des reborn, du CGI et des astuces de camouflage qui sont utilisées.
Vu au Festival International de Films Fantasia de Montréal la semaine dernière, pas surpris qu'il ait ensuite remporté le "Cheval Noir" du meilleur film !
Les amateurs de films de genre se régaleront, et les autres aussi !
Les amateurs de films de genre se régaleront, et les autres aussi !
Vu au NIFFF à Neuchâtel. Un film bien réalisé et bien joué, mais avec quelques problèmes de scénarisation. Il est difficile de comprendre le comportement de plusieurs personnages tout au long du film
Jon et Saga décident d'habiter la maison d'enfance de cette dernière, en plein cœur de la forêt finlandaise, pour élever leur enfant au plus près de la nature...
Pour beaucoup de femmes, la maternité est un rêve éveillé. Pour d'autres, c'est un rêve devenu un cauchemar. Pour Saga (Seidi Haarla), la maternité est devenue une horreur. Hannah Bergholm injecte l'ingrédient primaire du film d'horreur : l'isolement. L'isolement et la charge d'un enfant vont jouer un rôle primordial dans ce film, mais la réalisatrice marque une avancée dans l'originalité en insufflant à l'isolement de ce jeune couple une belle dose de malheur avec l'arrivée de "l'enfant" - comme le nomme Saga, qui a visiblement un véritable problème avec le fruit de ses entrailles. En règle générale, l'arrivée d'un enfant est synonyme d'heureux événement. Chez Bergholm, c'est l'arrivée du mal.
Hannah Bergholm ne se démarque pas sur le fond de son œuvre. Les légendes, quelles soient urbaines ou véritablement ancrées dans les croyances, peuplent le genre de l'épouvante. La Dame Blanche, les vampires ou la femme à la bouche fendue, beaucoup de personnes ont fait leur rencontre à travers le cinéma. C'est tout simplement devenu un exercice de surenchère : qui produira l'œuvre la plus spectaculaire ? Chez Nightborn, il n'est pas question de surenchère. L'appel du folklore finlandais rend ce film inattendu. La nature si belle tente de nous angoisser autant qu'elle nous émerveille. Ses racines se glissent dans un silence de mort. Si seulement ce ne sont que les racines de Mère Nature qui se glissent dans cette maison, mais ce n'est pas le cas.
Ce film peut très rapidement se transformer en débat entre amis. En effet, une seule question peut agiter les esprits : qui est le véritable monstre ? C'est bien Jon (Rupert Grint) qui ouvre le débat en insultant sa femme de monstre après qu'elle ait montré des signes de folie. Mais le mari n'a pas connaissance de la vraie nature de Kuura, son fils, qui n'est pas un bébé comme tant d'autres le sont. Le folklore finlandais incarné par Kuura joue donc un rôle important dans l'expression de la monstruosité, mais le comportement de Saga qui subit les effets de cette étrange maternité vient durement rivaliser. Voici la question que nous pose Hannah Bergholm. Une question à laquelle il est bien difficile d'y répondre et qui ne connaitra peut-être jamais la réponse, s'il y en a une évidemment.
Lorsqu'Hannah Bergholm touche la pellicule du bonheur de la maternité, elle transforme cette magie en poudre d'épouvante qui transforme le rêve en cauchemar.
Pour beaucoup de femmes, la maternité est un rêve éveillé. Pour d'autres, c'est un rêve devenu un cauchemar. Pour Saga (Seidi Haarla), la maternité est devenue une horreur. Hannah Bergholm injecte l'ingrédient primaire du film d'horreur : l'isolement. L'isolement et la charge d'un enfant vont jouer un rôle primordial dans ce film, mais la réalisatrice marque une avancée dans l'originalité en insufflant à l'isolement de ce jeune couple une belle dose de malheur avec l'arrivée de "l'enfant" - comme le nomme Saga, qui a visiblement un véritable problème avec le fruit de ses entrailles. En règle générale, l'arrivée d'un enfant est synonyme d'heureux événement. Chez Bergholm, c'est l'arrivée du mal.
Hannah Bergholm ne se démarque pas sur le fond de son œuvre. Les légendes, quelles soient urbaines ou véritablement ancrées dans les croyances, peuplent le genre de l'épouvante. La Dame Blanche, les vampires ou la femme à la bouche fendue, beaucoup de personnes ont fait leur rencontre à travers le cinéma. C'est tout simplement devenu un exercice de surenchère : qui produira l'œuvre la plus spectaculaire ? Chez Nightborn, il n'est pas question de surenchère. L'appel du folklore finlandais rend ce film inattendu. La nature si belle tente de nous angoisser autant qu'elle nous émerveille. Ses racines se glissent dans un silence de mort. Si seulement ce ne sont que les racines de Mère Nature qui se glissent dans cette maison, mais ce n'est pas le cas.
Ce film peut très rapidement se transformer en débat entre amis. En effet, une seule question peut agiter les esprits : qui est le véritable monstre ? C'est bien Jon (Rupert Grint) qui ouvre le débat en insultant sa femme de monstre après qu'elle ait montré des signes de folie. Mais le mari n'a pas connaissance de la vraie nature de Kuura, son fils, qui n'est pas un bébé comme tant d'autres le sont. Le folklore finlandais incarné par Kuura joue donc un rôle important dans l'expression de la monstruosité, mais le comportement de Saga qui subit les effets de cette étrange maternité vient durement rivaliser. Voici la question que nous pose Hannah Bergholm. Une question à laquelle il est bien difficile d'y répondre et qui ne connaitra peut-être jamais la réponse, s'il y en a une évidemment.
Lorsqu'Hannah Bergholm touche la pellicule du bonheur de la maternité, elle transforme cette magie en poudre d'épouvante qui transforme le rêve en cauchemar.
Rien n’est bien dans ce film
Le jeu des acteurs est lent et insipide
L’image du bébé est tellement sombre qu’on ne le voit pas
Lhistoire est nulle
Le genre de film qui n’a pas sa place au cinema , tout juste sur une plateforme et encore
Le jeu des acteurs est lent et insipide
L’image du bébé est tellement sombre qu’on ne le voit pas
Lhistoire est nulle
Le genre de film qui n’a pas sa place au cinema , tout juste sur une plateforme et encore
Après avoir vu quelques extraits du film, j’ai eu envie de le regarder et ce fut l’heure et demi perdue la plus inutile de ma vie. On parle dans certaines critiques de folklore mais ce n’est représentatif de rien du tout, ça ne met pas en avant quoi que ce soit.
spoiler:
Certaines critiques parlent du jeu des acteurs mais ces gens n’ont pas vu la « bagarre » de couple de fin qui était digne d’un jeu théâtral d’enfants de 5 ans. Minable, une véritable daube, à fuir. J’ai fait spécialement un compte afin de faire une critique tellement c’était mauvais.
Certaines critiques parlent du jeu des acteurs mais ces gens n’ont pas vu la « bagarre » de couple de fin qui était digne d’un jeu théâtral d’enfants de 5 ans. Minable, une véritable daube, à fuir. J’ai fait spécialement un compte afin de faire une critique tellement c’était mauvais.
Si vous voulez voir des personnes
spoiler:
manger que de la viande et boire que du sang
, c’est le parfait film… Y’a de l’idée mais pas d’action, la fin est nulle, déçu.
, c’est le parfait film… Y’a de l’idée mais pas d’action, la fin est nulle, déçu.
Aucun sens à ce film. Des scènes dégoûtantes sans queue ni tête. Je suis une grande adepte des films d'horreur et il fait parti des 3 pires que j'ai vu. Incompréhensible.
Je suis sortie dubitative de cette séance.
J’ai été surprise par l’apologie de la périnatalité et des troubles psychiatriques en découlants.
C’est tellement réaliste de vérités quant aux ressentis et injonctions maternels
Les échanges sont puissants et percutants.
Le sujet de l’héritage du passé avec la forêt et le folklore local m’a manqué durant le visonnage.
J’ai été surprise par l’apologie de la périnatalité et des troubles psychiatriques en découlants.
C’est tellement réaliste de vérités quant aux ressentis et injonctions maternels
Les échanges sont puissants et percutants.
Le sujet de l’héritage du passé avec la forêt et le folklore local m’a manqué durant le visonnage.
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